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Point de fantômes dans ce lieu extraordinaire, érigé au XVIIème siècle, du moins à notre connaissance ! Il faudrait y passer une nuit, voire sans doute un peu plus, et profiter de l’une des nombreuses chambres, richement décorées par la maîtresse des lieux, la souriante Nathalie DIAS GONCALVES, pour tenter de découvrir la présence de formes ectoplasmiques ou de dames blanches en ces murs ! Havre de paix et de tranquillité assuré, endroit magique doté de sept hectares de parc, entre Saint-Florentin et Tonnerre, le château de PERCEY et son orangeraie, rachetés en 2021 par Nathalie et Fernando DIAS GONCALVES, ont été inaugurés en grande pompe, musique, agapes et feu d’artifice compris devant un parterre conséquent d’invités ! La vie de château, en somme…

 

PERCEY : Ce n’est pas encore la « soirée blanche » ravivant l’esprit festif du regretté Eddy BARCLAY qui en usait et abusait à outrance du côté de Saint Trop’ mais tout de même, les convives de cette cérémonie inaugurale du château de PERCEY et de son orangeraie garderont sans doute longtemps en mémoire l’évènementiel qui les aura accaparé une bonne partie de la soirée de ce vendredi, célébrant les Jules. Un évènement assez rarissime en terre de l’Yonne où ce n’est pas tous les jours…la vie de château !

Un accueil au cordeau dès l’aire de stationnement, histoire de placer entre de beaux arbres un maximum de véhicules (et non des moindres avec quelques jolies mécaniques rutilantes, voire délicieusement rétro) dans le sens du départ, et une coupe d’un excellent cocktail au goût cerise très prononcé à la main, et voilà que la noria d’invités était déjà conquise avant même d’avoir pénétré le saint des saints de la soirée : l’imposante construction datant du XVIIème siècle, ce château de PERCEY, propriété privée jadis d’une comtesse régulièrement visitée par le célèbre et énigmatique…Chevalier d’Eon ! L’un des premiers espions à la solde de la royauté française, incarnée par Louis XV.

On le disait en préambule, le mystère était bel et bien au rendez-vous de cette animation, concoctée par les nouveaux propriétaires de la vaste demeure : Nathalie et Fernando DIAS GONCALVES. Tiens, tiens, des visages connus et reconnus dans le paysage VIP de l’Yonne !

 

 

Un rêve de gosse qui se mue en réalité

 

Dirigeant de la société TPMS et édile de Montholon (Aillant-sur-Tholon pour les irréductibles !), Fernando est à la tête de la société industrielle spécialisée dans la découpe de métaux, employant une quarantaine de collaborateurs. Une belle structure qui a su se faire une notoriété dans le milieu de l’entrepreneuriat. Un personnage affable, amateur de voitures de collection – son pêché mignon – qui ne manque jamais de peps, ni d’imagination. Avec son épouse, Nathalie, il réalise un rêve de gosse : être propriétaire d’un domaine historique, possédant un supplément d’âme. Les fantômes ? Toujours ! Un rêve éveillé qu’il doit à Delphine FOURT, une autre de nos connaissances, une chasseuse (« amazone ?! ») de biens immobiliers de prestige et de caractère dans l’Yonne !

« Sans elle, souligna Fernando DIAS GONCALVES lors de la prise de parole, on n’aurait jamais pu le faire. On l’a même rendu un peu dingue dans la vitesse de cet achat immobilier et dans les refus… ».

 

 

Humour quand tu nous tiens ! L’acquisition de ce château remonte au 17 septembre 2021. Il a été entièrement rénové depuis. En y consacrant des « heures, des jours, des nuits, des week-ends, plaisantera l’orateur, et ce n’est toujours pas fini ! ».

Son épouse, Nathalie – « la plus belles des femmes pour Fernando » ! – entre alors en lice pour accompagner son époux sur le projet. Elle y passera beaucoup de temps à ornementer de la plus belle des manières chacune des pièces de cette imposante demeure, multipliant ainsi les décors les plus raffinés et originaux. Un travail de décoration magnifique que les visiteurs sauront apprécier durant la soirée.

 

 

Un site qui fut autrefois une maison de correction et une maison de retraite

 

Le domaine devrait accueillir moult mariages cette saison. La suivante s’annonce déjà très bien en termes de réservation. Toutefois, la période hivernale verra la continuité des activités évènementielles dans ce lieu, avec des soirées cabaret et séminaires d’entreprise. Le château étant également transformé en gîte à grande capacité.  

Le maire de la localité, Daniel BOUCHERON, fut invité à dire quelques mots, il aura été un facilitateur crucial dans la réalisation de ce dossier. Un chantier important pour remettre au goût du jour et de ses normes – aïe, ça ce sont les contraintes de l’immobilier actuelles ! – ce site, qui fut pendant la Seconde Guerre mondiale une commanderie avant de devenir un peu plus tard et tour à tour un lieu de colonie de vacances, une maison de correction (diantre !) et même une maison de retraite jusqu’aux années 90…

Pas de doute, l’endroit qui ne possédait plus âme qui vive avant son rachat par le couple est chargé…d’histoires et d’anecdotes en tout genre.

 

 

Parmi les invités de la soirée, l’ancien ministre et sénateur Jean-Baptiste LEMOYNE devait s’exprimer et saluer ce « moment béni des dieux ».

« Nous sommes dans un écrin et félicitation pour les travaux accomplis, souligna le parlementaire, on est sur un territoire où il y a beaucoup de choses à faire en matière de tourisme, dont le parachutisme à Chéu. Votre initiative devrait favoriser comme dans le film « Le Sens de la fête » dans ce secteur de l’Yonne… ».

Dommage que le regretté Jean-Pierre BACRI qui en incarnait le personnage principal, organisateur de soirées évènementielles de standing ne soit plus de ce monde, il aurait été charmé par ce bucolique endroit où dorénavant tous les rêves sont permis…

 

Thierry BRET

 

 

 


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De toute évidence, c’est un accélérateur. De particules ? De mouvements ? De créativité ? De bonnes idées ? Un peu, tout cela, sans doute ! C’est ainsi que se présente le « Village by CACB » qui n’est autre qu’un révélateur de talents ! Accueillant aujourd’hui une quinzaine de start-ups, plus brillantes et fécondes les unes que les autres en son sein, le support technique porté par le Crédit Agricole Champagne-Bourgogne ne manque pas de dynamisme, ni de projets. Ces derniers se dévoilant désormais au grand jour via les « Talents de l’Innovation » dont la seconde édition se déroulera à Troyes en 2024…

 

DIJON (Côte d’Or) : Franchement, c’est une idée de génie. Accueillir dans des locaux ad hoc et sous l’égide du porteur de projet, en l’occurrence la « Banque Verte », la fine fleur de jeunes créatrices et créateurs qui se reconnaissent dans le modèle social de la start-up. Un moyen économique qui a le vent en poupe et qui procède à tour de bras à des levées de fonds affriolantes afin de faire croître au plus vite et en optimisant leur chiffre d’affaires ces jeunes pousses du paysage entrepreneurial.

Si en plus, ces talents prometteurs de l’initiative digitalisée et marketing à tout crin sont réunis sous le même toit afin de mieux partager ensemble, c’est encore mieux ! Voilà ce qu’est l’offre de services à destination des néo-entrepreneurs, le « Village by CA », initié, entre autres, par le Crédit Agricole Champagne-Bourgogne !

Parce que ce n’est pas tout. Des « villages » de la sorte, il en éclot un peu partout dans l’Hexagone, aux quatre coins du pays d’ailleurs. A date, on en recense quarante-quatre ! Un maillage économique hors pair qui accueille 1 370 start-ups et plus de 760 entreprises partenaires. Ce n’est pas compliqué : aujourd’hui, le concept « Village by CA » équivaut au premier réseau national d’accélérateur de business, sa vraie signature en termes de communication…

 

Un réseau hexagonal aux ramifications évidentes…

 

Apparu en 2014 à Paris, le concept est fort heureusement implanté dans la zone de chalandise de la caisse régionale du Crédit Agricole Champagne-Bourgogne. Une curiosité que cet établissement bancaire, au niveau de son appellation, puisque représenté uniquement sur deux départements de la Bourgogne (l’Yonne et la Côte d’Or) et de la Champagne (l’Aube et la Haute-Marne). Mais, cela ne nous empêchera pas d’être un peu chauvin (vive la Bourgogne au premier chef !) et de préciser que Nevers possède elle-aussi son « village » !

On se rassure chacun de ces « villages » gaulois possèdent, outre leur potion magique, des ramifications entre eux. Un réseau novateur et réactif, confie en aparté Laurent HARO, directeur général adjoint de l’établissement mutualiste et président du Comité régional de la Fédération bancaire française.

Vu du prisme dijonnais, ce village est une belle construction qui ajoute dès que possible de nouvelles pierres à son édifice.

Aujourd’hui, ce sont quinze start-ups qui sont accueillies dans de superbes locaux implantés non loin de la Cité de la Gastronomie et qui évoluent dans différents domaines comme l’alimentaire, le sport, la santé, l’environnement, la mobilité, etc.

Le tout dans un esprit totalement « French Tech » !

Le nombre de partenaires et soutiens (institutionnels, entreprises) augmente lui aussi, tutoyant de peu les trente soutiens. On peut noter notamment le groupe SCHIEVER, EDF, CAPEC, la Chambre de Métiers et de l’Artisanat BFC, BPI ou encore VITAGORA.

 

 

Une deuxième édition des « Talents de l’Innovation » à Troyes

 

2023 fut marquée, notamment, par la portée sur les fonts baptismaux des « Talents de l’Innovation », évènementiel qui aura permis de placer sous le feu nourri des projecteurs des femmes et des hommes qui agissent localement en innovant et en façonnant les territoires vers l’attractivité.

Une centaine de candidatures ont été reçues pour in fine, une fois les dossiers tamisés, présélectionner une quarantaine de postulants. Neuf, en bout de course, auront le droit de prétendre aux précieux sésames délivrés dans les quatre catégories retenues, à savoir agriculteurs/viticulteurs – on ne change pas une formule gagnante au Crédit Agricole ! -, entreprises, commerçants et artisans, associations. Un évènementiel qui fut accueilli à Dijon, le 13 novembre dernier, à la Burgundy School of Business.

Si la date n’a pas encore été arrêtée, on sait cependant que la seconde édition de ce challenge se déroulera dans l’Aube, à Troyes en 2024.

Pour Emmanuel VEY, directeur général du Crédit Agricole Champagne-Bourgogne, « « Village by CACB » n’est autre que l’incarnation du soutien et au développement de l’entrepreneuriat sur le territoire ».

Un village où il fait bon vivre pour ces jeunes talents en herbe qui ne rêvent que de se révéler au grand jour dans le monde des affaires…

 

Thierry BRET

 

 


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Solaire. Rayonnante. Emue, aussi. Connaitrait-elle les affres du trac, la cheffe d’entreprise qui sera plébiscitée dans quelques instants face à un aréopage de plus de deux cents invités, et non des moindres ? Il est vrai que l’on ne célèbre pas tous les jours le cinquantième anniversaire de sa société. Même si elle n’en fut pas à l’origine. Mais, tout de même, respect pour les créateurs dont certains étaient présents à la cérémonie. En sus, l’inauguration des nouveaux locaux servait d’exutoire plaisant à ce rassemblement, sous le soleil, pour fêter le dynamisme de « BC Entreprise », fournisseur de systèmes de climatisation…

 

SAINT-FLORENTIN : On la sent un brin fébrile, la présidente du MEDEF de l’Yonne. Allant de l’un à l’autre de ses nombreux invités, le sourire aux lèvres et la parole facile, mais sans doute l’émotion au ventre. Qui ne le serait pas en ce jour de commémoration d’un double évènement ! L’anniversaire de l’entreprise qu’elle dirige à la perfection depuis 2008 et qu’elle a su hisser au sommet des références de la climatisation régionale. Soit cinquante ans, pile poil au compteur !

Et puis, il y a l’officialisation via cette inauguration des nouveaux locaux dans ce qui fut autrefois la société qui concevait des bijoux et de la maroquinerie, mettant en valeur le savoir-faire industriel de la commune, « CAPRI ». Mais, aujourd’hui, c’est fini !

Emmanuèle BONNEAU propose en guise de préambule à cette cérémonie protocolaire gorgée de soleil – les allocutions se déroulent sur le parvis de la nouvelle infrastructure – de procéder à un historique de la société « BC Entreprise ». Et de remonter le temps jusqu’en 1973. Une aventure qui a débuté avec deux entrepreneurs du cru, M. BUISSON et Etienne CANO, que l’on connaît bien dans le landerneau économique puisqu’il officiait il y a peu encore à la tête du MEDEF 89 en qualité de président. Un Etienne CANO, bon pied, bon œil, toujours présent lors des rendez-vous importants comme ce fut le cas ce jour-là.

Spécialiste de la plomberie, chauffage et zinguerie, la société « BUISSON CANO » fut créée à Venizy, avec deux collaborateurs. Dans les années 80, la séparation entre les deux associés est consommée. M. BUISSON développe alors une société de couverture tandis que son ancien partenaire continue l’aventure « BC » en investissant à Saint-Florentin pour y poser son siège social. Au passage, l’enseigne change de nom.

 

 

Le nécessaire besoin d’une nouvelle infrastructure

 

C’est en 2003 qu’entre en scène côté lumière la future dirigeante, Emmanuèle BONNEAU. Présente dans la société depuis quelques années déjà, elle forme un binôme associé avec Etienne CANO des plus pertinents. Un duo efficace qui sera à l’œuvre durant cinq ans.

2008 verra le départ à la retraite de l’émérite Etienne CANO qui ne restera pas oisif au demeurant en apportant son expertise dans les hautes sphères du MEDEF. Pendant ce temps, Emmanuèle BONNEAU prend les rênes de la société prospère, rachetant ses parts sociales.

Devant la vétusté des locaux historiques, se présente à la réflexion de la jeune femme la nécessité de transférer l’outil de production vers un site plus approprié et moderne. L’idée de construire un bâtiment lui traverse l’esprit. Mais, faute de moyens financiers, Emmanuèle BONNEAU opte alors pour une autre alternative : occuper les locaux alors à l’abandon de l’ancienne usine CAPRI en périphérie de Saint-Florentin.

 

 

« Je me suis rapprochée de la Communauté de communes Serein et Armance et de son président, Yves DELOT, explique l’oratrice, après plusieurs visites, ces locaux m’ont paru appropriés… ».

Avec un bémol toutefois, le coût des travaux qui dépassait allègrement le budget initial. Avec le soutien du maire de Saint-Florentin, le dossier de demande de subventions de rénovation de friches industrielles a été monté en un laps de temps record, à peine quinze jours !

« Je n’y croyais pas, souligne la dirigeante, qui remercia l’Etat, la Région et l’EPCI pour l’aide apportée au montage du dossier financier.

 

 

Pour tenir la barre, il faut un entourage ouvert et compréhensif

 

Ce qui n’empêchera la jeune femme d’émettre publiquement quelques réserves sur des entreprises ayant travaillé sur le chantier, constatant encore quelques dysfonctionnements ! Polie, elle ne les nommera pas !

Puis, il y eu la séquence émotivité lorsque la présidente du MEDEF remercia sa maman, pour l’avoir élevée en lui enseignant à sa sœur et à elle-même, les valeurs du travail, l’humilité, le courage, la bienveillance, l’ouverture et la tolérance. « Ces valeurs me sont très chères aujourd’hui, glissa-t-elle au micro un petit sanglot dans la voix…

L’oratrice eut une parole agréable à l’égard des salariés, anciens comme nouveaux, qui accompagnent l’entrepreneuse dans son aventure professionnelle. Ils sont 37 à ce jour.

« Chacun a apporté sa pierre à l’édifice dans l’organisation de cette journée commémorative… ».

Ses proches ne furent pas oubliés, non plus. « Ils m’ont beaucoup soutenus dans les moments difficiles et il y en a eu… ».

Evoquant le statut de chef d’entreprise, Emmanuèle BONNEAU évoqua l’ascenseur émotionnel de grande amplitude qui accompagne le quotidien.

« Il y a des moments d’euphorie et de satisfaction, certes, mais aussi des moments de stress et de découragement, rappellera-t-elle à l’auditoire tout ouïe, toutefois, je tente de garder le sourire en toute circonstance, non pas par détachement ou indifférence mais par respect pour mes interlocuteurs et mes salariés… ».

Citant alors Confucius, son philosophe chinois préféré, « nulle pierre ne peut être polie sans friction, nul homme ne peut parfaire son expérience sans épreuve… », Emmanuèle BONNEAU ajouta que « pour tenir la barre, il faut un entourage de qualité, ouvert, à l’écoute et compréhensif : j’ai cette immense chance de l’avoir… ».

La prise de parole de la dirigeante se termina par un petit clin d’œil à ses deux filles, en présentant ses excuses de mère pour « celles qu’elle n’a pas vu grandir comme elles auraient souhaité, mes filles que je n’allais pas chercher à l’école, mes filles qui ont subi ma « voiture cabine téléphonique ! », mais je sais qu’aujourd’hui, elles ont bien grandi et comprennent mes choix. Elles me soutiennent de façon indéfectible dans les moments difficiles… ».

Et comme le disait Henry FORD, « se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble est la réussite… ».

Le lot d’un entrepreneur en somme. Et de belles choses à méditer et à graver au fond de ses neurones.

 

Thierry BRET

 

 


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Il n’y a pas à dire mais les Jeux de Paris ont déjà la cote ! Bien avant, même, d’avoir commencés ! Le monde institutionnel s’est emparé du sujet pour le ressortir à toutes les sauces. On peut en dire autant du milieu entrepreneurial. Il suffit de s’immerger dans l’un des centres de formation de l’Yonne, celui tenu par AFTRAL, spécialiste du transport et logistique et de la « supply chain » pour s’en convaincre. Les récents jeux « AFTRALYMPIQUES » auront permis aux élèves et aux formateurs de prendre part à une journée placée sous le signe de la convivialité et de la…sportivité !

 

APPOIGNY : Vingt-quatre participants, répartis en six équipes de quatre candidats, arborant les couleurs des anneaux olympiques ou presque ! Telle était l’énoncé de la problématique du départ. On y retrouvait les blancs, les rouges, les bleus, les verts, les jaunes, les oranges. Mais, quid des noirs pour que ce choix d’inspiration chromatique soit réellement identifié aux couleurs de l’olympisme ?! Une chose était sûre : c’est bien la classe de CAP qui interprétait le rôle du jury !

Soucieux de respecter les us et coutumes des grands évènementiels, les organisateurs de ces premiers Jeux AFTRALYMPIQUES – une astucieuse combinaison sémantique entre le nom de la structure, AFTRAL que l’on ne présente plus, et le mot olympique – proposèrent dès le début de cette journée spéciale, une cérémonie d’ouverture. Avec la parade de la flamme – eh oui jusqu’où va le mimétisme ! – et le défilé des athlètes, c’est-à-dire les valeureux concurrents devant s’affronter dans les joutes à venir : soit des épreuves plus complexes les unes que les autres au nombre de cinq !

 

Des épreuves à la belle technicité !

 

Parmi celles-ci, citons la série de quarante questions sur le Code de la Route, des questions écrites sur le monde du transport donnant naissance à l’épreuve numéro deux, le triathlon, puis la manœuvre C comprenant cinq minutes à effectuer en marche arrière à bord d’un poids lourd sur un parcours agrémenté de nombreux cônes, avant de poursuivre avec la manœuvre CE (poids lourd de plus de 3,5 tonnes  avec remorque) sur les mêmes bases que l’épreuve précédente et enfin le CACES, c’est-à-dire la manipulation d’engins de chantier, de type chariots élévateurs sur un parcours ayant pour difficulté que les fourches du chariot accueillent un…verre ! Etrange curiosité, devant pimenter le challenge et donner des sueurs froides aux candidats !

Heureusement, un buffet froid mis en place par les élèves de CAP et leur formatrice permit de détendre l’atmosphère stressante le midi. Un moment de répit où la bonne ambiance prévalait. Ce qui permit à l’ensemble des participants – une cinquantaine de personnes au total – de pouvoir échanger et apprendre ainsi à mieux se connaître. Le monde du transport n’est pas si petit, finalement !

 

 

Victoire des élèves CAP et de l’équipe blanche au final !

 

L’après-midi de cette animation olympienne réserva encore son lot de surprises avec la demi-finale. Une évacuation en urgence d’un autocar où se réunissaient six équipes, réparties en trois afin de faciliter la manœuvre pour des raisons pratiques. Un instant « folklorique » mais pas sans réussite de la part des participants qui s’en tirèrent plutôt bien au final !

La finale, justement, opposa au tir à la corde les formateurs aux élèves du CAP, un sérieux défi où chacun y mettra du sien pour arriver à se surpasser. A ce petit jeu-là, ce sont les élèves de CAP qui sortirent vainqueurs de l’épreuve !

En guide de clôture de la journée, l’annonce du classement et la remise de prix, comprenant médaille, diplôme et même une coupe, clôturaient la manifestation. Pour info, l’équipe blanche termina sur la plus haute marche du podium, devant l’équipe verte, celle arborant la couleur jaune, l’orange et l’équipe rouge. L’équipe bleue finit bonne dernière. Prémonitoire avant les élections européennes et les coloris de référence qui sont affectés à chaque liste de candidats ?!

 

Thierry BRET

 


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Positif. Voire très positif malgré un contexte économique atone et incertain. C’est en substance les premiers enseignements à tirer de la fréquentation touristique dans l’Yonne en 2023. Radieuses et souriantes, les deux dirigeantes de l’agence de développement Yonne Tourisme pouvaient d’entrée de jeu afficher un large sourire au moment de présenter le bilan de la saison écoulée, l’un des temps forts de l’assemblée générale. Sachant que ce secteur d’activité équivaut à 55 % du PIB de notre territoire, de belles perspectives se présentent ainsi en 2024 pour ce segment économique, l’un des plus importants de la Bourgogne septentrionale…

 

SEMENTRON : Une constatation faisant office d’évidence en guise de préambule : l’Yonne ne deviendra jamais un département à pure vocation industrielle. Lucide dans ses analyses, Isabelle FROMENT-MEURICE, présidente de l’agence de développement Yonne Tourisme et conseillère départementale de l’Yonne estime que le territoire le plus septentrional de la Bourgogne Franche-Comté possède, a contrario, bien des atouts dans son jeu, celui de l’attractivité, notamment sur les métiers de service et surtout sur l’un des secteurs de prédilection de l’avocate d’affaires, le tourisme dont elle défend bec et ongles les intérêts à chaque prise de parole en public.

« J’y crois, martèlera-t-elle à plusieurs occasions lors de sa prise de parole, dans le cadre de l’assemblée générale ordinaire de la structure. Un événement accueilli sous un joli soleil printanier dans un cadre champêtre tout aussi rayonnant, « L’Abîme », havre de paix et de tranquillité, à quelques encablures de la commune de Sementron.

 

+ 6,4 % de progression en 2023, l’Yonne a la cote !

 

Il est vrai que le bilan de fréquentation de la saison écoulée, celle de l’année 2023, tente à lui donner raison à bien des égards. Ce qui est fort prometteur pour le début de saison qui s’amorce dès avril dans cette zone géographique.  Avec ses 8,1 millions de nuitées touristiques, réalisées en hébergement marchand et non marchand, le territoire icaunais n’a pas à rougir de son résultat, loin s’en faut !

Par rapport à 2022, la progression de visiteurs est significative : + 6,4 % !

Tant du côté de la clientèle hexagonale (+ 7,1 %) qu’étrangère (+ 4,5 %). Un bon point donc pour le département. Tout commence effectivement dès le grand week-end pascal, poursuivi par le mois de mai qui en règle générale est propice avec ses nombreux déplacements touristiques,  imputables aux ponts (ou aqueducs selon la configuration calendaire !) et permet aux touristes de se mouvoir aux quatre coins de la France en quête de détente et de loisirs.

Le pic de fréquentation survient à partir de juillet où le volume de nuitées icaunaises est alors en hausse. Mention spéciale également en septembre, un mois bénéficiant souvent d’une arrière-saison de qualité, au niveau de la météo.  

Même la période des vacances d’automne (la Toussaint) et de Noël est favorable en termes de nuitées sur notre territoire. Ce qui est plutôt encourageant.

« C’est logique, explique Isabelle FROMENT-MEURICE, la campagne promotionnelle « l’Automne en Bourgogne » incite fortement à venir découvrir notre territoire à ce moment de l’année. C’est l’une des rares destinations hexagonales à le faire sur cette période… ».

Une démarche marketing astucieuse, sans aucun doute, dont le résultat paie !

 

 

Une carence de reconnaissance de l’appellation « Yonne »

 

Le bémol, car il y en a un, évidemment, se situe au niveau de la durée moyenne de séjour : 1,83 pour cette année 2023. Soit 62,6 % des touristes qui nous rendent visite, certes, mais qui ne s’attardent pas trop longtemps, malheureusement. Ils ne sont que 3,1 % à consacrer plus d’une semaine de présence dans le département bourguignon alors qu’il existe pléthore de possibilités touristiques, culturelles et gastronomiques à découvrir. Sans omettre les hébergements hôteliers et gîtes !

« Non seulement, il est nécessaire d’allonger la durée des séjours, précise la présidente de l’agence Yonne Tourisme, mais en outre, il faut inciter les touristes à revenir ! ».

Chacun de constater que les pépites de ce territoire ne manquent pas. Mais, elles souffrent d’une reconnaissance avérée malgré la stratégie déployée par les professionnels du tourisme.

« Il faut surfer sur cette appellation « Yonne », ajoute Isabelle FROMENT-MEURICE, en profiter, notamment cette saison, avec la concordance des Jeux Olympiques de Paris. En développant la marque « Yonne 2024 », portée par le Conseil départemental et ses 120 partenaires des milieux institutionnels et économiques… ».

Preuve que la dénomination « Yonne » ne résonne pas vraiment dans les oreilles des touristes, sans doute les moins érudits, c’est que beaucoup d’entre eux ne savent même pas où situer Chablis ou Vézelay en France !

 

 

Le retour des Américains se confirme après la COVID…

 

Concernant la provenance de la clientèle hexagonale (5,8 millions de nuitées en 2023), elle vient principalement des régions limitrophes de la Bourgogne. Avec une très nette domination des visiteurs de l’Ile-de-France (44,3 %), du reste de la Bourgogne Franche-Comté hors Yonne (9,7 %) ou d’Auvergne Rhône Alpes (8,5 %). L’analyse du profil socio démographique est révélatrice également  avec 48 % de CSP + (les catégories à potentiel financier) devant les CSP en croissance (32 %).

Reste la clientèle internationale. L’Yonne est un département très prisé des Néerlandais (11,3 % des visiteurs étrangers en 2023, une hausse de + 6,3 % par rapport à 2022), des Allemands (10,6 %), des Britanniques (7,8 %), des Belges (6,9 %) et des…Américains (5,2 %). Sans doute leur appétence à la découverte de la gastronomie locale et à ses excellents crus, chablis oblige !

On notera en sus une stabilité des Suisses, et une légère poussée de la part des Espagnols et des Italiens. Au total, la présence de la clientèle internationale sur notre sol se sera traduite l’année dernière par 2,3 millions de nuitées. Des chiffres qui ne demandent qu’à progresser avec la saison nouvelle !

 

Thierry BRET

 

 


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