Préserver ses défenses naturelles à petit prix : le chlorure de magnésium n’est pas de la poudre de perlimpinpin !

 « En Egypte, terre des pharaons, comme en Tunisie, le magnésium regorge dans les sols. Faisant de ces deux pays africains des territoires qui présentent moins de risque de cancers pour ses populations. L’usage du chlorure de magnésium, une poudre blanche aux vertus bénéfiques pour nos défenses immunitaires, est reconnu par de nombreux scientifiques, et ce depuis le début du XXème siècle. A prescrire pour protéger ses défenses naturelles… ». « En Egypte, terre des pharaons, comme en Tunisie, le magnésium regorge dans les sols. Faisant de ces deux pays africains des territoires qui présentent moins de risque de cancers pour ses populations. L’usage du chlorure de magnésium, une poudre blanche aux vertus bénéfiques pour nos défenses immunitaires, est reconnu par de nombreux scientifiques, et ce depuis le début du XXème siècle. A prescrire pour protéger ses défenses naturelles… ». Crédit photos : PIXABAY.

« Lorsqu'on se trouve face à un tigre, inutile de raisonner trop longtemps : il faut vite choisir entre le combat et la fuite… » (Lao SHE). Actuellement, le trouble environnant à notre bonne santé ponctue notre quotidien de flashs et informations tous azimuts qui, tel un coup de massue, viennent s'infiltrer à d'autres maux. Le stress, les insomnies, les fardeaux journaliers, etc… Il faut vraiment être Superman dès le lever du soleil pour aborder de manière optimale sa journée !

TRIBUNE: Et si une anodine poudre blanche, alternative spectaculaire à ces désagréments, pouvait réellement minimiser ces différentes altérations ? Et nous permettre d’obtenir un moral d'acier, une meilleure santé et renforcer nos défenses immunitaires…

Le chlorure de magnésium, à l'efficacité éprouvée par des travaux publiés depuis des décennies, se joue des pathologies graves ou d'autres maux. Tout est synchronique dans la vie.

Or, n'est-il pas le bon moment de le déployer dans la conscience collective et de le démocratiser, enfin ? Sa place est obsolète dans un petit encart d'un magazine féminin ou sur un autre papier au rang d'une dernière page. Stop !

Effectuons un retour dans le temps où cette découverte exceptionnelle sur la thérapie magnésienne fut l’œuvre du professeur Pierre DELBET. Ses recherches demandent à être portées sur le devant de la scène.

Agrégé en 1892 de la Faculté de Médecine et lauréat de plusieurs travaux, ce personnage singulier se dessine à un destin professionnel hors du commun. Professeur de clinique chirurgicale en 1908, il y investit l’hôpital Necker à Paris. Insistons sur ces formalités pour témoigner du sérieux et contrecarrer l'ambivalence naturelle qui pourrait advenir chez certains pensifs.

 

A usage externe et interne, les deux font la paire !

 

Pour être succincte mais consistante, quelques éclaircissements à l'origine de cette découverte sont nécessaires. Durant la guerre de 1914/1918, le cheval de bataille du docteur DELBET est de faire barrage aux multiples infections des lésions cutanées des soldats sans léser les tissus. Les antiseptiques toxiques à l'époque sabordaient une guérison certaine.

Comment alors renforcer la protection des tissus cellulaires ? Après l'expérimentation de différentes substances, l’une d’entre elles, la solution de chlorure de magnésium, pur et desséché, donne des résultats qualifiés d’extraordinaires. Appliquée en pansements ou lorsqu'elle est injectée dans le système circulatoire.

La manifestation d'un événement « hasardeux » développe l'approche thérapeutique du docteur DELBET sous un autre angle. Un malade dans le refus à ladite injection ne se formalisa pas : il utilisa la solution par voie buccale.

Très rapidement, le personnel constate les effets boomerang d'un bien-être évident sur leurs patients qui ont bénéficié de cet acte. Par vase communicant, le personnel l'a testé et ensuite validé.

 

 

 

Un remède de « grand-mère » ayant prouvé son efficience…

 

De plus, en 1928, une étude a cette constatation édifiante : les sols pauvres en magnésium présentent plus de risque de cancers à contrario des pays comme l'Egypte et la Tunisie qui possèdent avec abondance cet élément essentiel qui minimise très fortement ce facteur.

D'autres chercheurs, comme le docteur NEVEU, expérimentent en 1937 cet élixir sur les maladies infectieuses, humaines et animales aux résultats avérés et reconnus. Ce remède, dit de « grand-mère » préventif ou curatif, est, on ne peut plus bluffant d'efficacité.

Le relayer aussi succinctement au rang d'un vulgaire placebo alors que ses vertus thérapeutiques sont justes étonnantes représente d’un mépris sans nom. Il est possible que son coût tarifaire, trop abordable pour le commun des mortels, n’intéresse pas les laboratoires pharmaceutiques.

Pour en savoir davantage sur le sujet : demandez conseil à votre médecin traitant ou appuyer sur la touche idoine dans votre moteur de recherche !

La médecine dite généraliste a, plus que jamais, une place de choix, c'est certain, dans notre société en pleine convulsion pathologique. Mais à notre époque, est-il normal de se fourvoyer de l'efficacité d'un aparté si peu consensuel ?

Lyvia ROBERT

 

 

 

 

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