Merveilleuse technologie numérique ! Malgré les aléas du confinement, le personnel de la Caisse primaire de l’assurance maladie de l’Yonne peut continuer à s’afférer chez soi en réalisant le suivi des dossiers en cours : les paiements, les attributions des droits complémentaires santé solidaire ou de l’aide médicale d’Etat. 84 salariés profitent de ce dispositif à l’heure actuelle…

AUXERRE: Même si la plupart des services administratifs de la CPAM de l’Yonne demeurent encore fonctionnels in situ (Auxerre et Sens), de nombreux salariés de l’organisme exercent leur activité en ayant adopté le télétravail depuis plusieurs semaines.

84 d’entre eux ont ainsi emmené leur matériel informatique à domicile afin de ne pas arrêter leur labeur pendant la période de confinement. Tout semble d’ailleurs se dérouler au mieux pour ce personnel qui assure la gestion et le traitement des dossiers avec la même célérité.

Rappelons que la CPAM verse en moyenne chaque jour quatre millions d’euros à ses publics icaunais. Les assurés mais aussi les professionnels de santé y compris les établissements et les employeurs.

Pour contacter la CPAM, les canaux habituels sont maintenus : le compte AMELI facile à créer avec sa carte Vitale à jour et ses coordonnées bancaires sous la main propose ce service. Les réponses aux e-mails dans le compte AMELI et celles adressées via le forum du même compte maintiennent les liens. Précisons qu’il est également possible de le créer son compte AMELI en sollicitant les services de France CONNECT à partir des identifiants de ses impôts.

Jusqu’à la levée des mesures de confinement, les points d’accueil physique demeureront fermés dans le département.

 

Soixante bougies sur le gâteau : cela méritait bien une petite fête virtuelle dans le contexte du moment ! Le modèle qui a permis au constructeur d’outre-Rhin de briller durant quelques saisons sur les compétitions automobiles date de 1960. Ce sont les courses d’endurance et de côtes qui auront donné la possibilité à ce véhicule au profil et caractéristiques hors normes de se distinguer…Rappel.

STUTTGART (Allemagne) : C’est une véritable page de l’histoire de la compétition automobile internationale que l’on vient de commémorer ces jours-ci outre-Rhin. Le soixantième anniversaire du fameux 718 RS 60 SPYDER, modèle unique en son genre, conçu par PORSCHE.

Seulement seize exemplaires de ce petit bolide fougueux ont été produits à ce jour ! Ce qui fait de cette sportive nerveuse une vraie légende pour les aficionados de la course automobile.

D’ailleurs, son successeur, le 718 RS 61 SPYDER, utilisé uniquement par des écuries privées, n’aura pas connu un sort plus prolifique avec treize spécimens sortis des usines de la firme allemande.

Dès sa première saison, la voiture remporte de nombreuses victoires, autant en endurance que dans des courses de côte.

Par rapport à son prédécesseur, le 718 RSK, le nouveau modèle a bénéficié de plusieurs changements, suite à de nouvelles réglementations imposées par la Fédération internationale de l’automobile (FIA). Notamment l’opportunité de passer d’une cylindrée maximale de 1 500 à 1 600 cm3 pour la saison de course de 1960. Soit une puissance de 160 ch.

 

 

 

 

Des aménagements imposés par la FIA qui furent positifs !

 

En outre, et toujours en conformité avec les nouvelles directives de la FIA, le SPYDER 60 pouvait être doté d’un pare-brise plus élevé et d’un cockpit spacieux. Equipé également d’un châssis tubulaire optimisé et de suspensions arrière entièrement nouvelles à double triangulation, le véhicule disposait de davantage de maniabilité que les modèles précédents du constructeur.

Ces prouesses technologiques furent de bon aloi pour la performance de l’automobile. Non seulement, le modèle de Stuttgart fit des merveilles dès ses premières apparitions officielles (gain de la victoire pour ses équipages lors des Douze heures de Sebring le 26 mars 1960 avec les deux SPYDER 60 engagés qui terminèrent aux deux premières places), mais également pour les épreuves suivantes.

Au terme de la saison, PORSCHE et FERRARI possédaient le même nombre de points. Mais, le constructeur allemand termina vice-champion dans le championnat mondial des voitures de sport ; FERRARI réussissant à rester en tête du classement à la faveur d’une troisième place supplémentaire durant la saison.

Le 718 RS 60 SPYDER brilla également dans les championnats européens de course de côte en 1960 et 1961 en reportant les titres continentaux lors de ces deux éditions.

 

 

Privilégier le lien humain pendant cette délicate et longue période de confinement est l’une des priorités actuelles du réseau associatif d’aide à la création d’entreprises. Couplé à l’apport technologique, le travail relationnel se poursuit au quotidien pour les équipes de la cellule Nièvre-Yonne. En l’espace de quelques jours, c’est plus d’une centaine d’entrepreneurs qui ont été ainsi écoutés, soutenus et conseillés…

AUXERRE : Maintenir le contact, coûte que coûte avec les entrepreneurs. C’est le leitmotiv prioritaire qui anime les équipes de la structure associative d’aide à la création d’entreprises. On le sait : depuis le 16 mars, les travailleurs indépendants sont dans la souffrance au vu du contexte drastique imposé par les mesures de confinement.

Les perspectives économiques et sociales ne sont pas folichonnes. Surtout pour les TPE qui peuvent être très vite exsangues, faute de marché, et de trésorerie.

Aussi, face à ces difficultés persistantes, BGE a pris soin d’être en appui de ces chefs d’entreprises en situation de galère.

Au quotidien, les conseillers de la structure multiplient les initiatives par le biais de visio-conférences ou d’appels téléphoniques pour répondre aux inquiétudes et guider du mieux possible leurs interlocuteurs vers des dispositifs possibles selon les situations.

En un laps de temps très court, c’est déjà une centaine de contacts qui ont été établis. En parallèle, plusieurs initiatives louables sont apparues. Celle de Nathalie GRIMAUD, codirigeante de la société « Mamans Digitales » qui prodigue ses conseils pour allier la gestion des enfants pendant les moments de télétravail.

Celle de Laïla OUZET, de la structure « ALOAH » qui a étendu son activité à la livraison. Citons, également, « NAT&Eco » qui assure la conception de masques de protection.

 

 

La préparation de la reprise en toile de fond…

 

Le réseau vieux de quarante ans ne s’en tient pas qu’à cela. Il prépare avec célérité et anticipation la reprise des activités économiques qui arrivera tôt ou tard, une fois la crise sanitaire derrière nous.

Mettre à profit cette période de déliquescence pour envisager la suite fait figure de mot d’ordre mobilisateur parmi les équipes d’Eric FRESSYNGE, directeur de la structure, et Arnauld MERIC, son président.

Ainsi, répondre aux enjeux de la future communication à décliner par les TPE vers leur clientèle correspond d’ores et déjà à des armes à fourbir très rapidement. Une initiative heureuse qui se complète par la remise à niveau des tableaux de pilotage, la réactualisation des fichiers clients, le repositionnement de l’offre, voire le changement de modèle économique.

Autant d’éléments tangibles qui ne peuvent laisser de marbre celles et ceux des entrepreneurs, suivis par l’entité, qui rêvent de repartir à la conquête des affaires ! Dès que possible…

 

On le connaissait chanteur engagé, il se proclame artiste confiné, et il le prouve ! L’incorrigible et talentueux barde de Puisaye, défenseur de la chanson à texte au potentiel intellectuel certain, livrera en avant-première ce dimanche après-midi un extrait de sa nouvelle création, « De Tulle à Auxerre, des bords de la Corrèze aux rives de l’Yonne » par vision numérique. A déguster sans modération et avec gourmandise depuis le fauteuil de son salon devant l’âtre de la cheminée…

ETAIS-LA-SAUVIN : Deux horaires sont prévus en cette journée dominicale du 29 mars pour la diffusion du premier concert numérique et confiné, unique en son genre, proposé par le charismatique auteur-compositeur et interprète de l’Yonne. La première séance sera visible dès 16 heures. La seconde, plus tardive puisque programmée à 23 heures, satisfera les noctambules.

Dans les conditions du direct (Gérard-André nous a appris par le passé qu’il ne trichait jamais avec la technique), l’artiste s’exprimera, guitare à la main, s’appuyant sur un répertoire enrichi d’une vingtaine de morceaux, rétros ou plus actuels.

Les sources de ces chansons à la sensibilité à fleur de peau seront soit d’inspiration purement personnelle soit issues de ce riche vivier de créatifs de  l’Yonne qu’il a mis en musique à l’instar de la poétesse Marie NOEL, du conteur paysan Roland FORGEARD ou de Claudine GUERIN-MANDON.

Pour profiter du spectacle, gratuit il va de soi depuis son domicile, rien de plus simple. Andrée, la muse artistique qui partage son quotidien, et Gérard-André ont conçu une émission, baptisée « CVO » (Closerie Vidéo Ouverte) qui est opérationnelle tous les jours par le biais du multimédia.

L’idée est de préserver pendant la période de confinement une interaction artistique avec les férus de culture qu’ils soient assidus à la programmation habituelle du théâtre champêtre d’Etais-la-Sauvin, ou pas.

Ainsi, à raison de deux rendez-vous journaliers (17 h et 23 h), une émission musicale, poétique, chantante et onirique est ainsi relayée. Inauguré le 21 mars dernier, le concept « CVO » déclinait ses deux premières réalisations en direct : elles avaient fédéré plus d’une centaine de participants.

Initialement diffusé sur la page Facebook de l’artiste,   https://www.facebook.com/gerardandre.gerardandre, le canal « CVO » l’est désormais sur le site de La Closerie : http ://www.lacloserie-spectacles.fr/.

La magie de la technologie est rendue possible grâce aux compétences et à la générosité de Christine MOREL-FERRER qui a élaboré le site du complexe théâtral.

 

Pour plus d’informations sur la programmation : 09.75.62.81.41. ou sur le référent mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

 

Les forces de la gendarmerie nationale ont déployé une quinzaine de leurs hommes en matinée de ce samedi 28 mars à Toucy pour y effectuer une opération de contrôle, appuyée par la vision aérienne. Un drone a survolé la ville de Puisaye afin de s’assurer du respect des mesures de confinement…

TOUCY : Ambiance feutrée dans les rues de la localité de Puisaye, ce samedi matin. Pas âme qui vive ou presque autour de la grande place et de ses rues adjacentes où, en temps normal, artisans et commerçants animent bruyamment le quartier en vendant leurs produits à l’occasion du traditionnel marché.

Comme chaque jour, depuis la proclamation officielle du président de la République le 17 mars dernier, les habitants de Toucy restent chez eux afin d’y respecter les mesures de confinement.

Pourtant, une poignée d’hommes, une quinzaine de représentants de la gendarmerie nationale, étaient déployés ce samedi dans le cœur de ville. Sous un joli soleil printanier, les militaires mobilisés sur le terrain veillaient à l’application des règles strictes de ce confinement nécessaire à la limitation de la propagation du coronavirus.

A l’instar de leurs autres collègues, plus de 150 hommes, qui évoluent tous les jours sur les routes, dans les villages et villes de notre département.

Commandant de groupement de la gendarmerie de l’Yonne, le colonel Rénald BOISMOREAU était lui aussi aux avant-postes de cette opération où fut utilisée pour la première fois dans l’Yonne la vision aérienne, à l’aide d’un drone. L’appareil permettait d’assurer le contrôle systématique des véhicules et passants à travers l’agglomération depuis les airs.

« Enfreindre la règle coûte 135 euros, rappelle l’officier de gendarmerie, or, si la plupart des habitants voient plutôt d’un bon œil ce type d’action, qui vise à protéger le collectif, ceux qui ne disposent pas d’attestation ou qui ne peuvent pas justifier de leur sortie apparaissent plutôt amers… ».

D’autant qu’avec l’amorce du retour d’un chaleureux soleil, la tentation pourrait être grande de baguenauder innocemment dans les rues agréables de la cité.

 

 

 

Mais, le colonel BOISMOREAU le précise : « l’objectif de notre présence est de rappeler que les règles de confinement s’appliquent tous les jours de la semaine, y compris (et peut-être même surtout) le week-end… ».

D’ailleurs, en cas d’actes récidivistes, la sanction serait alourdie, pouvant être portée à 1 500 euros et se transformer derechef en délit, en cas de nouvelle réitération.

Pourtant, quelques-uns n’ont pas encore compris de l’enjeu de la situation, selon le colonel de la gendarmerie.

« Pour endiguer le virus, il faut rester chez soi : c’est une règle de base pour  soi, pour les membres de sa famille et pour tous les autres… ».

Soucieux de faire respecter les gestes barrières, les gendarmes appliquent donc des procédures strictes qui limitent tout contact. Si l’heure n’est plus à la pédagogie, l’écoute et la qualité des relations humaines demeurent cependant très perceptibles dans leurs démarches…

 

 

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