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La nouvelle mouture du DMP explose les chiffres : le dossier est 17 fois mieux suivi que la précédente version !

« Cinq mois après son lancement, le dossier médical partagé (DMP) a déjà fait oublier des tablettes la précédente variante, qui n’avait guère connue le succès auprès des utilisateurs, le dossier médical personnalisé. Alors que 4,3 millions de dossiers sont déjà ouverts en France, la Bourgogne Franche-Comté devrait en produire 522 000 d’ici le mois de décembre. Une réussite qui satisfait le directeur de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie de l’Yonne, Patrick KAZANDJIAN… ». « Cinq mois après son lancement, le dossier médical partagé (DMP) a déjà fait oublier des tablettes la précédente variante, qui n’avait guère connue le succès auprès des utilisateurs, le dossier médical personnalisé. Alors que 4,3 millions de dossiers sont déjà ouverts en France, la Bourgogne Franche-Comté devrait en produire 522 000 d’ici le mois de décembre. Une réussite qui satisfait le directeur de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie de l’Yonne, Patrick KAZANDJIAN… ». Crédit photo : Thierry BRET.

Parce que ce dispositif testé en France depuis novembre 2018 offre un maximum de simplifications et d’assouplissements à ses utilisateurs, qu’ils soient patients ou praticiens, le premier bilan chiffré s’avère déjà très positif après quelques mois. Avec 4,3 millions de souscription au niveau national. Et des objectifs d’environ 1,5 million de dossiers attendus pour la seule région Bourgogne Franche-Comté d’ici 2022. Un satisfecit que ne peut qu’exprimer le directeur général de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie de l’Yonne, Patrick KAZANDJIAN…

AUXERRE : Satisfait de la tournure des événements, Patrick KAZANDJIAN se montre très optimiste quant à la pérennité et la fonctionnalité offertes par la nouvelle version du dossier médical partagé, le fameux DMP. Celui-ci ne cesse de croître en matière de création de documents depuis son apparition.

Rien qu’à l’échelle de son territoire de prédilection, le département de l’Yonne, le directeur de la CPAM a constaté que la barre des 15 000 exemplaires a été effacée des tablettes le 17 février dernier.

Sachant que depuis la publication de cette référence tendancielle, les statistiques sont orientées à la hausse. 60 000 nouvelles constitutions de ce système numérique faisant office de carnet de santé sont attendues d’ici le terme de l’année 2019.

« C’est simple, précise Patrick KAZANDJIAN, par rapport à la précédente expérimentation, le dossier médical personnel (ndlr : un dispositif qui ne restera pas dans les annales du fonctionnement sanitaire), nous avons déjà réalisé dix-sept fois plus de dossiers au niveau de l’hexagone ! ».

Elargir à tous les professionnels de santé la possibilité d’ouvrir un dossier…

Les raisons de ce succès s’analysent ainsi : le nouveau concept gagne en sobriété et efficience en ayant adopté le virage de la technologie avec des coûts maîtrisés dans sa phase de conception.

« Porté par la Caisse Primaire d’Assurance Maladie, le développement du DMP ne cesse d’évoluer depuis sa phase de lancement, survenu en novembre dernier, ajoute Patrick KAZANDJIAN. Nos équipes ont pris le taureau par les cornes pour en définir les contours opérationnels pragmatiques, tout en constatant les pratiques et les failles possibles du système. Ce qui permet d’adapter et de corriger la méthodologie à tout instant de manière positive pour ses utilisateurs… ».

Le dossier étant le plus souvent créé par les professionnels de santé (à forte majorité les pharmaciens), le souhait du directeur de la CPAM de l’Yonne est d’élargir cette opportunité à d’autres acteurs du milieu sanitaire. Afin que ceux-ci puissent devenir des opérateurs impliqués dans la réussite de ce dispositif. Faisant référence, notamment, aux infirmières et infirmier libéraux. Sans omettre les généralistes, directement concernés et à l’écoute de leur patientèle.

Autant de vecteurs opératifs qui devraient permettre in fine à la CPAM de l’Yonne d’atteindre son quota de nouveaux dossiers à créer d’ici la fin de 2019.

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