Beaucoup espéraient en savoir davantage à l’issue de la récente cérémonie de vœux de l’édile de Sens et présidente de la Communauté d’agglomération du Grand-Sénonais le 12 janvier. Malgré un discours fleuve sur les perspectives et avancées  futuristes de la ville, certains sont pourtant restés sur leur faim. Le leader emblématique des Républicains de l’Yonne septentrionale n’a, en effet, pas lâché la moindre bribe d’information quant à son choix de poursuivre ou pas l’aventure municipale dès le mois mars prochain…Se faire désirer répond-il à une volonté tactique ?

SENS : Rien. Nada. Que nenni ! Pas l’ombre d’une petite référence ou de la plus simpliste allusion aux futures échéances électorales qui attendent la cité sénonaise à l’amorce du printemps prochain.

Comme si Madame le maire de Sens avait pris un net recul et une hauteur de circonstance vis-à-vis de cet évènement qui pourrait au demeurant en cas de victoire lui garantir un troisième mandat.

La fable de La Fontaine (« Le Lièvre et la Tortue ») nous rappelle, toutefois, « que rien ne sert de courir, il faut partir à point… ».

Sage vérité, souvent démontrée, que l’ancienne députée de la troisième circonscription de l’Yonne a donc choisi de s’appliquer à elle-même. Sans que ne transpire la plus petite indication qui viendrait corroborer une prise de décision quant à la suite des évènements.

D’autant que cela gesticule pas mal dans le landerneau politique local depuis quelque temps. Investie à la surprise générale par La République en Marche, Claude VIVIER LE GOT s’est jetée dans la bataille. Coiffant la vedette de la parlementaire Michèle CROUZET, ex-LREM, qui se positionne dans son sillage, avec des envies diamétralement opposées après la déconvenue de la non-investiture du parti présidentiel.

 

 

Du côté du groupe d’opposition Le Bon Sens, c’est Laurent MOINET qui s’y colle. Le dernier à s’être déclaré officiellement n’est autre que l’un des porte-voix médiatiques du Rassemblement national, Julien ODOUL. Le conseiller régional de Bourgogne Franche-Comté ne cache pas ses intentions de s’emparer du fauteuil de maire.

Bref dans cette mosaïque qui se construit de façon progressive, il ne manquerait plus qu’une seule pièce pour y parfaire le tableau. Pièce magistrale, tout de même dans ce jeu qui ne pardonne pas : celle jetée sur le tapis par le maire sortant !  

 

Les colistiers actuels sont déjà prêts à en découdre…

 

Si les observateurs attendaient impatients que ne tombe enfin la précieuse information au terme de la prise de parole de l’édile le jour des vœux, ils en furent pour leurs frais !

Silence radio sur toute la ligne de la part de la chef de file de la droite républicaine qui n’en dira pas plus, quelques jours plus tard, lors de la cérémonie des vœux de la Chambre économique départementale.

Les services ad hoc de la Ville, questionnés, sont tout aussi diserts sur le sujet : même eux, ne savent pas !

Bref : connaître aujourd’hui la décision définitive de Marie-Louise FORT flirterait presque avec le mystère et l’énigmatique, faute d’éléments concrets. Pourtant, il semblerait que bon nombre de ses colistiers actuels seraient déjà dans les starting-blocks, prêts à repartir et à en découdre à la perspective de ces nouvelles joutes électorales.

Sans leur charismatique tête de pont comme point d’ancrage territorial ? Ce n’est pas crédible une seule seconde, convenez-en !

 

 

     

Clic clac : c’est dans la boîte ! La Première Dame de France pose tout sourire aux côtés de l’entrepreneur Icaunais Edouard DUMAS. Histoire de sacraliser ce moment de grâce vécu au Palais de l’Elysée lors de la première journée de la grande exposition « Fabriqué en France ». Et surtout de bonifier le savoir-faire déjà centenaire de l’industriel du Tonnerrois. L’entreprise est devenue dans l’Hexagone comme à l’international une référence unique dans l’art et la manière de concevoir des produits de très belle facture à base de plumes et de duvets…

PARIS : Quel chef d’entreprise ne rêverait pas d’être immortalisé un jour avec l’épouse du président de la République tenant dans sa main un objet qui caractérise le savoir-faire de sa société ? Très peu, sans doute !   

C’est désormais chose faite pour le responsable de la SAS tonnerroise, la « Compagnie DUMAS » pris en photographie avec Brigitte MACRON ce vendredi soir au Palais de l’Elysée.

Il y était accueilli lors de l’opération évènementielle consacrée au « Fabriqué en France ». En sa qualité d’unique représentant de notre territoire à avoir pu passer le cap de difficiles phases de sélection.

Parmi les 1 750 entreprises prétendantes à figurer dans l’ultime cercle élyséen servant de vitrine promotionnelle au « made in France », seules cent-vingt d’entre elles ont eu droit à y prendre part. Dont la « Compagnie DUMAS » !

 

Un dossier de candidature appuyé par la sous-préfète Cécile RACKETTE…

 

Conformément à la mission que lui avait confiée le président de la République, dès le mois de novembre, la secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances, Agnès PANIER-RUNACHER, avait réuni un comité de sélection national pour établir la liste des produits exposés. Liste qui incorporait de facto celle des entreprises les réalisant.

L’objectif étant de réunir durant un week-end et de les présenter au public, une centaine de produits, ambassadeurs de tous nos départements de métropole et d’outre-mer. Le cahier des charges insistait sur un point majeur : que ce catalogue de réalisations témoigne du savoir-faire et de l’esprit d’innovation de nos entreprises.

 

 

Une fois les règles du jeu actées, l’Elysée avait ensuite eu recours aux préfets en les sollicitant pour que ces derniers sélectionnent trois entreprises de leur territoire afin que l’une d’elle obtienne le précieux Graal lui permettant de représenter leur département lors de cette manifestation.

Impliquée dans le mode opératoire de ce choix drastique, la sous-préfète de l’Avallonnais et du Tonnerrois, Cécile RACKETTE, avait alors apporté des éléments de réponse décisifs en désignant parmi les entreprises potentielles, la Compagnie DUMAS, implantée à Tonnerre.

Un choix qui s’est avéré judicieux et qui fait l’objet d’une actualité !

 

 

 

Lamentables. Honteuses. Les explications fournies par le prêtre défroqué, Bernard PREYNAT, qui pratique l’art de la surenchère dans le prétoire à propos de ses actes de pédophilie créent un profond malaise pour les observateurs de notre société, dite bien-pensante.

Comment ce prélat, mis en examen pour des abus sexuels sur de jeunes scouts de sa paroisse lyonnaise dans les années 1990, a pu exercer sa mission au sein de l’Eglise catholique de France sans l’ombre d’une inquiétude alors que, visiblement au détour des témoignages à faire froid dans le dos, tout le monde savait ce qui se tramait parmi son entourage ?

Ce n’est, certes, pas le mystère de la Passion ! Mais, l’homme a forcément bénéficié de cette protection quasi séculaire qui prévaut dans cette sphère très hermétique du monde ecclésiastique. Une loi qui n’a rien de divine et qui se nomme tout bonnement l’omerta.

Ce silence pesant et pénible pour des milliers de victimes en France et de par le monde qui n’en peuvent plus aujourd’hui de souffrir dans leur corps et dans leur âme. Les digues se brisent ; les vannes s’ouvrent, et ce torrent de boues nauséabondes afflue sur le devant de la scène médiatique à grand renfort de pathos et de compassion.

L’ex-curé PREYNAT qui devient au fil des jours de ce procès l’emblème du mal incarné n’est malheureusement pas le seul de ces serviteurs de Dieu à s’être livré à la pire des tentations. Celui de la chair mais du mauvais côté de la lorgnette qui nécessite son lot de pénitences et de prières afin de conjurer ce fléau le soir venu, seul dans sa chambre.

 

L’intransigeance du pape contre les auteurs de ces crimes…

 

Le pape François a pris conscience depuis quelque temps des ravages pernicieux et pervers qui secouent les rangs de ses fidèles représentants aux quatre coins du globe. Il est le premier des souverains pontifes à prendre réellement ce dossier à la hauteur de son traitement, un dossier jusque-là tabou et impie, pour tenter de l’éradiquer de l’ordre religieux du catholicisme.

On ne peut que s’en féliciter et lui prodiguer des louanges. Car, il faut être fort mentalement et courageux pour essayer de bousculer les dogmes si bien établis dans cette caste complexe et impitoyable, adepte du silence et des secrets. Et de ses pratiques « occultes »…

Il aura fallu toute la persévérance des familles pour que, enfin, soit révélée à la surface du monde ces actes odieux qui ont brisé tant d’existences. Combien de meurtrissures intérieures, combien de maladies psychologiques et psychosomatiques qui sont se déclarées après de tels méfaits ?

Le pape François a fait de cette nouvelle année 2020 sa priorité pour exorciser ce cancer qui ronge l’Eglise depuis tant de siècles.

L’un des premiers puissants à choir de son piédestal aura été Mgr BARBARIN. Son Eminence cardinale ne pouvait ignorer les fautes commises par sa brebis galeuse dans ce diocèse de Lyon, pourtant l’un des berceaux historiques du catholicisme, en sa qualité de Primat des Gaules.

Condamné en mars 2019 à une peine d’emprisonnement d’une durée de six mois avec sursis, pour ne pas avoir dénoncé les crimes sexuels de plusieurs de ses prêtres, le cardinal de France n’aura d’autres choix que de porter connaissance à son illustre pontife sa démission.

Un geste de repentir suffisant pour engendrer le pardon de ces bourreaux ? Pas si sûr dans l’esprit des familles et des proches de ces petites victimes, réunies aujourd’hui dans un comité de défense, baptisé sobrement « La Parole perdue ».

Traduire devant ses juges l’ex-diocésain lyonnais correspond à une véritable souffrance vécue minute par minute et à chaque parole de leur bourreau par ces jeunes gens qui ont subi attouchements et gestes équivoques sur leur intimité.

Mais, pouvait-il en être autrement pour faire ressurgir à la surface la lie de notre société et ses secrets d’alcôves ?

Il est grand temps que l’Eglise fasse une purge drastique parmi ses disciplines qui ne respectent rien.  

Il semblerait que les dernières affaires en date aient ébranlé un peu plus le dôme de la basilique Saint-Pierre-de-Rome. Du haut de son Saint-Siège, le pape François n’absoudra pas les auteurs de ces crimes pour les fautes malveillantes qu’ils ont commis envers ces enfants.

La chasse aux sorcières dans les rangs du clergé ne fait que commencer assurément car désormais toutes ces personnes ayant eu à subir des maltraitances physiques et morales parlent.

En vérité, Dieu, seul, sera faire lors du Jugement dernier le tri entre le bon grain et l’ivraie…

Thierry BRET

 

La proposition devrait recevoir l’approbation du conseil d’administration de la SAS. James ZHOU, l’actionnaire majeur du pensionnaire de Ligue 2, a déjà donné son accord de principe. A l’instar du président du club, Francis GRAILLE. Il existe de fortes probabilités pour que la tribune principale du stade de l’Abbé Deschamps adopte désormais le nom de l’emblématique entraîneur que fut Guy ROUX durant quarante ans à l’AJA d’ici peu…

AUXERRE: Ce fut l’une des informations phare délivrées de la bouche du président Francis GRAILLE, jeudi soir lors de la cérémonie des vœux aux partenaires organisée au Domaine Brocard.

Un orateur détendu et souriant qui devait en satisfaire plus d’un parmi la nombreuse assistance à la suite de sa déclaration prononcée dès l’entame de son intervention.

D’ici quelques jours, le responsable du club bourguignon sollicitera le conseil d’administration de la société pour que celui-ci valide la décision de baptiser l’une des tribunes de l’enceinte sportive au nom de Guy ROUX.

Un réel hommage au fameux coach qui emmena à maintes reprises le club de football de l’Yonne tutoyer les étoiles, tant en championnat de France qu’en Coupe de France, voire même en Ligue des Champions.

Dès l’annonce faite, ce fut une salve d’applaudissements qui retentissait dans l’infrastructure accueillante de la soirée. Présent dans la salle, Guy ROUX n’a pas caché son émotion, ni sa surprise.

Ce choix de baptême ô combien justifié au vu du palmarès étoffé du « Vieux lion » clôt de manière définitive certaines hostilités qui avaient parsemé les relations entre les dirigeants actuels du club et l’association les saisons précédentes.

Ce signe d’apaisement contente tous les observateurs. Comme devait l’expliquer au micro Francis GRAILLE, il a été adopté en totale cohérence d’esprit avec l’actionnaire James ZHOU.

« Nous avons toujours voulu défendre les intérêts du bien commun, expliqua le président du club, rendre hommage de la sorte au grand entraîneur qu’a été Guy ROUX prouve que nous ne voulons pas l’oublier… ».

Un message de bonne volonté qui a fait office de grande résolution pour démarrer l’an neuf !

 

C’est aux alentours de 17 heures alors le soleil dardait de ses ultimes rayons l’esplanade de la Maison de quartier Confluence Rive Droite que les trente-neuf composantes de la liste dirigée par le maire sortant, Guy FEREZ, a été immortalisée pour l’éternité. Histoire de laisser débrider l’imaginaire…

AUXERRE: Point d’analogisme dans l’évènement du jour avec le célèbre thriller du génial cinéaste Alfred HITCHCOK, datant de 1935 ! D’abord, cette production cinématographique s’intitulait les « 39 marches ». Quant aux aspects mystérieux dont s’inspira le réalisateur à la lecture du roman de John BUCHAN sur fond de sordides histoires d’espionnage à l’aune du nazisme, il faudra repasser au vu du contexte lié à notre actualité nettement plus terre-à-terre, convenez-en !

Pourtant, le chiffre du jour, c’est-à-dire le 39, qui correspond au nombre de colistiers qui composent la liste de candidats aux échéances municipales d’Auxerre, conduite par l’édile sortant Guy FEREZ, fait un clin d’œil malicieux et de manière inopinée pour les esprits imaginatifs au célèbre opus d’avant-guerre.

Ils étaient ce soir 39 personnes de différentes obédiences politiques à tenir la pose photographique sur les marches de l’esplanade de la maison de quartier Confluence Rive Droite alors qu’il fallait en gravir trente-neuf, par pellicule interposée, pour résoudre la sombre énigme de cette référence intemporelle du Septième Art.

Ici s’arrête la comparaison un peu tarabiscotée entre les deux évènements, mais il reste ce chiffre 39, vrai symbole d’inspiration…

 

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