Dans l’Yonne, près de 172 700 comptes AMELI ont déjà été ouverts depuis l’origine de ce processus. Astucieux et pratique, il favorise notamment le suivi des remboursements en ligne des assurés sociaux. Ce procédé, les Icaunais l’ont adopté sans trop de problèmes, facilitant ainsi les relations avec l’Assurance Maladie qui sécurise ainsi les échanges d’information.

 

AUXERRE : La Caisse Primaire de l’Assurance Maladie de l’Yonne est satisfaite. Le succès du compte AMELI n’est plus à démontrer depuis l’apparition de ce dispositif numérique, utilisable par tous. Il vise à sécuriser de manière optimale les échanges d’information.

A date, près de 172 700 personnes qui vivent dans notre département utilisent ce procédé. Il permet d'effectuer différentes démarches pratico-pratiques du quotidien et offre avec aisance le suivi détaillé des remboursements de soins.

Arrêts de travail, déclaration de perte de la carte Vitale, modification de coordonnées bancaires ou besoin de relevé fiscal : ce ne sont que quelques exemples qui attestent que le compte AMELI est la réponse à tout ! Et ce dans les meilleurs délais puisque consultable depuis le domicile ou le bureau à tout moment.

 

 

En outre, on y retrouve l’espace prévention santé, sorte de bible personnelle de son bilan sanitaire qui s’adapte au profil de l’utilisateur selon les cas. Très utile en cette période de crise majeure et des évolutions mouvantes imputables à la COVID.

Précisons que les Maisons France Service, réparties un peu partout sur le territoire septentrional de la Bourgogne vous accueillent et vous aident sur les services de la Caisse Primaire de l’Assurance Maladie.

Pour les identifier localement, il suffit de consulter la liste de ces établissements qui est disponible sur la référence suivante : www.service-public.fr

 

Thierry BRET

 

 

 

 

Le 23 février 2021 fut une date mémorable pour le constructeur aéronautique régional. Le président de la République Emmanuel MACRON foulait le sol des ateliers de Darois en Côte d’Or afin d’y visiter et soutenir l’une des pépites industrielles atypiques dont l’Hexagone regorge à foison : la société ROBIN AIRCRAFT. Il y a vingt-quatre heures, c’était au tour de Claude VAUCOULOUX de suivre les pas élyséens pour une immersion dans l’antre du savoir-faire à la française…

 

DIJON (Côte d’Or) : Enthousiaste le délégué général de l’UIMM et du MEDEF de l’Yonne ! Sans doute l’est-il autant que le résident du Palais de l’Elysée qui avait emprunté le même parcours initiatique en février de l’année dernière. Il est vrai qu’une plongée parmi le saint des saints de l’excellence aéronautique à la française a de quoi décoiffer !

Structure entrepreneuriale apparue en 1957, spécialisée dans la conception de monomoteurs légers en bois, ROBIN AIRCRAFT mérite amplement le détour surtout que l’on est la cheville ouvrière de la Maison de l’Entreprise et des pôles de formation technologique sur les territoires voisins de la Nièvre et de l’Yonne. L’animateur d’un réseau construit autour des activités de l’aéronautique en Bourgogne Franche-Comté : GISEaéro !

 

 

Claude VAUCOULOUX s’est donc accordé bien légitimement une « récréation » passionnante et instructive hors de sa zone de prédilection en visitant le joli joyau dirigé par Casimir PELLISSIER, installé en périphérie de Dijon.

Une entreprise qui avait eu les honneurs d’un hôte de marque avant que ne soit instauré le plan national de relance de l’industrie, Emmanuel MACRON en personne.

La PME avait retenu également l’intérêt du ministère ad hoc, engageant d’importants moyens pour soutenir le développement d’une entreprise qui n’a jamais cessé d’être française, familiale et ambitieuse.

Des avions de bois et de toile qui sont ciselés comme de la dentelle, fabriqués à la main et dans le respect d’une tradition de près de soixante ans. Cela méritait bien un petit déplacement pour en apprécier toute la quintessence, non ?!

 

Thierry BRET

 

 

 

Lumineuses, agréables, pratiques. Deux vitrines de la banque mutualiste implantées dans le nord de l’Yonne (Pont-sur-Yonne et Villeneuve-la-Guyard) se parent depuis peu de nouveaux atours pour optimiser sa relation avec la clientèle de particuliers et de professionnels. Un accessit bien au-delà de l’esthétisme visuel qui s’inscrit dans le cadre du vaste programme de rénovation, entamé depuis plusieurs années dans l’Hexagone par le réseau bancaire, au nom de code très évocateur : « e-nov’agence » !   

 

PONT-SUR-YONNE : En voilà deux autres qui tombent dans l’escarcelle du modernisme et de la technicité ! Les agences commerciales de Pont-sur-Yonne et de Villeneuve-la-Guyard à l’estampille de la Banque Populaire font peau neuve au niveau de leur configuration architecturale, conformément à l’ambitieux programme de rénovation voulu par le groupe depuis 2015.

Un vaste chantier déclinable à dix ans qui concerne sur notre territoire régional (plus le pays de l’Ain) 185 agences.

Repenser la relation professionnelle avec sa clientèle répond ainsi à ces exigences immobilières qui offrent l’opportunité à la structure de faire montre d’adaptabilité pour y parvenir.

Alors que certains de ses concurrents mettent désormais la clé sous le paillasson en réduisant la voilure en matière de présence dans les zones rurales, question de rentabilité, la Banque Populaire ne déroge pas à sa règle de favoriser la proximité en se maintenant au plus près du terrain.

 

 

La clientèle au cœur des priorités de ce nouvel édifice…

 

Mais, pour ce faire, il fallait donner un sérieux lifting à l’ensemble de ces vitrines commerciales en les équipant de possibilités digitales à la pointe tout en préservant la relation en b to b avec les clients dans des espaces dédiés. Surtout dans les secteurs géographiques les plus reculés.

Territorialement, la Banque Populaire Bourgogne-Franche-Comté et Pays de l’Ain a donc décidé d’injecter une enveloppe de cent millions d’euros (voire un peu plus avec le temps) pour transformer au cours de cette décennie l’existant en points de vente compétitifs et très novateurs.

Nouveaux moyens de communication, nouvelles méthodes pour travailler : chacun y trouve son compte, tant le client qu’il soit particulier, collectivité et professionnel que le collaborateur qui se sent à l’aise parmi cet univers imaginé selon ses attentes. Entretiens à distance, signature électronique, rendez-vous personnalisé, facilitation de contact avec un conseiller : la Banque Populaire à l’aide de cette conceptualisation mirifique de l’agence commerciale a su réinventer les rapports entre un spécialiste de la finance et du placement et celui qui en attend ses services.

En plaçant au cœur de cet édifice le client.

 

 

Dans notre département, les vingt-deux agences que compte l’établissement sont ou seront progressivement transformer à l’identique de ce que celles des deux localités septentrionales de l’Yonne proposent désormais.

Les prochains points de vente bénéficiaires de ces travaux sont déjà connus : il s’agit des agences de Charny et de Monéteau. D’autres infrastructures suivront à l’instar de Vermenton ou de Bléneau dans les mois à venir.

Président du conseil d’administration de l’entité régionale, le Sénonais Michel GRASS a pu se rendre sur place courant décembre, accompagné du directeur régional des établissements de l’Yonne, Yann NUNES, afin d’apprécier l’ergonomie des lieux. Une appréciation qui se conjugue avec la satisfaction…

  

Thierry BRET  

 

 

Les Icaunais aiment les circuits courts. Ils ne sont pas les seuls, évidemment, à privilégier cette filière de consommation qui aura fait florès au plus fort de la crise sanitaire l’an dernier. Avec plus de 12 200 connexions obtenues au terme de 2021, la plateforme « J’veux du Local » promue par la Chambre d’Agriculture de l’Yonne a répondu à leurs attentes. Ce n’est sans doute pas fini…

 

AUXERRE : L’alimentation reste l’une des priorités essentielles de la Chambre départementale d’Agriculture au plan stratégique avec cette nouvelle année qui débute. De la pure logique quand on sait ce qu’apportent la filière et ses diverses composantes dans notre paysage sociétal.

Aussi, le développement des circuits courts, ceux qui permettent de mettre en relation directe producteurs et consommateurs dans leurs échanges, fait partie intégrante des axes de réflexion et de concrétisation du vénérable organisme. Cela ne devrait pas déroger en 2022.

Surtout à l’annonce des résultats de la fréquentation de la plateforme « J’veux du local » qui est fonctionnelle depuis le mois de mai 2020.

Obtenant plus de  12 200 connexions depuis son lancement, le support est sur de bons rails. Lancé au summum de l’épidémie de COVID-19 au printemps dernier, l’outil s’est petit à petit imposé comme une référence incontournable auprès d’internautes en quête de renseignements utiles sur les lieux leur permettant d’acheter des produits de qualité.

 

Un potentiel d’une centaine de nouveaux producteurs d’ici fin 2022…

 

Désormais, le site élaboré avec le concours du Conseil départemental et soutenu par la Région regorge d’adresses indispensables à connaître presque par cœur.

Attention, toutefois, il y en a, à date, déjà 253 ! Ce chiffre fait référence au nombre de professionnels issus de diverses filières agricoles et viticoles qui commercialisent une production au-dessus de tout soupçon. Côté qualitatif et traçabilité, il va de soi !

Toujours aussi enthousiaste quand il en évoque les fondements, Arnaud DELESTRE, président de l’organe consulaire qui en assure la promotion, trace la feuille de route de ce concept, répandu aujourd’hui à l’ensemble de la contrée régionale, pour les douze prochains mois. L’objectif est simple : atteindre, voire dépasser les trois cents adresses de contacts d’ici la fin 2022. Autant dire que cela est du domaine du réalisable pour ses services qui animent le support.

« Le potentiel pour pouvoir intégrer de nouveaux adhérents à ce dispositif est important, précise-t-il, pas moins d’une centaine de représentants de la filière agricole… ».  

Une filière qui devra se rajouter à la viticulture encore peu présente sur cette vitrine du made in Yonne. Signalons que les marchés figurent sur le site. L’ajout de restaurateurs s’approvisionnant en produits locaux pourrait suivre d’ici peu.

Récemment, Arnaud DELESTRE a rencontré la plupart des présidents des EPCI de l’Yonne afin de s’entretenir avec ces derniers sur le développement des circuits courts au service des collectivités. L’une des priorités du Conseil départemental. Sans doute, aura-t-il fait allusion au site « Agrilocal 89 », favorisant la relation entre les gestionnaires de la restauration collective, les cuisiniers et les producteurs. Une rencontre entre ces différents acteurs est d’ailleurs inscrite au planning du président de la chambre consulaire, le 30 mars prochain à Tonnerre.

 

Thierry BRET

 

 

 

 

Comment se définit la structure ? C’est une start-up évoluant sur le marché de l’innovation textile, tout simplement ! Apparue dans le sérail économique de l’Yonne en septembre 2019, l’entité (l’une des rares entreprises à être accueillies au Pôle Environnemental d’Auxerre) fait déjà beaucoup parler d’elle question originalité et positionnement. Collecter et recycler des collants de femmes en les valorisant sont des idées astucieuses : il fallait y penser !

 

AUXERRE : Créer de nouveaux collants destinés à la gent féminine en récupérant les anciennes paires qui circulent sur le marché pour mieux les valoriser en les recyclant est une idée de génie ! Cocorico ! Cette trouvaille du champ des possibles de l’inventivité à la française est même le pur reflet du made in Yonne dont ne départirait pas le candidat entrepreneur à la présidence de la République, Arnaud MONTEBOURG !

Il fallait pour cela toute l’ingéniosité subtile de quelques esthètes de la filière textile pour y parvenir. On pense inévitablement au tandem incontournable qui sévit dans l’Yonne, un duo composé de Laurent TROGNON, PDG de la société DIVINE et son ancien acolyte de la branche sportive rugbystique (vive le Racing 92 et ses pépites entrepreneuriales !) Frédéric ASTRUI pour que naisse enfin ce concept pour le moins singulier.

 

 

Une enveloppe de 100 000 euros de l’ADEME en guise de soutien…

 

Le nom de code inhérent à ce projet fut très facile à trouver : ECOLLANT ! Un jeu de sémantique mêlant les mots « collant » à « écologie ». Avec pourquoi pas, en sus, le clin d’œil à « économie » !

Bref de la belle ouvrage en vérité comme le sont les premiers modèles de chaussettes aux fils recyclés qui ont été dévoilés au préfet de l’Yonne Henri PREVOST lors de sa récente visite plus que de courtoisie au siège de la start-up auxerroise. Ce dernier ne pouvait manquer l’opportunité de se rendre dans une structure professionnelle dont les louanges ont été largement saluées par la voie médiatique, y compris à l’extérieur de nos frontières, pour la qualité de l’initiative.

La preuve : ECOLLANT figure depuis le 24 septembre parmi les heureux lauréats de ces entreprises bénéficiaires de l’une des variantes du plan de relance, dans la catégorie « Tremplin pour la transition écologique des PME ». Un dispositif qui permet à ses récipiendaires d’être accompagnés sous la forme d’aides sonnantes et trébuchantes de la part de l’Etat et de ses organes putatifs que sont l’ADEME ou BPI France.

Cette même ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise des Energies) qui vient de débloquer la coquette somme de 100 000 euros pour booster le concept, né dans les neurones d’un Laurent TROGNON, fondateur de la société, toujours à la pointe de l’offensive entrepreneuriale.

 

 

Un produit à recycler en séparant des éléments qui le composent…

 

Passionné par ce qu’il a vu, Henri PREVOST s’est dit très enthousiaste en découvrant cet univers spécifique, où il a apprécié la stratégie pertinente de cette start-up novatrice, spécialisée dans le recyclage de textile.

Quant aux explications, abondamment fournies par Agathe ROUZAUD, jeune cheffe de projet à la tête bien faite, au cursus et parcours de vie déjà très impressionnants, elles n’ont pu que renforcer l’étroite conviction du représentant de l’Etat de suivre de très près cette pépite aux perspectives prometteuses sur notre territoire.

La jeune femme s’est fendue d’un long exposé des plus dithyrambiques et réalistes sur le bien-fondé de cette structure à l’avenir certain.

D’autant que les chiffres plaident en faveur de cette entité innovante. Plus de 104 millions de paires de collants sont ainsi jetées chaque année après un usage restreint (le produit n’est finalement porté en moyenne que six fois par sa consommatrice) dans l’Hexagone. Or, il y a matière à le recycler.

Comment ? Pour les férus de la technique, il est nécessaire de séparer le polyamide de l’élastomère, des composants qui entrent dans la fabrication de ces vêtements que les femmes aiment porter.

D’où l’importance de cette collecte assurée en amont afin de récupérer la matière première, indispensable à son retraitement selon des procédés technologiques adéquats selon un processus industriel.

 

 

Double projet d’implantation de structures dans l’Yonne…

 

Toutefois, la séparation entre ces deux matières, polyamide et élastomère, des substances dérivées du pétrole, ne s’apparente pas à un jeu de garnement. Les méninges tournent à plein régime parmi les dirigeants de la start-up pour trouver le processus idoine, inspiré de la chimie, mais en faisant abstraction de tout usage de produits toxiques. Les chantiers sont ouverts pour espérer aboutir au plus vite à ces solutions novatrices. Et éco-citoyennes.   

En marge de ces aspects technologiques, le préfet de l’Yonne a pu découvrir la première collection de chaussettes made in Yonne 100 % recyclés, une collection unique en France. Elle vient compléter la ligne de maillots de bain apparue en 2021. Soit dix mille produits qui ont bénéficié de techniques de recyclage.

Autre projet qui n’a pas manqué d’interpeller le préfet Henri PREVOST : l’implantation future de l’usine de production d’ECOLLANT et l’ouverture d’un centre de tri de produits à recycler. Deux infrastructures qui devraient voir le jour dans l’Yonne au cours de ces prochains mois.

Lors de sa prise de parole, Henri PREVOST insista sur « la dimension écologique et environnementale forte, ainsi que la dimension sociale de ce concept ». Une très belle illustration de l’économie circulaire dont on parle tant.  

« Ce projet est très illustratif de ce que l’on doit faire dans la gestion de la problématique des déchets (dans le cas présent les collants usagés) et de la méthodologie exemplaire à apporter pour y faire face ».

Rappelant les principes vertueux du plan de relance, c’est-à-dire faire en sorte qu’à l’issue de cette crise que nous traversons, cela puisse armer davantage la France dans la compétition mondiale, le haut fonctionnaire estima que les acteurs de l’entrepreneuriat ont pris enfin conscience de la nécessité de faire évoluer les paradigmes professionnels. Ce dont il s’est réjoui en écoutant attentivement les propos explicatifs d’Agathe ROUZAUD, qui ne manquait certes pas d’arguments…

 

Thierry BRET

 

 

 

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