Dans le cadre de notre développement, nous recherchons des correspondants rémunérés, contacter Thierry Bret 06.20.31.05.53

Une nappe phréatique impose l’élévation du futur centre aquatique de Puisaye-Forterre : que d’eau, que d’eau !

« Il y a peu le préfet de l’Yonne Henri  PREVOST était accueilli par le président de la CCPF Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI, son vice-président Alain DROUHIN et le maire de Toucy Michel KOTOVCHIKHINE afin de deviser sur le futur site d’implantation du centre aquatique intercommunal…Avant de découvrir l’existence de la nappe phréatique ! ». « Il y a peu le préfet de l’Yonne Henri PREVOST était accueilli par le président de la CCPF Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI, son vice-président Alain DROUHIN et le maire de Toucy Michel KOTOVCHIKHINE afin de deviser sur le futur site d’implantation du centre aquatique intercommunal…Avant de découvrir l’existence de la nappe phréatique ! ». Crédit Photos : Thierry BRET.

Environ deux mètres de plus ! C’est le niveau de surélévation, désormais nécessaire, pour construire le futur centre aquatique de Puisaye-Forterre à Toucy. Obligatoires pour garantir la pérennité du projet, les études géotechniques viennent de délivrer leur verdict pertinent. Elles ont décelé la présence d’une nappe phréatique à un niveau très proche de la surface du sol. Entraînant de facto une contrainte budgétaire supplémentaire qui est estimée à 620 000 euros hors taxes…

 

TOUCY: C’est un comble pour la construction d’un complexe aquatique. Sa future édification est perturbée par la présence d’une nappe d’eau dans le sol ! Un peu fort de café !  

L’emplacement du centre aquatique intercommunal qui a été validé le 17 décembre 2017 par le conseil communautaire de Puisaye-Forterre se situe en effet précisément sur une zone géologique où une nappe phréatique se trouve à proximité de la surface. On nomme cette caractéristique si particulière, « zone classée en nappe sub-affleurante ».

La découverte de ce liquide indésirable à moins de trois mètres de la surface du sol contrarie quelque peu les plans des concepteurs de l’édifice. Elle est la résultante d’études géotechniques poussées, obtenues au fil de ces dernières semaines, dans le cadre de l’avant-projet.

Des analyses obligatoires, on s’en doute, avant d’entreprendre les moindres travaux qui permettent de garantir la pérennité de l’ouvrage.

Les conclusions de cette étude de cas qui n’avait rien de virtuelle sont péremptoires. Le futur bâtiment accueillant la piscine et ses équipements annexes ne peut être envisagé autrement qu’en étant rehaussé d’environ deux mètres au-dessus du niveau projeté jusqu’alors.

Naturellement, il est exclu de ne pas tenir compte de ces conclusions plus que sérieuses et non hâtives. Conserver le schéma initial du projet d’implantation conduirait à créer une inévitable interférence entre le niveau de la nappe phréatique et les bassins enterrés. Que d’eau, que d’eau, pourrait-on dire alors en cas d’hypothétiques soucis !

 

 

 

L’autofinancement du projet par la CCPF n’est pas modifié…

 

Mais, de cela, il n’y aura pas. Il est prévu justement un rehaussement de l’infrastructure. Prévoyants, les instigateurs de ce dossier ont provisionné 300 000 euros hors taxes pour le poste des fondations spéciales dont une rampe qui favoriserait l’accessibilité des personnes à mobilité réduite.

Toutefois, l’impact budgétaire inhérent à ces probables modifications s’élève à 620 420 euros hors taxes.

Lors d’une conférence de presse qui précédait la tenue du conseil communautaire accueilli à Bléneau au soir du 26 avril, le président de la Communauté de communes de Puisaye-Forterre Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI s’est voulu rassurant sur ce dernier point : « Ce dépassement de budget ne modifiera pas l’autofinancement de l’intercommunalité ».

Celui-ci s’élève à plus de 3,9 millions d’euros alors que le montant total du projet coûte près de 7,9 millions, englobant les études, la maîtrise d’œuvre et les travaux.

Le complément financier proviendra d’une aide exceptionnelle au titre de la DETR (Dotation d’équipement des Territoires Ruraux) de l’ordre de 100 000 euros, obtenue dans le cadre du plan de relance.

 

 

En sus, la Ville de Toucy a voté une enveloppe complémentaire de 250 000 euros pour faire face aux dépenses connexes liées à cet investissement.

Soucieux de préserver l’équilibre global de ce projet malgré la modification de son plan de financement, le président communautaire a revu le programme initial.

Il a ainsi placé en aparté la présence des jeux aqualudiques extérieurs dans une corbeille optionnelle portée à la consultation des entreprises et à ses résultats.

En terme clair, ces auxiliaires de distraction supplémentaires ne pourraient être réalisés qu’en fonction du verdict de l’appel d’offres lancé prochainement auprès des artisans.

Sachant que cette plaine aqualudique requiert a minima une enveloppe de 150 000 euros pour son élaboration.

 

Thierry BRET

 

 

Articles

Bannière droite accueil