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Alors que les travaux de modernisation de la gare ferroviaire débuteront en 2020, avec la réhabilitation de la voie jusqu’à Migennes, le maire d’Auxerre réaffirme sa totale approbation en faveur de l’abandon des projets d’électrification de la ligne SNCF. Entérinée par le Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté il y a quelques semaines contre l’avis de l’opposition, la décision, ouvrant selon lui au modernisme, représente une vraie cohérence stratégique. L’édile icaunais s’est également entretenu avec les responsables de la compagnie des transports ferroviaires afin d’obtenir davantage de liaisons directes avec la capitale. Avec ou sans arrêts…

AUXERRE : Le président de la Communauté de l’Auxerrois et maire d’Auxerre, Guy FEREZ, suit avec beaucoup d’intérêt les phases évolutives du dossier ferroviaire en ce début d’année. Un sujet qui avait tenu le haut du pavé médiatique il y a encore quelques semaines après l’annonce de la décision inéluctable qui émanait de la présidence de la Région d’abandonner l’ensemble des projets d’électrification de la ligne reliant Auxerre à Laroche Migennes. Un programme, pourtant acté au préalable.

L’explicatif de ce changement de cap qui aura provoqué le courroux et la mobilisation comme un seul homme de l’opposition régionale à cette volte-face tient en un mot : l’hydrogène. 

La commission technique de la Région a pris fait et cause pour le développement de motrices utilisant cette nouvelle forme d’énergie. Depuis ses usines franc-comtoises, l’ingénierie d’ALSTOM a réalisé d’énormes progrès technologiques en se projetant sur ce marché précurseur.

A titre d’exemple, une ligne ferroviaire fonctionne déjà avec la régularité d’un métronome en Allemagne, au départ d’Hambourg, le grand port sur la Baltique. ALSTOM y teste depuis plusieurs mois et de manière opérationnelle ses premières locomotives.

La Bourgogne Franche-Comté emboîtera ensuite le pas à la grande région hanséatique. Les premières motrices, tractant des wagons de voyageurs et de fret, circuleront sur les lignes régionales dès 2022. Avant que ne s’étendent, l’année suivante, des services de transports plus réguliers.

Le calendrier du déploiement de ces nouvelles motrices a déjà été arrêté par la SNCF. Guillaume PEPY, son président, ayant déclaré qu’il n’y aurait plus de motrices alimentées au Diesel à horizon 2035 en France. Soit 80 % de véhicules tractant à remplacer dans cet intervalle.

A mobilité nouvelle, attractivité renforcée des villes ayant choisi ce créneau…

Pour l’élu de la Ville d’Auxerre, « l’électrification des lignes ne possède plus de sens véritable… ». Face aux enjeux technologiques qui préfigurent une mobilité novatrice et attractive, applicable à tous.

« En adoptant une stratégie où la mobilité est plus attrayante et moderne, comme celle qui sera imputable à l’emploi de trains à hydrogène, nous pourrons travailler plus sereinement les opportunités avec le Grand Paris, confie le président de l’agglomération, deux tiers des Parisiens aimeraient quitter la capitale aujourd’hui. Ils recherchent une amélioration de leur qualité de vie. Et de la praticité dans leurs déplacements. A nous de les capter en incarnant une vraie ville intermédiaire de province dont le rôle serait de leur proposer de nombreux avantages… ».

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Fort de cette démarche, Guy FEREZ a demandé à la SNCF et à la Région de revoir les attributions de lignes directes entre Paris et Auxerre. Partant de ce postulat, son analyse lui a démontré que la douzaine de liaisons quotidiennes étaient parfois tributaires de ruptures de charge et de correspondances. Avec les aléas temporels qui pénalisent les voyageurs et vont de pair en cas de retards.

« L’idée serait de transformer la plupart de ces trains en liaison directe, tout en maintenant les arrêts habituels, mais aussi de pouvoir se déplacer vers la capitale sans aucun arrêt… ».

Construire une zone de stockage pour recevoir l’hydrogène…

Reste la gestion pragmatique de l’hydrogène. Un dispositif qui est indispensable à la mise en œuvre de ce nouveau plan de transport. Un site a été retenu. Il sera érigé pour assurer la production et le stockage de ce gaz, devant alimenter à l’avenir le réseau des bus et des trains de manière commune. Un appel à projets a été par ailleurs déposé, le 11 janvier, auprès des services de l’ADEME dans le cadre de la recherche de financement de la mobilité à hydrogène.

En cas d’obtention de subsides supplémentaires aux soutiens financiers de la Région et de fonds européens, la Ville disposerait d’une enveloppe très appréciable (entre 60 à 70 % du budget) dédiée à la construction de cette station de stockage recevant l’hydrogène. Un processus technique, unique en Bourgogne Franche-Comté, que seules trois autres régions de l’Hexagone dont l’Occitanie et la Nouvelle Aquitaine pourraient nous envier dans un proche immédiat.

Le constructeur américain se positionne désormais sur le marché de la mobilité énergétique. Les douze prochains mois constitueront une étape charnière et stratégique pour le groupe. Un choix très opportun dont profiteront sciemment les distributeurs de la marque parmi le réseau européen. Concessionnaire de l’enseigne sur plusieurs départements du Centre, de Champagne et de Bourgogne, le groupe aubois AMPLITUDE voit d’un très bon œil cette nouvelle orientation importante. Elle devrait impacter ses ventes et ses résultats, comme l’a confié le responsable du développement dans l’Yonne, Olivier LANSIAUX…

AUXERRE : Nouveaux produits et nouvelle philosophie pour le constructeur FORD à l’aune de 2019. Si le consommateur lambda, fidèle à la marque, ne connaissait que les versions motorisées, essence et Diesel, de ces automobiles, il devra s’habituer dorénavant à étendre sa gamme de références avec les arrivées prévues sur le marché des modèles à énergie propre.

Dès 2019, FORD fera sensation en Europe, en y commercialisant des modèles hybrides, électriques et ceux qui fonctionnent à base d’éthanol.

Des nouveautés qui seront particulièrement suivies et attendues par le marché. Car, le constructeur n’a nullement caché ses ambitions à pouvoir jouer les premiers rôles sur des segments concurrentiels.

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Recrudescence de la demande des boîtes automatique

En septembre, les concessions FORD du groupe AMPLITUDE ont optimisé leurs résultats grâce à la sortie de la nouvelle version de la Focus Sport Wagon et de la berline classique. Courant janvier, la variante « active », servie en cross over, fera parler d’elle avec son design new-look et avantageux.

« Une importante communication sera effective autour de ce produit à ce moment-là, explique Olivier LANSIAUX, responsable développement des concessions multimarques du groupe AMPLITUDE sur le territoire de l’Yonne, l’utilisateur disposera d’une technologie intéressante. Ce véhicule possèdera le plus grand coffre de sa catégorie. Il sera équipé d’un système électronique prévenant le risque de potentielles collisions. Pourvu d’une boîte automatique, une technologie que nous réclame de plus en plus de nos acheteurs, ce véhicule proposera des rapports sur huit vitesses… ».

Gageons que les neuf vitrines commerciales à l’estampille du groupe de l’Aube seront mettre en vedette les particularismes de ce modèle, premier d’une longue série à bénéficier d’un lancement l’année prochaine.

Le groupe distribue, doit-on le préciser, les marques Opel, Kia, Volvo et Land-Rover dans vingt-six concessions. Une petite dernière, Jaguar, a rejoint cet univers de véhicules de belle facture, en termes de maniabilité, confort et technologie. L’emblématique automobile aux origines britanniques est accueillie depuis peu à Troyes.

Fort de ses 315 collaborateurs, le groupe AMPLITUDE a vendu 5 900 véhicules neufs toutes marques et 6 600 véhicules d’occasion cette année. Son chiffre d’affaires s’établit à 205 millions d’euros.

Apparue en 2010, et initiée par trois jeunes diplômés de l’Ecole de commerce de Grenoble (GEM), la plateforme nationale de recherche d’emploi auprès des jeunes générations a atteint son seuil de rentabilité en 2017. La réalisation d’une nouvelle levée de fonds, pour un montant de dix millions d’euros, place désormais sur l’orbite du leadership français ce groupe qui propose un ensemble de services à forte valeur ajoutée au bénéfice de la carrière de la jeunesse, vraie relève professionnelle. En charge du développement de la communication, Sophie LEBEL nous a accordé une interview sur les perspectives de développement et la stratégie de cette entreprise en 2019…

GRENOBLE (Isère) : Quelle est la genèse de ce concept WIZBII, une plateforme dédiée à la recherche d’emploi auprès des jeunes générations ?

Wizbii a été créée en 2010 par trois jeunes diplômés de l’école de commerce de Grenoble (GEM). Initialement, nous étions un réseau social professionnel dédié à l’emploi des jeunes. Puis, au fur et à mesure des années, nous avons fait évoluer notre modèle pour devenir aujourd’hui un groupe qui propose un ensemble de services à forte valeur ajoutée pour la carrière des jeunes.

Comment se présente le bilan de la structure depuis son année de lancement, survenu en 2010 ?

Nous avons atteint un seuil de rentabilité en 2017. Notre chiffre d’affaires et notre équipe ont fortement évolué ces dernières années. Aujourd’hui, nous sommes cent collaborateurs, répartis sur Grenoble (le siège), Paris et Pau.

Une offre de 350 000 emplois constitue le socle de votre réseau. Pourriez-vous nous détailler la typologie de ces postes dans les grandes lignes ?

Chez WIZBII, nous pensons que TOUS les jeunes, venus de TOUS horizons, devraient avoir les mêmes chances de réussite. Ainsi, nous proposons des postes dans tous les domaines, que ce soit via notre offre en ligne ou via nos évènements. Sur WIZBII, vous pouvez trouver un poste de développeur web, de serveur, de chargé de projet ou même d’équipier polyvalent. 

Vers une grande campagne de communication en 2019…

Votre outil de communication repose d’ordinaire sur les jobs dating. Cette méthodologie reste-t-elle efficiente selon vous dans l’approche optimale d’un réseau professionnel ?

En réalité, nous avons travaillé pendant plusieurs mois avec une grande agence de « branding » parisienne. Cela nous a permis de travailler sur la formulation d’une nouvelle plateforme de marque que nous allons dévoiler début février. Jusqu’ici, nous communiquions beaucoup via nos réseaux sociaux et nos évènements. Mais en 2019, nous allons déployer une grande campagne de communication à 360 degrés.

Quel est votre modèle économique ?

Nous imaginons et offrons les services les plus utiles et innovants pour répondre aux envies d’avenir des jeunes. Nos services seront toujours gratuits pour eux et nous nous appuyons sur des grandes entreprises et des banques pour proposer ces services.

Pourquoi le Crédit Agricole est-il devenu le partenaire idoine dans l’opération « Premier Stage, premier job » ?

Pour la deuxième année consécutive, nous organisons le dispositif « 1er Stage, 1er Job » avec le Crédit Agricole. C’est un acteur particulièrement légitime sur ce dispositif déployé sur l’ensemble du territoire français, de par ses valeurs mutualistes, son ancrage sur le territoire, et parce qu’il s’agit de la première banque des entreprises et des jeunes.

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Quels sont les enseignements de cette opération après la première année d’exploitation au plan national ?

La première année de « 1er Stage, 1er Job » fut un large succès. Avec le Crédit Agricole, nous avons organisé 102 Jobs Dating, permis à plus de 6 600 candidats de rencontrer 825 entreprises. De nombreux postes ont été pourvus et la satisfaction des jeunes et des entreprises était au rendez-vous. Voici pourquoi nous avons signé une seconde édition de cette initiative.

Une sélection, au niveau des candidats qui fréquentent ces évènementiels, s’effectue en amont. Sur la base de quels critères ?

Effectivement, nous prenons le contre-pied d’un forum emploi classique, dans nos évènements. Notre équipe « sourcing » recherche des candidats qui vont correspondre aux besoins des entreprises présentes (une dizaine par évènement pour 60-80 jeunes). Le CV est pris en compte mais surtout la motivation des candidats. Un entretien téléphonique est organisé par notre équipe lorsque les jeunes s’inscrivent sur notre site web.

Une présence en développement à l’international…

Que recherchent précisément les entreprises en termes de profil et de compétences ?

Cela est très variable selon les entreprises. Nous en avons qui recherchent des candidats très juniors, même sans expérience, et d’autres qui recrutent des profils avec quelques années d’expérience (en tenant souvent compte des stages et alternances). Quoi qu’il en soit, le job dating permet aux candidats de faire valoir sa motivation et sa personnalité auprès des entreprises. Les entreprises attendent d’eux qu’ils soient naturels, motivés et souvent capables de travailler en équipe.

WIZBII intervient au niveau international désormais. Dans quels pays ? Et quelle est la stratégie de développement hors de France ?

Nous sommes présents en France, Espagne, Allemagne, Italie et Grande-Bretagne. Notre site est d’ailleurs traduit dans toutes ces langues. Pour le moment, notre stratégie est de continuer à conquérir de nouveaux membres à l’étranger avant de commencer toute commercialisation. Nous avons beaucoup de belles opportunités commerciales en France et pour le moment nous nous concentrons sur celles-ci.

La méthodologie que vous utilisez est-elle la meilleure solution aujourd’hui pour trouver un job ?

Nous n’avons pas la prétention de dire que nous sommes la meilleure des solutions, mais nos services ont largement fait leurs preuves. Et, c’est très encourageant de voir toutes ces belles histoires se former au sein de notre communauté. Quelque chose d’assez unique chez WIZBII, c’est que nous allions le digital et le physique (« phygital ») ce qui permet de renforcer notre action pour l’emploi des jeunes.

Vous travaillez avec beaucoup de jeunes diplômés dans vos bases de données, quid des autres personnes en décrochage scolaire et/ou professionnel ?

Nous avons souvent cette image d’être réservé aux personnes diplômées, comme c’est souvent le cas chez d’autres acteurs du milieu, ce n’est pourtant pas le cas. Comme indiqué au début de l’interview, nous nous adressons à tous les jeunes et nous offrons de nombreux services pour permettre à chacun de réussir sa vie professionnelle. Par exemple, nous avons un service qui s’appelle Fibii.co et qui aide les jeunes à trouver toutes les aides étudiantes dont ils peuvent bénéficier et ainsi pouvoir réellement choisir leur avenir. Aussi, nous avons un blog qui s’appelle http://laruche.wizbii.com qui donne chaque jour des conseils très pratiques pour réussir son entrée dans la vie active.

Quelle est votre marge de progression sur le marché de l’emploi des jeunes ?

Notre challenge est aujourd’hui de développer notre notoriété et devenir « top of mind » chez les jeunes, pour accompagner toujours plus de personnes. Aujourd’hui, nous avons 2,5 millions de membres en France et en Europe. Notre idée est devenir le service préféré des jeunes.

Est-ce que demain vous serez ouvert aux seniors ?

Nous avons beaucoup à faire pour l’emploi des jeunes, aussi pour le moment nous continuons à nous focaliser sur cette cible qui a beaucoup de besoins.

Quelles sont vos perspectives sur l’année 2019 ?

En 2019, nos objectifs sont de continuer à développer nos partenariats commerciaux, de lancer de nouveaux produits (dont notamment un lié aux financements des études) et de devenir « top of mind » chez les jeunes.

Quel est votre chiffre d’affaires à l’aune de la nouvelle année ?

Nous ne communiquons pas sur notre chiffre d’affaires mais celui-ci ne cesse de se développer. Nous avons atteint notre seul de rentabilité en 2017 et nous venons de réaliser une nouvelle levée de fonds pour un montant de 10 millions d’euros…

Le distributeur français de fruits secs à coque répond à la tendance actuelle en matière de conditionnement. Dirigée par Benoît CHAIX, la PME vient de consacrer une enveloppe budgétaire de 70 000 euros à l’achat d’une ensacheuse, fabriquée en Italie. Grâce à ce nouvel appareillage, l’entreprise de Saint-Julien du Sault peut désormais proposer ses produits traditionnels (amandes, noisettes, noix, pistaches…) aux professionnels de l’agro-alimentaire dans des emballages beaucoup plus ergonomiques et usuels qu’auparavant.

SAINT-JULIEN-DU-SAULT : Alors qu’elle propose plus de 500 références de produits alimentaires issus de la famille des fruits secs à coque, SILVAREM améliore la qualité de ses emballages.

La PME, filiale du groupe transalpin STELLIFERI, apporte de la valeur ajoutée supplémentaire à son packaging. En accueillant ses ingrédients dans des sachets à fond plat, une variante d’emballage nettement plus valorisante quant au futur usage des paquets.

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L’abandon du sachet coussin est entériné…

Pour atteindre cet objectif, SILVAREM a déboursé une enveloppe financière de 70 000 euros, une somme servant à acquérir la machine nécessaire, produite en Italie.

La nouvelle ensacheuse est en phase d’installation. Elle sera opérationnelle d’ici quelques jours après la période de formation de l’opérateur. SILVAREM emploie huit collaborateurs.

Progressivement, sauf spécificités particulières, l’abandon du sachet coussin, utilisé jusqu’à présent par la PME icaunaise, sera acté. Dorénavant, le distributeur de fruits secs optimisera les envois de ses produits à l’aide de ces sachets ergonomiques (ils offrent une meilleure mise en carton lors du transport), nettement plus présentables.

Satisfait par la pertinence des retombées relationnelles issues de cette rencontre entre spécialistes nationaux des filières de l’acoustique, du vibratoire et du son, Serge GARCIA a entériné, avec l’aval de la commission ad hoc, la reconduction du concept pour 2019. Soutenue par ses deux partenaires, la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne et la communauté du Grand Sénonais, défiSON, structure organisatrice, élargira davantage la cible des futurs prospects au monde estudiantin et aux entrepreneurs de la région…

SENS : Quels enseignements concrets doit-on tirer de la première mouture de « S.E. N.S. », la manifestation orchestrée par « défiSON » à la mi-octobre, autour de la découverte des filières de l’électrique, du numérique et du son ?

Fruit d’une longue maturation intellectuelle et logistique, ce rendez-vous avait pour objectif de proposer une immersion pragmatique parmi un univers dont beaucoup ignorent encore toutes les subtilités.

Traitements de pathologies lourdes en matière de santé ou utilisation de techniques particulières dans les procédés industriels, automobiles ou agricoles, les applications offertes par la vingtaine d’exposants professionnels n’auront pas manqué d’interpeller les visiteurs, le plus souvent béotiens, de ce colloque.

Même les élus et institutionnels ne cachaient pas leur profond étonnement devant tant de possibilités démonstratives, voire ludiques, qui étaient livrées à leur sagacité.

Il est vrai que la structure « défiSON », instigatrice de cette première nationale, n’avait pas ergoté sur les moyens. Ni sur la représentativité qualitative des participants.

Plusieurs ténors internationaux, leaders dans leur domaine d’activité, avaient répondu favorablement à l’invitation. Ce fut le cas de l’espagnol TERRATECH, de l’américain TELEDYNE LECROY ou du suisse FICHTER CONNECTORS. In fine, 27 sociétés avaient dépêché au nord de l’Yonne leurs dirigeants ou cadres supérieurs.

La présence de laboratoires et d’universitaires (DRIVE de Nevers, la plateforme de l’IUT d’Auxerre ou le pôle plastronique/électronique du lycée de Sens) renforcèrent le crédit recherche et pédagogie de cette manifestation.  

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Déjà la signature de plusieurs contrats…

Sans que cela soit déflorer de manière officielle, l’évènement « S.E.N.S. » aura été le catalyseur positif pour initier des accords de projets. Deux contrats de coopération, signés entre des entreprises du territoire et des prestataires présents sur le salon, devaient être ainsi ratifiés.

Porteur au niveau de l’image, le colloque a servi de repères utiles pour de nombreuses instances régionales. Il accrédite aussi le rôle prégnant de « défiSON » dans le développement des filières de l’acoustique, du vibratoire et du son parmi notre environnement économique.

Soucieuse d’optimiser les partenariats à l’échelle hexagonale, l’entité associative paraphera en mars prochain un accord collaboratif avec le Laboratoire acoustique universitaire du Mans (Sarthe), plus connu sous le vocable « LAUM ».

D’autres rapprochements ont été concrétisés, par ailleurs, cette année, avec des conventions validées auprès d’I-TRANS (le pôle de compétitivité sur les transports de Lille) et ACSIEL, le syndicat des professionnels de la valeur électronique.

Il n’est pas exclu que l’association icaunaise ne déploie ses ailes vers d’autres sphères référentes dans ce segment de l’activité technologique aux côtés de l’Aérospatiale Valley de Toulouse ou du concept « Nicéphore Niepce Cité » de Chalon-sur-Saône.

Un site qu’affectionne plus particulièrement Serge GARCIA qui y donnera une conférence sur le son, envisagé dans le cadre de l’architecture, la recherche et le développement et l’industrie, très prochainement…

 

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