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Fonctionnelle depuis le mois de janvier, cette agence commerciale au style résolument novateur et ultra moderne dans sa conception accueille la clientèle de particuliers et de professionnels de l’établissement bancaire régional à Saint-Georges sur Baulche. Bâtie à 80 % par des sociétés artisanales locales, traduisant ainsi la volonté du donneur d’ordre de valoriser le savoir-faire de partenaires régionaux et de s’ancrer davantage au plus près du territoire, l’infrastructure représente la première étape de la mutation numérique et digitale opérée par la Banque Populaire en terre icaunaise. L’agence de Sens, seconde incursion vers davantage de modernité, devrait être livrée à l’automne 2018…

SAINT-GEORGES SUR BAULCHE : La vingt-troisième vitrine commerciale de la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté, conçue sous le sceau de l’approche personnalisée et optimisée par l’électronique, a été officiellement inaugurée en cette fin de mois de mai. C’est le territoire de l’Yonne qui en est l’heureux bénéficiaire, au cœur de cette localité de la couronne périphérique auxerroise.

Des espaces repensés pour un parcours client adapté et simplifié

Proposant des bureaux non personnalisés, où chacun des cinq collaborateurs dédiés à développer et à pérenniser la relation clientèle peut intervenir à sa guise et en parfaite autonomie, cette agence profite d’une très belle luminosité et d’univers spacieux, très agréables à l’appréciation esthétique.

Pourvu largement de tablettes tactiles et autres bornes numériques, permettant aux clients d’accomplir moult tâches opérationnelles, ce point de conseil possède une présence humaine forte, dirigée par la directrice Sandrine FRANEY.

Nommée en janvier 2018 et devant succéder à Patricia VAUCHER MERCIER, cette dernière s’est très vite accoutumée à cet outil de travail peu commun dans un environnement bancaire. Un cadre conceptuel unique qui devrait bientôt faire florès à travers l’Yonne au cours de ces prochains mois. L’agence commerciale de Saint-Georges sur Baulche constitue en effet la tête de pont d’un maillage de plusieurs structures qui seront élaborées sur des bases existantes.

Ce sera le cas, notamment, à Sens où les premiers coups de pioche ont été donnés la semaine dernière par les artisans du secteur sénonais, choisis à cet effet. L’un des particularismes de cette stratégie de rénovation de ses agences par l’établissement bancaire est précisément de s’agréger les services de professionnels du cru. Histoire de solliciter les entreprises se situant sur sa zone d’influence et de les faire travailler !

Un budget global de 100 millions d’euros pour la digitalisation des agences…

Avec ce projet où le design et l’optimisation de l’ergonomie vont de pair, la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté aura consenti un programme d’investissement de près de 100 millions d’euros afin de réhabiliter la totalité des agences de son territoire. L’apport du digital n’étant pas une utopie pour cette entreprise qui génère aujourd’hui, et grâce à son application mobile, jusqu’à 3 millions de connexions par mois…

En présence de Crescent MARAULT, édile de Saint-Georges sur Baulche, et d’un parterre de personnalités composées d’élus et de professionnels dont le directeur de la Banque de France ou le responsable départemental de GROUPAMA Paris Val de Loire, Jacques BLANCHOT, le directeur régional de la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté, Laurent GUEIT, aura présidé à la cérémonie inaugurale. Avant qu’il ne coupe le traditionnel ruban en compagnie de la directrice de l’agence et du représentant de la municipalité…

Conseils, outils et préconisations devaient composer le fil d’Ariane principal de ce rendez-vous, concocté sous la forme de petits ateliers ludiques et pédagogiques, lors des dernières retrouvailles des représentants de l’Association des entrepreneurs du Tonnerrois (AET). Le bien-être, la santé et le positionnement positif de l’humain au cœur de l’entreprise auront permis des réflexions riches et abouties…

TONNERRE : Replacer l’humain parmi les axiomes majeurs de l’entreprise ne représente pas une utopie. Plus qu’une nécessité, cette thématique aura été la trame prioritaire de la dernière séance de travail de l’AET, l’Association des entrepreneurs du Tonnerrois, qui a passé à la moulinette ce sujet quasi philosophique, au cours d’un mini-salon très instructif.

Une quarantaine de chefs d’entreprises et de cadres dirigeants avaient répondu par l’affirmative pour suivre ces échanges, nourris de belles rencontres selon l’avis des participants.

Coaches spécialistes en santé, en pratique de la sophrologie, de l’hypnose, de techniques de relaxation comme le qi-qong, les fascias ou l'hypnose, mais aussi dans l’approche des gestes et des postures purent présenter ouvertement leurs théories quant à l’inéluctable bien-être conféré à celles et à ceux qui en sont de friands adeptes.

Ces discussions de belle facture entre les différents intervenants se prolongèrent durant le cocktail où les convives eurent tout le loisir de pouvoir déguster des produits naturels à base de fruits et légumes, sains à la morphologie humaine.

Trouver un équilibre dans son quotidien au plan du mental et du bien-être influe nécessairement sur l’impact professionnel. Comme devait le préciser le président Eric MONNOYER, lors de son allocution introductive, « pour être bien avec les autres, et efficace dans son travail, il faut être en phase positive avec soi ! ».

Pleine d’originalité et de tonus, cette séance plénière de l’association économique aura permis d’appréhender une facette importante de la vie des entreprises : le bien-être dans sa vie professionnelle, l’ergonomie des espaces de travail et l’équilibre de vie sous tous ses aspects.

Le choix original de boissons et verrines de grande qualité, en adéquation avec le sujet pour une alimentation équilibrée, devait compléter avantageusement cette soirée très réussie.

Plus de 650 000 autistes vivent aujourd’hui en France dont environ 250 000 enfants. Un chiffre qui ne cesse de croître alors que la concertation sur le quatrième plan Autisme a été programmée dès l’été 2017 par le gouvernement. Les spécialistes de la pathologie estiment qu’un enfant sur cent naît avec des troubles autistiques. Dans un souci de sensibilisation optimale, les représentants de l’association « AEVE » (Autisme espoir vers l’école), structure qui officie depuis une douzaine d’années dans le sérail et qui a suivi plus de 500 enfants autistes en France, tapent à la porte des clubs service pour expliquer à leurs membres les résultats évaluant la satisfaction des parents pratiquant ou ayant pratiqué la méthode des « 3i », proposée depuis une décade au bénéfice des jeunes autistes. Une méthode qualifiée de remarquable par tous les experts…

PARIS : Individuelle, interactive et intensive. S’appuyant sur ces critères, la méthode des « 3i » cherche à rétablir le socle de développement de l’enfant autiste par la pratique du jeu. De manière soutenue. Ainsi, des bénévoles se relaient six heures par jour, à raison de sept jours sur sept, chez l’enfant où une salle de jeu a été aménagée spécialement afin d’établir un face-à-face interactif.

Les bases de cette méthodologie, jugée révolutionnaire à l’époque, ont été posées il y un peu plus de dix ans. Forte d’un recul suffisant aujourd’hui, l’association AEVE a pris le soin de mesurer pour la première fois ce dispositif auprès des parents concernés. L’opération étant réalisée avec le concours de Médiamétrie.

Des résultats sans appel et convaincants…

Premier constat : 93 % des parents interrogés ont avoué être satisfaits des progrès réalisés par leur progéniture. Seconde observation : 51 % des enfants qui ont suivi l’application de cette méthode suivent une scolarité dont 38 % dans un établissement ordinaire…

Jugée naturelle et respectueuse des particularités autistiques, innovantes et efficaces, 97 % des parents ayant testé cette méthode la préconisent à d’autres familles. Mais, surtout, ils reconnaissent le coût peu élevé de ce dispositif par rapport aux autres prises en charge. Quant à son efficience, elle s’avère probante à l’issue de la première année d’application : 9 enfants sur dix ont enregistré des progrès en termes d’intérêt pour l’autre et plus de trois enfants sur quatre participent plus fréquemment à la vie familiale.

Dans l’absolu, cette méthode repose sur l’aménagement d’une salle de jeu réservée exclusivement à l’enfant. Les bénévoles venant s’agrémenter autour de lui en effectuant de nombreux relais. Véritable cocon sensoriel, cette salle de jeu est considérée comme un berceau où le jeune autiste peut reprendre son développement tout en bénéficiant d’un lieu de bonheur et de sécurité pour lui. C’est en cela que réside la démarche novatrice de cette approche.

Trois mois après leur immersion dans cette pièce spécifique, les enfants enregistrent les premiers progrès très significatifs notamment au niveau du regard et de la présence.

Quelques mois plus tard, et selon les avis des familles et des spécialistes, les observations positives sont encore plus importantes : les enfants expriment un réel intérêt à l’autre dans leur comportement en manifestant une conscience et une présence accrues. Joueur et communicatif, l’enfant autiste montre des signes de bonheur et de joie qu’il partage  avec ses proches.

Pallier aux difficultés inhérentes qui existent…

Affectueux et impliqués, les bénévoles trouvent grâce aux yeux des parents. Ils représentent un incontestable soutien moral au quotidien pour ces enfants et deviennent des amis. Toutefois, le système possède un revers à la médaille. Et de taille puisqu’il s’agit de difficultés comme l’insuffisance des aides financières, l’emprise sur l’environnement familial et les plannings des relais de bénévoles parfois complexes à mettre en place.

Comme le précise Catherine de la PRESLE, fondatrice et directrice de l’association, « les pouvoirs publics ne peuvent plus ignorer cette méthode. L’association, auditionnée par les commissions Ecole et Recherche dans le cadre du quatrième Plan Autisme espère voir le travail de ses 6 500 bénévoles et ses 45 psychologues qui font le succès de ce dispositif, enfin reconnu… ».

Suggestion de AEVE : que la méthode des « 3i » soit évaluée scientifiquement par les pouvoirs publics afin d’obtenir l’accréditation des instances de santé, telles que la HAS (Haute autorité de santé).

Le traitement de surfaces par l’emploi d’ultrasons offre de multiples opportunités techniques avantageuses pour ses bénéficiaires industriels en matière de nettoyage et de décapage. En conviant le dirigeant de la société TIERRA TECH, concepteur de machines de nettoyage par ultrasons à venir s’exprimer devant un parterre d’une cinquantaine de chef d’entreprise et de décideurs institutionnels de l’Yonne, le collectif défiSON, à la tête d’un programme de développement économique hors pair en faveur de la filière sonore, acoustique et vibratoire à l’échelle du territoire régional, a rempli l’une de ses principales missions : apporter de l’information pragmatique au plus près des acteurs de l’économie…

SENS : Attentifs aux explications liminaires de Serge GARCIA, responsable du mouvement collectif défiSON, de nombreux acteurs des milieux économiques, la plupart issus du secteur industriel de notre territoire, ont pris plaisir à écouter avec réelle appétence les arguments favorables à l’emploi des ultrasons en matière de nettoyage et de décapage.

De surcroît, de nombreux secteurs d’activités étaient concernés par la thématique, plutôt technique au demeurant, de cette causerie à laquelle se prêtait fort bien au jeu du questionnement le dirigeant de la société TIERRA TECH, Rudy BADEY.

Qu’il s’agisse des industries aéronautiques, graphiques, plastiques, énergétiques, alimentaires, pharmaceutiques, électroniques, automobiles, voire agricoles ; tous les participants de ce second rendez-vous d’un cycle de trois conférences déclinées par défiSON dans le nord du département trouvaient chaussure à leur pied tant le sujet couvrait cet ensemble de possibilités.

Un programme éclectique d’ici la fin de l’année…

On y a parlé de décapage, de décalaminage, de dégraissage, de nettoyage, de galvanoplastie, d’usinage, de décolletage, de maintenance industrielle (voire l’article consacré à ce sujet par ailleurs…).

Plusieurs partenaires de défiSON apportaient leur concours à la réalisation de cet événement : la Communauté d’agglomérations du Grand Sénonais, la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, l’Union des industries et des métiers de la métallurgie de l’Yonne, ainsi que les clubs d’entreprises BUSINESS SENS et le GIRS, à l’instar de la plateforme technologique O3PI de l’Université de Bourgogne.

Comme le signala Clarisse QUENTIN, élue de la Communauté d’agglomérations du Grand Sénonais, « nous soutenons avec enthousiasme les projets à vocation économique proposés par défiSON… ».

Valoriser les filières du son et du vibratoire en créant un pôle référent unique en France depuis l’Yonne représente l’un des actes fondamentaux de la structure qui a été créée par Serge GARCIA en 2013.

En mars, la structure et son responsable se sont illustrés au Congrès français d’acoustique au Havre, grâce à un stand, et en nouant des liens avec de nombreux spécialistes de la filière et des laboratoires.

Le 07 juin prochain, le troisième épisode de ce cycle aux multiples facettes sera consacré à la réalité virtuelle sonore et la modélisation acoustique. Il se déroulera comme à l’accoutumée dans la grande salle du Village d’entreprises de Sens. Ensuite, les adhérents du collectif (une cinquantaine d’entreprises à ce jour) auront l’opportunité de visiter un laboratoire le 03 juillet. En août sera proposée la découverte des installations sonores de Lannion et du Trégor en Bretagne. Un excellent préambule avant les Rencontres numériques, électroniques et sonores, organisées à Sens les 03 et 04 octobre avec le partenariat d’ACSIEL : le gros événementiel de cette fin d’année dans l’Yonne.

Véritable visionnaire et fervent bâtisseur d’un projet pédagogique respectueux des principes lassaliens et chrétiens au sein du complexe privé d’Auxerre, le directeur du groupe scolaire Saint-Joseph La Salle connaîtra une nouvelle évolution dans sa brillante carrière dès le mois de septembre. Nommé responsable d’un établissement de référence en Ile de France, Gabriel ANDREI laissera un souvenir indélébile auprès des nombreux élèves, enseignants et personnels administratifs qu’il a côtoyé au cours de ces huit années précieuses, faites de relations humaines et professionnelles inégalables…

AUXERRE : Vive émotion lors de la cérémonie commémorative consacrée au bicentenaire de la création de l’école auxerroise lorsque le représentant des Frères des Ecoles Chrétiennes, le Frère Jean-René GENTRIC, devait se ressaisir du micro au terme de son allocution pour déclarer tout de go, « qu’il ne communiquerait pas aujourd’hui le nom du successeur de Gabriel ANDREI… ».

Pour celles et ceux qui ne savaient pas encore que l’actuel directeur de l’établissement d’Auxerre était en partance, l’annonce fit l’effet d’une bombe. Entraînant de facto un imperceptible frémissement parmi l’assistance, venue nombreuse profitée de cette invitation qui célébrait néanmoins un joyeux anniversaire.

Maître en la matière dans la pratique de la gestion réussie de la stratégie institutionnelle (cela put se vérifier une fois de plus à l’énoncé de toutes les composantes présentes comme un seul homme sur cet événement), Gabriel ANDREI ne laissera que des regrets et des amis derrière lui après son départ de la région Bourgogne Franche-Comté.

Un responsable d’établissement juste, humble et généreux…

Humaniste, généreux, à l’écoute des autres, préconisateur de solutions adaptables, sachant « dégager un horizon clair devant lui », comme l’évoquait publiquement le premier magistrat de la Ville, Guy FEREZ, ce personnage indissociable à la réussite de l’établissement a toujours su placer l’intérêt général de ses jeunes élèves et étudiants ainsi que ceux du corps enseignant et administratif au-dessus de tout. En grand capitaine d’une équipe pédagogique qu’il était.

Que ce soit à Saint-Brieuc où il a laissé d’excellents souvenirs ou à Auxerre, son affectation suivante, Gabriel ANDREI a pu fédérer avec maestria les partenaires des milieux pédagogiques, institutionnels et économiques autour de lui. En homme de foi et d’esprit aguerri que sa bonhommie joviale laissait percevoir.

Gageons que son successeur dont le nom demeure encore sous le sceau de l’anonymat reprenne brillamment le flambeau là où le directeur de Saint-Joseph La Salle le déposera une fois la saison scolaire terminée. Un autre cycle débutera alors pour les 1 850 élèves et étudiants fréquentant le complexe pédagogique. Ainsi, va le cours de l’existence…

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