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Dans le cadre des XXIXèmes Entretiens de Champignelles, une délégation d’élus, composée d’une soixantaine de maires et conseillers municipaux de l’Yonne, à forte majorité de Puisaye-Forterre, a séjourné en Roumanie lors d’un voyage d’étude début novembre. La thématique de ce déplacement concernait surtout la décentralisation et ses multiples effets applicatifs. A travers une analyse comparative et pertinente de cette méthode de gouvernance qui a été observée dans un autre pays de l’Union européenne. Lors d’une réception donnée à l’ambassade de France à Bucarest, les élus icaunais purent réaffirmer leur foi profonde en la construction européenne et en apprécier la richesse des relations humaines…

BUCAREST (Roumanie) : C’est sous les ors du cossu immeuble de l’ambassade de France à Bucarest que la délégation des élus de Puisaye-Forterre a pu se réapproprier le temps d’une soirée solennelle une petite partie de notre territoire en terre étrangère. Avec ses fastes de préséance et ses traditions protocolaires. Les hôtes de Bourgogne Franche-Comté devaient profiter de l’accueil chaleureux de ressortissants français, expatriés loin de chez eux et servant les intérêts et le bien-fondé de la nation.

Reçus dans les salons d’honneur de son Excellence l’ambassadrice, Michèle RAMIS, les élus de l’Yonne ont pu apprécier le degré de relation existant avec les autorités roumaines. La présence d’une secrétaire d’Etat et de plusieurs dignitaires de l’état-major gouvernemental conférèrent un crédit supplémentaire à cette initiative annuelle, à savoir une immersion dans l’un des pays européens afin de découvrir lors d’un court séjour les rouages fonctionnels du territoire d’accueil.

D’ailleurs, le choix de la Roumanie n’a finalement pas été laissé au hasard pour l’accomplissement de ce énième voyage automnal hors des frontières de la Bourgogne septentrionale. Sans doute, l’observance du calendrier a dû inciter les concepteurs de ces Entretiens de Champignelles à biffer sur leur agenda la destination de Bucarest. Par pure logique, en somme.

Une méconnaissance de ce territoire vue de France…

En effet, le vaste pays des Balkans accèdera à la présidence de l’Union européenne au 01er janvier 2019. Une présidence de six mois, avant de passer le relais à un autre membre de l’Union, mais qui permettra d’apporter un éclairage supplémentaire sur ce pays, bordé par l’Ukraine, la Hongrie, la Moldavie, la Serbie et la Bulgarie. Sa partie orientale étant largement baignée par les eaux chaudes de la Mer Noire.

Mais depuis notre jardin, que sait-on réellement de ce pays des Carpates, et du comte Dracula, pour l’évocation mystique à la limite de la légende ? Bien peu de choses, en vérité.

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Les récentes phases évolutives de cet état, placé il y a encore une quarantaine d’années sous le joug de la dictature totalitaire imprimée par Nicolae CEAUCESCU et sa muse, ne sont peut-être pas si éloignées que cela. Si ces références idéologiques ne figurent plus dans les esprits d’une large frange de la population, les stigmates de la sanglante révolution de 1989 sont, elles, bien visibles parmi les artères principales d’une capitale, parfois défigurée par l’imposante cohorte de bâtiments à la grandiloquence soviétique. Les impacts de balles sur les murs des immeubles et autres habitations rappellent qu’ici, dans ses rues, des femmes et des hommes se sont battus pour recouvrer leur envie de vivre. En toute liberté.

Les échéances européennes en toile de fond…

Nul ne pouvait ignorer parmi l’assistance que l’année 2019 renverrait les peuples d’Europe vers le chemin des urnes. Un scrutin majeur dans la construction et le renforcement de ces liens indéfectibles qui créent le sentiment de fraternité et de paix retrouvés. Afin de contrer tous les populismes qui s’éveillent de part et d’autre du Vieux Continent. Des faits troublants, comme devaient le signaler plusieurs intervenants lors de la prise de parole.

Certes, les propos officiels, exprimés par les uns, et tenus par les autres, traduisirent tour à tour ce besoin d’unité et de cohésion inéluctable. Révélant ainsi que cette amitié franco-roumaine est plus sous-jacente que jamais.

Ayant rejoint l’Union européenne en 2007, la Roumanie veut y jouer un rôle prépondérant. A l’identique d’autres nations de l’ex-bloc de l’Est, autrefois sous influence nocive du communisme : la Pologne, la République tchèque, la Hongrie.

Prêter vie à une reconnaissance universelle par le biais de ces échanges constructifs aura été l’un des leitmotivs entendus et partagés au cours de cette soirée si particulière au charme suranné.

Dans le respect et l’écoute de l’autre. Dans l’échange des présents et de souvenirs immuables. Avant que le groupe d’élus ne se prête au jeu de l’immortalisation de leur image, séance photographique à l’appui.

Début avril, un nouvel épisode de cette amitié franco-roumaine s’organisera dans l’ancienne capitale des Gaules, à Lyon. Via la coopération entre les organismes institutionnels et politiques de ces deux états qui se retrouveront lors d’assises internationales visant à optimiser des liens déjà très ténus.

Quant aux élus de Puisaye-Forterre, ils auront eu, eux-aussi, grâce à ces rencontres opportunes et réussies le sentiment d’avoir pu contribuer à leur manière, par leur écoute attentive et l’intérêt accordé à ces échanges à caractère officiel, au renforcement de ces liens de coopération si utiles et tangibles que rien ne viendra altérer.

Près de 160 000 visiteurs ont arpenté les travées de cet évènement qui faisait la part belle à l’Italie pour son édition 2018. Comme à l’accoutumée, et à la totale satisfaction de ses organisateurs, la Foire internationale et gastronomique de Dijon a tenu ses promesses et rempli ses objectifs, malgré un jour d’ouverture en moins par rapport à 2017…

DIJON (Côte d’Or) : Que ce soit dans le secteur de la restauration et de l’alimentation, ou dans celui de l’équipement de la maison et de la personne, la traditionnelle foire de la capitale régionale a connu le succès.

Analysant les informations statistiques inhérentes à l’évènement, la direction de Dijon CONGREXPO a confirmé par la voix de François CONTET la bonne tenue de ce 88ème rendez-vous.

En effet, la foire internationale et gastronomique a maintenu son nombre de visiteurs. Soit une jauge de 160 000 personnes à l’instar de ces dernières saisons. A l’énoncé de ce résultat positif, le directeur de la structure organisatrice n’occultait pas sa satisfaction.

Un pavillon d’honneur assailli par le public…

Un satisfecit partagé par l’ensemble des exposants qui avaient pris soin de dévoiler leurs nouveaux produits et prestations sur les stands.

Le pays hôte, l’Italie, a su lui aussi capter l’intérêt de ses aficionados. Celles et ceux qui désiraient retrouver les senteurs et saveurs d’une cuisine méridionale, élaborée toute en finesse et avec de la subtilité jusqu’au fond de l’assiette.

Littéralement pris d’assaut par le public, le pavillon d’honneur n’aura jamais désempli. A la grande joie des exposants qui se sont dits ravis de leur présence en ces lieux.

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« Le succès a été tel, précise François CONTET, qu’il est envisagé pour les prochaines éditions de créer un espace dédié à leur pays en dehors du pavillon de l’invité d’honneur ! ».

Preuve que la réussite était totale sur ce site particulièrement apprécié des gourmands et gourmets.

L’Italie a su remporter tous les suffrages de popularité !

D’ailleurs, en parallèle, le salon VINIDIVIO, consacré aux vins du Piémont, a connu une hausse spectaculaire de sa fréquentation, dépassant de 14 % la précédente édition, avec plus de 2 300 visiteurs en quatre jours.

Quant aux animations qui se sont déroulées dans le cadre des Rencontres Gourmandes, mises en exergue par l’Amicale des cuisiniers de la Côte d’Or, elles ont comme de coutume enthousiasmé les férus de bonne table. Certains épicuriens n’ont pas hésité à prendre quelques cours de cuisine auprès des chefs.

Côté concours, toujours plus nombreux d’une année à l’autre, ils ont permis à de nouveaux talents de pouvoir s’exprimer avec maîtrise et dextérité. Permettant aussi à cet évènement d’atteindre un autre de ses objectifs.

Enfin, pour les puristes qui en ont apprécié la quintessence culinaire, précisons que la Table de Lucullus a su retrouver ses attraits d’antan que beaucoup regrettaient avec une once de nostalgie.

Désormais, la direction de Dijon CONGREXPO regarde déjà l’avenir et l’horizon 2019 avec la future foire qui se déroulera du 31 octobre au 11 novembre.

Accueillie dès lundi dans les locaux de l’Institut Français de Bucarest par l’ambassadrice de France Michèle RAMIS, la délégation des maires et élus de PUISAYE-FORTERRE entamera pendant plusieurs jours le second volet de son 29ème cycle de formation, placé sous l’égide des « Entretiens de CHAMPIGNELLES ». Cette étape à l’international aura pour toile de fond la découverte de l’organisation territoriale de ce pays latin aux profondes affinités avec l’Hexagone…

CHAMPIGNELLES : Chaque année en période automnale, les « Entretiens de CHAMPIGNELLES » proposent un cycle de formation, ouvert aux élus des communes de PUISAYE-FORTERRE. Une initiative qui prend ses contours sous la forme d’un triptyque de belle facture et d’une rare intensité au niveau intellectuel et informatif.

De ces séances pédagogiques autour d’un thème majeur aux multiples conférences ouvertes avec des débats en s’octroyant les bénéfices d’une présence physique, assurée par des exégètes dans leur spécialité, permettent in fine d’offrir un panorama non exhaustif de sujets de réflexion, qui touchent de près ou de loin la fonction d’élu. Un rôle, qui est désormais de plus en plus complexe à tenir dans un paysage institutionnel en profonde évolution.

Ces exercices, où l’oralité a la part belle, se complètent toujours, et c’est même devenu la marque de fabrique de ces « Entretiens » toujours très prisés de ses suiveurs, par l’organisation d’un voyage de plusieurs jours dans un pays de l’Union européenne. Histoire de s’enrichir des acquis et expériences des autres peuples. Histoire, également de réaffirmer son identité et ses racines profondes à l’Europe, à quelques semaines d’une échéance déjà jugée capitale pour notre devenir et qui se déroulera au printemps 2019.

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Une immersion pour mieux appréhender le système roumain…

Contrée éminemment stratégique de par sa configuration géopolitique, la Roumanie sera donc la destination à l’étude cette année pour les élus Icaunais qui y séjourneront du 04 au 07 novembre. L’ex-pays de l’Est, ancienne tour de contrôle de la garde prétorienne de Moscou du temps de la dictature funeste de Nicolae CEAUSESCU, a amorcé depuis la chute du dictateur et de son épouse un net redressement de ses infrastructures, tant au plan économique que sociétal.

Considérée comme le pays le plus francophone de l’Europe de l’Est (le Français demeure la seconde langue la plus enseignée dans les établissements scolaires), la Roumanie pourrait se comparer à une contrée cousine grâce à ses nombreuses attaches, même si le niveau de vie reste en bien deçà de celui vécu par nos concitoyens.

Sur place, la délégation des élus de l’Yonne profitera de séances de travail enrichies de contacts, concoctées avec les services de l’ambassade de France à Bucarest. Ainsi, les élus découvriront les arcanes de l’organisation administrative et politique de cet état qui a rejoint l’Union européenne en 2007. Même s’il s’est vu refuser à l’entrée dans l’espace Schengen, en raison de l’opposition de la France, de l’Allemagne et des Pays-Bas, le pays des Balkans ne désespère pas un jour infléchir cette tendance. Les élections présidentielles, prévues en 2019, changeront peut-être la donne dans les intentions de la future gouvernance ?

Des échanges seront également programmés avec les responsables roumains de l’association des communes et celle qui accueille les localités rurales. Le volet institutionnel et économique ne sera d’ailleurs jamais très éloigné de ces discussions passionnantes, porteuses peut-être de nouveaux projets.

Une actualité importante que la rédaction de PRESSE EVASION vous relatera en étant immergé durant ce séjour au plus près de ces échanges nourriciers et constructifs…

Encensée de manière universelle pour la qualité intrinsèque de son célèbre breuvage, la ville la plus septentrionale du Portugal a accueilli durant cinq jours le colloque international de l’enseigne leader du négoce indépendant en matière de construction. Deux représentants Icaunais participaient à ces travaux. Cette  immersion aura été enrichissante pour le président du groupe, BIGMAT GOURMAND, Frédéric GOURMAND et le directeur général de l’établissement, Vincent EYBERT-BERARD. Les deux dirigeants de l’entreprise ont profité de ce déplacement sur la terre de l’ancienne Lusitanie pour y puiser de nouvelles réflexions stratégiques vis-à-vis des modalités actuelles du marché. Une manière de se ressourcer positivement !

PORTO (Portugal) : Partis du 17 au 21 octobre dans la grande métropole du nord du Portugal, les représentants du groupe BIGMAT GOURMAND ont su apprécier à sa juste valeur la vitalité et la fascination exercées par la seconde ville de ce pays, très prisé des Français.

Et comme le précise l’adage local, « pendant que Lisbonne s’amuse que Coimbra étudie et que Braga prie, Porto, elle, travaille ! ». C’est donc sous le signe de ce leitmotiv envoûtant et ô combien réaliste que l’entrepreneur Frédéric GOURMAND, accompagné du directeur général du groupe, Vincent EYBERT-BERARD, ont foulé le sol de la péninsule ibérique avant de se plonger dans le copieux contenu de cette rencontre annuelle internationale.

En provenance d’Italie, de Belgique, d’Espagne, de République Tchèque et de Slovaquie, les participants de ces rencontres internationales, concoctées avec brio par leurs collègues portugais, purent analyser dans le moindre détail les profondes mutations qui s’opèrent aujourd’hui dans le monde de la construction et de la distribution.

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Définir des stratégies visant à conquérir de nouvelles parts de marché…

Organisé chaque année, ce colloque réunit les représentants européens d’un réseau majeur dans le paysage de la distribution de matériels de construction qui possède près de 900 points de vente et réalise 2,1 milliards d’euros de chiffre d’affaires.

On y évoque grâce à des conférences de haute volée les perspectives de développement du groupe, aussi bien dans ses dimensions internationales que dans ses contours nationaux. Il s’agit aussi de donner des impulsions novatrices à l’enseigne afin qu’elle puisse croître davantage à l’avenir.

Forte de ses 8 000 collaborateurs, et de ses presque 500 adhérents, l’enseigne BIGMAT et ses représentants ont profité de ce séjour à Porto pour y élaborer ce nécessaire pas décisif lui permettant d’affronter avec succès et perspicacité les questions stratégiques d’un point de vue internationale.

Cette rencontre a fait l’objet d’un réel examen de cette question en vue de faciliter l’adoption d’une stratégie vis à vis des modalités actuelles d’un marché complexe et concurrentiel. Précisons que l’enseigne réalise le plus gros de son chiffre d’affaires dans la vente de matériels pour le gros œuvre (32 %), l’isolation (22 %) et la couverture (16 %).

Présente en Syrie depuis 2008, l’association « Action contre la Faim » déploie des programmes en eau et assainissement, mais aussi de l’aide alimentaire et des soutiens aux moyens de subsistance pour améliorer le quotidien de ces personnes victimes de cet odieux conflit. Aujourd’hui, ils sont plus de 800 000 sinistrés à bénéficier de ces opérations caritatives, y compris dans des zones difficiles d’accès et perturbés par d’intenses combats dont l’opinion publique ne mesure pas l’ampleur de ce désastre humanitaire.  

PARIS : Directeur du plaidoyer et des relations institutionnelles de l’organisation au Moyen-Orient, Manuel SANCHEZ-MONTERO, s’est insurgé contre le manquement des pays occidentaux en faveur de la Syrie. Même si, en cette fin de mois d’octobre, et à l’initiative de quelques-uns dont la France et l’Allemagne, aux côtés de la Russie et de la Turquie, des conciliabules ont eu lieu pour examiner un énième et hypothétique plan de paix, afin de sortir ce pays du Moyen-Orient de l’immuable crise dans laquelle il se morfond depuis près d’une décennie.

Or, le constat est simple. Bon nombre d’états s’étaient congratulés d’avoir déboursé de gros montants destinés à subvenir à une crise humanitaire sans pareil, soit 6 000 millions de dollars. Cela se déroulait lors de la fameuse Conférence de Londres.

Mais, à peine la moitié de cette enveloppe budgétaire aura été in fine mobilisé. Démontrant que les promesses tenues n’étaient pas légion parmi les hautes sphères de l’intelligentsia étatique.

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Aujourd’hui, ce sont 13,5 millions de personnes, dont près de 50 % d’enfants qui ont un cruel besoin de ces assistances humanitaires, indispensables à leur survie. Près de 6 millions de personnes ne peuvent plus répondre à leurs besoins vitaux : eau, nourriture, assainissement, abri, soins. Même si elle n’occupe la une de l’actualité, cette guerre sournoise entre factions rivales et militaires se poursuit. Elle a engendré l’exode de cinq millions de Syriens en quête d’un ailleurs plus serein. Las, les survivants de ce conflit s’entassent par milliers dans des camps de fortune, aux frontières turques, jordaniennes et libanaises, sans entrevoir le bout du tunnel de cette situation stérile.

Les donateurs doivent activer le décaissement des fonds pour la Syrie…

Dès lors, les bailleurs de fonds peinent à couvrir les besoins des ONG encore présentes sur le terrain. Les années se suivent et malheureusement se ressemblent. En 2015, 56 % du montant de l’appel de l’ONU avait été couvert. Deux ans plus tard, alors que la crise ne cesse de s’enliser et que les besoins augmentent, seulement 3,1 % du Plan d’intervention humanitaire développé par les Nations Unies pour la Syrie sont financés. Il s’élève à 3 400 millions de dollars. Alors que tous les moyens de renforcer les financements nécessaires pour aider le pays à se sortir de l’ornière sont envisagés, les ONG qui travaillent sur place, à l’instar d’ « Action contre la Faim » réclame de la part des donateurs un déblocage de leurs fonds. Et éradiquer une fois pour toute ces sempiternels retards qui bloquent les bonnes volontés et pénalisent les populations en manque.

 

 

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