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Une trentaine d’exposants ont validé leur acte de présence sur ce rendez-vous annuel qui fait la part belle à l’innovation technologique. Mobilité, énergies renouvelables, maîtrise de l’éclairage public ou réseaux connectés constituent les principaux pôles de convergence d’une manifestation destinée à informer élus, décideurs locaux et responsables techniques. Le Syndicat départemental d’énergies de l’Yonne joue ainsi son rôle de pédagogue et de précurseur en la matière…

VENOY : Depuis plusieurs années, le domaine de l’éclairage public et les nombreuses innovations technologiques qui en découlent disposent de leur vitrine intéressante à l’estampille du SDEY. Un salon qui sera accueilli comme à l’accoutumée salle des Jonchères en périphérie de la capitale de l’Yonne, à Venoy.

C’est à une immersion exhaustive parmi cet univers de produits et de technologies originales que nous invite le Syndicat départemental d’énergies de l’Yonne. Au-delà des élus, beaucoup de responsables des services techniques des collectivités ne manqueront pas de se rendre à cette présentation démonstrative.

Cette année, les visiteurs n’auront que l’embarras du choix. Le président du SDEY, Jean-Noël LOURY, ayant suggéré à ses proches collaborateurs d’élargir le champ d’action de ce nouveau rendez-vous qui ouvrira ses portes à davantage de possibilités matérielles et technologiques à dévoiler.

Puisqu’il sera essentiellement question de transition énergétique, les élus et leurs techniciens pourront arpenter les travées de la salle des fêtes en découvrant moult innovations : caméras de supervision permettant le pilotage de l’éclairage public ainsi que la gestion du flux de la circulation des véhicules, armoires techniques permettant la recharge de véhicules électriques de type bicyclettes ou scooters, démonstration du logiciel de GMAO (gestion assistée d’un logiciel pour le réseau d’éclairage d’une commune), présentation de lampadaires solaires, présentation de la route solaire et d’un film sur la route intelligente, etc.

La présence de cet ensemble de technologies ultra modernistes est loin d’être incongrue sur cet événement. Rappelons que, et grâce au travail de sensibilisation et d’implication du syndicat d’énergies, trente-et-une communes de l’Yonne disposent d’un éclairage public connecté ; 113 localités possèdent une ou deux bornes de recharge pour véhicules électriques et une commune propose même l’autopartage d’un véhicule communal électrique.

 

Basée sur des aspects collaboratifs, formant des écosystèmes renouvelables, l’économie symbiotique représente une alternative heureuse à la réalité économique traditionnelle. Elle permet de créer un nouveau paradigme où la place de l’humain se revendique à tout instant dans un environnement positif. Au cours de sa découverte du fabricant de mobilier en bois MOBIL WOOD, structure adepte de l’holacratie et novatrice en de nombreux domaines, la candidate de la liste « RENAISSANCE » a laissé de côté sa vision politique des choses pour redevenir l’ancienne étudiante de polytechnique (X) et de l’Ecole nationale du génie rural, des eaux et des forêts qu’elle a été jadis avant d’être nommée ingénieur…

CRAVANT : Diplômée d’un Master en économie obtenu à la prestigieuse université de Berkeley (Etats-Unis), l’Alsacienne Fabienne KELLER apprécie tout ce qui se rapporte de près ou de loin aux innovations technologiques et au savoir-faire inhérent aux entreprises. Durant son immersion lui permettant de découvrir l’univers atypique de cette entreprise icaunaise, elle n’aura donc pas été déçue !

La sénatrice du Bas-Rhin a endossé sa vêture d’ingénieur des ponts, des eaux et des forêts pour mieux appréhender les aspects pragmatiques et techniques de cette entité. MOBIL WOOD, comme chacun le sait, fait figure de précurseur et de pygmalion dans bon nombre de domaines entrepreneuriaux. A commencer par la manière dont la structure pratique le management ouvert et participatif.

Construire le modèle économique différemment…

D’autant que cette visite initiée sous le prisme de la campagne électorale des Européennes, aura donné l’opportunité au responsable de la société, Alexis NOLLET, de démontrer à un aéropage de personnalités politiques (le secrétaire d’Etat Jean-Baptiste LEMOYNE, le président de la Communauté de communes de Puisaye-Forterre et conseiller régional, Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI, la sénatrice Noëlle RAUSCENT, les candidats icaunais de la liste RENAISSANCE, Irène EULRIET et Pascal HENRIAT…) le bien-fondé de cette alternative économique.

Certes, le principe vertueux lié à la déclinaison de l’holacratie a évolué chez MOBIL WOOD. « On a pris les fondements de cette éthique, précise Alexis NOLLET, c’est-à-dire le management participatif avant de l’adapter à nos besoins de gouvernance… ».

Pionnière en la matière sur le territoire de l’Yonne septentrionale, l’entreprise a fait depuis des émules, convertissant quelques patrons à revoir la ligne stratégique de leur management en adepte convaincu de l’entreprise libérée.

   

Habile, le mentor de MOBIL WOOD profitera de l’intérêt de ses visiteurs pour leur glisser qu’il serait judicieux de suivre de près ces évolutions à l’avenir.

Du grain à moudre pour Fabienne KELLER qui, visiblement très satisfaite de ce déplacement dans une entreprise aux méthodes futuristes du management,  aura pris attache, échange de coordonnées oblige, avec le dirigeant de la société.

 

Préconisée par la Région Bourgogne Franche-Comté, la technologie « R Cube » permet de couvrir de manière optimale nos huit départements grâce à l’Internet de très haut débit. Afin de mieux en expliquer les enjeux, l’organisme institutionnel décline des réunions publiques d’information. La Puisaye-Forterre faisait l’objet de deux d’entre elles ces jours-ci…

TOUCY: La solution de très haut débit permettant de booster les connexions du multimédia nécessite quelques explications de texte. Surtout dans les zones rurales qui sont encore très loin de bénéficier à bon escient de tous ses avantages.

Aussi, n’était-il point étonnant de pouvoir assister à deux rencontres informatives assurées par la Direction de l’aménagement du Territoire et Numérique les 09 et 10 mai à Ouanne et Charny Orée de Puisaye la semaine dernière, pour en appréhender les contours spécifiques.

Se situant aux alentours de 30 euros pour 30 Mbits/s, l’offre grand public mise à la disposition des habitants devait être longuement expliquée. En effet, la Région souhaite par cette technologie apporter un accès Internet de qualité aux territoires ruraux qui en sont dépourvus.

Le principe de fonctionnement du réseau repose sur la mise en place d’antennes émettrices installées sur des pylônes ou tout autre support assez haut, de type château d’eau.

Les abonnés sont alors équipés d’une antenne extérieure qui est installée sur le toit de leur habitation ou de leur entreprise. 

Correctement orientée vers l’émetteur le plus proche, cette antenne permet d’optimiser la qualité du signal transmis et d’améliorer ainsi le débit disponible.

Maître d’ouvrage de cette infrastructure, l’entité régionale assume financièrement les charges d’exploitation et les coûts d’installation. Dans l’absolu, elle a mobilisé trois fournisseurs d’accès Internet (FAI) nationaux, afin de proposer un service de type « Triple Play » au grand public (Internet, téléphone et télévision).

Quatre autres opérateurs nationaux ou régionaux ont également été sélectionnés pour proposer un service à destination des professionnels, soit des possibilités d’exploitation comprises entre 10 Mbit/s à 100 Mbit/s.

Courant avril, la filiale européenne du constructeur nord-américain présentait lors d’une convention internationale au pays des tulipes ses perspectives à court et moyen terme en matière d’électrification de ses véhicules. L’évènement, baptisé « Go Electric », a eu lieu à Amsterdam. Un rendez-vous auquel participait Olivier LANSIAUX, directeur pour le groupe AMPLITUDE de la concession de la marque américaine dans l’Yonne…

AMSTERDAM (Pays-Bas: De retour de chez les Bataves, Olivier LANSIAUX, responsable de la concession Ford à Auxerre, ne cache ni son enthousiasme ni son impatience. Surtout, quand il pense à la stratégie de tout premier plan que le constructeur américain déclinera à brève échéance sur le segment de l’automobile.

Les perspectives à court et moyen terme de l’industriel préfigurent un retour en grâce de la fameuse enseigne sur le marché. Notamment sur le domaine du véhicule électrique.

En ce sens, cette convention internationale, concoctée par la branche européenne de FORD, aura eu pour effet de booster le moral des troupes. Si tant est qu’il y en eut besoin !

Désormais, chaque nouveau modèle à l’estampille de la marque américaine sera électrifié. C’est-à-dire, et selon les différentes modularités, cela s’appliquera aux véhicules  mild-hybrid, hybride, hybride rechargeable ou 100 % électrique.

Mais ce n’est pas tout. Les plans d’électrification de FORD comprennent aussi la mise en place d’applicatifs intelligents avec CoPilot 360 et un système connecté au smartphone via l’application « Ford Pass ».

Nombreux lancements prévus entre 2020 et 2021…

Utile à bien des égards, la conférence annuelle aux Pays-Bas aura permis aux relais professionnels de la marque de mieux appréhender la stratégie décisionnelle du groupe. Cette dernière reposant sur trois piliers. 

Primo, la systématisation de chaque nouveau modèle à l’électricité est de mise en fonction des précédentes variantes déjà citées. Secundo, FORD lancera une gamme utilitaire 100 % hybride et électrique d’ici peu. Tertio, et ce dès 2020, trois nouveaux SUV (Puma, New Kuga et Explorer) agrémenteront de leur capacité technologique le segment déjà attractif en matière de consommation énergétique de ces véhicules.

En faisant la lumière sur sa feuille de route, FORD prouve qu’il possède un réel avenir et une véritable appétence autour de la configuration électrique. A moyen terme, ce sont une quinzaine de véhicules hybrides et deux automobiles 100 % électriques qui investiront le marché européen.

L’utilitaire ne sera pas omis de ces dispositions. Outre un SUV performant qui s’inspirera de la Mustang, le constructeur nord-américain ajoutera à son catalogue une version en mode zéro émission d’un Transit. Prévision certifiée pour 2021.

 

En éditant en deux volumes un copieux opus explicatif sur l’approche consumériste intelligente des produits, l’exégète du design industriel et de la conception d’appareils électroménagers Icaunais désire faire réagir les consommateurs que nous sommes. Sur la pertinence, l’utilité fonctionnelle et l’usage réel des produits de toute typologie qui parsèment notre environnement et dont nous usons et abusons au quotidien…

SAINT-BRIS-LE-VINEUX : Trois années d’un long travail, riche et fructueux, ont été nécessaires pour obtenir ce résultat définitif qui est consultable via les plateformes de distribution. La publication, en simultanée de deux livres, ayant interpellé une maison d’édition, la Britannique ISTE.

Celle-ci a cru dur comme fer au projet : celui de réunir une somme d’éléments persuasifs et judicieux qui ont été collectés patiemment par le designer bourguignon, Michel MILLOT.

Spécialiste de marketing et esthète dans l’art et la manière d’appréhender les produits de consommation courante selon leurs usages, ce dernier n’en est pas à son coup d’essai dans son aventure livresque qui l’a animée avec passion.

Plusieurs ouvrages ont déjà été signés de sa plume et distribués par les majors de la vente en ligne, à l’instar du géant AMAZON.

Sa nouvelle livraison se décline en deux volumes. Ils auront engendré de multiples recherches. La patience est l’une des vertus de notre cherchant, qui, entre deux séjours en Chine, pays avec lequel il entretient des relations étroites dans l’approche de faisabilité des produits, aura eu le temps de se poser dans son havre de paix Icaunais pour noircir sur le papier des exemples testés en usage.

Parus à la mi-mars, ces ouvrages, sobrement intitulés, « L’embarras du choix des produits » - comment consommer différemment (volume 1) et pour une société de bien-être (volume 2), représentent une critique sans fard et sans complaisance de notre société ultra consumériste.

Celle qui détruit beaucoup de choses en amont pour proposer à la sortie des kyrielles de produits qui ne servent à rien. Ou presque !

Réinventer le sens de l’usage des produits que nous consommons…

Sur ce domaine bien particulier dont il est un exégète, Michel MILLOT agit en franc-tireur qu’il est devenu à force d’expériences. Selon lui, la seule alternative possible face à ce fléau de la surconsommation à outrance d’objets inutiles est le discernement. Chacun doit le posséder en soi. Avant d’acheter le produit qui soit le plus approprié à l’usage réel du consommateur. Problématique : l’acquéreur dispose en réalité de nombreuses informations techniques qui caractérisent les différents produits. Mais, il n’existe rien de bien précis sur les usages réels de ceux-ci.

Un paradoxe qui est consternant pour l’auteur de « L’embarras du choix des produits ».

Pléthore de modes de communication existent dans notre société, depuis le bouche à oreille jusqu’aux réseaux sociaux. Sans omettre les conseillers commerciaux dans les magasins. Mais, l’angle technique plus que pratique demeure l’apanage de cet ensemble de vecteurs d’information.

Exit le pouvoir d’achat, place au savoir d’achat…

Partant du postulat analytique que tout est mis en œuvre pour encourager le gaspillage des biens de consommation courante, Michel MILLOT évoque un autre paradigme, bien plus important que le pouvoir d’achat. C’est le savoir d’achat.

« Tout le monde parle du pouvoir d’achat en matière d’argent pour consommer davantage, argumente le désigner-auteur, mais personne ne se soucie guère de la qualité de ces achats. Ce savoir d’achat devrait être soutenu immédiatement par l’Etat. J’en ai fait part récemment au président de la République, Emmanuel MACRON, a qui j’ai adressé un courrier explicatif autour sur cette tendance consumériste novatrice et intelligente à adopter par chacun… ».

A commencer par les industriels eux-mêmes qui ne font l’éloge que de la technologie au service du consommateur.

 

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