Déception pour le sportif de l’extrême de l’Yonne ! Le sympathique coureur auxerrois ne s’élancera pas, comme il était convenu initialement, dans sa nouvelle aventure le mercredi 03 mars. Celle qui doit le mener de Paris à Dubaï au terme d’un long périple de 6 800 kilomètres à travers une dizaine de pays…

AUXERRE : Les conditions sanitaires actuelles n’étaient pas optimales pour relever ce nouveau défi. Celui que s’est lancé le spécialiste de l’endurance, Abderrazzack EL BADAOUI.

La fermeture de certaines frontières européennes, notamment avec l’Allemagne pour cause de recrudescence de la pandémie en Moselle, occasionnait un réel souci en termes de logistique pour ce perfectionniste dans l’âme.

Ne pouvant laisser sa part aux doutes et à l’incertitude, l’Icaunais a donc choisi de reporter de quelques semaines son départ depuis le parvis de l’hôtel de ville à Auxerre.

La date du samedi 15 mai a donc été retenue par le coureur qui effectuera ce voyage insolite à bicyclette, une fois n’est pas coutume. Un revers, certes temporel, qui n’entame pas l’enthousiasme et le moral de l’athlète qui profitera de ce délai supplémentaire pour peaufiner sa condition physique.

 

Thierry BRET

 

C’est un prêté pour un rendu. La réponse du berger à la bergère, avec le romantisme bucolique en moins. Une chose est sûre : les dates des futures échéances départementales et régionales sont à peine connues de tous (les 13 et 20 juin 2021) que déjà les candidats lancés dans la course à la présidence de l’hémicycle de Bourgogne Franche-Comté affûtent leurs armes à grand renfort d’arguments saillants sur tous les sujets mis en lumière par l’actualité.

Ceux-ci n’ont d’autres vocations que de faire mouche pour déstabiliser le plus possible l’adversaire et lui porter l’estocade fatale qui l’éliminerait de manière définitive de la compétition. Et ce, bien avant les deux tours de scrutin lors de prises de parole en réaction à des faits précis !

Parmi les items inéluctables qui s’invitent dans les débats, celui de la désindustrialisation de notre territoire. Un serpent de mer aussi vieux qu’Hérode quant à ses origines mais qui représente un enjeu fondamental à la pérennité de notre économie. Surtout, après les conséquences néfastes qui sont imputables à la crise sanitaire et ce besoin d’indépendance, voire d’autonomie, à retrouver au plus vite dans l’appropriation locale de produits de première nécessité.

La thématique que personne ne peut contester vis-à-vis de l’intérêt de son questionnement vient donc de s’inviter cette semaine dans ces joutes contradictoires par le prisme de communiqués de presse successifs.

Confirmant de facto l’opposition en règle entre deux politiques divergentes qui traduisent dans les faits que l’unité territoriale, un vœu pieu parfois souhaité par bon nombre de nos concitoyens de la société civile, n’est donc pas envisageable pour demain !

 

2 200 emplois industriels menacés de disparation à l’heure actuelle

 

Qu’en est-il précisément à la lecture de ce dossier ? D’un côté, le Rassemblement National qui a décoché la première banderille contestataire, dénonce par la plume de son leader médiatique Julien ODOUL l’abandon de l’Etat et le désintérêt de l’exécutif régional sur le nécessaire besoin de relocaliser l’activité industrielle en Bourgogne Franche-Comté.

Les faits étayés par le président du groupe RN sont les suivants : dans le cadre du plan de relance, le gouvernement a annoncé que le nombre de programmes de relocalisation soutenus par l’Etat était à l’équivalence de 65 initiatives, déployées partout dans l’Hexagone.

Or, l’élu de l’Yonne déplore que « seulement deux projets seront soutenus sur notre territoire ». Un manque d’ambition flagrant selon le représentant du parti bleu marine, qui « démontre le désintérêt manifeste de l’exécutif socialiste de la région pour l’industrie».

Et de rappeler que notre contrée a subi de plein fouet l’abandon de l’Etat de toute politique industrielle et ce, depuis fort longtemps.

Chiffres à l’appui, Julien ODOUL égrène les plans sociaux actuels, prétextés par la crise sanitaire qui menacent les entreprises de la région : KONECRANES, LMT BELIN, SKF, MBF Aluminium ou encore GENERAL ELECTRIC.

Entre 2006 et 2015, les dix territoires les plus industrialisés de Bourgogne Franche-Comté ont perdu la bagatelle de 29 000 emplois industriels ! Deux mille deux cents salariés vivent aujourd’hui dans l’angoisse avec une épée de Damoclès au-dessus de leurs têtes car leurs postes sont remis en cause.

« Nous ferons de la relocalisation industrielle l’une des priorités pendant le prochain mandat régional, conclut le porte-étendard du Rassemblement National. Dont acte.

 

Un fonds de relocalisation doté de 20 millions d’euros pour répondre aux besoins…

 

Dès le lendemain de cette escarmouche, la présidente de l’organe régional Marie-Guite DUFAY répondait du tac au tac au conseiller de l’opposition. Sans fioritures mais en faisant part de sa profonde surprise sur l’objet « infondé » de ces attaques.

« Cette prise de position est plutôt étonnante, écrit-elle, quand on sait que le RN n’a pas voté le vaste programme destiné à accompagner la relance économique de notre territoire, soit une enveloppe de 540 millions d’euros… ».

L’élue de Franche-Comté insiste un peu plus loin dans le texte en précisant que de nombreux dispositifs vertueux, novateurs et inventifs ont ainsi été déployés. A l’instar du fonds de relocalisation régional.

Soit 20 millions d’euros qui ont pour double effet de permettre de nouvelles implantations d’entreprises sur notre territoire et d’accompagner la modernisation de sites industriels en déclin de compétitivité. Donc, en risque d’être délocalisés dans un proche immédiat.

« Une mesure où le Rassemblement National a encore une fois voté contre sa mise en place, souligne la présidente de la Région.

Au plan comptable, une dizaine d’entreprises ont déjà bénéficié de subventions régionales à cet égard : c’est le cas d’EMCO France qui relocalise à Dampierre dans le Jura 100 % des fabrications spécifiques de tapis d’entrée jusque-là conçus en Allemagne ; ANTOLIN à Besançon où l’équipementier automobile conforte son implantation au lieu de la transporter à l’étranger ; MDA à Avoudrey (Doubs) un acteur économique qui intervient dans la conception d’articles de maroquinerie et enfin, dans l’Yonne, la société PREMIER TECH, à Senan.

Cette dernière doit investir pour internaliser la fabrication de certains équipements destinés au marché de l’assainissement collectif et préserver ainsi vingt-deux emplois.

En conclusion, pour Marie-Guite DUFAY, c’est clair : « Julien ODOUL se réveille, s’agite mais ne propage que des mensonges ! ».

Puis d’ajouter en conclusion que « 110 projets industriels sont accompagnés en Bourgogne Franche-Comté à hauteur de 80 millions d’euros dans le cadre du plan « France Relance », qui engendre une concertation permanente entre l’Etat et la Région… ».

Ce qui fait en résumé que notre territoire est le premier à être le plus accompagné au niveau national puisque qu’il capte 9 % des projets industriels et plus de 7 % du montant total des aides.

On le voit aux termes de ces deux exposés contraires : la bataille de la désindustrialisation régionale au plan stricto sensu politique nous promet encore de belles passes d’armes au cours des semaines et mois à venir ! Pourvu qu’elles soient profitables in fine aux seuls industriels et à leurs salariés !

 

Thierry BRET

 

 

Les stigmates douloureux de la Guerre du Golfe sont toujours visibles sur les plages maculées de boulettes de pétrole de l’émirat de la péninsule arabique. Le Koweït a décidé de lancer une vaste campagne de nettoyage afin de sensibiliser la population à la sauvegarde de l’environnement. Une société de l’Yonne, le groupe YCARE, spécialiste de l’exploitation de carrières, de mines et de travaux publics, fournira le matériel adéquat à ce grand nettoyage de printemps…

 

LEUGNY : Madagascar, Mauritanie, Jordanie…autant de pays à connotation exotique où les équipes de l’entreprise YCARE interviennent déjà en temps normal pour apporter savoir-faire et expertise à leurs partenaires internationaux dans la gestion de chantiers et autres sites d’exploitation minières et carrières.

Mais, cette fois-ci, c’est une toute autre destination du Moyen-Orient qui mobilisera le dirigeant de la SAS aux 7 millions d’euros de chiffre d’affaires, Georges FERRARY d’ici quelques semaines.

L’émirat du Koweït, théâtre du fameux conflit armé du début des années 1990 opposant les forces de Saddam HUSSEIN à la coalition internationale emmenée par les Etats-Unis de Georges BUSH, a fait appel à la société nord-bourguignonne via une structure partenaire implantée localement pour entreprendre dans ce petit état richissime un nettoyage de ses plages.

 

 

 

 

Cause de ces nuisances préjudiciables à l’environnement et à la biodiversité : de fines particules de pétrole qui correspondent à des résidus de nappes de carburant issues des deux guerres du Golfe ayant entaché la tranquillité de cet état bordé de l’Arabie Saoudite et de l’Irak.

YCARE fournira le matériel nécessaire permettant de laver le sable à l’aide de fioul pour diluer ces fameuses boulettes très polluantes.

La Société de la protection de l’environnement locale a entamé depuis l’an 2000 une suite d’opérations de sensibilisation consacrées à l’environnement dans le pays, en se focalisant sur l’importance des côtes et de leurs cadres naturels, ainsi que des organismes marins et de leurs habitats.

 

Thierry BRET

 

 

La feuille de route du constructeur haut de gamme a été dévoilée cette semaine par le nouveau PDG Thierry BOLLORE. Le schéma est simple : il se calque à la volonté du gouvernement britannique de ne plus commercialiser de véhicules à essence d’ici 2030. Pour y parvenir, la marque au célèbre félin injectera chaque année 3,5 milliards de dollars dans l’électrification de ses modèles, ceux de JAGUAR et à moindre mesure de LAND ROVER…

PARIS : Le budget est colossal au niveau des investissements. Mais, le challenge in fine s’avère très important à relever pour le constructeur du Royaume-Uni. D’autant que le gouvernement a bien fait savoir qu’il n’autoriserait plus la moindre vente de véhicules à essence dans le pays d’ici le terme de cette décennie.

Fort de cela, le groupe JAGUAR LAND ROVER a donc revu sa copie en matière de stratégie pour répondre à ces futurs enjeux environnementaux.

Les cinq prochaines années apparaissent comme déterminantes pour l’enseigne haut de gamme européenne, propriété de TATA Motors Ltd, l’un des géants automobile de l’Inde.

 

 

Toutefois, l’abandon définitif des motorisations traditionnelles ne se fera pas sans une phase de restructuration. Y compris au niveau humain avec certainement des conséquences sur les emplois. Même s’il a été précisé par voie de presse que pas une seule usine ne fermera avec le changement de cap voulu en faveur de l’électrique.

L’objectif sera au terme de cette aventure technologique d’atteindre la neutralité carbone en 2039.

 

Thierry BRET

 

 

 

Opiniâtre, Abder EL BADAOUI ne renonce jamais. Les défis qu’il se lance sont toujours à la hauteur de ses ambitions de sportif aguerri. Après le Maroc, c’est donc au tour du Moyen-Orient et de Dubaï de figurer dans le viseur de cette année 2021. Un audacieux périple, long de 6 800 kilomètres qu’il ne pourra accomplir sans l’aide de partenaires. Le Centre E. LECLERC d’Auxerre vient de lui réitérer sa confiance comme cela est le cas depuis trois décennies…

 

AUXERRE : Le compte à rebours est enclenché pour le sportif de l’extrême auxerrois. Le jour J se profile dans un horizon proche qui s’amenuise à la vitesse grand « V » !

L’effort sera redoutable et ce, dès le 03 mars, date du début de cette singulière aventure !

Quarante-cinq jours à parcourir à bicyclette, à travers une dizaine de pays dont la Turquie et l’Iran. Un véritable défi  de rêve pour le marathonien que celui de rallier la capitale de l’Yonne, via un départ symbolique au pied de la Tour Eiffel, jusqu’à Dubaï et son gratte-ciel le plus haut érigé vers le ciel : la BURJ KHALIFA et ses 828 mètres !

Etre en connexion avec lui-même, tout en capitalisant sur la richesse de nouvelles rencontres et de belles aventures à vivre au gré de ses contacts explique les réelles motivations de cet athlète dans ce challenge un peu fou.

Jamais rassasié d’exploits difficiles à endurer pour son métabolisme, Abderrazzak EL BADAOUI comptera une fois de plus sur le soutien inconditionnel du Centre E.LECLERC Auxerre.

Reçu il y a vingt-quatre heures par son responsable, Jérôme CHAUFOURNAIS, notre sportif est reparti avec une enveloppe de cinq mille euros dans sa besace. Une somme imputable à un sponsoring fidèle qui lui permet d’étoffer son budget afin de relever cette performance extraordinaire.

Depuis le début de ses péripéties sportives peu communes, l’enseigne de la grande distribution auxerroise soutient les exploits du sportif originaire du royaume chérifien.

Jérôme CHAUFOURNAIS n’a pas caché sa fierté d’encourager une telle initiative, un défi qui conjugue dépassement de soi et envie de découverte.

Une fois ce parcours aux exquis parfums orientaux terminé, Abder EL BADAOUI aura tout le temps de se concentrer sur la prochaine étape : deux mille cinq cents kilomètres de course à pied entre BZOU (son village à la référence familiale) et Auxerre à partir du 30 juillet !

 

Thierry BRET

 

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