La réalisation de soi : vivre sa vie en y incluant tous ses atouts personnels et professionnels…

« Se réaliser pleinement et en tout état de cause : une priorité pour réussir sa vie y compris celle vécue dans la sphère professionnelle… ». « Se réaliser pleinement et en tout état de cause : une priorité pour réussir sa vie y compris celle vécue dans la sphère professionnelle… ». Crédit photo : D.R.

« Ce que l'on peut être, on doit l'être. Ce besoin s'appelle la réalisation de soi » MASLOW. Devant le labyrinthe de sa vie se profilent des étapes de tourments. Aller vers ces tournants décisifs est positif. A l'instinct de la direction à prendre, vient s'ajuster au fur et à mesure la bonne orientation à poursuivre pour mieux vivre la suite...

TRIBUNE : Une immersion en 1940 où cette philosophie à s’immerger dans l'édit « réalisation » connaît un essor.  Le psychologue Abraham MASLOW a hiérarchisé les besoins dans une expression pyramidale, suite à des observations et constatations. Sa réflexion est mise en lumière dès 1943 par cette approche : « A theory of human motivation ».

Cette analyse aborde la place du plan personnel et professionnel dans la vie active. Il factorise cinq éléments communs sur ces deux sphères : les besoins psychologiques, de sécurité, d'appartenance, d'estime et d'accomplissement.

A cette période prioriser la survie matérielle était une nécessité. Elle déshumanisait le confort psychologique. Obsolète à notre époque...plus ou moins. Mais, de plus en plus d'entreprises ont cette compréhension que la valeur « humaine » se joue d'un jeu de gagnant/gagnant. Cet aller-retour est légitime d'un rapport 50/50 : « je donne et je reçois… ».

Présentement, la réalisation de soi s'accorde dans un sens à écouter d'abord ses propres besoins et attentes personnelles. Ponctuellement, fédérer et interagir à ces composantes suscitent à bien des égards une faveur à la confiance et à la prudence. La réalisation de soi n'a pas d'autres options.

Elle est plaisir et épanouissement. La primeur de se sentir à sa juste place, c'est être fier de revêtir et d'assumer dans son quotidien toutes ses tenues. C'est se faufiler à approcher des individus aux fréquences émotionnelles identiques, proches de ses attentes pour  pérenniser la suite.

C'est être valorisé et épaulé pour se diriger vers d'autres pôles de réalisation. Ces états d'âmes cohabitent et s'épousent dans la sphère professionnelle ou privée. Côtoyer des incompris, c'est risquer un parasitage certains ou la déviation de notre destination et de notre vérité.

 

Une offrande à la justesse de ses actions…

 

Imre KERTESZ, prix Nobel de littérature en 2002, le souligne avec justesse dans ces quelques mots : « La grande désobéissance, c'est de vivre sa vie… ».

Justement, l'existence dans laquelle nous cheminons se plie à déplier de vieux schémas du passé bien dépassé.

« Faire comme... » : deux « maux » qui traduisent l'impact du poids transgénérationnel et sociétal à supporter. Se réaliser demande une sacrée pugnacité. Emettre la simple idée et l'évoquer, quels challenges ! Où se placer devant cet inventaire imposé ?

Des demi-tours et des faux pas entraveront une trajectoire quelquefois. De l'illusion car cheminer est une succession de différents paliers à traverser et à surmonter au travers de multiples nuances d'expériences et de sentiments...

L’œuvre de sa vie est un échiquier. Ce jeu se déliera à l'orée d'efforts, d'actions, de décisions assumées et non imposées par un carcan familial ou amical.

La réalisation de soi est, dans l'instant ou un futur proche, une offrande à des changements opportuns, à la justesse d'actions. Entreprendre pour s'accomplir en toute conscience et constance vers ses propres objectifs.

C'est une récréation imparable qui défit tous les stratagèmes qui « cahote » l'échec pour  l’ascension de toutes nos réalisations. C'est une vision intérieure où la seule clarté est de s'écouter.

Faire-valoir de la prospérité et de l'épicurisme, se réaliser, c'est exporter toute sa force et ses possibilités sans limite. Le sillage de ses envies est le pas « sage » vers l’expansion de soi.

Paulo COELHO, auteur brésilien au succès planétaire (« L’Alchimiste »), l'exprime : « Devant moi, il y avait deux routes. J'ai choisi la route la moins fréquentée et cela a fait toute la différence… »

Lyvia ROBERT

 

 

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