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« Le doute est l’ennemi du challenge : tout est possible à qui a confiance en ses capacités… » : Phileas FIQUEMONT…

« Coach auprès des entreprises et des particuliers en quête de bien-être, Phileas FIQUEMONT conclut sa longue interview sur un message d’espérance en direction de celles et ceux, entrepreneurs ou non, qui désirent reprendre leur destin en main… ». « Coach auprès des entreprises et des particuliers en quête de bien-être, Phileas FIQUEMONT conclut sa longue interview sur un message d’espérance en direction de celles et ceux, entrepreneurs ou non, qui désirent reprendre leur destin en main… ». Crédits Photos : Phileas FIQUEMONT.

Ultime volet de la longue interview que nous a accordées le coach en entreprise Phileas FIQUEMONT à l’issue de son périple, reliant ses pas de Paris à Vézelay. Un pèlerinage différent, pratiqué comme un ascète par le biais du jeûne, mais ô combien révélateur de son soi intérieur. Une performance physique et mentale dont ce toujours jeune homme de cinquante ans est prêt à partager avec les décideurs économiques et les représentants institutionnels en quête de repères pour améliorer la qualité de leur existence au quotidien…

AUXERRE : Quelles ont été les rencontres fabuleuses vécues en cours de vos pérégrinations ?

J’ai fait très peu de rencontres lors de la marche à proprement parler. Surtout, j’ai été reçu le soir chez des gens extraordinaires. Une dame, par exemple, de 78 ans dont le mari était à ce moment-là lui-même sur le chemin à 100 km de Saint-Jacques de Compostelle, parti un mois plus tôt. Cette dame n’ayant pas compris que je jeûnais à 100 % avait réchauffé pour moi un civet de lapin selon la même recette que celle de ma propre grand-mère. Le doux parfum de la cuisine me transportant quinze ans en arrière. Puisque j’ai dormi dans une dizaine d’endroits différents et que j’ai chaque fois été admirablement reçu, je pourrais vous raconter autant de belles histoires.

Peut-on réellement se couper du monde et s’isoler dans sa bulle en se privant de tout contenu informatif avec l’extérieur ?

Ça c’est une bonne question. Personnellement, je ne me suis pas totalement déconnecté mais je pense que mon expérience en aurait été d’autant plus profonde.

A l’écart de toute contingence sociétale, je me serais plongé plus profondément encore dans mon introspection. Je garde cette version en projet pour un voyage ultérieur.

Ferez-vous un jour la totalité du trajet, menant vos pas jusqu’au bord de l’Océan Atlantique en Espagne ?

Il est parfaitement clair que je pousserai mes pas jusqu’au Finistère espagnol. Mais, chaque chose en son temps. Alors qu’il y a quelques mois je me sentais en devoir d’accomplir les 1 700 km qui me séparent de Compostelle avant mes 50 ans, je sais aujourd’hui qu’il me reste un demi-siècle pour les effectuer autant de fois que j’en ressentirai l’appel.

« Vivre cette aventure m’a rendu confiance et montré mes capacités à m’améliorer… »

Quels enseignements retiendrez-vous de cette première expérience ?

Tout est possible à qui a confiance en son potentiel. Le doute est l’ennemi du challenge. Si le succès n’est pas automatiquement au bout de chaque aventure, l’échec est forcément là où l’on n’a pas pris le départ.

Est-ce que cette aventure insolite a modifié votre parcours de vie ?

Cette aventure insolite m’a donné confiance en mes capacités et m’a ouvert la voie pour d’autres aventures du même acabit. Les deux facettes que j’ai associées font de plus en plus partie de ma vie et j’en suis devenu un ardent ambassadeur.

Comment transmettre cette expérience vers les autres, à présent ? Allez-vous coucher cette expérience dans un ouvrage ? Entamer un cycle de conférences ?

Je compte effectivement écrire un guide qui sera, non pas un appel à faire comme moi aveuglément, mais qui démontrera que si ça a été possible pour moi qui ne suis pas un surhomme, ça doit être possible pour tout le monde avec de la préparation.

Je compte aussi aller à la rencontre de ceux qui tenteraient bien l’aventure, quelle qu’elle soit d’ailleurs, mais qui ont des peurs qui les maintiennent cloués sur place.

Revenons au monde de l’entreprise, en proie au stress et aux incertitudes : le jeûne et une quête initiatique quelle qu’elle soit peuvent être des solutions facilitatrices pour surmonter les épreuves de la vie ?

Tout entrepreneur est confronté à des épreuves au quotidien. Depuis les phases de montages de projets, en passant par le démarrage, les hauts et les bas de l’activité, les relations humaines au sein de l’entreprise…

Faire un break, couper avec le connu permet d’aller chercher des réponses dans l’univers des possibles. Ce break est tout aussi indiqué pour qui que ce soit, et à quelque niveau qu’il se trouve dans l’entreprise.

Je vous propose même d’imaginer une équipe d’ingénierie ou de marketing bloqués sur une problématique. Bloqués aussi sur leurs ordinateurs, leurs tables à dessin, leurs salles de réunion. Si cette équipe fait appel à moi, je les accompagnerai sur le chemin et les guiderai vers d’autres manières de contacter leur créativité. Quelques jours de séminaire au rythme du pas leur permettront de devancer les difficultés et de trouver des réponses là où il n’y avait pas encore de question.

« Le chemin de Compostelle s’apparente au chemin de l’existence… »

Quel sera votre prochain défi que vous allez vous lancer à vous-même ?

Mon prochain défi est de reprendre les mêmes ingrédients que pour mon Paris Vézelay et de doubler la dose. 21 jours de marche au départ de Vézelay pour 21 jours de jeûne. Je m’en sens capable, je n’ai ni doute ni certitude et je ferai de mon mieux.

Finalement, avez-vous éprouvé une satisfaction à retrouver les vôtres ou auriez-vous poursuivre votre cheminement intellectuel seul avec vous-même ?

Ça a été une grande joie de retrouver ma famille, même si je n’en ai pas vraiment été coupé. Nous ne sommes pas au XIIème siècle. J’avoue que ça a déjà été assez difficile de reprendre des habitudes casanières.

J’ai continué à marcher tous les jours pour prolonger les effets. Je n’ose imaginer le choc pour ceux qui après avoir marché trois mois rejoignent l’aéroport et se retrouvent trois heures après à Orly, dans le métro et les rues dont ils avaient oublié les contours.

Quelle serait votre conclusion ?

Le chemin de Compostelle est un chemin comme la Vie en est un. Il ne faut jamais oublier que nous sommes aux commandes de notre véhicule personnel. Il ne tient qu’à nous de prendre la bonne direction.

Et s’il s’avère que la direction n’était pas optimale, alors nous avons le pouvoir de bifurquer, de transcender et au final de ne jamais se retrouver sur une voie de garage.

Si l’on regarde Saint-Jacques de Compostelle comme le seul intérêt d’une telle aventure, il vaut mieux s’épargner les chemins escarpés et y aller en avion. Le but à atteindre n’est qu’un point de mire. Le plus important est le chemin lui-même. Chaque jour, chaque rencontre, difficulté, doute, joie, peine est Le Chemin. Chemin que l’on peut tout simplement comparer à la vie. Qui aurait pour unique objectif une fin de vie ?!

Dans une vie, chaque détail compte. Chaque jour nouveau devient Le Moment Présent. Hier n’est plus et nous ne pouvons plus agir dessus, demain n’existe pas encore et ne pourra être qu’en fonction de ce que nous aurons accompli aujourd’hui…

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