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La septième génération de la berline premium est plébiscitée dans le monde entier. Ambassadrice d’un authentique plaisir de conduire, elle est dotée d’une silhouette résolument sportive et se distingue par son nouveau langage de conception aux détails raffinés. Ils soulignent son caractère premium. Le véhicule bénéfice, en outre, de systèmes de commande et d’aide à la conduite novateurs et de technologies connectées.

PARIS : Si le lancement a été programmé à partir du 09 mars 2019, la nouvelle Série 3, produite par le constructeur allemand, a déjà retenu l’intérêt des suiveurs de l’actualité automobile. La première mondiale de ce modèle singulièrement compétitif sur son segment a eu lieu lors du Salon international de Paris, en octobre dernier.

Pourvu d’un nouveau groupe motopropulseur qui optimise ainsi sa puissance, sa motricité et sa sobriété, la nouvelle création de BMW proposera deux moteurs quatre cylindres à essence, trois moteurs quatre cylindres Diesel et un moteur Diesel six cylindres.

Respectivement, cette motorisation développera des puissances de 110 kW/150 ch à 195 kW/265 ch (consommation de carburant en cycle mixte, 5,8 – 4,2 l/100 km pour des émissions de CO2 en cycle mixte de 132 – 112 g/km). La transmission intégrale intelligente sera aussi proposée dès le lancement sur le modèle BMW 320d x Drive Berline. Ce modèle optimisera la consommation de carburant en cycle mixte de 4,8 – 4,5 l/100 km, avec des émissions de CO2 en cycle mixte de 125 – 118 g/km).

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Une variante d’innovations technologiques…

La gamme est appelée à s’enrichir dans l’année d’un modèle BMW M Performance ultra-sportif. Elle sera assortie d’une variante BMW iPerformance avec motorisation hybride rechargeable. La dynamique de conduite est nettement optimisée grâce aux nombreuses modifications apportées au châssis, au nouveau système d’amortissement, à la structure plus rigide de la caisse et des réglages de la suspension.

Quant à l’empattement, il s’élargit. Le poids du véhicule se réduit, avec l’abaissement du centre de gravité et la juste répartition des masses. Du côté des options, elles ont été revues à la hausse pour le châssis, offrant davantage de sportivité. Notons la présence du système de suspension M Sport, avec une garde au sol réduite, la suspension Select Drive, la direction Direct Drive qui garantit un confort de conduite impeccable, la dotation de freins M Sport, différentiels à régulation électronique qui permet un blocage variable à l’arrière, avec des jantes en alliage de très belle qualité jusqu’à 19 pouces.

Recensant plus de 400 000 abonnés particuliers et plus de 40 000 souscripteurs issus du monde de l’entreprenariat, l’application mobile créée  par l’établissement bancaire jouit d’une cote de popularité importante depuis le printemps. Un résultat qui ne surprend guère le directeur régional de la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté dans l’Yonne, Laurent GUEIT…

AUXERRE : Générant plus de 80 000 visites journalières, l’application « Cyber Plus » caracole dans le peloton de tête parmi les nombreuses références relatives aux applications bancaires utilisées par les consommateurs français.

Proposant un service de consultation et de gestion des comptes grâce à la téléphonie, les tablettes et les ordinateurs, la Banque Populaire, additionnée à son partenaire fusionnel la Caisse d’Epargne, accède ainsi à la seconde place de ce classement annuel publié par l’organisme d’études marketing et de sondages, Harris Interactive.

Selon les données statistiques de son baromètre, « Net Observer », l’entité de sondage constate une progression quantitative de l’application, comparativement avec les positions qu’elle occupait en 2017. Un accessit sur le podium qui sied fort bien à la stratégie de déploiement des supports numériques mise en exergue par Laurent GUEIT, directeur régional de l’établissement bancaire dans l’Yonne.

« Nous avons développé de nombreuses opportunités fonctionnelles en ligne, explique-t-il, une démarche visant à répondre aux besoins de la clientèle qui souhaite davantage d’interactivité et de rapidité dans le traitement des opérations… ».

Le lancement du paiement instantané (« Instant Payment ») corrobore cette volonté d’aller encore plus loin vers cette réactivité quasi immédiate voulue par l’utilisateur de comptes bancaires.

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Vers un schéma de raccordement européen…

Précurseur, le réseau bancaire entend apporter d’autres plus-values technologiques à l’avenir. Sachant que de deux à cinq milliards d’euros de transactions seront réalisés au niveau des virements à l’horizon 2020.

« Depuis le 21 avril, le schéma de raccordement européen est devenu opérationnel afin d’optimiser les échanges entre les particuliers et les personnes morales, confie le dirigeant régional… ».

D’ailleurs, l’ensemble des réseaux bancaires y seront affiliés dès le premier semestre 2019.

Premier établissement des réseaux bancaires traditionnels à proposer le virement, vécu de manière instantanée, la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté continue de surfer sur la déclinaison d’outils technologiques qui se veulent très pragmatiques et forts consensuels parmi ses utilisateurs. En lançant ce nouveau concept, ces jours-ci, son pôle ingénierie démontre que l’offre « INSTANT PAYMENT » révolutionne l’approche numérique que l’on était en droit d’attendre autour de ces opérations usuelles dans le quotidien des personnes bancarisées…

DIJON (Côte d’Or) : Tout le monde en rêvait, la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté l’a fait ! Exhaussant, au passage, les vœux de milliers d’utilisateurs qui en éprouvaient le besoin !

Après le lancement, au printemps 2018, de « SECUR’PASS », l’établissement bancaire régional se manifeste de nouveau en cette période automnale, sous le prisme de l’innovation technologique, pour dévoiler les arcanes de ce nouvel outil interactif : « INSTANT PAYMENT ».

De quoi s’agit-il de manière pratico-pratique ? Le virement SEPA instantané, traduction de la formule angliciste, est une opération de virement en euro qui s’effectue entre deux banques situées dans l’espace SEPA. Dans l’absolu, l’outil permet au client de transférer de l’argent à un bénéficiaire en un laps de temps record et défiant toute concurrence : moins de dix secondes ! Une opération qui peut être effectué avec aisance tous les jours de l’année et à n’importe quel moment de la journée.

Un service unique sur le marché bancaire…

S’il fallait comparer avec un virement bancaire de facture classique, réalisé entre deux banques, le délai serait de réalisation du virement correspondrait à un à deux jours ouvrables.

Disponible uniquement que sur mobile, via l’application Banque Populaire (une référence numérique qui figure parmi les préférées des Français), ce service ne requiert pas de démarche préalable à sa réalisation. L’accès au virement instantané s’effectue après l’identification et l’authentification du client via son application mobile.

Avec ce nouvel outil, la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté décline un produit qui est, aujourd’hui, le seul sur le marché à permettre au client de transférer de l’argent à son bénéficiaire afin que celui-ci puisse en disposer immédiatement.

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La banque a optimisé son processus d’authentification…

Préalable indispensable au lancement de ce nouveau service, la Banque Populaire régionale dispose avec « SECUR’PASS » de l’outil idoine devant permettre de réaliser des opérations sensibles telles que celles d’ajouter un bénéficiaire ou signer ses contrats électroniquement à distance et de manière simple, rapide et sécurisée.

Pour pouvoir utiliser ce concept technologique, il suffit de se munir de son smartphone et de son numéro de carte bancaire afin de s’enregistrer. Pour en savoir plus, la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté a mis en ligne un nouveau site Internet (fonctionnalitesenligne.ma-bpbfc.fr).

Gestion des comptes, transactions courantes, épargne et placements, prêts et assurance…chacune des fonctionnalités est accompagnée d’explications, d’informations et, de manière générale, d’une vidéo ou animation illustrant son utilisation.

Seuls 16,3 % des logements de notre territoire peuvent souscrire à un abonnement donnant accès à la fibre optique. Sachant que 31,8 % des foyers du reste de l’Hexagone y ont accès avec aisance et, ce depuis longtemps. Le constat est plutôt éloquent. En occupant la 13ème et dernière place du classement des régions françaises en matière d’équipement numérique, la Bourgogne Franche-Comté accuse un sérieux retard préjudiciable à son développement. Tant au niveau économique puisque ce critère d’accessibilité à cette technologie moderne est requise pour toute installation de nouvelles entreprises que pour l’optimisation de la qualité de vie de ses habitants. Ces derniers, ulcérés par la faiblesse du réseau Internet, perdent patience et ne comprennent pas ce hiatus qui les différencie des autres citoyens…

DIJON (Côte d’Or) : En termes d’éligibilité des logements à la fibre optique, la région Bourgogne Franche-Comté enregistre les plus mauvais résultats nationaux selon le dernier baromètre établi par le comparateur d’offres Internet, ZONEADSL.

A raison d’une livraison de statistiques trimestrielles depuis 2015, cette structure officielle publie un état des lieux complet de la couverture numérique en France. Région par région, département par département.

Pour se faire, l’organisme s’appuie sur les données analytiques fournies l’organisme de référence en France, l’ARCEP (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes). Ainsi que celles qui émanent des opérateurs, eux-mêmes, positionnés sur ce segment.

Au quotidien, qu’il s’agisse d’un usage personnel ou professionnel, les utilisateurs sont confrontés à la fracture numérique sur le territoire. Il est parfois impossible de capter le moindre signal Internet depuis son ordinateur.

 

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Les acteurs institutionnels ont repris la main…

Las, les habitants de la région ne savent plus à quels saints se vouer pour que la situation s’améliore. La technologie du Très Haut Débit (THD) se révèle être une denrée rare, quasi impossible à posséder chez soi ou sur son lieu de travail.

L’explication à ce curieux dysfonctionnement qui plonge la Bourgogne Franche-Comté vers l’arrière-ban des territoires à la pointe des équipements technologiques se résume en une ligne : la faible densité du nombre de ses habitants pour les opérateurs historiques.

Ces derniers ont privilégié leurs investissements dans les régions plus peuplées disposant de meilleurs atouts. Laissant le champ libre à des réseaux d’initiative privée (RIP) qui doivent en assumer le relais.

Pour remédier à cela, afin de récupérer le retard accumulé depuis des lustres, les acteurs institutionnels (Région, Département, certaines Communautés de communes dont celle du Tonnerrois dans l’Yonne) ont repris à leur compte des initiatives permettant de rétablir les équilibres. Selon des plans et des schémas qui s’inscrivent a contrario dans la durée. Il faudra donc s’armer de patience en Bourgogne Franche-Comté pour espérer bénéficier un jour ou l’autre de la fameuse 4G !

Peu de professionnels de la filière sonore sont référencés en Bourgogne Franche-Comté. Un état de fait dommageable qui n’a pas empêché Serge GARCIA, cheville ouvrière de l’organe qui assure aujourd’hui le développement économique de la filière de l’acoustique et du vibratoire dans l’Yonne, de créer et de porter le concept « défiSON ». C’est dans le cadre de son programme précurseur et unique que la Communauté d’agglomérations du Grand Sénonais et la Chambre de Commerce et d’Industrie initient le projet de journées professionnelles S.E.N.S. (Sens Electronique Numérique Son). Celles-ci se dérouleront les 17 et 18 octobre.

SENS : Entre « défiSON » et la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, l’entente cordiale entamée il y a cinq ans a donné naissance à un partenariat constructif l’identique d’une vieille histoire d’amour. Il aura fallu un peu de patience et beaucoup d’abnégation avant qu’elle n’engendre un concept digne de son rang, qualifié par les observateurs de très haute envergure nationale.

Ces deux jours de rencontres entre exégètes de disciplines technologiques pointues et des faiseurs de l’économie territoriale représentent une réelle opportunité pour le territoire icaunais. Une brillance dont se fera l’écho les plumes expertes de la presse spécialisée. Mais, aussi les réseaux bien intentionnés des cercles industriels.

Et même, s’il y a déjà eu par le passé des conférences passionnantes sur les progrès industriels liés à l’emploi de ces procédés acoustiques et vibratoires, jamais « défiSON » n’avait connu un telle aura.

Ni une notoriété comparable qui lui permette de jouer désormais dans la cour des grands aux côtés de deux partenaires institutionnels emblématiques, le Grand Sénonais et la CCI, embarqués de concert dans le déroulé de ce projet.

Les meilleurs spécialistes français de la filière son…

Car, accueillir sur le même site, icaunais de surcroît, des références nationales, toutes spécialistes incontournables de ces filières, la plupart méconnues du grand public, autour de tables de conférences, d’ateliers démonstratifs et de stands d’exposition est un audacieux pari, tenté dans un esprit coopératif et constructif.

L’évènement est de taille. Mieux : sa conception est unique en France. Le CSTB (le Comité scientifique et technique du bâtiment) n’avait à titre d’exemple jamais eu l’opportunité de prendre part à un tel rendez-vous dans l’Hexagone ! C’est pour dire !

« Nous avons sélectionné les meilleures pointures de ces filières, explique Serge GARCIA, elles auront libre cours de pouvoir exposer leurs points de vue auprès d’un public cosmopolite composé d’industriels, de représentants institutionnels, de professionnels de santé et d’étudiants. Ne serait-ce que le volet médical qui y sera abordé. Les visiteurs, y compris les particuliers, ne peuvent être qu’intéressés par la somme de renseignements et de phases évolutives envisagées demain… ».

Ces journées professionnelles permettraient-elles d’avoir une vision prospectiviste hétéroclite de ce que seront les traitements de certaines pathologies à brève échéance ?

« Dans le domaine de la santé, quand on sait que l’on peut soigner différemment des pathologies sérieuses comme les cancers du sein ou de la prostate par l’emploi de procédés à base d’ultrason, il est capital de le faire savoir autour de soi, commente Serge GARCIA. Il nous est apparu nécessaire de partager ces informations auprès d’un très large public. Et de lui expliquer ce que sera la médecine de demain… ».

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