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La pratique de séances de réflexologie plantaire destinées à soulager et à détendre le personnel ainsi que les encadrants qui travaillent au sein de l’établissement d’Auxerre est révélateur d’une certaine ouverture d’esprit. Prodiguées par une professionnelle, Chantal NIRLO, qui exerce avec le statut d’indépendante, ces cures de bien-être pour les pieds, mis à rudes épreuves au quotidien dans l’univers des maisons de retraite pour les auxiliaires de vie et les aides-soignantes, se révèlent mirifiques afin d’apporter un peu de repos salvateur et surtout rééquilibrer les fonctions vitales de notre organisme. Par simples pressions des pouces appliquées sur les zones sensibles de la voûte plantaire où l’influx nerveux est très réactif, la séance peut s’avérer parfois douloureuse mais surtout énergisante et efficace pour redynamiser son enveloppe corporelle. Des arguments qui ont su séduire la direction de la résidence des Saules ORPEA : elle n’a pas ergoté en optant pour la déclinaison de ces séances envers ses patients et son personnel…

AUXERRE : L’initiative est plutôt rare en milieu professionnel : elle mérite donc d’être relatée. Surnommée la « magicienne » par l’ensemble du personnel de la résidence des Saules ORPEA, la réflexologue plantaire Chantal NIRLO ferait-elle des prodiges en exerçant son savoir-faire bien huilé sur la plante des pieds de sa clientèle ?  

Les avis convergent en ce sens et aucune des salariées travaillant dans l’établissement auxerrois ne manquerait pour rien au monde la fameuse séance réparatrice. Proposant trois heures d’intervention au sein de la structure, Chantal NIRLO a réussi à vaincre un signe indien : faire adouber par une direction d’établissement les bienfaits d’un tel concept en entreprise.

« J’ai assuré un jour une séance démonstrative destinée aux résidents, à leurs familles et au personnel, explique cette dernière, Françoise RICHARD, directrice de la Résidence des Saules ORPEA et Corinne SANTOS, responsable d’animation, se sont montrées enthousiastes à ce que je leur présentais. Cela a fait tilt positivement et je ne le regrette nullement… ».

Diplômée de réflexologie plantaire, technique anti-stress de plus en plus répandue dans l’environnement du bien-être à la personne, Chantal NIRLO, entrepreneuse de l’Yonne, apporte la maîtrise de ses gestes pour refouler la nervosité engrangée sur le lieu de travail.

Face à la récurrente problématique du stress mais aussi aux soucis articulaires observés par certaines collaboratrices, l’établissement sanitaire cherchait depuis longtemps une réponse adéquate à son questionnement. Sitôt déclinées au sein de la structure, les séances préventives de Chantal NIRO ont eu le succès escompté auprès des 45 personnes officiant parmi les divers services de l’entreprise.

Une séance de quinze minutes proposée toutes les trois semaines…

Sur inscription préalable, la réflexologue plantaire consulte à chaque session une dizaine de personnes dès qu’elle pose sa valise au dernier étage de la maison. La liste d’attente ne cesse de grandir à chaque rendez-vous. Quant au retour informatif des bénéficiaires de ces séances judicieuses, il est très positif.

Dans un univers propice au calme et à la parfaite quiétude, la « magicienne » n’a pas besoin de s’exprimer par la voix pour déceler la moindre douleur occasionnée par ses gestes. Une petite plainte acidulée émise par la cliente en traitement témoigne de la secousse énergétique qu’elle a ressentie suite à une palpation plus délicate à négocier qu’une autre.

Une multitude d’ateliers destinés à épanouir les collaborateurs…

Parallèlement, la responsable de la résidence des Saules ORPEA a élargi ces recherches de bien-être à d’autres prestataires. Sur un rythme similaire que celui de la réflexologie plantaire, la sophrologie a fait une incursion remarquée dans la fameuse maison où le moral et l’état physique du personnel sont primordiaux.

La sophrologue Amélie GAUTHIER intervient auprès du personnel en lui apprenant des exercices de respiration indispensables à l’évacuation du trop-plein de stress. Par petits groupes de 5 à 6 membres, la spécialiste développe un vrai programme d’exercices décontractants où le travail sur soi-même est nécessaire pour retrouver toute sa plénitude.

Depuis novembre, un atelier théâtre, mêlant astucieusement le personnel et les résidents, facilite les échanges entre les deux communautés. En travaillant la prise de parole et le placement de la voix. Mais, aussi en imaginant des histoires et en écrivant un spectacle qui sera donné au terme de la saison. Une démarche analogue, mais concernant cette fois-ci l’apprentissage de la langue anglaise, offre l’opportunité à Sarah HOLLOWAY, professeur de son état, de mettre en pratique sa maîtrise innée de la langue de SHAKESPEARE au profit des collaborateurs de la résidence.

« Les cours sont donnés pour le personnel soignant une fois par semaine, soit durant une heure et demie, confie Corinne SANTOS, l’assiduité est requise d’autant que les élèves emmènent des devoirs à la maison ! Le personnel suit ces cours pendant ses heures de repos… ».

Si le bien-être, les loisirs, les animations diverses et variées ou le sport occupent le quotidien des seniors, la résidence des Saules ORPEA qui comprend aussi une unité protégée accueillant dix-sept malades d’Alzheimer, place son personnel dans d’excellentes conditions pour qu’il puisse s’épanouir de manière optimale. Un pari tenté depuis quelques années et qui visiblement a parfaitement réussi !

La Saint-Valentin, fête des amoureux, se marie-t-elle avec les saveurs sucrées et la texture onctueuse du chocolat ? Peut-elle être le prétexte à l’organisation d’un événementiel unique à Auxerre qui permettra aux adorateurs de la fève de cacao travaillée sous toutes ses variantes de se réunir dans le cadre d’une découverte insolite de nouveaux produits ? C’est l’enjeu de ce premier rendez-vous concocté par les équipes de marketing et de communication d’AUXERREXPO avec la création de ce salon parrainé par quelques pointures de la discipline chocolatière…

AUXERRE : Invitation à l’éveil des sens et des papilles, mais aussi à la découverte d’un produit mythique universellement reconnu et apprécié, ce rendez-vous alléchant pour les épicuriens et autres gourmands en tout genre pourrait s’avérer être une belle réussite pour ses organisateurs.

Articulée autour de la présence physique d’une trentaine d’exposants (confiseurs, artisans chocolatiers, fabricant de nougat mais aussi créateurs de bijoux, fleuristes et producteurs de champagne et de vins…), cette manifestation ne se destine pas uniquement aux aficionados du petit carré de pur cacao à 90 % ou de succulentes ganaches fondant en bouche.

Des références de la filière présentes à Auxerre

On l’aura compris en mixant le chocolat à la traditionnelle fête des amoureux les concepteurs de l’évènement souhaitaient allier symboliquement Cupidon aux maîtres de la chocolaterie, fervents défenseurs des arts de vivre et de cette suavité tranquille du bien-être qu’ils représentent, et qui se décline entre parfaits connaisseurs.

Conçue avec l’œil avisé de l’un des fleurons de ce métier artisanal, Sébastien METOYER, cette première à Auxerre où curieusement aucun salon du chocolat n’aura été proposé par le passé, réunira des valeurs sûres de la corporation : l’ancien champion du monde de pâtisserie Mickaël AZOUZ, titré en 1989 et Guy ROUX, rien à voir avec le célébrissime entraîneur de football, lui-même titulaire du titre de champion de France de pâtisserie 2004 et vice-champion du monde dès l’année suivante.

Outre les causeries instructives sur les origines de ce noble produit dont raffolaient tant les pairs du royaume de France à l’époque où il fut introduit, un défilé de mode occupera le temps de plusieurs représentations les points essentiels de ce rendez-vous. La nouvelle Miss Yonne 2017, Anoushka BALAJ et les naïades qui l’accompagneront sur scène, exposeront leurs jolis minois dans des parures intégralement conçues par des orfèvres en la matière selon les codes vestimentaires empruntés aux robes de soirée version chocolatée.

Le concours du meilleur gâteau au chocolat désignera l’amateur de pâtisserie qui aura su mettre l’eau à la bouche et retenir l’intérêt d’un jury composé de professionnels avertis, découvreurs de nouveaux talents.

D’accès gratuit, ce premier Salon du chocolat débutera ce vendredi à 14 heures. Il durera tout le week-end de 10 à 19 heures et laissera d’excellents souvenirs au palais et pour l’odorat à tous ces amoureux qui auront célébré la Saint-Valentin un peu en avance…et de façon goûteuse.

Avec l’obtention de cette nouvelle récompense parmi le firmament de la gastronomie française, le groupe Bernard LOISEAU place ses quatre établissements dans les étoiles ! Un accessit qui crédibilise le savoir-faire et la maestria du jeune chef Maxime LAURENSON à la tête de ses équipes depuis 2016. Celui-ci a su insuffler au restaurant parisien situé à dix mètres de l’Assemblée nationale une inclinaison culinaire novatrice dans son décor élégant et feutré. Puisant son inspiration auprès des producteurs français, travaillant des produits qui fleurent bon le terroir et respectueux de la saisonnalité des ingrédients, la jeune toque auvergnate s’est fait le chantre du regretté Bernard LOISEAU : « pas plus de trois saveurs par plats ». Un credo qui lui vaut sa première distinction aujourd’hui…et qui offre son cinquième éclat étoilé à la prestigieuse maison bourguignonne.

PARIS : Un seul leitmotiv anime la carrière de ce jeune chef, élu « Jeune Talent de la gastronomie 2018 » par le guide Gault & Millau : la satisfaction du client. Et ces derniers ne sont jamais déçus lorsqu’ils s’installent avec envie dans ce restaurant de très belle facture, ouvert par Dominique et Bernard LOISEAU en 1999.

Autrefois appelé le « Tante Marguerite », le site se débaptise en 2016 pour devenir le « LOISEAU RIVE GAUCHE » afin de parfaire l’harmonie marketing déclinée dans l’ensemble du groupe qui comprend d’autres établissements en Côte d’Or, Beaune, Dijon et Saulieu.

Ici, dans le septième arrondissement de la capitale, on y passe d’agréables moments. A la fois gourmand et cossu en admirant la vaste salle de restaurant ornée de boiseries blondes qui épousent à merveille quelques notes décoratives contemporaines.

Une cuisine de terroir aux goûts authentiques…

Le lieu, du fait de sa proximité avec le Palais Bourbon, y reçoit moult personnalités politiques, économiques et journalistes. Tous bénéficient de l’accueil irréprochable et professionnel du directeur de l’établissement, Erick DONZEAU. En fonction depuis 2009, ce manager qui se réjouit de voir un jeune apprenant conclure son stage avec le sourire et les yeux qui pétillent, est le pygmalion de cet antre raffiné où les saveurs gustatives sont mises en lumière par le chef auvergnat.

« J’ai obtenu carte blanche pour exprimer l’identité de ma cuisine du terroir, confie-t-il, mon métier représente une passion dont je ne peux me passer. J’ai beaucoup de respect pour la grande tradition, notamment les sauces et les jus, et j’essaie de sublimer la force aromatique du monde végétal et des herbes. En fait, résume-t-il, mes assiettes possèdent des goûts vifs, acidulés, précis et contrastés ».

L’alliance insolite et originale des mets

Ses spécialités se dévoilent sous la forme de succulentes recettes dont on ne lasse jamais : escargots de Bourgogne servis de petits pois et févettes agastache, turbot de Bretagne sauce à l’ache des montagnes et céleri, pommes de ris de veau au sautoir sur du jus à la réglisse de jeunes carottes mais aussi canards de Challans. Une cuisine festive au palais, où les oignons blancs des Cévennes, reine des prés, sureau et jasmin agrémentent volontiers les assiettes qui gagnent ainsi en coloration et en saveurs.

Le tout sera dressé à l’instinct par ce chef qui aime composer des alliances insolites et surprenantes. Sans doute des réminiscences de ce goût immodéré pour les produits du terroir aux saveurs authentiques qu’il a connu jadis au contact de son grand-père.

Entre modernité et tradition, simplicité et gourmandise, la cuisine de Maxime LAURENSON a su subjuguer par cette créativité si débordante les représentants de l’inénarrable guide Michelin, ravis d’une telle découverte gastronomique…

AUXERRE : Profitant du spectacle « Un caillou dans la botte », de jeunes enfants de l’Yonne ont eu l’opportunité ce samedi 27 janvier de découvrir l’envers du décor du théâtre municipal d’Auxerre.

L’association « Lire et Faire Lire » proposait à ces têtes blondes une visite insolite, au travers des contes des lecteurs de la structure où de curieux aventuriers accèdent au monde du spectacle vivant et tous ses secrets.

A l’écoute de ces textes originaux, chaque espace, chaque recoin est devenu le temps de cette immersion étrange une surprise, une rencontre, une belle image ou un poème.

Ce fut une expérience très enrichissante pour ces jeunes enfants initiés à la pratique de la lecture et à la découverte onirique de textes merveilleux…

Dans le cadre du Festival Art Danse Improvisation, la scène du théâtre municipal d’Auxerre accueille « Podium », un spectacle particulièrement réjouissant et insolite en soirée de ce jeudi 25 janvier…

AUXERRE : C’est une véritable invitation à participer à une expérience unique de transe collective, un exercice du genre nouveau qui nous est proposé ce jeudi soir dans l’univers artistique du théâtre d’Auxerre.

En conviant la Compagnie ANDROPHYNE à s’exprimer dans l’environ culturel municipal de la capitale de l’Yonne, les organisateurs du festival Art Danse Improvisation invitent les spectateurs à une plongée dans l’histoire de cet art tel qu’il a été perçu à la fin des années soixante-dix.

« Podium » prend ses sources d’inspiration directement auprès de ces matches d’improvisation qui ont envahi la planète à cette époque. Ce concept tient plutôt du happening survolté sur fond de musique live.

Deux équipes de danseurs-compétiteurs se présentent à nous sur un ring. Rivales, elles s’affrontent lors de thèmes aussi farfelus qu’enthousiasmants tels que « Fame, avec un handicap », « Je nage bien mais je coule souvent », « Les premiers pas de Bambi » ou encore « Les derniers pas de NOUREEV ». On l’aura compris : les notions humoristiques du premier degré planent au-dessus de la mise en scène.

Pendant ce temps-là, un maître de cérémonie qui fait office de meneur de jeu essaie tant bien que mal d’ordonner les choses dans ce charivari aussi codifié que surprenant. Spectacle interactif, le public est lui aussi invité, non pas à rejoindre le devant de la scène mais à exprimer son ressenti à la fin de chaque reprise par un vote interposé.

Ce regard amusé sur la société du spectacle et l’univers chorégraphique se découvre avec intérêt. Pour patienter jusqu’à ce rendez-vous collectif original, la Compagnie ANDROPHYNE recommande de parcourir son site multimédia sur la toile. On y découvre des bandes annonces particulièrement réjouissantes qui caractérisent cet état d’esprit dans lequel seront plongés quelques heures plus tard les spectateurs de cette représentation pour le moins inattendue…

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