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Entre la CAPEB, la Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment et l’assureur mutualiste, spécialiste de la prévoyance, GROUPAMA, la tendance se situe plutôt sur le curseur du beau fixe au niveau relationnel. Et cela ne date pas d’hier, entre ces deux acteurs de la vie économique territoriale. Pour preuve, la reconduction du partenariat qui régit les passerelles existantes entre ces deux entités, à l’issue de l’assemblée générale du syndicat patronal du bâtiment il y a quelques jours.

 

APPOIGNY : Pourquoi n’afficheraient-ils pas des sourires naturels en pareille circonstance, les deux responsables de la CAPEB 89 et de la direction Yonne/Seine-et-Marne de GROUPAMA Paris-Val-de-Loire ? Leur collaboration se situe dans la stratosphère relationnelle, confirmant ainsi la confiance qu’ont su nouer au fil des ans leurs prédécesseurs.

Au terme de la traditionnelle assemblée générale de la Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment de l’Yonne – celle-ci était accueillie dans l’un des salons de l’hôtel Mercure -, le président de la structure syndicale, Jean-Pierre RICHARD – il cumule aussi les fonctions de président de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de l’Yonne -, devait procéder à la signature du document avec le directeur des établissements Yonne/Seine-et-Marne de GROUPAMA, Ludovic DAME, sur un « mange debout », faisant office de bureau de travail !

 

 

Cette collaboration entre les deux structures s’appuie depuis un quart de siècle sur un soutien financier proposé par l’assureur mutualiste auprès des adhérents de la CAPEB 89 en matière d’offres assurantielles. Dans l’absolu, les entrepreneurs à la tête des petites sociétés du secteur bâtiment peuvent ainsi bénéficier de remises sur leurs projets d’assurance.

 

Thierry BRET

 


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Il est tout sourire, le maire de Pau et président du MoDem. Visiblement, très satisfait d’être là, loin de l’agitation parisienne (et des bruissements des alcôves politiques !), profitant d’une brève excursion en terre de Bourgogne pour y respirer l’air plus pur de Villeneuve-sur-Yonne. Un air de campagne, au sens propre comme au figuré, avec le soutien apporté de fait à la candidate de la majorité présidentielle sur la troisième circonscription, l’ancienne députée Michèle CROUZET, rayonnante comme aux plus beaux jours ! De ceux qui évoquent sa victoire de 2017…

 

VILLENEUVE-SUR-YONNE : Il pose des questions à la manière d’un intervieweur. S’intéressant à la vie de l’entreprise à laquelle il rend une visite plus que de politesse, sous une chaleur orageuse très accablante. Surprenant sans doute le duo de dirigeants, Thomas BARRE et Mickaël BOUILLET, sollicités par autant d’interrogations de l’ancien (et éphémère) garde des Sceaux, sous l’ère d’Emmanuel MACRON, et ancien prétendant à la présidence de la République qui fut à deux doigts de créer la surprise pour le camp centriste.

François BAYROU s’invite donc dans la campagne des législatives dans l’Yonne afin d’accorder sa totale confiance à cette femme, qualifiée par ses soins de « courageuse et prête à relever les défis » (Michèle CROUZET) qui doit faire face au Rassemblement National et à son insolente poussée. « Une candidate compétente et très enracinée dans le terroir qui doit jouer un rôle face à cette situation très compliquée… ».

Sous ses apparences tranquilles et sereines, presque décontractées dans son approche avec la presse, le président du MoDem n’en a pas moins la dent dure lorsqu’il critique le principal adversaire de la majorité présidentielle, le RN, « on ne peut pas construire l’avenir d’un pays sur la détestation et sur l’exclusion des autres, sur des idées absolument nuisibles… ».

Se référant au blocage des échanges, ce qui serait catastrophique pour la vie économique et les entrepreneurs, citant à titre d’exemple l’activité florissante de la société BARRE & BOUILLET dont il vient de visiter les ateliers.

 

 

La perte de confiance, ce sont les taux qui explosent !

 

Ayant tombé la veste du fait de la touffeur environnante, entouré des deux porte-étendards de la majorité présidentielle dans le nord de l’Yonne – outre Michèle CROUZET que l’on ne présente plus, on découvre à ses côtés le juvénile visage de son suppléant, un garçon âgé de 19 ans, Gautier BLANCHARD, étudiant de Sciences Po et déjà très engagé en faveur de la démocratie et de l’Europe -, l’édile de Pau poursuit méthodiquement son analyse constructive et son travail de démolition idéologique des arguties du parti bleu marine et de LFI.

« Tout le monde devrait s’inquiéter de ce risque-là en cas d’accession au pouvoir de l’un ou l’autre des deux blocs des extrêmes, la perte de la confiance. Et si la confiance s’effondre, ce sont les taux d’intérêt qui explosent, prévient-il prophétique. Les familles ne pourront plus acheter de maison, ni de voitures, ni de l’électroménager. C’est notre niveau de vie qui va en pâtir. Ces programmes sont dirigés contre les familles françaises… ».

A l’instar de ne plus réguler l’immigration, ce qui serait « une idée folle ! », visant cette fois-ci le Nouveau Front Populaire. D’où le rassemblement de toutes celles et tous ceux qui ne veulent pas de ces dérives…à voter en faveur de la ligne politique présidentielle.

 

 

Fier de combattre les deux blocs de l’extrême…

 

S’humectant un peu les lèvres d’un salvateur verre d’eau (le liquide a été servi dans une coupe de champagne sans l’effervescence habituelle !), le tribun du centre ne se montre pas défaitiste vis-à-vis du contexte.

« Il ne faut jamais baisser les bras, renchérit-il, on doit bâtir un pays où l’on droit vivre ensemble et écarter ceux qui plaident la détestation du voisin, l’enjeu, c’est la prise de conscience ! Nous, les citoyens, ne pouvons pas entrer dans cette existence que l’on veut nous imposer, cette dérive qui vise à cibler les gens selon leurs religions, leurs origines, ce n’est pas la France ! Il y a une démarche de réalisme économique et de respect de nos principes : c’est la nôtre ! ».

Pas tendre avec Jordan BARDELLA ni avec Jean-Luc MELENCHON (« les copains de Vladimir POUTINE ! »), le président du MoDem ne manquera pas de parler l’Ukraine et des conséquences du conflit sur le sol européen.

« Nous avons le devoir de combattre cet ensemble de risques à terme pour l’Europe, martèle-t-il avec fermeté. Sur les trois choix qui se proposent aux Français, il y en a deux qui sont particulièrement inquiétants pour le pays. Et je suis fier de porter ce combat afin de les empêcher de prendre le pouvoir… ».

Satisfait de la tournure des évènements, au vu de la semaine écoulée et de la clarification, voire de la simplification des idées, François BAYROU est persuadé que « les Français ont bien compris les règles du jeu politique actuel ».

Favorable à la proportionnelle – il n’a jamais réussi pourtant à convaincre ses pairs par le passé – le président du MoDem rappellera le poids et la force de la Vème République qui peut s’adapter aux situations conjoncturelles parce que « le garant est la fonction présidentielle ».

Une petite leçon de constitutionnalité qui fera du bien aux oreilles et aux esprits qui essaient de comprendre le contexte, en ces périodes de nébulosités qui s’abattent sur le pays depuis quelques temps…

 

Thierry BRET

 

 


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Sans doute, doit-il surveiller d’un œil attentif les prévisions météorologiques de la semaine prochaine. Seront-elles annonciatrices du beau fixe et de températures agréables dont il faudra profiter à satiété sur le green du parcours golfique de Roncemay, le vendredi 28 juin ? Nul ne le sait encore, à date, avec exactitude. Même si les prévisionnistes optent pour des conditions climatiques clémentes, cela doit rassurer le maître de cérémonie de ces troisièmes « Trophées Prestige & Patrimoine », Gilles GENEST qui planche sur ce rendez-vous, à mi-chemin entre pratique du sport et échanges autour de l’économie, depuis…un an !

 

AUXERRE: Ultime semaine à patienter, tout en rongeant son frein avant le grand bain évènementiel des « Trophées Prestige & Patrimoine » ! Plus que sept jours à tenir, avant de fouler le green si verdoyant et très bien entretenu du Domaine de Roncemay et ses dix-huit trous que les aficionados de cette manifestation « bon chic, bon genre » aiment à fréquenter depuis maintenant trois saisons.

Adepte de l’adage, « ne changeons pas une formule qui gagne tout en l’améliorant d’année en année de nouveautés et de partenaires », Gilles GENEST a une fois encore su concocter une programmation au top, afin de recevoir sur le site golfique de l’Yonne, les disciples des clubs et des petites balles blanches de niveau amateur mais aussi vingt-deux professionnels du circuit hexagonal qui ne manqueront pas de jouer crânement leur chance afin d’inscrire leur patronyme au palmarès lors de l’épreuve Pro-Am dont on savoure déjà le moindre geste technique à venir.

Pas sérieux s’abstenir dans ce tournoi, mêlant pro et amateur (de bon niveau), l’essentiel est bien de participer mais aussi de gagner ! Les néophytes de ce sport pourront toujours apprécier les « putts » des esthètes des terrains verts !

 

 

Des conférences orientées vers la sphère entrepreneuriale

 

Concept évènementiel sorti tout droit de l’imaginaire fécond et constructif de l’ancien dirigeant du cabinet auxerrois « J3G Patrimoine » - Gilles GENEST a depuis cédé l’affaire à Guillaume LECLERCQ -, ce trophée ne ressemble pas à un autre dans le landerneau.

Il y mêle astucieusement la pratique (et la découverte) d’une discipline sportive, en l’occurrence le golf, très en vogue auprès des dirigeants et le milieu économique, voire dans son prolongement celui de l’entrepreneuriat pur jus. Le tout saupoudré de présences partenariales ayant ainsi l’opportunité de démontrer leur savoir-faire via des stands appropriés, de conférences aux connotations économiques fortes à l’instar de la protection sociale dans l’entreprise, la cyber sécurité et les risques de la cyber, les placements financiers et retraite (PEE, PER), les couleurs du leadership avec une Florence POULAIN, encadrante de la Maison de l’Entreprise dans le rôle inattendu de la conférencière ce qui est rarissime, ou encore les relations presse et leur perception auprès des entreprises, où les duettistes Antoine GAVORY et Stéphane BOURDIER – ils viennent de créer leur GIE Bourgogne Média et de lancer leur magazine, « Entreprendre dans l’Yonne » - démystifieront lors d’une table ronde tout ce qui colporte de vérités et d’intox à ce sujet…Histoire de rassurer un peu plus leur auditoire sur les us et coutumes de journalistes pas toujours bienveillants avec celles et ceux qui créent la richesse économique de ce pays !

 

 

 

Un feu d’artifice en guise de bouquet final

 

Bien sûr, le rendez-vous sera aussi placé sous le sceau de la convivialité. De l’échange, de la courtoisie, de l’amitié, de la dégustation avec quelques produits du cru – une manière sympathique de joindre l’utile à l’agréable ! -, du repas de gala, de l’animation (France Bleu Auxerre ou la Télé de l’Yonne qui rivaliseront en plateaux informatifs autour de l’évènement en direct), de la détente, de la fête !

La soirée où devraient se presser entre 400 et 500 convives, le tout Yonne de l’économie et de la vie institutionnelle, en somme, sera régie par un dress code strict mais très classieux – le concept est emprunté aux nocturnes épiques du regretté Eddy BARCLAY dans ses soirées tropéziennes -, où chacun devra se présenter vêtu tout de blanc !

Le tout servi en musique et avant le feu d’artifice. Il mettra un bouquet final sur le must des évènementiels économiques de l’année 2024 ! En attendant la prochaine édition. On comprend que Gilles GENEST ait le regard rivé sur les prévisions de la météo si importantes à huit jours de l’échéance…

 

Thierry BRET

 

 

 


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L’affaire n’a rien d’exceptionnelle. Tant la recrudescence de ce genre de faits divers sordides – des actes d’agressions sexuelles et de viols commis sur des mineurs dans des cellules familiales – progresse dans l’Hexagone. Voire ailleurs. Preuve que les incivilités sur autrui vécues dans ce monde moderne dépassent désormais l’entendement avec une société devenue de plus en plus incontrôlable, folle et imprévisible ? Certains prétendront que ces maux passés sous silence ont toujours existé. La libération de la parole, phénomène très récent, en a accéléré la découverte au grand jour. Et c’est tant mieux. Sans pour autant se départir de la notion que tout juriste et enquêteur se doivent de respecter au pied de la lettre : la présomption d’innocence…

 

TRIBUNE : D’ici quelques heures, les 20 et 21 juin, la Cour d’assises d’Auxerre devra se prononcer sur une triste affaire de mœurs, à la sauce intrafamiliale. Une de plus, malheureusement, car ces faits où les victimes sont le plus souvent des mineurs sans défense sont devenus légion dans les prétoires. Preuve que le monde ne tourne plus bien rond dans la tête des humains, mais ça, on le savait déjà !

Résumons les faits.

Un habitant de l’Yonne aurait abusé d’une fillette – un viol perpétré à maintes reprises sur une période de quatre ans –, lorsque celle-ci était âgée d’une dizaine d’années entre le 01er janvier 2007 et le 31 décembre 2010. Comble de l’horreur : le mis en cause qui sera jugé ces deux jours durant dans le tribunal de l’Yonne n’est autre que…l’oncle de la jeune fille. La demoiselle était à cette époque en garde, les week-ends, chez le membre de la famille.

Si la plaignante a attendu plusieurs années – à l’âge de 15 ans – pour dénoncer les faits – gravissimes s’ils s’avéraient condamnables par la justice pour le membre de la famille ainsi incriminé -, le mis en cause, quant à lui, se sera toujours borné à contester les accusations de sa nièce, et ce depuis les origines du dossier.

Le professionnel des métiers du chiffre et du droit qui assure la défense de l’accusé – une personne n’ayant jamais eu affaire à la justice - n’est autre que l’ancien bâtonnier d’Auxerre, l’avocat Christian VIGNET.

 

Les langues se délient dans les affaires d’agressions sexuelles et de viols

 

Se prêtant au jeu de l’interrogation, à ce sujet, Me VIGNET déclare que « son client avait été finalement mis en examen et placé sous contrôle judiciaire dès le mois de janvier…2016 ».

Une décision prise à la suite d’informations préoccupantes, fournies par le témoignage de la jeune fille. Commentaire de l’homme du barreau : « Les langues se délient depuis une vingtaine d’années autour de ces affaires qui se perpétuent dans les cellules intrafamiliales. Auparavant, il existait une véritable chape de plomb autour de ces histoires sexuelles, le sujet était tabou en France. Parfois, les victimes, bien réelles, de ces agressions, étaient considérées comme des menteuses… ».

Or, une Cour d’assises a du bon. Elle permet le débat oral, le facilitant de manière contradictoire, où le plus souvent jaillit la vérité.

 « Ce dossier a la particularité, dans une affaire de viol et de faits reprochés dans un cadre intrafamilial, d’avoir vu la présomption d’innocence parfaitement respectée, ajoute Me Christian VIGNET, en effet, compte tenu des incertitudes inhérentes à ce dossier, et la réalité ou pas de la culpabilité de mon client, ce dernier a été sagement laissé en liberté, sous contrôle judiciaire… ».

 

 

Une décision qui peut parfois surprendre aux entournures et gêner tant les plaignants que les mis en cause, par ailleurs.

Rappelons que dans le cas présent jugé cette semaine à Auxerre, le client de l’avocat icaunais a toujours nié les faits de manière catégorique.

« Il y a eu débats et confrontations durant l’instruction, rappelle l’homme à la robe noire, toutefois, chacun est resté sur ses positions… ».

A charge donc pour la Cour d’assises de décider de la culpabilité ou non du mis en cause, l’instance juridique devant se prononcer soit pour son acquittement ou sa condamnation en qualité de coupable, la peine et la durée devant être précisés par la suite.

 

La vindicte populaire qui condamne systématiquement…

 

Quant à la présomption d’innocence, elle aura été, du fait de son respect, l’un des éléments clés importants de ce dossier. De l’avis de Me VIGNET, la respecter est fondamental car elle gouverne la procédure pénale et le droit pénal tel qu’ils se pratiquent dans l’Hexagone.

« Il est nécessaire de la respecter, insiste l’avocat, car il est moins hasardeux de laisser un coupable en liberté que de jeter un innocent en prison ! ».

Citant au passage une formule à la sémantique forte que chérissait le regretté Robert BADINTER !

Une présomption d’innocence qui, si elle n’est pas appliquée, peut avoir des conséquences très fâcheuses pour les personnes ayant à faire avec la justice de notre pays.

« Le problème, c’est le lynchage populaire orchestré par les réseaux sociaux ou les rumeurs médiatiques, confirme Me VIGNET, en France, il existe 65 millions de présidents de Cour d’assises comme il existe autant d’entraîneurs de l’équipe de France de football ! ».

C’est tout dire ! On connaît les noms de ces victimes du lynchage, parfois infâmant, que peuvent véhiculer nos moyens de communication technologique actuels. Le nom de Dominique BAUDIS, ancienne star du grand écran, côté presse, et édile de Toulouse, aura eu à en souffrir, à l’époque de faits divers liés à des réseaux de prostitution via les rumeurs. Rappelant au passage, que parfois, des plaignants peuvent aussi s’accommoder comme mode d’accusation du…mensonge !

 

La détention provisoire devrait rester de l’ordre de l’exception

 

Que dire du fameux notaire de Bruay-en-Artois, laminé par la vindicte populaire, dans une affaire faisant suite à un sombre fait divers, survenu en 1972 qui passionna la France entière en besoin de sensation et d’hémoglobine.

Ou encore de Patrick DILS, qui purgea une peine de prison qu’il n’aurait pas dû subir dans une geôle avant d’être libéré mais pas forcément blanchi à 100 % dans l’esprit de ses concitoyens.

Moralité : il faut toujours se méfier du coupable trop facile. A l’instar de la détention provisoire, qui est loin d’être la panacée.

« Vous savez, ajoute Me Christian VIGNET, dans cette affaire, mon client a toujours pu continuer à travailler et ne pas être jeté en prison. Placé sous contrôle judiciaire, il a interdiction de ne pas sortir de France, de pointer régulièrement à la gendarmerie en respectant les règles. Ce qu’il s’est appliqué à faire. Pourquoi aurait-il fallu le jeter en prison sous le prisme de la détention provisoire ? ».

Une détention provisoire que Robert BADINTER (décidément toujours lui en qualité de référence juridique hexagonale et immortelle), estimait rester l’exception et le principe de liberté, la priorité…Qu’on se le dise, avant les prochaines instructions. Sauf si la Cour d'assises reconnaît au terme des jugements les torts du mis en cause, changeant de facto son statut en coupable, bien sûr...

 

Thierry BRET

 

 


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Ce n’est plus un électrochoc, c’est un véritable coup de folie ! Un coup de bluff, comme sait parfois le faire le monde politique de manière très hasardeuse et irréfléchie, de poker peut-être, qui devrait virer néanmoins au cauchemar pour la majorité présidentielle au soir du 07 juillet.

Un coup de tonnerre retentissant qui a éclaté aux alentours de vingt-et-une heures dimanche 09 juin, à l’annonce de la défaite inexorable de la formation du Président de la République et de ses composantes inféodées, aux européennes.

Un sérieux revers qui fait office de naufrage collectif pour le gouvernement, une claque magistrale de plus de 15 points face aux vainqueurs du jour, un Rassemblement National plus puissant que jamais et très loin de ses scores piteux d’il y a cinquante ans tout juste, lorsque sous le vocable du Front National, Jean-Marie LE PEN, peinait à dépasser les 0,75 % aux présidentielles du mois de mai. Soit un total de 190 921 voix dans l’indifférence quasi générale…Un autre monde.

Et comme un malheur ne vient jamais seul pour les supporters du locataire de l’Elysée, à la surprise générale et ce jusque dans ses propres rangs totalement décontenancés, Emmanuel MACRON, « monarque » en déshérence de pouvoir et de  reconnaissance, devait annoncer dans les minutes qui suivirent ce traumatisme fatal pour les aficionados de la « Macronie » : la dissolution de l’Assemblée Nationale.

 

Un coup de poker qui s’apparente à un suicide politique…

 

Consternation visible sur les plateaux de télé – il suffisait de regarder le visage blême et décomposé de l’éditorialiste Nathalie SAINT-CRICQ -, désillusion chez les partisans du chef de l’Etat, stupéfaction chez ses adversaires…un vrai moment d’histoire cathodique et d’histoire tout court, à vivre en direct.

Un psychodrame qui n’était alors que le prologue d’une semaine de « ouf », à marquer d’une croix blanche dans la vie institutionnelle et politique de notre pays. Et cette tambouille politicienne que l’on nous a vendue sous le sceau des alliances de façade jusqu’à l’indigestion…  

 

 

Le coup de folie du Président de la République (coup d’orgueil mal placé ?), à l’instar d’un adolescent capricieux et boudeur qui n’accepte pas de perdre ni de partager ses jouets, pourrait, on vient de le comprendre au fil de cette semaine, correspondre à un suicide collectif en règle si le sursaut démocratique ne se faisait pas pour la majorité présidentielle.

Sursaut démocratique ? La belle affaire !

D’autant que plusieurs sondages publiés depuis quelques jours attestent que 57 % des Français souhaitent le départ sine die d’un Président de la République imprévisible dans ses prises de décision et de plus en plus  impopulaire. La réforme des retraites n’a toujours pas été digérée par une grande majorité de nos compatriotes s’il fallait déjà trouver une première explication tangible à ce désastre prévisible depuis longtemps…D’autres griefs existent, évidemment.

 

Mais, finalement, pourquoi la dissolution ?

 

Aujourd’hui, on est en droit de s’interroger sur cette annonce dominicale si spectaculaire du 09 juin. Une question que les partisans et militants de la majorité présidentielle (Renaissance, Horizons, MoDem, Parti radical…) se posent eux aussi à longueur de journée. Ils en font des cauchemars depuis !

Mais, quelle mouche a donc piqué le président de la République hexagonale avec cette dissolution « coup de poing » qui ne s’imposait pas nécessairement au soir de ces élections européennes à dissocier pourtant de la vie publique de l’Hexagone ?

Certes, il y a un moment que le landerneau politique se trémoussait à la moindre information concernant ce changement de paradigme ou pas pour le gouvernement. Certes, LFI et le RN exigeaient qu’en cas de défaite du camp présidentiel, le brassage des cartes au Palais Bourbon devenait obligatoire et souhaitable. Faisant ainsi le jeu des oppositions !

 

Une France ingouvernable à partir du 08 juillet ?

 

Et comme si cela ne suffisait pas, devant tant de stratégie de bas étage, les Françaises et les Français ont pu s’apercevoir toute la semaine durant de la « bonne santé », de la probité et de la moralité intellectuelle de leur sphère politique. A gauche comme à droite. A l’extrême gauche comme à l’extrême droite ! Dont acte.

Entre les « petits arrangements » tactiques et stratégiques entre copains/copines pour préserver les sièges des sortants, les querelles intestines qui éclatent au grand jour entre des amis de trente ans (on connaît la recette, on l’a déjà vécue du temps de l’opposition récurrente entre Jacques CHIRAC et Edouard BALLADUR) et qui nous jurent mordicus qu’une seule chose les intéresse, c’est l’avenir et le bonheur des Français !, les ralliements en tout genre à la façon du Mercato avec les ennemis d’autrefois, les règlements de compte à la « OK Corral » tous azimuts, on se retrouve dans une situation ubuesque, aujourd’hui, entre « tambouilles » de très mauvais goût servies à toutes les sauces pour conquérir les rênes du pouvoir, la « bordélisation » de la société, et l’ingouvernabilité garantie d’une nation – la septième puissance mondiale tout de même – qui est devenue en un laps de temps record, la risée de bon nombre d’observateurs internationaux, quand ce n’est pas la presse étrangère ni des investisseurs.

Même Vladimir POUTINE, dans sa tour d’ivoire du Kremlin, surveille en renard des surfaces les évènements qui surviennent dans notre pays – à se demander s’il n’y est pas étranger, côté ingérence ! - et se frotte les mains des malheurs d’un Emmanuel MACRON qui aura été corrigé comme un garnement impétueux le 06 juin au soir !

Bref, nos concitoyens ne savent plus à quels saints se vouer dans cette France de l’inconnue et de l’incertitude, quel que soit d’ailleurs les résultats du second tour de ces inattendues législatives de juillet prochain qui se profilent devant eux.

C’est sûr : en France à l’été 2024, il va y avoir du sport et pas que du côté du Tour de France et des Jeux Olympiques de Paris ! L’été sera chaud…entre « tambouilles » et « bordélisation ».

 

Thierry BRET

 


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