ALFRAN décroche le contrat d’exploitation du château de MAULNES : 20 000 visiteurs espérés d’ici 2024…

 « Spécialiste dans la gestion de sites historiques et patrimoniaux, ALFRAN assurera l’exploitation du château de MAULNES à partir du 06 janvier. Outre la professionnalisation du lieu, la société souhaite donner une dimension touristique nationale à l’édifice en forme de pentagone de l’Yonne…Comme devait l’expliquer lors d’une présentation l’un de ses dirigeants, Ronan DE PINS…». « Spécialiste dans la gestion de sites historiques et patrimoniaux, ALFRAN assurera l’exploitation du château de MAULNES à partir du 06 janvier. Outre la professionnalisation du lieu, la société souhaite donner une dimension touristique nationale à l’édifice en forme de pentagone de l’Yonne…Comme devait l’expliquer lors d’une présentation l’un de ses dirigeants, Ronan DE PINS…». Crédit photos : Thierry BRET.

Le choix du Conseil départemental de l’Yonne sur ce gestionnaire de sites culturels et patrimoniaux s’est fait de la manière la plus conventionnelle possible. Grâce à un appel d’offres réalisé dans le cadre d’une DSP, une délégation de service public. Dorénavant, le château pentagonal du Tonnerrois sera exploité par ce spécialiste des monuments historiques, filiale du groupe AURIGE. L’idée est d’y réaliser un maximum d’évènements favorables à sa reconnaissance au-delà de nos frontières…

AUXERRE : Encore inconnue dans le sérail icaunais jusqu’alors, la société ALFRAN jouera un rôle prépondérant dans les prochaines semaines. Elle assurera la valorisation de l’un des édifices patrimoniaux les plus emblématiques de notre territoire : le château de MAULNES.

La construction en forme de pentagone bénéficiera désormais de l’expertise de ce gestionnaire de sites culturels, au niveau de son exploitation.

Sachant que ALFRAN possède déjà plusieurs cordes à son arc en matière de professionnalisme dont le conseil aux collectivités, la gestion des sites à proprement parlé et même une fonction d’agence de communication.

Rattachée au groupe AURIGE dont elle dépend, l’entité possède à son actif le suivi d’un vélo rail dans la Vienne, celui du parc archéologique CASSINOMAGUS en Charente et même la propriété moyenâgeuse de Stéphane BERN, l’animateur vedette de l’audiovisuel en charge de la sauvegarde patrimoniale pour le compte du gouvernement, en Eure-et-Loir.

Courant sur cinq ans, ce contrat d’exploitation permettra au château de MAULNES de devenir le quatrième site patrimonial sous la tutelle de la société, originaire de Touraine.

Comprenant une quinzaine de salariés, ALFRAN a réalisé un chiffre d’affaires de cinq millions d’euros la saison dernière. Précisons que sa maison mère, le groupe AURIGE, pèse cent-cinquante millions d’euros de chiffre d’affaires. Elle dispose d’une cinquantaine d’agences réparties à travers l’Hexagone.

 

145 000 euros de recettes d’ici cinq ans ?

 

Dès le 06 janvier, ALFRAN interviendra sur la ligne décisionnelle du site de l’Yonne. Grâce à son comité scientifique qui travaillera de concert avec les services du Conseil départemental, propriétaire de l’édifice.

Considéré comme « un lieu charmant » sans l’once d’une référence péjorative par ses nouveaux exploitants, le château de MAULNES fera l’objet de toutes les attentions en 2020.

Une offre éclectique d’une quinzaine de visites thématisées est à l’étude. Le caractère labyrinthique du lieu favorisera la création d’espaces ludiques afin de faire jouer les familles.

La présence d’un capital œnologique fort, celui de Chablis, mais aussi celui du Tonnerrois tout comme la présence d’un potentiel architectural intéressant (les châteaux de Tanlay et d’Ancy le Franc) permettront d’apporter une plus-value conséquente sur ce secteur géographique.

Un chiffre est clairement annoncé. Celui de 20 000 visiteurs à atteindre d’ici 2024. A terme, c’est-à-dire sous une période de cinq ans, les nouveaux exploitants qui veulent peser de tout leur poids en matière de professionnalisation des lieux capitalisent sur plus de vingt mille visiteurs à l’année. Soit une progression de 150 % des possibilités !

Les recettes pourraient dépasser les 145 000 euros en cinq ans. La physionomie du site devrait également se différencier du site d’aujourd’hui. Pourvu d’une clôture, le château de style Renaissance possèdera sa boutique et un espace paysager labyrinthique réservé à la conception d’évènementiels.

 

 

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