Découvrez nos partenaires

logo-festins-de-bourgogne.jpg
logo-puissaye-forterre.png
banque_populaire_bfc.png
logo-edf-site.jpg
logo-cm.jpg
logo-cifa-89-auxerre.png
logo13q-1.jpg
logo-iseal-salon-coiffure-auxerre.jpg

Découvrez nos partenaires

logo-festins-de-bourgogne.jpg
logo-puissaye-forterre.png
logo13q-1.jpg
banque_populaire_bfc.png
logo-edf-site.jpg
logo-cifa-89-auxerre.png
logo-iseal-salon-coiffure-auxerre.jpg
logo-cm.jpg

Le plan départemental d’actions et de stratégie pour clouer aux piloris la violence conjugale se profile à horizon 2019…

« La secrétaire générale de la préfecture de l’Yonne et sous-préfète d’Auxerre Françoise FUGIER (3ème en partant de la gauche) a dévoilé les missions du comité de pilotage, fédérant une quarantaine d’acteurs institutionnels, associatifs et professionnels. Celui-ci aura pour objectif de finaliser les grandes lignes stratégiques du Plan départemental de mobilisation et de lutte contre toutes les violences faites aux femmes. Un document entériné par le préfet à la date symbolique du 08 mars 2019… ». « La secrétaire générale de la préfecture de l’Yonne et sous-préfète d’Auxerre Françoise FUGIER (3ème en partant de la gauche) a dévoilé les missions du comité de pilotage, fédérant une quarantaine d’acteurs institutionnels, associatifs et professionnels. Celui-ci aura pour objectif de finaliser les grandes lignes stratégiques du Plan départemental de mobilisation et de lutte contre toutes les violences faites aux femmes. Un document entériné par le préfet à la date symbolique du 08 mars 2019… ». Crédit Photos : Thierry BRET

Déclinaison légitime du cinquième Plan national de mobilisation et de lutte contre toutes les violences faites aux femmes, le plan départemental, dévoilé lors d’une récente conférence de presse à la préfecture de l’Yonne, accentuera les réflexions et les actions autour de quatre axes majeurs : la communication, la collaboration avec l’ensemble des partenaires de la santé, la prévention et l’accompagnement des victimes. Symboliquement, il sera entériné à la date du 08 mars 2019, jour dédié aux droits des femmes, par le préfet Patrice LATRON. Entre-temps, il sera peaufiné par un comité de pilotage, récemment constitué, regroupant tous les acteurs institutionnels et associatifs concernés par cette douloureuse problématique indigne de notre société…

AUXERRE : Rédigé d’ici le 08 mars, après moult délibérations et entretiens parmi les partenaires réunis au sein d’un Comité de pilotage, le plan départemental de mobilisation et de lutte contre toutes les violences faites aux femmes recevra le paraphe officiel du préfet Patrice LATRON en ce futur jour de l’année 2019, chargé de symboles. Se calquant sur les grandes orientations pragmatiques de l’outil national, ce programme n’aura d’autres objectifs que de sécuriser, de renforcer et d’amplifier les dispositifs existants en faveur des femmes, victimes de violences qui se sont banalisées en France.

Un chiffre, un seul, doit faire hérisser les poils à sa simple lecture : tous les trois jours, il meurt une femme sous les coups de son conjoint, voire ex-conjoint, dans notre pays civilisé. Soit in fine pour la seule année 2016, 123 décès. Proprement inacceptable !

Intervenant à ce propos, Emmanuel MACRON s’en est ému publiquement le 25 novembre 2017. Missionnant la secrétaire d’Etat Marlène SCHIAPPA de renforcer les orientations applicatives prévues dans le cadre du cinquième plan national permettant d’endiguer ce fléau. Depuis une décennie, l’exécutif français est préoccupé par ces faits de société tragiques qui font l’objet d’une politique publique interministérielle.

Déjà des perspectives inquiétantes pour 2018 dans l’Yonne…

L’Yonne n’est malheureusement pas épargnée par des dérapages conjugaux. Les faits de violence restent très élevés. Tout comme le nombre de victimes. Une hausse de 27 % a été constatée en 2017 par rapport à l’année antérieure. Les premières projections établies sur l’année en cours, de janvier à août, traduisent une réelle inquiétude pour les observateurs de ce délicat dossier. La tendance est déjà de 22 %. Vraisemblablement, 2018 sera pire que 2017. Il est donc impératif de réagir sans relâche afin de renverser cette courbe catastrophique pour l’intégrité physique et morale de ces femmes, innocentes victimes de leurs odieux bourreaux.

Pourtant, au-delà de cette information crépusculaire, il est une note positive. Le repérage, l’accueil, l’accompagnement et la mise à l’abri de ces personnes atteintes au plus profond de leur chair ont considérablement progressé.

Composé des services de l’Etat, des structures publiques, du monde associatif et des élus qui interviennent au quotidien, le comité de pilotage fera converger les compétences et les expériences de chacun pour juguler ce problème de manière réactive et efficiente.

Autre conséquence de l’adoption de ce plan : le renfort de l’action publique là où les besoins sont les plus importants, notamment en termes de communication, de collaboration avec les professionnels de la santé, de prévention et d’accompagnement des victimes.

Pour la déléguée départementale aux droits des femmes et de l’égalité entre les femmes et les hommes, Juliette ROME, « ce n’est qu’avec une mobilisation collective que nous parviendrons à faire reculer les violences sexistes en France et sur notre territoire ».

Un plan décliné pour quatre ans…

Une quarantaine d’acteurs professionnels, institutionnels et associatifs apporteront leur contribution intellectuelle au sein du nouveau comité de pilotage. L’accent sera mis sur la prévention et la communication auprès de toutes les couches de la société. Dans le seul but d’expliquer ce que vivent les femmes devant faire face à la récurrente problématique du harcèlement et des faits de violence pouvant conduire aux actes fatals.

Les jeunes générations sont également dans le viseur avec l’apprentissage du respect de l’égalité entre filles et garçons. Quant aux violences morales, résultants des réseaux sociaux, elles doivent apparaître au grand jour et être enfin dénoncées.

A l’aide de nouveaux supports de communication, de services appropriés visant à faire toute la lumière sur ces pitoyables états de fait, la communication s’intensifiera grâce à la déclinaison de ce plan départemental, prévu sur une durée de quatre ans.

En bout de course, l’Etat parie également sur la participation citoyenne de chacun et une meilleure coordination entre tous les acteurs professionnels et institutionnels afin de réduire à néant les velléités impulsives de certains hommes, trop portés sur la violence.

Évaluer cet élément
(0 Votes)

Laissez un commentaire

Bannière droite accueil