Une de plus à mettre dans la besace. Autrefois sous les couleurs de la Grande-Bretagne, la marque MG bat aujourd’hui pavillon chinois depuis que le puissant groupe SAIC a mis la main dessus. Cela n’empêchera nullement le distributeur automobile JEANNIN, l’un des plus représentatifs sur son secteur d’activité dans la région, de la proposer bientôt à Troyes. Après l’avoir déjà placée parmi ses objectifs de vente dans l’Yonne.

 

AUXERRE: Il est prescrit le temps où MG et ses sémillants roadsters s’affichaient sur nos routes avec cette dimension identitaire toute britannique qui était la sienne. Rattachée à une autre référence mythique de la construction automobile : ROVER, depuis disparue bel et bien des radars de la commercialisation !

Nous étions alors en 2005. Le leader du marché automobile et du poids lourd de Chine, SAIC, basé à Shanghai, engloutissait dans son empire ce vestige mécanique de la perfide Albion ! La multinationale pèse désormais 100 milliards d’euros de chiffre d’affaires, emploie près de 145 000 collaborateurs et vend près de 6 millions de véhicules à l’année. C’est par le truchement de l’une de ses filiales, NANJING, que ce puissant consortium possède par ailleurs la marque qui nous interpelle ce jour : MG.   

En 2020, 230 000 automobiles à l’estampille de ces célèbres initiales ont été vendues hors de Chine ! La priorité est donnée désormais au 100 % électrique. Premier essai concluant avec le ZS EV qui demeure l’un des SUV électriques les plus abordables du marché. Nouvelle approche de pure séduction avec le Marvel R dont on devrait entendre bientôt parler dans le landerneau puisque distribué à Auxerre et à Sens, et prochainement dans l’Aube, à Troyes, par le concessionnaire JEANNIN Automobiles.

 

 

Implantation d’une nouvelle vitrine commerciale à La Chapelle-Saint-Luc…

 

Plus précisément à La Chapelle-Saint-Luc, en proche périphérie de la capitale auboise. C’est là que l’ex-star des sixties so british va pouvoir s’écouler auprès des consommateurs en recherche de nouveautés à partir d’une nouvelle vitrine commerciale, devant s’ériger de terre.

« Nous avons remporté le panneau de l’enseigne, explique Cathy TOZEYRE, la spécialiste de la communication interne/externe du groupe JEANNIN qui caracole loin devant sur le marché, avec plus d’une dizaines de marques à commercialiser ! Nous n’avions pas encore obtenu la marque sur l’Aube : c’est fait ! ».

 

 

Dans un premier temps, les futurs acquéreurs de ces modèles fabriqués dans l’esprit de la transition écologique devront fréquenter une structure éphémère, le temps que la future concession prenne corps dans l’une des zones très attractives et industrielles de La Chapelle-Saint-Luc où est prévue l’implantation de la construction. Cela ne sera que passager.

 

 

Une puissance s’affirmant dès le démarrage !

 

Devant débutés au printemps, ces travaux devraient s’achever quelques douze mois plus tard dans un environnement ergonomique et fonctionnel de huit cents mètres carrés où seront accueillis deux marques, MG et MAZDA. Mais, dans l’Yonne, les concessions du groupe JEANNIN sises à Auxerre comme à Sens proposent déjà à l’achat la fameuse marque.  

Que dire de ce Marvel R électrique, qui possède une planche de bord insolite avec un grand écran vertical de près de vingt pouces, qui ne devraient pas déplaire aux férus de technologie !  

Offrant une autonomie de 400 kilomètres, ce concurrent des SUV produits par KIA, TOYOTA et DACIA, embarque à son bord sous le capot deux motorisations électriques cumulant 180 chevaux. Voire de 288 chevaux selon une autre variante ! L’obtention du cent kilomètre/heure au démarrage est obtenue en moins de cinq secondes : c’est tout dire sur la réelle capacité de puissance de cette petite merveille. Quant à la charge de la batterie, elle est annoncée par le constructeur à 43 minutes pour passer de 5 à 80 % ! On peut la toucher entre 40 000 et 50 000 euros. Un modèle idéalement bien positionné sur le segment de l’électrique…

 

Thierry BRET

 

C’est une première nationale. Ni plus ni moins. Au bénéfice du Syndicat départemental d’Energies de l’Yonne (SDEY). Mais, in fine, pas une réelle surprise en soi. Tant cet acteur de référence pour l’aménagement énergétique de notre territoire nous gratifie de trouvailles ingénieuses régulières au niveau de sa communication. Créer un label valorisant les actions novatrices des communes en faveur du développement durable méritait bien une belle soirée. Réussie !

 

MONETEAU : Certes, le public ne pouvait être présent pour les raisons que l’on connaît. La faute aux risques sanitaires, imputables à OMICRON. Regrettable, car la cérémonie de remise de ces trophées « Terre d’Innovation » méritait le détour. D’autant qu’elle plaçait sous le feu nourri des projecteurs, puissants ceux-là qui éclairaient la scène du SKENET’EAU, les élus de l’Yonne ayant fait le choix de privilégier des actions en faveur du développement durable et des économies d’énergies.

La démarche, une première dans l’Hexagone, devrait sans doute faire des émules dans d’autres départements. C’est certain. En portant sur les fonts baptismaux ce label aux contours vertueux, le SDEY (Syndicat départemental d’Energies de l’Yonne) entend bien distinguer ces élus de proximité que sont les maires, s’engageant dans la voie de la sauvegarde de l’environnement par le prisme de la maîtrise énergétique.

Une maîtrise qui passe par son optimisation budgétaire, ses encouragements à la pratique de la mobilité durable, l’adoption de son éclairage public en système moins énergétivore ou en développant ses réseaux d’énergie. Tout cela au service de leurs habitants, premiers bénéficiaires.  

Ces différents critères constituent la feuille de route stratégique de la structure au service des communes. Un cahier des charges a été établi jusqu’en 2026. Il s’adresse à l’ensemble des collectivités adhérentes au SDEY. Ce challenge récompense celles qui auront fourni le plus d’efforts pour mettre en œuvre lesdites innovations visant à satisfaire leurs habitants.

 

 

Un jury éclectique pour attribuer les prix spéciaux…

 

Elles sont donc au nombre de dix, ces localités ayant reçu le précieux accessit. Dix communes de l’Yonne ayant obtenu la moyenne dans chaque catégorie d’investissement servant de critères référentiels aux commissions locales d’énergies, émanations du SDEY.

Des sésames qui se convertiront en autant de panneaux de signalétique, posés aux accès stratégiques de ces localités lauréates courant 2022.

En sus, trois autres prix se sont ajoutés à ces cadeaux de Noël offerts après coup. Ils ont pour objectif d’encourager les communes et leurs maires à poursuivre des aménagements novateurs.

Parmi ceux-ci, le prix du président du jury, le prix du jury et le prix d’encouragement du jury. Des distinctions distribuées par un jury éclectique, englobant des élus, mais aussi des chefs d’entreprise (on remarquera la présence de Christophe CHARBONNIER, PDG du groupe de transport et logistique PICQ & CHARBONNIER, de Brigitte GUICHARD, responsable régionale de TRANSDEV), ou de médias (Sofi MARTIN, directrice d’antenne de France Bleu Auxerre).

La présence de Charles-Antoine GAUTIER, directeur-adjoint de la FNCCR (Fédération nationale des Collectivités concédantes et Régies), au sein du jury marquait la volonté du président du SDEY Jean-Noël LOURY de vouloir élargir ce label à d’autres territoires de l’Hexagone.

« La création de ce label représente une formidable opportunité de valoriser les commues qui se saisissent des projets que nous leur proposons au service de leurs habitants. Il a été présenté à mes homologues des autres départements en ma qualité de vice-président de la FNCCR. La plupart souhaitent étendre à leurs territoires cette labellisation née dans l’Yonne… ».

Ce sera l’un des grands chantiers, parmi tant d’autres, porté par le SDEY au cours de ces prochains mois.

 

 

La liste des communes lauréates :

Bussy-en-Othe pour les réseaux d’énergie et l’éclairage public,

Chéroy pour les réseaux d’énergie et l’éclairage public,

Jussy pour les réseaux d’énergie et l’éclairage public,

Ormoy pour l’éclairage public,

Passily pour les réseaux d’énergie et l’éclairage public,

Quarré-les-Tombes pour l’éclairage public,

Saint-Maurice-aux-Riches-Hommes pour l’éclairage public,

Val-de-Mercy pour les réseaux d’énergie et l’éclairage public,

Vézelay pour les réseaux d’énergie et de l’éclairage public,

Villeneuve-la-Dondagre pour les réseaux d’énergie et l’éclairage public.

 

 

Les prix spéciaux du jury ont été remis aux localités suivantes :

 

Héry pour le prix du président du jury,

Annay-la-Côte pour le prix du jury,

Dixmont pour le prix d’encouragement du jury.

Précisons que Grégory DORTE, premier vice-président du Conseil départemental de l’Yonne en charge des grands projets et Dominique CHAPPUIT, présidente de l’Association des maires ruraux de l’Yonne ainsi que le président du SDEY Jean-Noël LOURY étaient également membres du jury aux côtés des chefs d’entreprise et des représentants de la presse radiophonique.

 

Thierry BRET

 

 

Depuis mardi soir, celles et ceux des internautes qui suivent les actualités quotidiennes de la conseillère municipale d’opposition auxerroise sur sa page Facebook ont pu constater l’impossibilité de s’y connecter. Point de problèmes techniques, en vérité. Mais juste la volonté de la jeune femme de suspendre momentanément son fil de communication jusqu’à l’issue de son jugement…

 

AUXERRE : « Je veux préserver ma famille jusqu’à ce que justice soit faite ! ». Alors que les élus de l’opposition du Conseil municipal d’Auxerre lui avaient demandé il y a quelques jours de prendre ses distances avec ses activités d’élue jusqu’au rendu de la décision de justice (comme ils l’avaient fait précédemment avec Crescent MARAULT en mars 2021), Farah ZIANI vient de couper net le fil d’Ariane la reliant avec les réseaux sociaux sur lesquels elle apparaît régulièrement.

La jeune femme s’en est expliquée tardivement mardi soir en contactant la rédaction de notre média.

« Il n’aura échappé à personne que Facebook est devenu un support de communication où certains s’expriment sans retenue, au point de pouvoir nuire à la réalité des faits, au point de toucher avec gravité ma famille. Je continue à proclamer mon innocence des faits qui me sont reprochés. Je continue à demander de bénéficier de la présomption d’innocence… ».

 

 

Le silence radio sur les réseaux sociaux pour préserver sa famille…

 

Poursuivie pour des faits d’abus de confiance dans le cadre d’une transaction immobilière survenue en octobre 2020, qu’elle conteste (la conseillère municipale d’opposition d’Auxerre exerce la profession d’agente immobilière), Farah ZIANI devrait se présenter devant la justice le 10 mars prochain au tribunal d’Auxerre.

D’ici là, l’élue prépare sa défense avec son avocat. En gardant le silence, comme elle l’a confirmé lors de cet échange.

« Par voie de conséquence, je préfère désormais garder le silence sur les réseaux sociaux pour me consacrer à ma défense et pour protéger mes enfants et ma famille, explique-t-elle, je me déconnecte donc de Facebook jusqu’à l’issue du jugement… ».

Farah ZIANI n’en oublie pas de remercier celles et ceux de ses ami(e)s qui la soutiennent. Une parenthèse qu’elle veut placer sous le prisme de la sagesse et de la sérénité.

 

Thierry BRET

 

Sous le masque, le sourire ! Sans même le voir, on le devine. Arborant avec fierté le label France Relance que vient de lui remettre en main propre le représentant de l’Etat, le chairman du Laboratoire MACORS Eric DELAYE ne peut être que satisfait de la journée. En obtenant une subvention de 800 000 euros de l’Etat, la structure peut nourrir de belles ambitions en 2022 et poursuivre ses investissements.

 

AUXERRE : Tout est résumé ou presque par la phrase du préfet Henri PREVOST en clôture de cette visite officielle consacrée à l’une des belles pépites industrielles, implantée en périphérie de la ville.

« C’est vraiment un excellent exemple de ce que permet le Plan de Relance pour rendre plus compétitives les entreprises… ».

Quelques minutes auparavant, le représentant de l’Etat venait de remettre le fameux trophée de plexiglass à son hôte, le dirigeant de la structure entrepreneuriale. L’objet symbolise le soutien de la Nation à l’une de ces entreprises qui intervient dans le domaine de l’industrie et en favorise l’innovation.

Du petit lait à déguster avec délectation pour les forces encadrantes de Laboratoire MACORS Auxerre, l’un des quatre sites de production de la société en France. Une entité qui est depuis 1990 à l’apanage du groupe industriel hexagonal, GALIEN, l’un des spécialistes dans la fabrication de produits pharmaceutiques.

 

 

Une aide qui intègre le programme France 2030…

 

A l’instar des trois autres unités de production, réparties en Bourgogne septentrionale (Nevers, Sens et Monéteau où s’affaire une dizaine de personnes), GALIEN dispose d’une force de frappe impressionnante pour répondre à la demande galopante de produits issus de la pharmacopée.

Plus de 50 % des spécialités thérapeutiques conçues par les laboratoires MACORS s’exportent dans plus d’une quarantaine de pays. Quand on parle des vertus bénéfiques de l’industrialisation !

Un chapitre que ne manqua pas de soulever le haut fonctionnaire en charge de la gouvernance préfectorale. Expliquant le bien-fondé de ce Plan de Relance à multiples ogives qui cible particulièrement bien les projets novateurs.

Aider à grand renfort de subventions et de subsides les entreprises d’aujourd’hui, celles qui sont en parfaite possession de leurs moyens en matière d’objectifs, c’est nécessairement poser les jalons utiles du programme France 2030, exposé il y a peu par le Président de la République Emmanuel MACRON.

 

 

Le plaisir de l’Etat à accompagner les entreprises innovantes…

 

Dans le cas présent, le schéma est on ne peut plus séduisant de l’avis du locataire de la préfecture. « Dans le secteur du médicament, un domaine extrêmement stratégique au vu du contexte actuel, il est important de pouvoir avoir la maîtrise de ces productions en termes de quantité et de qualité ! ».

Par conséquent, soutenir financièrement une chaîne logistique favorisant la fabrication de médicaments s’inscrirait presque parmi les axes prioritaires !

Une jubilation quasi palpable dans les propos du préfet de l’Yonne qui n’hésitera pas à formuler la phrase suivante : « C’est un plaisir pour l’Etat d’accompagner les laboratoires MACORS dans cette voie ». Celle du soutien à l’innovation industrielle, nécessairement pourvoyeuse d’emplois !

Un aspect que le préfet de l’Yonne aborda volontiers au moment de son laïus.

« Pour accompagner la volonté de réindustrialiser le pays, il faut aussi s’appuyer sur de la main d’œuvre. L’industrie a changé et elle offre de belles opportunités en matière de recrutement ! ».

 

 

Alléger les tâches humaines complexes grâce à des investissements en matériel…

 

Des arguments qui firent mouche parmi l’assistance alors que le laboratoire MACORS Auxerre est en perpétuelle quête de besoins humains, en moyenne une trentaine d’intérimaires mais aussi des techniciens à embaucher dès que possible.

« Il faut proscrire de nos pensées que l’industrie ne proposerait que des tâches difficiles, ajouta Henri PREVOST, c’était le cas par le passé. Aujourd’hui, grâce aux investissements très importants qui permettent d’accompagner les structures dans leur modernisation, certaines tâches délicates sont allégées. En valorisant le travail de l’homme en entreprise, cela contribue à rendre plus attractifs encore ses postes à pourvoir ».

Précisément, et grâce à l’enveloppe issue du Plan de Relance, suite à l’appel à projet « Industrie du futur », le Laboratoire MACORS Auxerre pourra remplacer certaines machines de production et améliorer les processus de fabrication, tout en se dotant de nouveaux logiciels plus performants.

Un programme d’investissement s’élevant à 4,4 millions d’euros dont 800 000 euros sont apportés par l’Etat via cette opération de soutien dans la corbeille de la mariée.

Précisons que dans l’Yonne, quarante-et-une entreprises industrielles ont bénéficié de ce dispositif ; des aides de plus de 4,8 millions d’euros in fine. Des actions concrètes pour l’Etat.

 

Thierry BRET

 

 

C’était inévitable. Surtout en présence d’un taux de contamination à la courbe exponentielle galopante et des pics d’hospitalisations records enregistrés aux quatre coins de l’Hexagone. Exit donc la cérémonie des vœux de l’Agglomération de l’Auxerrois sous sa configuration initiale, un « journal télévisé » face aux spectateurs. Qu’à cela ne tienne ! L’évènementiel est d’ores et déjà reprogrammé à la date du 09 février selon son plan B : à l’aide d’images mais sans public !

 

AUXERRE: Le tome 1 du copieux volume ayant narré les péripéties inhérentes à la cérémonie des vœux de l’Auxerrois se clôt donc sur un épilogue sans surprise dont beaucoup, y compris les propres instigateurs de l’évènement, connaissaient déjà la chute.

Nada : il n’y aura donc pas in fine de grand spectacle à l’allure festive et protocolaire, aux contours insolites en présence du public au soir du 20 janvier au parc des expositions.

La COVID-19, toujours aussi omniprésente sur le territoire, ne l’aura pas autorisée avec plus de 278 000 cas répertoriés au terme de la journée dominicale du 16 janvier. Alors que la libre appréciation de maintenir ou pas ce rendez-vous de pure communication, avec les perspectives futures de l’Auxerrois en guise de thème fédérateur, ne dépendait finalement que du maire-président de l’organisme communautaire, Crescent MARAULT.

 

Le regret de ne pas pouvoir partager l’évènement avec le public…

 

La décision aura été longue, très longue à prendre même de la part de l’édile d’Auxerre. Pas si simple, en effet, de trancher dans le vif lorsque l’on peaufine depuis plusieurs semaines le moindre rouage de cette machinerie complexe, très lourde et forte d’une cinquantaine d’exécutants qui repose sur de la pure logistique et de l’organisation au cordeau. Mais, au final, c’est le bon sens et la logique qui l’emportent.

« J’ai pris mes responsabilités », précise le maire dans un communiqué de presse adressé ce jour aux rédactions. Le report de la manifestation devant être animée par l’ancien présentateur vedette du 13 heures de TF1, Jean-Pierre PERNAUT, est entériné. De manière définitive.

L’inéluctable décision était connue de la plupart des maires de l’agglomération et des élus de la ville d’Auxerre dès lundi soir au terme d’une réunion de travail devant permettre d’examiner tous les aspects de faisabilité en l’état du dossier.

 

 

Forcément, pour les élus, c’est un crève-cœur de ne pas avoir été au terme de l’ambitieux projet ayant nécessité une enveloppe budgétaire de 70 000 euros.

Un regret, évident, pour l’organisation de ne pas pouvoir partager aussi ce moment rare de communication clinquante avec les Auxerrois et les habitants de l’Agglomération.

Plus d’un millier d’entre eux avaient déjà biffé sur leur agenda la date de ce rendez-vous unique en son genre, s’inscrivant par voie numérique à ce concept.

Celui-ci, baptisé « L’Auxerrois à la Une », faisait référence avec un clin d’œil appuyé à la chaîne audiovisuelle qui employait il y a encore douze mois de cela Jean-Pierre PERNAUT, libre de décliner désormais ses projets personnels en matière d’information.

 

Une diffusion sur Internet assurée le 09 février dès 20 heures…

 

Considéré comme une opportunité novatrice servant à promouvoir les projets portés par la collectivité, ce journal télévisé à la sauce auxerroise offrait un décryptage détaillé des desseins de la majorité communautaire lancés au cours de l’année. Sachant que ces derniers intègrent le Projet de Territoire à dix ans.

L’objectif initial était de réunir sur un plateau conférence des acteurs extérieurs de l’Auxerrois, de la sphère économique et institutionnelle, prêts à s’investir dans les semaines à venir en faveur du développement du territoire et de son attractivité. Chacun devant être interviewé de facto par le journaliste Jean-Pierre PERNAUT comme il en a l’habitude.

La clé de voûte de cet édifice, faisant la part belle à la communication et à la circulation du verbe, était de conforter les ambitions profondes de la gouvernance actuelle de vouloir transformer l’Auxerrois.

Toutefois, ce report ne condamne pas stricto sensu le principe de ce concept imaginé selon les codes de l’audiovisuel. Bien au contraire, puisque ce journal télévisé newlook à la mode icaunaise se déroulera au final le mercredi 09 février en début de soirée. C'est donc le début du tome 2 de la série !

Du fameux 13 heures qui en a fait son immense succès, l’inusable Jean-Pierre PERNAUT bifurquera quelque peu sur la grille horaire pour animer ce plateau à partir de 20 heures. L’évènement sera d’ailleurs retransmis sur les sites Internet et les pages Facebook de la Ville d’Auxerre et de la Communauté de l’Auxerrois. Privant de fait le public d’une rencontre en live avec les différentes personnalités devant prendre la parole ce soir-là.  

Un changement de cadre technique, certes, mais qui ne devrait pas empêcher le maire-président et ses invités de faire des annonces qui vont permettre de transformer l’Auxerrois rapidement.

Croisons les doigts pour qu’il n’y ait ni pannes ni d’interférences sur les réseaux de la fibre optique et numériques ce soir-là ! Par chance, la période des orages ne devrait pas gêner l’organisation…

 

En savoir plus :

 

Pour assister à l’évènement « L’Auxerrois à la Une » le mercredi 09 février 2022 à 20 heures, il suffit de cliquer sur les liens suivants :

www.agglo-auxerrois.fr

www.auxerre.fr

www.facebook.com/agglo.auxerrois

www.facebook.com/villedauxerre

 

Thierry BRET

 

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