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Bientôt une déclinaison de l’écosystème régional BFC Numérique sur le territoire de l’Yonne ? Nous ne sommes plus au stade des hypothèses les plus folles puisque le pendant départemental du fameux cluster aux couleurs des deux contrées devrait voir le jour officiellement le…01er août prochain. Nom de baptême de la nouvelle structure : « NumYco »…

 

AUXERRE : Que les professionnels de la filière numérique évoluant dans l’Yonne se rassurent ! Ils auront toute la latitude de pouvoir se retrouver et de participer à de nombreuses opérations à la visibilité évidente dès la rentrée prochaine au sein d’un organe associatif 100 % Yonne.

C’est en toile de fond le message officiel, délivré par le futur président de l’entité « NumYco », Alexandre FOULON, ce lundi après-midi, qui devrait tenir les rênes de ce concept dès sa phase d’amorçage.

Le relais départemental du cluster BFC Numérique, structure opérationnelle depuis 2017 qui rassemble plus de deux cents acteurs majeurs de la région, devrait être porté sur les fonts baptismaux à la date du premier août. Au beau milieu de l’été, sur un plan strictement administratif.

 

La jeune structure « NumYco » déjà présente sur les RIDY 2021…

 

Toutefois, c’est aux côtés de la « maison mère » que la jeune « NumYco » devrait se révéler au grand jour lors de la vingtième édition des RIDY, les Rencontres régionales de l’industrie, proposée le 09 novembre à Auxerre.

Profitant de ce véritable carrefour d’échanges avec les régions Bourgogne Franche-Comté, Champagne et Centre, BFC Numérique et la toute jeune structure associative, ayant pour objectif de fédérer les entreprises de la filière technologique recensées sur l’Yonne, feront connaître leurs projets sur leur propre stand.

Vice-président de BFC Numérique, Alexandre FOULON, gérant de la société BRAINYTECH, s’est exprimé ce lundi 19 juillet lors d’un entretien lui permettant d’aborder les grandes lignes de ce futur concept.

La vocation de « NumYco » sera d’animer une vraie communauté de professionnels à l’échelon du territoire, où une vingtaine d’entreprises sont déjà clairement identifiées. Mais, le concept pourra adjoindre dans ses rangs les entreprises support au numérique ainsi que les centres de formation dédiés.

L’association devrait être présidée par Alexandre FOULON dès sa sortie des starting-blocks. Il y sera secondé par Katia JEANSON qui en assurerait les fonctions administratives.

 

Trois départements dans les starting-blocks dont l’Yonne…

 

Si le dépôt des statuts associatifs est prévu en date du premier août auprès des services de la préfecture, le lancement officiel de la structure s’effectuera lors des RIDY où cette vitrine pourrait lui servir de réel tremplin promotionnel.

D’autres projets similaires concernent à l’heure actuelle les départements du Doubs et du Territoire de Belfort, toujours sous l’égide originelle de BFC Numérique.

A terme, les huit départements de Bourgogne Franche-Comté devraient s’ancrer davantage sur le tissu de la proximité grâce à ces outils associatifs départementaux qui ne manqueront pas de collaborer ensemble…Une manière de relier les spécialistes du numérique les uns aux autres avec plus d’efficacité : n’est-ce pas là le fondement même de tout réseau fédérateur ?

 

Thierry BRET

 

Les bureaux de la Communauté de Communes Puisaye-Forterre (CCPF) à Toucy ont accueilli Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI, président, Dominique MORISSET, vice-président en charge de l’environnement et des circuits de proximité, et Laurent PINON, représentant le bureau d’études ALPHAVILLE. Tous trois ont présenté dernièrement à la presse le sondage qu’ils mettent en ligne.

 

TOUCY : « Imaginons ensemble l’avenir de la Puisaye-Forterre » est l’invitation adressée par la CCPF à tous les habitants de ce secteur géographique. Il s’agit d’un questionnaire simple et ouvert. Le document vise à recueillir les avis et suggestions. Il permettra de nourrir le « projet de territoire », c’est-à-dire l’ensemble des priorités correspondant réellement aux aspirations de chacun.

Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI souligne que « l’activité économique est ce qui attire les familles et ce qui retient les enfants de partir ». L’élu déplore le retard avec lequel la fibre est installée. « La connexion haut débit est indispensable » rappelle-t-il.

Quant à Dominique MORISSET, il insiste sur les liens entre élus et administrés. Conseiller municipal à Treigny-Perreuse-Sainte-Colombe depuis vingt-cinq ans, il connaît l’importance de ces échanges. « L’écoute doit nourrir la réflexion et l’action » précise-t-il.

 

 

De l’étude préalable, Laurent PINON retient l’attractivité de lieux ayant su préserver leur caractère. Le revers de la médaille est le taux de logements anciens, inadaptés. N’avoir que la voiture comme moyen de locomotion peut être vu comme un handicap. Entre l’analyse statistique et le vécu, il y a une différence que les habitants sont invités à faire connaître.

Ce questionnaire est en ligne. L’accès à Internet étant le grand absent du territoire, espérer recevoir beaucoup de réponses témoigne d’un optimisme fort. Sera-t-il partagé ?

 

En savoir plus :

L’enquête est en ligne sur le site www.puisaye-forterre.com

 

Thierry CARABIN

 

La ville de Sens lance une expérience inédite sur le parking Abbé Poupon. Il se situe à la croisée de la rue des Déportés et de la Résistance. C’est un système de détection de places libres développé par l’entreprise COCOPARKS, fondée par le Sénonais Raphaël JATTEAU.

 

SENS: A long terme, les automobilistes sénonais vont certainement pouvoir se détendre et devenir à leur tour des « Cocos », noms donnés à la communauté des utilisateurs de l’application COCOPARKS. Finie l’interminable recherche de place, vecteur de stress et d’énervement !

Pour l’heure, et c’est une première à Sens, la municipalité entre en phase d’expérimentation avec la mise en place d’un tout nouveau système de détection de places de parking libres. Une opération menée en étroite collaboration avec la très jeune start-up COCOPARKS en plein essor. Celle-ci est spécialisée dans le stationnement en temps réel.

La ville de Sens est également pionnière dans l’utilisation du système dans sa totalité qui comprend des capteurs, affichage pour les stationnements à la fois classiques et PMR (personne à mobilité réduite). Concernant le coût de l’opération, la mairie préfère attendre pour le dévoiler.

 

 

Une technologie très high-tech derrière un système simple à piloter…

 

« La mise en œuvre est très simple » explique Amine HIRIDJEE, adjoint chargé de la Transition écologique et solidaire et de l’Amélioration du cadre de vie. Un panneau d’affichage a été placé au début de la rue des Déportés et de la Résistance. Il indique le nombre de places libres et occupées du parking Abbé Poupon. Les conducteurs peuvent le visualiser avant même de s’engager dans cette voie. De simples capteurs placés sur les lampadaires scannent l’ensemble du parking et détectent la présence de véhicules, y compris les motos.

 

 

L’installation peut être facilement recalibrée si nécessaire via un logiciel…

 

Mais la technologie utilisée pour la mise en œuvre de ce système touche plusieurs domaines combinés ultra moderne : la data science (science des données), les technologies PWA (progressive web apps) de Google pour la partie application et l’intelligence artificielle (IA), le deep learning plus particulièrement.

Cette dernière technologie est une sous-catégorie du « Machine learning » (apprentissage automatique) utilisé par Facebook où des algorithmes peuvent apprendre par l’étude d’exemples et réaliser des prédictions de résultats.

Le « Deep learning » (apprentissage profond) est plus poussé et ne nécessite pas d’intervention humaine pour restructurer les données. Il est basé sur le fonctionnement du cerveau humain avec un réseau très complexe de neurones artificiels autonomes.

Il permet, en l’occurrence, d’analyser la présence des véhicules jusqu’à leur forme et leur marque ainsi que leurs déplacements.

 

 

Une technologie innovante en termes de protection environnementale…

 

Le CEREMA (Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement) estime que 60 % de la pollution urbaine serait due à la circulation liée au stationnement.

Ce système permettrait de réduire significativement le temps de recherche d’une place et le trafic urbain et, par conséquent, le niveau d’émission de CO2. De plus, « c’est un système qui est très peu énergivore et qui demande très peu de maintenance… ajoute Amine HIRIDJEE.

 

Floriane BOIVIN

 

 

 

Innovation pédagogique à tous les étages au sein de l’établissement à vocation agricole de l’Auxerrois ! L’apport de simulateurs de conduite d’engins devrait être un sérieux plus éducatif pour les élèves qui fréquentent la filière. D’autant que sept de ces appareils aux multiples options y seraient fonctionnels pour assurer une découverte des risques inhérents aux métiers, mêlant aspects ludiques et modernistes. Qui a dit que l’enseignement agricole n’était pas à la pointe de la technologie ?!

 

VENOY : C’est presque une révolution de palais au sein de l’institution agricole de l’Auxerrois. Appréhender toutes les subtilités techniques propres aux différents métiers de la filière par le prisme de la simulation électronique représente un sérieux avantage pour celles et ceux des apprenants qui s’y exercent.

Testés par plusieurs élèves, trop heureux de vivre cette expérience unique, les simulateurs de conduite d’engins offrent une kyrielle de possibilités, devenant une étude de cas grandeur nature où le conducteur doit savoir manier les manettes de ce pseudo engin virtuel avec dextérité et prudence.

Muni de diverses options (enjambeur, véhicule agricole, transport animalier, van, tractation d’une remorque…), l’appareil plaçait dans un contexte proche du réel ces jeunes gens encore inexpérimentés à la conduite qui souhaitaient en découdre avec lui, histoire de se mesurer aux vertus du digital !

 

Le volet sécuritaire examiné en priorité…

 

Naturellement, du fait du confort usuel de cet appareil issu du made in France, les apprentis conducteurs d’engins agricoles purent aborder le volet sécuritaire et la découverte des dangers existants à leur mauvaise maniabilité. Avec en filigrane, le souci de l’optimisation économique des engins, bien réels ceux-là, que ces jeunes apprenants seraient amenés à piloter ultérieurement lors d’exercices sur le terrain. En maîtriser avec plénitude les gestes serait un gage supplémentaire pour en éviter la casse ! Donc, les coûts inutiles à leur réparation !

Conscient de cette prodigieuse avancée pédagogique favorisant la confiance et l’engouement des élèves, le CFA La Brosse, associé au lycée et au CFPPA éponymes, envisagent très sérieusement de se doter de sept de ces appareils révolutionnaires, fortement usités dans le milieu des travaux publics et du bâtiment.

Grâce au concours du Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté qui supporterait 80 % de l’achat, l’établissement disposerait d’un reste à charge plus que correct pour en financer l’octroi.

Une enveloppe budgétaire de 700 000 euros TTC serait nécessaire pour acquérir sept de ces simulateurs de dernier cri, gavés de multiples options. Il n’est pas exclu que d’autres partenaires économiques inféodés à la cause agricole participent au projet.

 

 

Une sélection entre deux prestataires basée sur le coût et les options…

 

Selon Hélène DECULTOT, directrice du CFA agricole, le choix entre les deux prestataires français (ACREOS et TENSTAR) n’est pas encore définitivement entériné.  L’heure est toujours à la phase des essais entre les deux concepts.

Si tout se déroule comme prévu dans le cahier des charges, ces simulateurs de conduite d’engins pourraient être opérationnels au printemps 2022.

Juste avant les futures portes ouvertes du site où ils deviendront les vedettes américaines de ce rendez-vous. Près de 450 élèves ainsi que des personnes en formation continue y auraient accès par la suite.

La décision définitive sera prise en septembre quant au prestataire retenu. Le coût ne sera pas le seul critère de sélection ; l’établissement aura une préférence pour le concept le plus éclectique en termes de possibilités d’options.

La filière de l’enseignement agricole s’inscrit désormais sous le sceau de la modernité avec l’apport de ces outils numériques. A l’instar du lycée viticole de Beaune qui dispose déjà de ce dispositif d’enseignement virtuel dans ses locaux.

 

Thierry BRET

 

 

 

Sur le papier, le programme se veut éclectique. Voire plutôt copieux à ingurgiter. Mais, au sortir de ces cinq journées d’immersion, prévues du 28 juin au 02 juillet, parmi les technologies virtuelles de la communication, nul ne pourra désormais ignorer le poids des e-mailings dans la relation clientèle, l’importance de Facebook en qualité de réseau social indispensable ou la pertinence des outils de cyber sécurité pour contrecarrer les plans machiavéliques des indélicats. Bienvenue à la Semaine du NUMERIC par webinaires interposés !

 

DIJON (Côte d’Or) : Le contenu de l’évènement est alléchant. Celles et ceux des entrepreneurs qui ne maîtrisaient pas encore toutes les subtilités du numérique ne seront pas déçus par tant de possibilités informatives.

Concoctée du 28 juin au 02 juillet par la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de Bourgogne Franche-Comté, la Semaine du NUMERIC, déclinée par une série de webinaires, captera très certainement les intérêts. Notamment ceux des artisans qui en sont prioritairement la cible.

Ainsi, ces derniers pourront s’inscrire à loisir sur ces différentes plateformes informatives qui les inviteront à découvrir le paiement digital, les outils spécifiques aux professionnels de l’artisanat, le e-mailing et ses vertus relationnelles, les réseaux sociaux, Facebook et Instagram ou encore les outils protecteurs de cyber sécurité.

 

 

Cerise sur le gâteau : il y aura même un rendez-vous tout particulier auprès des artisans de l’automobile et de la moto. Ainsi qu’un focus apporté aux appels d’offres.

Bref, on peut retrouver l’intégralité de la programmation avant de s’inscrire à ces nombreux rendez-vous virtuels sur www.artisanat-bfc.fr/numeric.

Une semaine d’infos à consommer sans modération !

 

Thierry BRET

 

 

 

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