Il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué. Même si celle-ci arbore une fourrure de la plus belle des textures. Mais à l’annonce du concept entrepreneurial qui pourrait tomber dans l’escarcelle du Grand-Sénonais à l’horizon 2022, il y a des raisons d’espérer. Si l’appel à projets lui revient favorablement, c’est la plateforme logistique d’un grand groupe européen positionné dans le e-commerce qui s’implanterait alors à Sens. Créant au passage la bagatelle de plusieurs milliers d’emplois…

SENS : Non, il ne s’agit pas du géant américain, AMAZON qui a déjà choisi Chalon-sur-Saône comme point d’ancrage en Bourgogne Franche-Comté ! Mais, ce serait tout comme, si d’aventure le projet venait à se concrétiser d’ici les prochaines semaines.

Les perspectives induites seraient très alléchantes pour le bassin d’emploi du Sénonais. Et par effet gigogne, à l’ensemble des strates économiques de ce territoire, avec en priorité les artisans et les sociétés de service.

L’édification de cette future base logistique – la plus importante dans l’Hexagone pour ce commanditaire européen spécialiste du e-commerce dont l’identité n’a pas été relevée pour l’heure pour cause de confidentialité par le porteur de projet, la société PANHARD– apporterait une embellie durable et circonstanciée à la cause de l’emploi sur le secteur septentrional de l’Yonne.

Un projet qui ne date pas d’hier comme devait le préciser lors d’une conférence de presse permettant de faire toute la lumière sur ce dossier, l’édile de Sens et présidente du Grand-Sénonais, Marie-Louise FORT.

Cela fait deux ans déjà que les fonts baptismaux de ce dossier très attendu par le sérail local ont été posés sur la table des tractations. La Ville de Sens n’avait pas, jusqu’alors souhaité l’évoquer, à l’instar de tant d’autres projets en gestation, parce que sa politique de communication s’articule seulement autour de programmes ayant une chance d’aboutir in fine.

Une entrée en matière explicative très véhémente de l’élue de l’Yonne qui a voulu remettre les pendules à l’heure après avoir été accusée lors du conseil municipal du lundi 23 novembre par son opposition verte de ne pas dire toute la vérité sur ce dossier.

 

 

 

Une motte de beurre dans l’assiette d’épinards du Sénonais…

 

De quoi s’agit-il précisément ? Un major européen de la « supply chain » et de la logistique dans le e-commerce – visiblement originaire d’Outre-Rhin par simple déduction – a lancé un appel d’offres national portant sur la recherche d’une zone d’aménagement en vue de l’installation de son futur centre logistique dans l’Hexagone. Et plus particulièrement sur l’axe Paris/Lyon.

Une quarantaine de sites ont fait acte de candidature dès l’annonce de ce projet qui remonte à vingt-deux mois.

Spécialiste de l’immobilier industriel dont celui de l’implantation de bases de logistique en France, le groupe PANHARD (rien à voir avec feu la célèbre enseigne automobile) est entré dans la danse.

 

 

En prenant fait et cause pour imposer le territoire de Sens dans les négociations !

Si à date, rien n’est encore fait quant à l’attribution définitive de cette implantation, il ne resterait plus, aux dires de Jean-Louis LAZUECH, directeur général du développement logistique de la société, que deux à trois sites figurant encore sur les rangs. Dont celui qui intéresse le bassin d’emploi du Sénonais ! Une énorme motte de beurre dans une assiette d’épinards pour le développement économique du territoire !

 

 

Un chantier titanesque avec 150 000 mètres carrés de bâtiment !

 

Dans les faits, le projet est proprement colossal. La plateforme s’étalerait sur 150 000 mètres carrés de superficie dont 50 000 mètres carrés en étage. Ce qui en ferait de facto l’une des plus importantes bases logistique de l’Hexagone !

Son coût reviendrait à 300 millions d’euros, financés pour moitié par le porteur du projet lui-même.

L’investissement humain atteindrait des proportions très conséquentes pour le microcosme local : avec une jauge estimative fixée à près de deux mille cinq cents emplois dont 50 % établis en contrat à durée indéterminée.

Parmi les profils essentiels de ces postes, citons celui des caristes dont la future société aurait grandement besoin pour rendre opérationnel l’ensemble. Les cadres et personnels administratifs seraient accueillis dans douze mille mètres carrés de bureaux.

Sur les trente hectares occupés pour le développement de ce projet, une dizaine serait consacrée à l’aménagement de plan d’eau (deux hectares), de la préservation du biotope, de la plantation de quelques neuf cents arbres et végétaux, de la pose de ruchers.

Bref, un concept résolument vert et écologique qui, pour couronner le tout, se verrait aussi doter de panneaux photovoltaïques sur la toiture de l’édifice. Ceux-ci d’une puissance de cinq MgW pourraient répondre aux besoins en énergie électrique de mille deux cents foyers.

Les abords du site logistique seraient également repensés. Avec à la clé, des accès menant vers la rocade de contournement de Sens. Il s’agirait de rendre plus fluide la circulation des poids lourds, évalués de 400 à 500 véhicules par jour dans ce périmètre.

S’il était retenu, le chantier de construction de cette plateforme de très belle envergure nécessiterait près de vingt-quatre mois de labeur. Auxquels il faudrait ajouter de six à huit mois supplémentaires pour l’agencement du lieu. Quant au recrutement des futurs salariés, il incomberait aux services de Pôle Emploi.

Marie-Louise FORT, tout comme son adjointe en charge de la vie commerçante, de l’artisanat et de l’attractivité économique Clarisse QUENTIN, se disent confiantes. « Notre dossier est bon, nos arguments aussi… ».

Il n’y a plus qu’à croiser les doigts et patienter jusqu’en 2021 pour que cette nouvelle année vienne égayer de ses lumières (et de l’acceptation de ce dossier) le paysage sociétal sénonais…

 

Thierry BRET

 

 

Je confine, je déconfine, je reconfine…et ce, jusqu’à l’infini ? Cette comptine obsédante propre à la crise sanitaire accompagne notre quotidien depuis plusieurs mois en France. Sans que pour autant, nous en voyons le bout !

Nos concitoyens appellent néanmoins de leurs vœux les plus sincères un allègement des mesures de protection dès que possible pour se projeter vers l’avant ou plutôt vers l’avent, symbole des festivités de Noël.

Pourtant, les scientifiques sont formels. Aucune alternative autre qu’un vaccin contre la COVID-19 ne permettra d’y mettre un terme et de résoudre définitivement la problématique qui nous préoccupe puisqu’il n’existe aucun protocole thérapeutique efficace à l’heure actuelle.

 

Une aberration dans le pays de PASTEUR ?

 

C’est donc dans une course folle contre la montre et sans précédent que se sont engagés bon nombre de laboratoires de la planète. Multipliant les effets d’annonce à grand renfort d’espérance et de désillusions, ces poids lourds de l’industrie pharmaceutique sont entrés dans une compétition effrénée pour être les premiers à produire ce fameux antidote qui sauverait le monde et ses habitants.

Et surtout de le commercialiser au plus vite car la manne financière dégagée par la vente de ces produits quasi miraculeux n’en serait que plus appréciable et juteuse pour ses auteurs. Qu’ils soient américains, chinois, indiens, russes ou européens.

Oui mais voilà, alors que la plupart des pays du Vieux continent peaufinent depuis plusieurs semaines un plan de vaccination massive destiné à leur population, la France pourrait réagir à contre-pied de cette tendance naturelle, du fait de la réaction hostile d’une large majorité de ses habitants.

Un sondage réalisé le 18 novembre pour les besoins de BFM TV par l’institut ELABE livre une photographie très précise de la situation qui n’est guère surprenante au vu de l’état d’esprit de nos compatriotes.   

Quatre Français sur dix seulement consentiraient à se faire vacciner contre la COVID-19 à l’heure actuelle ! Un chiffre qui laisse pantois dans le pays de Louis PASTEUR, le père de la vaccination antirabique en 1885.

Le Dolois avait d’ailleurs inventé pour la circonstance après cette géniale trouvaille pour lutter contre la rage le terme « vaccin ». C’est-à-dire le principe d’inoculer dans l’organisme des virus affaiblis ayant le caractère de ne jamais tuer, de donner une maladie bénigne qui combattue par nos anticorps préserve de la maladie mortelle.

 

La défiance grandissante des Français contre les vaccins…

 

Il est donc bien proscrit le temps où les Français faisaient vacciner leur progéniture à tout va dès leur prime jeunesse avec l’injection du BCG sans y trouver à redire. Désormais sur leurs gardes, nos compatriotes se méfient des piqûres avec beaucoup de suspicions.

Notamment la gent féminine qui pour 54 % d’entre elles ne suivraient pas les yeux fermés la future campagne de vaccination anti-coronavirus si elle était déjà programmée dans l’agenda sanitaire du pays.

Ce sont par ailleurs les plus âgés de nos concitoyens qui opteraient volontiers pour recevoir la dose de ce produit dans le sang. Les tranches d’âge inférieures y seraient davantage opposées, pour ne pas dire totalement réfractaires.

Plusieurs explications viennent corroborer ces prises de décision. La première, qui en est la plus évidente, est le manque de discernement sur lesdits vaccins, quels que soient leurs origines géographiques.

Depuis plusieurs jours, les médias s’attardent avec intérêt sur la fiabilité de ces médecines qui pour certaines d’entre elles apparaissent plus qu’aléatoires et superficielles.

C’est par le biais de la surenchère en termes de taux d’efficacité que les laboratoires tentent d’imposer leurs produits aux consommateurs.

94 % de réussite pour PFIZER, 96 % pour la solution médicamenteuse fabriquée en Russie, annonce faite dès le lendemain !

Du côté de la Chine, c’est le silence radio absolu sur ledit taux alors que plus d’un million de chinois ont déjà reçu la dose de ce vaccin supposé salvateur dans le corps. Sans que l’on en sache plus sur sa réelle efficience.

 

Imposer la vaccination ? 60 % des Français n’en veulent pas…

 

La France, avec SANOFI, a choisi une toute autre stratégie. Celle de la prudence (le principe de précaution cher à nos législateurs !) et du temps qui travaille pour soi puisque le vaccin élaboré par la société ne devrait être commercialisé qu’au début de l’été 2021. Une fois, toutes les garanties sanitaires obtenues…

La connaissance des effets secondaires indésirables est l’autre volet majeur de cette méfiance grandissante de nos concitoyens qui ne veulent pas se jeter comme des agneaux de lait dans la gueule du loup sans en vérifier toutes les subtilités au préalable.

On peut citer également parmi les autres motifs de cette suspicion constante : la défiance envers les laboratoires et les milieux de l’industrie pharmaceutique, la stratégie de vaccination (émergence de nombreuses structures associatives anti-vaccins) et l’absence de peur d’attraper la maladie.

Reste la volonté du gouvernement d’imposer ou non cette vaccination à l’ensemble des Français parmi les mesures de protection sanitaire obligatoires.

Sachant qu’aujourd’hui, 60 % de ces derniers y sont farouchement opposés. Ce serait sans doute prendre un sérieux risque électoral à moins de deux ans des échéances présidentielles. Une décision qui ne permettrait pas de piqûre de rappel pour la gouvernance actuelle !

 

Thierry BRET

 

Pour la première fois de son histoire, le constructeur japonais vire en tête des marques les plus fiables sur le marché américain. Devançant au passage un autre poids lourd de l’automobile qui possède la marque de fabrique de l’Empire du Soleil Levant à travers sa technologie, Toyota.  

PARIS : 2020 peut être considéré comme une excellente année pour le constructeur nippon. Tant aux Etats-Unis que sur le Vieux continent ! Pour la première fois de son existence, MAZDA se place en pôle-position du classement des constructeurs les plus fiables de l’avis des consommateurs américains.

L’enseigne du Sud-Est asiatique coiffe même sur le poteau l’indéboulonnable Toyota et la luxueuse Lexus. L’an passé, MAZDA s’était classée sur la seconde marche du podium, battue par la japonaise haut-de-gamme Lexus qui recule cette année de deux rangs. Toyota occupant la troisième place.

Les constructeurs japonais ont réalisé le tir groupé idéal cette année dans cette évaluation faite par un organisme officiel en décrochant pas moins de cinq accessits parmi les dix premières places de ce classement annuel.

Précisons que d’autres constructeurs asiatiques réalisent de très belles performances dans ce hit-parade de la fiabilité : le japonais Honda et le sud-coréen Hyundai.

 

 

Au niveau des marques made in USA, Buick est celle qui a obtenu les meilleures notes cette année : elle termine à la quatrième position de ce classement. En revanche, Lincoln et Tesla sont à la traîne et font pâle figure dans cette liste, loin derrière...

Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, MAZDA a également reçu la note maximale de cinq étoiles aux nouveaux tests euro NCAP 2020 grâce au MX-30, petit bijou ergonomique de caractère apparu il y a peu sur le marché.

C’est le cinquième véhicule à décrocher cette note grâce à la philosophie de sécurité proactive voulue par le constructeur.

 

 

Deux nouveaux roadsters vont être dévoilés aux férus des deux-roues et autres aficionados de la marque allemande ce jeudi 19 novembre au beau milieu de l’après-midi. Il sera possible de vivre cette présentation digitale comme si vous y étiez et de s’émouvoir de cette double initiative déclinée par BMW MOTORRAD !

MUNICH (Allemagne) : Ils seront révélés au monde entier à partir de 16 heures ce jeudi 19 novembre. Depuis l’Allemagne, deux nouveaux modèle de roadsters conçus par l’ingénierie du constructeur d’outre-Rhin vont être présentés dans le moindre détail lors d’un évènementiel retransmis via la magie du numérique.

Pour suivre cet évènementiel à distance, et depuis chez vous, il suffira pour les amateurs de belles cylindrées (et accessoirement de la marque germanique) de se connecter à la page officielle de BMW MOTORRAD sur Facebook mais aussi les chaînes You Tube du constructeur BMW et de sa filiale moto.

La retransmission sera également visible depuis la page LinkedIn de BMW Group.

Alors, ne boudez pas votre plaisir !

 

 

En savoir plus :

 

Présentation officielle de BMW MOTORRAD

Jeudi 19 novembre 2020 à 16 heures

A suivre sur :

https://www.facebook.com/BMWMotorrad

https://www.youtube.com/BMWMotorrad

 

En guise d’étrennes de Noël de la part du chef du gouvernement, il faudra repasser ! La conférence de presse du Premier ministre, jeudi dernier, aura sapé un peu plus le moral des Français. Et sans doute davantage, celui de ces malheureux indépendants de la petite distribution non-alimentaire. Désormais, ils n’ont plus que leurs yeux pour pleurer. Si tant est qu’ils aient encore des larmes…

Préparez vos mouchoirs, mesdames et messieurs les petits commerçants, vous allez en avoir grandement besoin au vu des sinistres perspectives qui se présentent devant vous !

Peuvent-ils encore croire au miracle, ces sacrifiés de la cause sanitaire, à quelques semaines de la période la plus prolifique à l’explosion de leurs chiffres d’affaires ? Sincèrement, on ne peut qu’en douter…

Rien n’y fait. Ni les vitupérations légitimes de l’ensemble des castes économiques, depuis les organes consulaires, Chambres de Commerce et d’Industrie et Chambres de Métiers et de l’Artisanat jusqu’aux véhémentes protestations des syndicats patronaux (MEDEF, U2P, CPME…) qui s’indignent de cette attitude jusqu’au-boutiste de la gouvernance. Une position stricte qui va expédier des milliers de professionnels vers les abîmes inéluctables du dépôt de bilan et de la faillite.

Tous multiplient aujourd’hui, et à l’unisson, les demandes d’allègement de ces mesures coercitives ; elles qui ne visent que les seuls professionnels de ce commerce dit de proximité et non-essentiel de surcroît.

Quant à la mobilisation des élus locaux qui plaident en faveur de la réouverture de leur pôle d’attractivité, ses effets se réduisent à peau de chagrin, hormis quelques coups médiatiques sporadiques sur les chaînes audiovisuelles en boucle.

 

Un indice « R » en deçà de la référence mais pas de réouverture…

 

Alors que beaucoup espéraient un geste de souplesse, même relatif, du chef du gouvernement lors de sa prise de parole, ce fut une nouvelle fois que désillusion et douche froide au terme de ce discours monocorde, voire trop pédagogique.

Le confinement rempile pour une deuxième quinzaine consécutive sans la moindre modification au programme initial. Malgré le léger frémissement observé au niveau de la propagation virale et un indice « R » équivalent au nombre de reproduction du virus, inférieur à la jauge de référence 1, soit à 0,81 à date...  

Pourtant sensibilisé à la grogne profonde qui secoue tel un cocotier soumis à l’assaut de folles bourrasques tempétueuses toute une frange de la vie entrepreneuriale de l’Hexagone, Jean CASTEX n’aura ni fléchi ni inversé d’un iota sa feuille de route stratégique. Son cap est tracé tel un skipper embarqué à bord d’un catamaran en partance pour le Vendée Globe !

Rien ni personne ne le fera changer d’avis. Pour celles et ceux qui sont impactés au quotidien par ces mesures discriminatoires eu égard à la concurrence menée avec aisance par le commerce en ligne et la grande distribution, il leur est demandé de poursuivre vaille que vaille les sempiternels efforts.

Se serrer la ceinture (attention, il n’y a bientôt plus de crans supplémentaires à ajouter sur la boucle !), attendre que reviennent des jours meilleurs (l’hypothèse de vaccins au premier trimestre 2021 pourrait presque redonner le sourire) et pratiquer avec pugnacité la solution miraculeuse du fameux « click & collect » (encore un anglicisme ridicule dont on se serait volontiers passé) sont les cadeaux du gouvernement dans la hotte du Père Noël !

 

Des aides financières à rembourser aux charges habituelles…

 

Certes, il y a les aides financières de l’Etat. Assorties à celles d’autres collectivités territoriales (Région, EPCI….), elles ont le mérite d’exister et d’apporter une réelle bouffée d’oxygène à tous ces professionnels coincés aux entournures. Du moins pour un court laps de temps.

Toutefois, le remède ressemble plus à une perfusion distillée au goutte à goutte avec ses futures contraintes de remboursement qui se cumuleront aux charges habituelles et aux loyers à payer qu’à la solution miraculeuse dont chacun aurait aimé entendre jeudi dernier dans les propos du Premier ministre.

A savoir l’opportunité de rouvrir son commerce et d’y travailler en toute liberté (cela n’a pas de prix quand on est un professionnel respectueux d’une éthique déontologique). Et de pouvoir exercer son savoir-faire, tout en recevant sa clientèle dans les règles de l’art sanitaire en vigueur à l’heure actuelle.

Mais, de cela, il n’en est rien. La situation évoluera peut-être au 01er décembre ou un peu plus tard aux dires du Premier ministre selon l’évolution de l’épidémie. Il sera sans doute contraint d’infléchir quelque peu sa position rigoureuse avant les fêtes de Noël. S’il ne veut pas endosser jusqu’au terme de son mandat ministériel la vêture sombre et sinistre du Père Fouettard…

Thierry BRET

 

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