L’esprit de solidarité prévaut. Afin de garantir une alimentation de qualité et en quantité suffisante. Le challenge est d’importance en pareilles circonstances. Mais, il s’applique dans le respect des règles sécuritaires telles qu’elles ont été définies. Les dirigeants du groupe coopératif 110 Bourgogne s’y emploient via l’ensemble de leurs collaborateurs pour préserver la continuité alimentaire.

AUXERRE : En cette période de crise sanitaire aigüe, le monde agricole est en première ligne. Grâce au maintien de ses activités qui sont indispensables à la vie quotidienne du pays. Nourrir l’ensemble de nos concitoyens, mais pas seulement puisque la filière doit assurer la sécurisation du processus de fabrication et d’approvisionnement des denrées alimentaires.

Aussi, il n’est pas surprenant d’observer la mobilisation totale des coopératives qui représentent l’un des maillons forts de ces rouages incontournables à la vie sociale et économique de notre pays.

Les dirigeants de 110 Bourgogne ont parfaitement assimilé ce positionnement. Encourageant la poursuite des activités. Aujourd’hui, tous les salariés sont à leur poste pour répondre à une tâche prépondérante : préserver ce fil d’Ariane vital entre la structure et sa clientèle. Mais, uniquement dans le respect des gestes barrières qui avaient été instaurés dès le 28 février. Bien avant le confinement généralisé à l’Hexagone. A l’époque, cela prêtait à sourire…

 

 

 

Des mesures de sécurité pour préserver la santé de tous…

 

Respectueux de la démarche RSE, les dirigeants du groupe coopératif Gérard DELAGNEAU, président, et le directeur général, Jean-Marc KREBS, ont défini avec l’avis des membres du CSE, des salariés et des représentants du Conseil d’administration plusieurs mesures concrètes afin d’optimiser ce plan d’action réactif.

Ainsi, la distribution d’équipements de protections individuels tout comme l’encouragement à la pratique du télétravail ont été privilégiés. Sur les sites fermés, la distanciation est devenue une réalité tangible. Quant aux rencontres et autres rassemblements non obligatoires à la vie de l’entreprise, ils ont été placés dans la case des pertes et profits. Jusqu’à nouvel ordre.

Les magasins, GAMM VERT et La VIE CLAIRE, même s’ils demeurent opérationnels afin d’assurer l’alimentation humaine et animale, ont été pourvus de système de commande drive par téléphone avec retrait en caisse. Ce processus garantie une réduction des risques de propagation de l’infection virale avec une présence réduite du personnel in situ et une manipulation des produits limitée à la portion congrue.

D’ailleurs, il est possible de connaître les horaires adaptés de ces commerces en consultant le site www.gammvert.fr

Comme le souligne en substance Gérard DELAGNEAU : « l’agriculture est élevée au rang de secteur stratégique prioritaire : nous nous devons de participer à cet effort national ! ».

 

Cent soixante-dix ouvrages propres à la commande publique se sont arrêtés depuis le début du confinement dans l’Yonne. Mais, quelques-uns d’entre eux redémarrent de manière progressive selon le désir des entreprises du bâtiment et des travaux publics. Lors des retrouvailles de l’assemblée départementale ce jeudi 09 avril en audio conférence, le président Patrick GENDRAUD a spécifié qu’il n’y aurait aucune pénalité de retard pour les entrepreneurs…

AUXERRE: Effervescence sur le site des travaux d’aménagement de la partie restauration du collège de Villeneuve la Guyard : la société GEBAT a décidé de retourner sur le chantier afin de poursuivre ce qui était entamé avant la crise sanitaire. Un retour au travail qui s’effectue dans le respect absolu des gestes barrières. Ceux-ci étant déployés dans le cadre des mesures exceptionnelles du confinement liées à la propagation virale du moment.

Il en est de même au collège Albert Camus à Auxerre. Là où sont en cours les travaux du gymnase. Petit à petit, les chantiers issus de la commande publique reprennent un nouveau souffle. Et ce, malgré l’inquiétude persistante de la corporation. Celle du secteur BTP qui exige une reprise des activités avec les précautions et protections d’usage qui s’imposent face à l’agressivité patente de l’infection virale.

Comme devait le préciser le président Patrick GENDRAUD lors de son intervention ce jeudi matin, « seules les entreprises ont le pouvoir de décider de la reprise ou pas de leurs activités professionnelles ».

Mais, conciliant et à l’écoute, le patron de l’exécutif départemental a jugé bon de les rassurer devant l’aspect spectaculaire et inattendu de la conjoncture. Aucune pénalité de retard ne leur sera exigée malgré le rallongement des délais de construction imputables à ces arrêts de circonstance.

 

 

 

 

Un budget primitif où la réfection des voiries bénéficie de deux fois plus d’argent…

 

Une information qui devrait satisfaire les professionnels de la CAPEB, de la FFB et de la FRTP qui souhaitent reprendre le cours des choses sur les chantiers mais avec un maximum de garanties en matière de protections.

En outre, tout sera fait par l’assemblée départementale pour que les décisions prises sur l’attribution des marchés liés à la commande publique le soient d’ici le 31 juillet. Ce fut l’objet de l’intervention du vice-président Christophe BONNEFOND, qui a rappelé que « le secteur du BTP en proie à de grandes difficultés économiques ne pouvait se permettre de connaître des retards dans les réponses ».

Il a par ailleurs souligné que le vote du budget primitif 2020 était important puisqu’il prévoyait deux fois plus de subsides consacrés à la réfection des voiries.

 

 

C’est la résultante d’un vrai travail de mobilisation et de coopération mis en place avec le département francilien limitrophe. Et de l’entraide qui se doit d’exister entre partenaires institutionnels lorsque l’on est dans la panade face à une crise sanitaire hors normes. Le président de l’exécutif départemental de l’Yonne Patrick GENDRAUD n’a pas hésité à se rendre ce mercredi après-midi à Melun afin d’y réceptionner 70 000 masques de protection, ces indispensables ustensiles pour équiper les personnels soignants e les associations ad hoc qui luttent d’arrache-pied contre l’épidémie de coronavirus.

AUXERRE : Il était 13h50 ce mercredi 08 avril lorsque la fourgonnette à bord de laquelle avait pris place le président du Conseil départemental de l’Yonne Patrick GENDRAUD quittait l’esplanade du Département de Seine-et-Marne à Melun. Avec dans son coffre, les trente-cinq cartons qui renfermaient la dotation totale de soixante-dix mille masques de type chirurgical.

Deux heures plus tard, la précieuse cargaison était débarquée par une équipe restreinte du Conseil départemental dans la capitale de l’Yonne. A la grande joie de l’élu icaunais !

Car, cette fois-ci, la commande est arrivée à bon port. Et ne sera pas réquisitionnée par les services de l’Etat comme les deux précédentes fois. Provoquant l’indignation légitime du président de l’assemblée départementale qui s’en est montré fort mari.

Aimant privilégier l’action à la démonstration, Patrick GENDRAUD s’était rapproché il y a quelques jours de l’un de ses élus de l’hémicycle, le maire de Saint-Clément Gilles PIRMAN.

 

 

 

L’élu du Sénonais a ce particularisme de siéger dans l’Yonne au sein de l’institution départementale et de travailler au quotidien en Seine-et-Marne, en qualité de directeur de cabinet du président départemental, l’UDI Patrick SEPTIERS.

Soucieux d’apporter sa pierre à l’édifice dans cette course contre la montre pour trouver coûte que coûte ces fameuses protections en tissu, et de répondre ainsi aux besoins de Patrick GENDRAUD, Gilles PIRMAN lui a donc proposé de participer à une commande de masques initiée par Conseil départemental de Seine-et-Marne auprès d’un importateur chinois. Patrick GENDRAUD accepte avec enthousiasme et passe commande de cent mille unités.

« Aujourd’hui, j’en réceptionne 70 000 exemplaires, concède l’ancien maire de Chablis, d’autres sont à venir : je vous tiendrai informé… ».

D’autant que cette livraison précède sans doute de quelques jours un autre arrivage de cent mille pièces de type FFP2 correspondant à la commande réalisée par la Région Bourgogne Franche-Comté il y a peu. Estimation possible pour en prendre possession : autour du 10 avril.  

 

 

 

Une distribution priorisée vers les acteurs de la santé…

 

 

Comme devait le confirmer le directeur général adjoint des pôles Solidarités départementales dans l’Yonne, Guillaume MARION, à réception des premiers cartons, ces masques seront prioritairement acheminés vers les opérateurs de la protection de l’enfance (foyers, équipes d’intervention à domicile, maisons d’enfants à caractère social…) et aux assistants familiaux.

Sont également concernés les établissements accueillant des personnes handicapées (foyers de vie et d’hébergement), les EHPAD qui auraient des besoins de réassort (le renfort des stocks en cours de distribution s’effectue par l’Agence régionale de santé) et les services d’aide à domicile et services de soins infirmiers. Les auxiliaires de vie qui accompagnent journellement les personnes âgées et celles en situation de handicap intègrent cette liste de bénéficiaires.

D’ores et déjà, Patrick GENDRAUD a confirmé lors d’un point presse spécial réalisé au pied du chargement sur le parking du Conseil départemental que « d’autres pistes d’approvisionnement étaient à l’étude pour subvenir aux besoins de l’Yonne ».

Il semblerait que la passerelle établie avec la Seine-et-Marne se poursuive selon les opportunités offertes.

Mais, aujourd’hui, le manque criant de consommables se fait surtout ressentir sur d’autres produits tels que les charlottes, les sur-blouses et les sur-chaussons.

En revanche, la pénurie de gel hydro-alcoolique n’est plus à l’ordre du jour des observations grâce à la fabrication constante de ce liquide protecteur assurée par les services du SDIS et les officines de pharmacie.

 

 

L’épidémie de coronavirus frappe durement les Etats-Unis, faisant de ce poids lourd de l’économie mondiale le nouvel épicentre de la pandémie planétaire. La liste des décès s’allonge un peu plus chaque jour (une moyenne de deux mille morts au quotidien) faisant de l’Union des cinquante états la nation qui présente le pire bilan sanitaire aujourd’hui. Il n’en fallait pas davantage pour stopper nette la production industrielle. Y compris celle du secteur automobile qui a arrêté toutes ses activités. A l’image du groupe TESLA…

PARIS : Les chiffres les plus récents communiqués par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA) ne sont pas bons. Le nombre d’immatriculations s’est effondré de plus de 70 % en l’espace d’un mois, du fait de la propagation du coronavirus. Toutes les enseignes sont ainsi impactées par ce phénomène sanitaire sans précédent de l’ère moderne. Qu’elles soient nationales, comme étrangères.

Mais, aujourd’hui, tous les regards convergent vers les Etats-Unis d’Amérique, devenus la nouvelle zone rouge de la progression de l’épidémie dans le monde. La demande américaine en matière de consommation de véhicules s’est réduite comme peau de chagrin. Contraignant de facto la plupart des constructeurs à réduire la voilure : ils ont été obligés de laisser leurs unités de production à l’arrêt.

C’est le cas de TESLA. Le groupe a mis un terme à ses activités dans ses usines depuis le mois dernier. Notamment celle de San Francisco qui conçoit les fameuses automobiles.

Ce site emploie plus de 10 000 salariés pour une production annuelle  de plus de 415 000 unités. Conséquence directe de cette suspension d’activité : les travailleurs qualifiés de non-essentiels ont été mis en disponibilité avec des réductions de salaire.        

La baisse de la rémunération sera effective au 13 avril. Et ce jusqu’à la fin du second trimestre a fait savoir la direction générale du groupe à l’agence REUTERS (sources).

Elle sera de 10 % pour les ouvriers, de 20 % pour les postes de direction et de 30 % pour les vice-présidents. Des réductions similaires seront applicables dans les filières internationales de la marque.

 

 

Ses bons résultats et des liquidités suffisantes devraient permettre à TESLA de faire face…

 

Ce coup de frein survient au plus mauvais moment pour TESLA. Avec le lancement du modèle Y, le constructeur américain tablait sur une excellente commercialisation au cours de ces prochaines semaines. Toutefois, l’avenir du groupe n’est pas mis en danger.

L’entreprise d’Elon MUSK a réalisé de bons chiffres de livraison au premier trimestre à l’échelle américaine malgré le début de l’épidémie de coronavirus. En outre, le groupe peut faire face à une longue crise, disposant de 6,3 milliards de dollars de liquidités.  

Si tout se déroule pour le mieux au vu du contexte sanitaire, TESLA prévoit un redémarrage des activités le lundi 04 mai. Sauf modification importante.

D’ici là, le géant américain prend son mal en patience en se consolant de sa bonne tenue sur le marché français. Il s’est vendu en effet près de 6 500 exemplaires de son modèle 3 en 2019.

Plaçant ce véhicule sur le podium des meilleures ventes, juste derrière la Renault Zoe qui caracole toujours en tête et de très loin avec ses 19 000 automobiles commercialisées…

 

 

Dans cette tribune, l’édile d’Auxerre et président de l’Agglomération de l’Auxerrois invite ses administrés à poursuivre les règles strictes du confinement. L’une des parades pour contrecarrer la propagation rapide du coronavirus partout dans le monde.

TRIBUNE: Voilà trois semaines que nous vivons confinés pour lutter contre les ravages que peut provoquer le coronavirus. C’est une séquence déjà longue qui nous a forcés à bouleverser nos habitudes en nous repliant sur notre sphère familiale ou individuelle.

C’est une période que nous avons traversée globalement dans l’ordre et la discipline et je vous en remercie. De son côté, la Ville et la Communauté d’agglomération ont tout mis en œuvre pour que le confinement des habitants puisse se dérouler avec efficacité : les déchets et ordures ménagères sont collectés, les enfants des soignants gardés, les transports assurés, les formalités essentielles de l’état civil maintenues et les personnes seules ou fragiles accompagnées.

La police municipale, en lien étroit avec la police nationale, veille au respect des consignes.

Je salue ici tous vos efforts. Mais tout indique que les mesures de confinement qui nous obligent à limiter nos déplacements et nos sorties ne seront pas levées dans les prochains jours. Cela va nous contraindre à des efforts répétés.

C’est collectivement que nous sortirons de cette épreuve. Pour cela j’en appelle au bon sens de tous. Certes, le printemps et l’arrivée du soleil pourraient nous inciter à enfreindre les règles strictes pourtant édictées pour que la pandémie soit vaincue au plus vite. Nous devons, individuellement et collectivement, faire preuve de discipline et limiter au maximum nos déplacements aux activités indispensables comme l’achat de nourriture.

Même si nous espérons tous retrouver notre ancien mode de vie le plus rapidement possible (je travaille d’ailleurs dès maintenant aux aides qui permettront à notre économie, nos entreprises, artisans et commerçants de redémarrer), il est trop tôt pour envisager les modalités pratiques du retour à la normale.

Aujourd’hui et pour quelques temps encore, je vous demande donc de respecter scrupuleusement le confinement.

Guy FEREZ

 

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