La date de la manifestation a été confirmée ce mardi 02 mars par le service communication du Syndicat départemental des Energies de l’Yonne. Le prochain Salon de l’Eclairage Public et de l’Innovation ouvert aux collectivités locales retrouvera le parvis de la salle des fêtes de VENOY avant l’été pour sa nouvelle édition. Une animation qui fut plébiscitée par 340 élus la saison dernière malgré le contexte sanitaire…

AUXERRE : L’évènement a été confirmé ce mardi matin. Se tiendra-t-il dans le respect des gestes barrières avec le port du masque obligatoire pour ses participants et la distanciation physique qui s’impose ? Sans aucun doute. Mais, ces légers désagréments ne devraient pas entacher son succès. Ni la fréquentation de ses visiteurs.

On se souvient qu’à l’automne dernier, le 01er octobre, lors d’une période de relative accalmie entre deux confinements, ce rendez-vous destiné aux élus des collectivités locales avait réuni près de 340 personnes.

Toutes furent interpellées par la qualité informative et les préconisations tangibles qui étaient présentées dans les stands.

Vingt-sept exposants, venus de toute la France, avaient à force de démonstrations expliqué les ultimes solutions innovantes dans le domaine de l’éclairage public.

 

 

 

 

Intéressés, les élus eurent tout le loisir de préparer leur stratégie en matière de transition énergétique pour les six prochaines années de mandature en rencontrant ces professionnels.

Pourtant, les conditions météo n’étaient guère favorables à ces échanges instructifs. Qu’importe ! La manifestation n’en avait pas moins connu un franc succès.

Un des sujets de motivation des visiteurs était de réduire le budget énergétique de leur commune. Au détour de rencontres informelles, ils purent rencontrer les services du Syndicat départemental des Energies pour découvrir les moyens d’optimiser leur propre consommation : l’éclairage public, certes, mais aussi l’isolation des bâtiments, le chauffage, le recours aux énergies renouvelables ou encore la mobilité électrique.

Le futur rendez-vous est d’ores et déjà à biffer sur les agendas. Afin de ne pas le manquer !

 

Thierry BRET

 

 

Les cinquante-neuf journalistes, membres du jury européen, n’ont eu que des yeux de Chimène pour la petite citadine du constructeur nippon. Succédant à la Peugeot 208 qui s’était hissée sur la plus haute marche du podium la saison dernière, la Yaris 4 remporte le prestigieux titre de voiture de l’année 2021. Une distinction qui auréole de gloire le site de production de l’automobile : celui qui est situé près de Valenciennes dans le Nord…

PARIS : La victoire de la Toyota Yaris 4 au titre de véhicule de l’année 2021 sur le continent européen possède par ricochet des attaches hexagonales. Forcément, la petite citadine est produite sur les chaînes du constructeur japonais au sein de l’usine de Valenciennes Onnaing dans le nord de la France.

Ce lundi 01er mars, cinquante-neuf représentants de la presse continentale ont dû procéder à un choix extrêmement cornélien : la désignation par un vote de l’automobile de l’année.

Ce titre est décerné depuis 1964 sur le Vieux Continent par les journalistes de la presse spécialisée. La quatrième mouture de la Yaris élaborée par Toyota rejoint donc au palmarès son auguste ancêtre, celle de la première version qui en l’an 2000 avait déjà fait succomber le jury.

 

 

Toyota dans le nord de la France, c’est déjà une histoire ancienne synonyme de succès. Trois cent mille automobiles devraient sortir de son unité de production cette année avec la quatrième version de la Yaris mais aussi deux autres modèles, la Yaris Cross et un SUV programmé en fabrication au cours de l’été. Au terme de 2021, l’usine d’Onnaing accueillera 3 600 collaborateurs.

Quant au palmarès, signalons que la Toyota coiffe sur le fil la Fiat 500 électrique et la surprenante espagnole Cupra Formentor. La première française, la Citröen C4, termine à la septième place de ce classement continental.

 

Thierry BRET

 

 

Ca y est : cela bouge enfin du côté d’Aux R Parc !  Les premiers coups de pelle mécanique modifient depuis quelques semaines la physionomie de cet immense espace paysager d’environ cinquante hectares devant accueillir les futurs emplois de l’agglomération auxerroise. On connaît déjà le nom de deux entreprises qui érigent leurs infrastructures sur le site. Le dossier sera suivi désormais par Félix BEPPO, nouveau développeur de l’attractivité économique au sein de l’Agglo.

APPOIGNY : C’était le 12 juin 2019 dans le cadre d’une cérémonie protocolaire suivie par la fine fleur de la sphère institutionnelle et économique départementale.

Deux entreprises apposaient ce jour-là sous un énorme chapiteau par l’intermédiaire de leurs dirigeants leurs signatures sur un document officiel les liant au projet Aux R Parc, la nouvelle zone d’activité du nord de l’Auxerrois. Quinze ans après les tractations originelles de ce dossier et une multitude de fouilles archéologiques qui seront rondement menées, Aux R Parc prend enfin corps et âme.

Sous la forme de différents chantiers de terrassement et de montage des futurs bâtiments qui accueilleront d’ici quelques semaines ses deux premiers occupants : la PME YCARE, spécialiste de l’exploitation de carrières, de mines et de travaux publics, et le gestionnaire du réseau de distribution d’électricité, ENEDIS.

Disposant de trente-trois lots, Aux R Parc est un concept d’attractivité territoriale porté par la Communauté d’Agglomération de l’Auxerrois, en étroit partenariat avec l’agence Yonne Développement.

Initiés en juin 2018, les importants travaux d’aménagement de ce site auront nécessité un investissement de près de vingt millions d’euros au total. L’Etat, la Région et le Département y apportèrent leurs contributions à l’aide d’une enveloppe de deux millions d’euros correspondant à des subventions.

 

 

Rappelons que ce projet doit accueillir des entreprises de différentes tailles et à forte valeur ajoutée. Si possible, en les délocalisant de l’Ile-de-France.

Si l’on connaît désormais l’identité des deux premières structures professionnelles qui s’y implanteront cette année, plusieurs contacts ont d’ores et déjà initiés par les services de l’Agglo et de l’agence Yonne Développement, dont la mission première est le développement économique de notre territoire.  

Un laboratoire de produits cosmétiques a été approché par les services ad hoc qui travaillent à l’essor du site.

En poste depuis le 01er février, Félix BEPPO, directeur du développement de l’économie, l’attractivité et la transition écologique de l’Agglo de l’Auxerrois, intègrera parmi ses missions principales le suivi très attentif de ce dossier porteur de dynamisme et d’emplois.

 

Thierry BRET

 

 

 

 

 

Le directeur départemental des services de l’Education nationale Vincent AUBERT attend beaucoup de la mise en place opérationnelle de ces fameux tests indolores sur notre territoire. A l’instar de la préfecture de l’Yonne et de l’Agence régionale de Santé qui en dévoilaient les arcanes pratico-pratiques lors d’une conférence de presse…

AUXERRE : Sont-ils plus faciles à appréhender ces fameux tests salivaires au plan psychologique ? Assurément, oui ! De l’avis de toutes celles et ceux qui éprouvent encore des difficultés à devoir subir la présence de ces écouvillons à la longueur interminable dans le fond de leur appendice nasal !

Un désagrément que ne connaîtront donc pas les jeunes scolaires des classes maternelles et élémentaires de l’Hexagone.

Histoire de pure logique, en somme pour ces chères têtes blondes qui n’étaient pas sur le papier les destinataires prioritaires des tests antigéniques habituels, ressemblant davantage à un supplice exotique plutôt qu’à une solution bienveillante à la santé.

Dans l’Yonne, deux établissements sont concernés dans un premier temps par le lancement de ces tests à Auxerre et à Avallon. Ces vérifications permettront d’augmenter la capacité de contrôle de cette frange de la population moins pénalisée par les effets néfastes de la COVID-19.

A l’annonce du démarrage imminent de cette nouvelle campagne de dépistage dans le milieu scolaire, le directeur départemental des services de l’Education nationale Vincent AUBERT s’est dit très satisfait de la mise en route de ce dispositif.

Les quatre cents premiers volontaires ont d’ores et déjà identifié pour tester cette méthodologie plus accessible au plan physiologique et d’une facilité désarmante qui requiert toutefois l’impérieuse autorisation des parents.

Quant aux résultats de ces prélèvements de salive, traités par un laboratoire, ils seront révélés sous un delta temporel extrêmement rapide en vingt-quatre heures.

Second satisfecit pour Vincent AUBERT : il n’y a pas pour l’heure de dégradation à observer au niveau sanitaire dans les établissements scolaires de notre département. Une bonne nouvelle qui vient donc s’additionner à la précédente.

 

Thierry BRET

 

C’est au cours de l’assemblée générale de l’organisme qui rassemble les Maisons de Bourgogne et du Beaujolais, soit près de soixante-dix entreprises, ce vendredi 26 février que le PDG de la Maison Albert BICHOT a hérité de nouvelles responsabilités. Investi dans le milieu de la viticulture depuis moult années, ce chef d’entreprise a été plébiscité par ses pairs…

BEAUNE (Côte d’Or) : Diplômé de l’Institut supérieur de Commerce, le nouveau président de l’Union des Maisons de Vins de Grande Bourgogne est un personnage connu et apprécié par ses pairs. Ceux-ci l’ont hissé à la présidence de cette vénérable institution régionale lors de son assemblée générale ce vendredi.

Membre du Comité permanent du Bureau Interprofessionnel des Vins de Bourgogne (BIVB), Albéric BICHOT, dirigeant de la maison viticole éponyme de Beaune, s’est investi également au sein du Conseil de bassin viticole Bourgogne-Beaujolais-Jura-Savoie.

Précisant en filigrane que « la solidité économique de la filière des vins de Bourgogne en ces temps de pandémie se confirmait », Albéric BICHOT a rappelé lors de sa prise de parole que « les grands chantiers de la filière viticole envisagés à l’avenir dans le cadre de son développement ne pouvaient être que la résultante d’un travail d’équipe de tous les instants… ». Voir l’article à venir qui sera consacré à ce thème.

L’Union des Maisons de Vins de Grande Bourgogne (UMVGB) réalise 60 % de la commercialisation des vins de Bourgogne.

L’entité est également membre de la Fédération des négociants éleveurs de Grande Bourgogne. Cette structure accueille une centaine de maisons de Bourgogne, Beaujolais, Jura, Savoie et Bugey. Elle y totalise un chiffre d’affaires qui excède le milliard d’euros (1,6 milliard précisément) et emploie environ cinq mille collaborateurs.

 

Thierry BRET

 

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