La clinique de Sens figure désormais parmi les pionniers français en matière de désinfection par ultraviolets robotisée. L’UVD Robot a fait son entrée dans l’établissement le mercredi 10 juin pour une journée complète de test proposée par la société NEED ROBOTICS. Le savoir-faire danois arrive en France…

SENS : L’UVD Robot (ou robot de décontamination par UV-C) est né d’une collaboration entre l’hôpital universitaire d’Odense et le système de santé du Danemark en vue de réduire les infections, un projet mené de 2014 à 2017. Depuis le début de sa commercialisation en 2016, plus de cent-dix pays l’on adopté. Il est importé en France depuis avril 2020 via la société AKED. Aujourd’hui, on en compte onze, un développement accéléré par le contexte de crise sanitaire.

Créée le 01er janvier 2020, la start-up sénonaise NEED ROBOTICS, experte en solutions robotisées, endosse le rôle d’ambassadeur du projet auprès de la clinique, proposant un packaging qui inclut divers services (formation, programmation, intégration, maintenance, etc.).

Son fondateur, Ned CEKIC, espère néanmoins toucher d’autres lieux à haut potentiel de risques de contamination ; les domaines d’application de cette solution étant nombreux (industrie, laboratoires de recherche, établissements recevant du public, etc.).

 

Quand la technologie se met au service de la santé publique

 

Les ultraviolets de catégorie C sont d’ordinaire émis par le soleil. Mais la quasi-totalité de ces rayonnements, dangereux pour humains et animaux, est absorbée au cours d’une réaction photochimique avec l’ozone. Ces rayons n’atteignent pas la terre.

De fait, cette énergie est synthétisée et exploitée avec précaution depuis plusieurs années, notamment par les Etats-Unis. Elle éradique bactéries et virus à 99,99 %. Les dernières études scientifiques sur les UV et de nombreux essais ont confirmé leur efficacité dans la lutte contre les épidémies dont celle du SRAS CoV-2, et ont servi de base à la conception de l’UVD Robot.

 

 

Comment fonctionne l’UVD Robot ?

 

Ce robot de 1,71 mètre de haut et de 140 kilos fonctionne de manière autonome grâce à un système de programmation. Il est composé, entre autres, d’une carte réseau et d’un port USB qui permet de le connecter à un ordinateur.

Le robot doit scanner chaque pièce en 3D. Il faut ensuite programmer tous ses positionnements puis enregistrer l’ensemble. Une phase de test est lancée pour que tout soit calibré correctement et validé. L’appareil est ensuite prêt à l’utilisation, avec pilotage à distance grâce à une tablette. Le traitement est d’une durée moyenne de dix minutes et couvre l’ensemble de la pièce grâce à son rayonnement de 360 degrés.

 

 

 

 

Une nécessité pour la clinique de porter la désinfection à son maximum

 

En tant qu’établissement de soins, la clinique est déjà bien armée en termes de protocoles et procédures d’hygiène. Cependant, l’épidémie de SRAS l’a amenée à renforcer toutes ces mesures barrières et à repenser, plus globalement, l’organisation médico-économique de la structure.

Pour l’heure, elle se réjouit d’avoir pu tester ce matériel, notamment dans les blocs opératoires.

Une « expérience inédite et exceptionnelle » selon la directrice, Grazyna HADAMIK. L’utilisation de l’UVD Robot offre une « meilleure gestion du temps pour nos équipes », « une alternative qui nous paraît, par excellence, adaptée à cet environnement de santé », a-t-elle ajouté.

Les locaux sont actuellement nettoyés au moyen de la vapeur. Les ultraviolets, une technique également respectueuse de l’environnement, viendraient compléter ce procédé.

L’objectif premier est évidemment de sécuriser davantage les lieux à la fois pour le personnel et les usagers. Une nouvelle qui réjouit Jacqueline VANHELMONT (UDAF) et Hélène PAJOT (UNAFAM), représentantes des usagers, qui estiment que la clinique est « toujours autant tournée vers le patient ».

 

La clinique va-t-elle acquérir l’UVD Robot ?

 

Le groupe C2S, dont elle fait partie depuis 2016 est plutôt partisan de l’innovation en général et s’est montré favorable au projet.

Toutefois, cette solution a un coût d’autant qu’il en faudrait un par étage. Un seul appareil coute entre 100 000 et 120 000 euros à l’achat et une centaine d’euros par jour en location, soit environ 4 000 euros par mois.

Ned CEKIC se dit touché par la volonté de la clinique de créer un pôle d’excellence dans ce domaine et prêt à faire un véritable effort. Il souhaite vivement que les négociations aboutissent.

 

Floriane BOIVIN

 

Contexte oblige, la campagne du second tour des municipales adopte une forme novatrice dans sa communication en surfant sur le succès des réseaux sociaux et de la technologie numérique. Ainsi, le maire d’Auxerre, candidat à sa succession, propose quatre rendez-vous en direct lors d’échanges thématisés avec les citoyens.

AUXERRE : La date du 28 juin se profile très vite à l’horizon. Elle est le symbole du second tour des échéances municipales après un long trimestre de flottement qui aura marqué les particularismes insolites de ce scrutin.

Toujours maintenues, les mesures sécuritaires et l’application des gestes barrières n’autorisent pas les candidats au fauteuil de maire à organiser des meetings conventionnels.

Qu’à cela ne tienne : l’usage de la technologie numérique peut en partie compenser cela et bénéficier d’échanges directs !

C’est la méthode que le maire sortant d’Auxerre Guy FEREZ a retenue. En lice pour convertir sa seconde place obtenue au soir du 15 mars avec 33 % des suffrages en une victoire synonyme d’un quatrième mandat, l’édile de l’Yonne a programmé un cycle de quatre interventions sur la toile. Histoire de maintenir le contact avec les Auxerroises et les Auxerrois !

Ces échanges citoyens permettront d’aborder quatre des items essentiels de cette campagne 2020 : le développement durable et les transports, la reprise et l’essor de l’activité économique, le bien-vivre ensemble autour de la santé, la culture, le sport ainsi que les actions à initier auprès de la jeunesse et des seniors. Enfin, pour clore ce mini-cycle, un sujet s’orientera sur l’équilibre optimal entre le cœur de ville et les quartiers.

 

 

Maud NAVARRE et Mani CAMBEFORT donneront aussi leurs opinions…

 

Pour chacun de ces rendez-vous, la population auxerroise est invitée à poser des questions afin d’étayer et d’élargir la pertinence de ces échanges.

Notons, pour être tout à fait complet, que Maud NAVARRE, ancienne cheffe de file de la liste écologique « Les Printemps pour Auxerre » depuis ralliée à l’étendard de Guy FEREZ, participera à deux de ces échanges numérisés (développement durable et transport/le bien-vivre ensemble).

A l’instar du Premier secrétaire fédéral du Parti socialiste de l’Yonne, Mani CAMBEFORT : il disposera également d’un temps de parole pour partager sa vision stratégique sur le nécessaire équilibre entre le centre-ville et les quartiers.

Les questions pourront être posées par trois canaux distincts :

Sur la page Facebook de campagne (@guyferez2020),

Sur le compte Twitter de campagne (@guyferez2020),

Sur la boîte mail de campagne : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

 

En savoir plus :

 

Le programme de ces réunions sur Facebook Live :

Mardi 16 juin à 19h : faire d’Auxerre une ville verte (développement durable/transport) avec Maud NAVARRE,

Vendredi 19 juin à 19h : le développement économique de l’Auxerrois,

Lundi 22 juin à 19h : le bien-vivre ensemble (santé, forces vives, culture, sport, actions en faveur des jeunes et des aînés) avec Maud NAVARRE,

Mercredi 24 juin à 19h : une ville au développement équilibré (cœur de ville/quartiers) avec Mani CAMBEFORT.

 

Pas facile en période de crise de pouvoir élaborer et tenir le budget le plus rigoureux possible pour joindre les deux bouts selon la formule consacrée. L’époque est synonyme de réduction des dépenses, de maîtrise de son bas de laine ou encore d’anticipation au plus juste de son prévisionnel de courses. L’idéal est de s’appuyer sur des conseils pertinents et utiles prodigués par des spécialistes ; comme ceux délivrés par le nouveau podcast de Point Passerelle…

DIJON (Côte d’Or) : Depuis 2008, début de ses interventions en Bourgogne et en Champagne, Point Passerelle a fait de l’éducation budgétaire son cheval de bataille. Surtout auprès de personnes en situation d’exclusion financière et/ou sociale qui peinent à s’y retrouver après un accident de la vie : chômage, maladie, divorce…

Or, cet accompagnement humain et économique salvateur dont sont destinataires beaucoup de personnes prend une nouvelle dimension ce mois-ci avec le lancement d’un podcast inédit.

Il est vrai que l’idée germait depuis plus d’un an dans l’esprit créatif de Marie-Laure LAZZARONI, directrice de la structure associative soutenue par le Crédit agricole Champagne-Bourgogne.

Cette dernière souhaitait mettre à la disposition du plus grand nombre un outil technologique qui puisse donner accès à des astuces de suivi et d’organisation de budget.

Profitant de la longue période d’inertie imputable à la présence du COVID-19, la dynamique responsable a conçu une série d’enregistrements au contenu pédagogique pour expliquer la gestion d’un budget. Ainsi est apparu ce podcast, source d’information ludique et nomade pouvant être écouté partout et sur différents supports : ordinateur, tablette, smartphone…

Côté pratico-pratique, ce podcast est écoutable sur le compte soundcloud hébergé par la banque verte : www.soundcloud.com/cachampagnebourgogne

Son lancement a eu lieu en début de mois. Ce partage de conseils en matière de suivi budgétaire devrait apporter son lot de réponses concrètes à bon nombre d’utilisateurs.   

Rappelons, que l’association Point Passerelle, un lieu d’accueil et de médiation reconnu, s’appuie sur la présence de sept conseillers issus du réseau du Crédit agricole ainsi qu’une quarantaine de bénévoles, anciens salariés ou administrateurs de l’établissement.

En savoir plus :

A consulter la référence :

www.pointpasserelle-champagne-bourgogne.fr

 

 

Initié par le réseau régional de la chambre consulaire, le nouvel outil multimédia (www.relancermonentreprise.fr) offre l’accès à un ensemble de ressources très utiles aux entrepreneurs en reprise de leur activité. Il est aussi un espace de contribution astucieux où chacun des utilisateurs peut y déposer une idée ou une suggestion profitable à la relance économique…

AUXERRE : L’après confinement est une étape à ne pas prendre à la légère après les nombreuses semaines d’inertie économique. Fort de cela, les Chambres de Commerce et d’Industrie de Bourgogne Franche-Comté qui ont multiplié les cellules d’appui en soutien des milliers d’entreprises dans le besoin durant les moments les plus cruciaux, poursuivent leur mission sociétale en créant un nouveau site numérique.

Baptisé sobrement (www.relancermonentreprise.fr), l’outil respecte le credo coutumier qui guide les services des CCI au quotidien depuis le début de la crise sanitaire : accompagner à la reprise d’activité des entreprises grâce au redémarrage de l’économie.

Opérationnel depuis peu, ce site présente les diverses solutions préconisées par l’organisme consulaire dans le cadre de la relance, les dispositifs d’aides mobilisables, le cadre réglementaire en matière de réouverture d’activité (on pense volontiers à la filière de l’hôtellerie/restauration/loisirs) ou encore une liste des fournisseurs régionaux d’équipements de protection. On y trouve également la fameuse bourse régionale d’entraide.    

 

 

Facile à manipuler, l’outil encourage les recherches par mots clés, par tags, par thématiques selon les appétences des chefs d’entreprises. Il est aussi un espace contributif puisqu’il recueille les idées et autres suggestions émises par chacun des acteurs de l’économie en vue d’optimiser la relance ô combien nécessaire.

Il suffit d’activer le bouton ad hoc, placé en haut à droite de la page de garde pour que ces éléments à partager transitent par les services des CCI de la région. Ces derniers pourront alors enrichir ces propositions en matière d’accompagnement d’entreprises.

 

En savoir plus :

Les entreprises peuvent aussi contacter le correspondant relance de leur CCI territoriale pour toute précision et accompagnement sur le référent suivant :

www.relancermonentreprise.fr/contactez-votre-cci

 

C’est l’art et la manière d’anticiper les dossiers. A défaut, de bien gérer une crise sanitaire. Lorsque les dirigeants du CIFA de l’Yonne ont validé il y a deux saisons l’apport du e-learning dans leur établissement, ils ne se doutaient pas que cette solution numérique leur serait d’un grand secours quelques mois plus tard à cause d’un confinement pour le moins inédit. 90 % des apprenants ont pu profiter de contenus pédagogiques durant cette période : tout le monde ne peut pas en dire autant !

AUXERRE : Dès le début de la crise sanitaire, ils avaient préparé le terrain. Celui de la prise d’initiative et de la réactivité pour faire front face à la gabegie qui allait balayer tous les rouages de notre société durant plusieurs semaines.

Quelques heures auront suffi pour réunir et former les équipes éducatives à la pratique vertueuse de la méthode. Avant qu’elles ne soient lâchées dans la nature, confinement et fermeture des portes du centre de formation oblige !

Jusqu’alors, le e-learning était appréhendé de la manière suivante : l’outil révélait ses atouts avec pertinence, certes, mais il n’apparaissait pas encore comme primordial. Ce n’était qu’une solution complémentaire pour suivre des cours mais pas pour les remplacer totalement…

Mais, après le 16 mars, les pratiques coutumières ont volé en éclats, laissant libre cours à l’imagination et au système D.

Cinq heures suffiront pour que les enseignants bénéficient des rudiments nécessaires à une pratique experte de l’outil multimédia. Preuve que la réactivité était bel et bien au rendez-vous dans l’intérêt des jeunes apprentis. Contrairement à ce qui a pu être dit en filigrane par ailleurs…

De l’avis de Michel TONNELLIER, président du CIFA de l’Yonne, et du directeur, Marcel FONTBONNE, le travail fourni par la suite se résume en un seul mot : l’excellence.

Même s’il aura fallu rebondir au pied de la lettre pour pouvoir proposer une offre de cours suffisamment explicite et étayée, conçue avec les moyens du bord mais avec cohérence.

Les programmes pédagogiques (certains existaient sur le concept bien avant la crise sanitaire) ont pu être étoffés sous le contrôle d’une responsable pédagogique. L’offre prenant petit à petit de l’épaisseur tant dans la qualité de son contenu que dans sa quantité.

 

Des aménagements à la rentrée pour optimiser le e-learning…

 

Bref : le centre de formation de l’Yonne a réalisé un énorme bond vers l’avant en matière de formation à distance. Une pure logique pour un établissement déjà précurseur en de nombreux domaine, avec un salon de coiffure conçu dans le cadre d’un partenariat à l’estampille de L’OREAL, un espace d’enseignement virtuel unique en France (le Clic Store) ou un restaurant d’application en phase de réaménagement (Le Com’des Chefs) se situant à la lisière d’un « bib » gourmand tant la saveur des plats y est succulente.

L’après COVID-19 modifiera-t-elle pour autant la donne de cet univers aux mille apprenants ?

Marcel FONTBONNE le précise volontiers : « notre métier dans l’art d’enseigner reste le présentiel. Apprendre le geste technique et le répéter au quotidien est fondamental… ».

Mais, le renforcement pédagogique en utilisant les bienfaits du e-learning avec un contenu de formations destinées tant aux apprentis qu’aux adultes en formation continue lui semble une opportunité à laquelle il ne peut plus déroger dorénavant.

Dès l’automne, des innovations importantes devraient se mettre en place. Avec une priorité qui apparaît évidente aux yeux du directeur : le désengorgement de la salle dédiée à la pratique du e-learning.

Et sans doute le suivi des cours pour les adultes qui fréquentent d’ordinaire ces lieux depuis leur domicile.

 

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