Le gymnase du collège Albert Camus est enfin opérationnel à Auxerre : ATRIA Architectes maîtrise son sujet…

« On doit la réalisation du gymnase du collège Albert Camus à Auxerre à l’architecte Benoît BAZEROLLES et à l’un de ses collaborateurs, Romain PIERSON. Le cabinet ATRIA a respecté le cahier des charges initial, livrant la structure dans les délais impartis malgré la pandémie… ». « On doit la réalisation du gymnase du collège Albert Camus à Auxerre à l’architecte Benoît BAZEROLLES et à l’un de ses collaborateurs, Romain PIERSON. Le cabinet ATRIA a respecté le cahier des charges initial, livrant la structure dans les délais impartis malgré la pandémie… ». Crédit Photo : Thierry BRET.

Pour sortir de terre une telle infrastructure, cela supposait respecter à la virgule près une contrainte économique. De la pure logique, en cette période de rare complexité au niveau des marchés. Pour autant, le résultat est à la hauteur des espérances. Après une si longue attente de près d’une décennie ! Le nouveau gymnase du collège Albert Camus à Auxerre, d’un montant global d’1,8 million d’euros, est l’œuvre du cabinet ATRIA Architectes…

 

AUXERRE: Benoît BAZEROLLES s’est fait très discret en demeurant un peu en retrait des opérations inaugurales mardi après-midi. Dommage ! Il n’a pas été convié dans le cadre du protocole officiel à pouvoir s’exprimer lors de cette inauguration où la fine fleur de la vie institutionnelle et politique de notre territoire était pourtant bien représentée. Tant au niveau du public de suiveurs qui ne boudait pas son plaisir de profiter de chauds rayons de l’astre diurne quasi à son apogée que derrière le pupitre où se sont multipliées les interventions orales au micro.

Pourtant, avec son collaborateur au sein du cabinet ATRIA Romain PIERSON, l’architecte auxerrois n’en reste pas moins le lucide concepteur créatif de ce complexe sportif financé conjointement par le Département et la Ville d’Auxerre, à hauteur d’1,1 million d’euros. Un ouvrage qui aura mis, tout de même, près de dix ans à sortir de terre (à lire les autres articles à venir sur le sujet).

Mais, la patience a été récompensée. La livraison de ce gymnase flambant neuf permet d’augurer de belles perspectives au sein de ce collège qui n’en a pas encore terminé avec les améliorations structurelles. Il est prévu notamment la réfection et l’agrandissement des demi-pensions dans les mois à venir. Les études doivent être rendues par les maîtres d’ouvrage, courant septembre.

 

L’ajout d’un mur d’escalade : une idée non prévue initialement…

Particularisme qui a séduit les visiteurs de ce site : le mur d’escalade. Toutefois, ce détail sportif ne s’inscrivait pas dans le schéma originel de la construction.

« En fait, explique Benoît BAZEROLLES, à qui nous avons donné la parole, le mur d’escalade ne représentait qu’une option à l’origine de ce projet. Le budget ne permettait pas son installation. Mais, la consultation d’entreprises s’étant avéré fructueuse et ayant pu dégager des économies, nous avons réussi à le rajouter parmi les éléments à construire ! ».

Un choix qu’approuve également le conseiller départemental Yves VECTEN, présent lors de cette cérémonie, pour qui ce « mur était indispensable au vu du faible coût à rajouter dans l’enveloppe budgétaire ». Idée que partage le président Patrick GENDRAUD qui s'est essayé à gravir quelques plots pour le fun.

 

 

Quant au chantier, il s’est déroulé dans le respect du cahier des charges. A l’exception d’une dizaine de jours du fait de la pandémie. Le gymnase a été livré dans les délais requis. Un an après la pose de la première pierre.

Eriger un gymnase n’était pas une découverte pour l’architecte auxerrois. L’associé du regretté Jean-Pierre BOSQUET (il ne faut pas omettre Annick WOROBEL pour compléter ce judicieux trio) s’était déjà fait les dents au début des années 2000 sur le gymnase du collège Mallarmé de Sens.

 

La quête actuelle : la recherche de projets structurants…  

 

La réhabilitation est devenue l’une des ressources intellectuelles essentielles sur lesquels Benoît BAZEROLLES et ses équipes d’architectes (ils sont au nombre de huit) interviennent à l’heure actuelle.

D’ailleurs, beaucoup d’études sont en cours de réalisation. Entre réflexion énergétique sur des bâtiments et aménagement de futurs vestiaires destinés à équiper des complexes sportifs, comme à Héry, à titre d’exemple. Mais, ce n’est pas tout. ATRIA planche aussi sur de nouvelles réalisations au centre hospitalier ou travaille à l’installation d’une salle destinée aux résidents de la maison de retraite de Vézelay.

Moins conventionnel et peu enclin à la légèreté : le cabinet auxerrois réfléchit à la conception d’une maison funéraire à Corbigny, dotée d’un environnement commercial.

La recherche de dossiers structurants demeure toutefois la priorité absolue de l’entrepreneur qui a maintenu ses équipes durant la période de crise. La relance s’amorce : chacun semble être affûté à dégainer aussi vite que son ombre dans les starting-blocks.

 

Thierry BRET

 

 

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