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Les épreuves permettant de désigner le meilleur maître d’hôtel de la planète se dérouleront le 02 décembre prochain dans l’Yonne. Cet évènement exceptionnel où convergera la fine fleur mondiale des spécialistes de cette discipline méconnue de la filière des arts de la table sera accueilli, à l’instar de la sélection des finalistes français début mai, au lycée des métiers VAUBAN. Une douzaine de nations devraient en découdre lors d’une série de quatre épreuves mettant en exergue la dextérité de ces talentueux candidats. La France sera représentée par deux concurrents, portant haut les couleurs de la Bourgogne Franche-Comté…

AUXERRE : On le subodorait depuis quelques semaines mais cette fois-ci la décision a été entérinée par les instances organisatrices de l’évènement. La finale du championnat du monde des maîtres d’hôtel ne se déroulera pas à Bordeaux, comme initialement prévue, dans le cadre du salon EXPHOTEL.

Les forces décisionnelles de ce trophée de prestige en ont décidé autrement. Elles ont porté leur choix sur la capitale de l’Yonne, après la brillante démonstration en matière de logistique et technique qu’elles ont pu apprécier lors de la phase sélective des concurrents français.

Présidée par le Meilleur ouvrier de France, François PIPALA (restaurant Paul BOCUSE), l’épreuve avait réuni une brochette de talents à l’état pur qui devaient constituer le jury de cette édition 2019. Huit professionnels de l’Hexagone multipliaient les prouesses créatives et techniques afin de séduire un jury d’exégètes impitoyables.

Quatre ateliers servaient de tests grandeur nature pour admirer la sagacité gestuelle et comportementale de ces valeureux candidats, n’ayant pas peur de se remettre en question.

La France sera représentée par deux candidats de la région…

Pour mémoire, il s’agissait d’une mise en valeur d’une table après son dressage, de la découpe de volaille devant deux clients, de la maîtrise du flambage dans la réalisation d’un dessert et de la prise de commande d’un menu imposé à appréhender dans une autre langue que sa langue maternelle.

Bref, un exercice à la puissance quatre où sortaient vainqueurs deux jeunes professionnels en devenir : la franc-comtoise Elsa JEANVOINE qui exerce ses activités à l’Auberge de la Poutre à Bonlieu (Jura) – la jeune femme est diplômée de l’école hôtelière de Poligny – et Valentin MEROT, premier maître d’hôtel de l’établissement double étoilé Michelin de Saulieu, La Côte d’Or, restaurant géré par Dominique LOISEAU.

Au-delà de cette désignation, c’est aussi la qualité de l’accueil et des infrastructures offertes par le lycée des métiers VAUBAN qui ont été saluées. Rappelons que Serge GOULAIEFF, lui-même MOF de la discipline, est l’une des chevilles ouvrières de ce grand concours international. Il avait en charge l’organisation de la phase qualificative qui réunissait les candidats français début mai.

Quant à la proviseure de l’établissement, Capucine VIGEL, elle a fait part de sa joie communicative en diffusant abondamment la bonne nouvelle par le prisme des réseaux sociaux…

La ministre des Transports Elisabeth BORNE a promis de réexaminer l’achèvement de la branche Est de la ligne ferroviaire grande vitesse Rhin-Rhône lors d’une séance à l’Assemblée nationale. Cet aménagement concerne la liaison entre Petit-Croix et Lutterbach (Belfort-Mulhouse). L’objectif serait de clore ces travaux avant 2028. Au lieu du terme initial qui était prévu à l’orée de 2038…

PARIS : Première conséquence à cette déclaration annoncée lundi dans l’hémicycle parisien : Marie-Guite DUFAY et son homologue, le président de la Région Grand-Est, Jean ROTTNER, se sont réjouis de cette initiative. Mieux, celle-ci correspond à un engagement volontaire de la ministre des Transports de voir ce dossier se conclure plus vite. Un gain de dix ans par rapport à ce qui était programmé initialement.

Derrière cette prise de décision, c’est aussi le travail de mobilisation des parlementaires et des élus des deux régions qui aura été probant. La présidente de la Région Bourgogne Franche-Comté n’a eu de cesse de se montrer vigilante pour que ce dossier ne devienne pas lettre morte.

Le rôle de l’association Trans Europe TGV où se sont mobilisées différentes appartenances politiques s’est révélé probant. Cette initiative a été portée en faveur de l’intérêt général des territoires et de leurs habitants.

Militantes sur l’achèvement de cette ligne ferroviaire grande vitesse depuis une décennie, les régions Bourgogne Franche-Comté et Grand-Est souhaitent la réalisation de cette deuxième phase des opérations afin d’optimiser la rentabilité de cette branche.  

Grâce aux études réalisées par SNCF Réseau en 2018, les deux partenaires institutionnels espèrent que ce vaste chantier redémarrera au plus vite. En effet, 500 000 passagers supplémentaires sont attendus à l’achèvement de ce projet entre Belfort et Mulhouse. Un axiome économique important pour développer l’attractivité du nord de la Franche-Comté et du sud de l’Alsace.

Dans un communiqué conjoint, Marie-Guite DUFAY et Jean ROTTNER demeurent vigilants à ce que le Conseil d’orientation des infrastructures se réunisse rapidement, conformément aux desiderata de la ministre.

Distributeur de la marque japonaise depuis l’exercice 2018, le groupe JEANNIN continue de poser de singuliers jalons parmi les concessions automobiles de notre territoire. Et de se rappeler au bon souvenir de ses aficionados en se dotant d’une vitrine commerciale supplémentaire dans l’Yonne. Ce point de vente se découvrira dès l’ouverture des portes le lundi 03 juin…

AUXERRE : Partenaire historique de l’AJ Auxerre, le groupe familial JEANNIN Automobiles n’en finit plus de croître. Investissant ainsi chaque année dans l’amélioration de ses show-rooms et de ses ateliers, toutes marques confondues.

Présente en Seine-et-Marne et dans l’Aube, la société dirigée depuis trente-trois ans par Yves JEANNIN n’en omet pas pour autant de renforcer son leadership sur sa zone de prédilection originelle, le département de l’Yonne. Cette fois-ci, c’est au tour de la marque MAZDA de bénéficier de sa politique de développement.  

Le 03 juin prochain, en effet, le groupe de 380 collaborateurs disposera d’une concession supplémentaire dans la capitale de l’Yonne. Elle sera à 100 % dédiée à l’univers du constructeur nippon.

Une gamme de véhicules équipés de technologies performantes…

Apparue en 1940, le groupe JEANNIN Automobiles possède aujourd’hui une vingtaine de points de vente qui accueillent les enseignes suivantes : AUDI, Volkswagen, Nissan, Skoda, Seat et les utilitaires de VW. L’année dernière, l’entreprise qui figure parmi les plus gros opérateurs de l’Hexagone (elle se classe dans les cent premiers concessionnaires) ajoutait deux autres marques dans son escarcelle : Suzuki et MAZDA.

La nouvelle structure sera dirigée par Rémi PARIS. Avec ses équipes, il aura la faculté de pouvoir dévoiler les subtilités technologiques de véhicules plutôt attrayants.

La marque japonaise dispose d’une gamme complète autour de la Mazda 2 (une compacte sympathique), la Mazda 3 au tempérament sportif, la CX-5, un SUV performant ou encore la CX-3 avec son mélange de caractère et d’élégance. Reste la sportive MX-5 à tester pour sa qualité de pilotage.

Lucide sur l’état actuel de la construction européenne et le poids restrictif occupé par la France, l’économiste et universitaire ne se fait guère d’illusions à quelques jours d’une échéance électorale jugée capitale. Alors que les Etats-Unis et la Chine se livrent à une guerre commerciale impitoyable, l’Europe ne pèse pas bien lourd à l’échelle du globe face à ces deux super puissances qui cannibalisent les projets de développement économique. La désindustrialisation du Vieux Continent et son inquiétant retard observé dans le domaine de l’intelligence artificielle et des nouvelles technologies traduisent un déclin continuel qui se poursuit depuis plusieurs décades. A moins qu’un ultime sursaut autour d’un noyau dur de pays plus entreprenants inverse enfin la tendance à court terme ?

AUXERRE : Son dernier ouvrage publié en novembre 2018 constitue déjà une référence sérieuse pour les adeptes de géopolitique. Il relate l’opposition galopante que vivent depuis plusieurs mois Américains et Chinois. « Donald TRUMP et Xi JINPING ne sont que des apprentis sorciers… lâche sans ambages et en guise de préambule le professeur de Paris Dauphine, membre du Conseil d’analyse économique (CAE).

A l’invitation de l’assureur mutualiste, GROUPAMA Paris-Val-de-Loire, Christian SAINT-ETIENNE accorde quelques heures de présence au territoire de l’Yonne. Le temps d’une intervention orale de soixante minutes où il expliquera sa vision personnelle sur l’avenir stratégique de la France dans une Europe en crise. Habitué de la sphère médiatique, l’administrateur de l’OCDE à Paris se prête volontiers au jeu de l’entretien. Sans langue de bois. En égratignant, au passage, les 34 listes politiques qui ont été retenues pour la prochaine joute électorale…

« J’espérai avec une grande naïveté que l’on parle enfin des véritables enjeux pour construire l’Europe de demain. C’est-à-dire la thèse que je défends où l’Europe ne doit plus opérer sur un principe de concurrence telle qu’elle a été imaginée dès le Traité de Rome de 1957. Mais qu’elle devienne enfin un acteur de puissance à part entière face aux autres blocs mondiaux. Or, cela n’arrivera jamais après ce que j’ai lu et découvert parmi les trente-quatre programmes des partis politiques français. C’est pitoyable : cela donne l’impression que tous ignorent vraiment la réalité de la situation mondiale… ».

Ni optimisme ni pessimiste, simplement réaliste…

Christian SAINT-ETINNE déplore l’incroyable retard technologique dans lequel l’Europe se morfond depuis des lustres. Son analyse est pertinente, tranchante. Le couple franco-allemand ne fonctionne plus, c’est une évidence. Lui qui était le socle de ce bastion du progrès. La France est devenue minoritaire dans ce cénacle du fait de son affaiblissement économique. Quant aux pays de l’Europe de l’Est, ils sont opportunistes.

Bref, ce n’est pas un tableau franchement idyllique qu’aura brossé l’économiste durant son propos. Ni optimiste ni pessimiste. Mais, très réaliste.

« L’Europe s’est désindustrialisée en l’espace de trois décennies. C’est l’une des causes majeures de son recul à l’échelle planétaire. En outre, les GAFA ne viennent pas de notre continent. Ils pillent allègrement nos données et s’en servent à bon escient contre nos intérêts… ».

Le décryptage que l’orateur effectue de l’actualité européenne nous ramène à de drôles de réalité : à nous faire sourire jaune !

« L’Europe ne possède peu ou pas d’industries fabricant des micro-processeurs, ajoute-t-il, nous accusons une réelle carence dans la révolution industrielle qui est en train de faire chavirer le monde. Alors que la Chine et les Etats-Unis accélèrent leurs programmes de développement, l’Europe est sans voix. La crise commerciale qui existe entre ces deux nations va structurer pour les quinze prochaines années les milieux économiques. Or, que constatons-nous ? Nous sommes absents de toutes négociations… ».

Ouvrant une parenthèse subtile, voire ironique, Christian SAINT-ETIENNE évoque les tentatives de micro-initiatives autour de la fabrication de batteries. Celles-ci qui alimentent en énergie les véhicules électriques.

« Il faut savoir que ces batteries conçues en Chine le sont grâce à de l’électricité issue du charbon, donc très polluant. Puis, on exporte lesdites batteries vers le reste du monde par des containers embarqués sur des bateaux. Une pollution qui est sans égale par rapport à l’automobile. Qui a fait le bilan carbone de ces batteries qui arrivent en Europe ? ».

Alors que la France injecte 1,7 milliard d’euros au développement de ce type de projet, mené en accointance avec l’Allemagne, il aurait été souhaitable, selon l’expert économique, que l’enveloppe financière soit élevée à un rang nettement supérieur d’un montant de 17 milliards d’euros. « Juste pour rattraper notre retard vis-à-vis des Chinois et des Américains ! ».

Renforcer la politique commerciale de l’Union européenne, grâce à un marché unique, serait l’une des orientations pour sortir de l’ornière. Christian SAINT-ETIENNE préconise deux autres suggestions : l’adoption de l’état de droit et la mise en place d’une taxe carbone, applicable par tous les pays européens.

Une France totalement isolée dans le concert des nations…

Le malaise socio-politique est palpable à tous les étages. D’ailleurs, il n’y a rien à attendre des échéances européennes du 26 mai.

« Ces élections s’apparentent ni plus ni moins à une succession de référendums nationaux contre les pouvoirs en place. Il serait temps de revenir à des choses pragmatiques. Comme envoyer des députés nationaux au Parlement européen. Il y aurait une certaine cohérence entre la prise de décisions et les actions concrètes menées dans chacun des pays concernés. Pourquoi irions-nous donner, nous autres Français, des leçons de savoir-faire aux Polonais ou aux Hongrois qui enregistrent une meilleure croissance économique que nous ! Vu d’Allemagne, la France n’a plus de crédit. Cela fait quarante ans que l’Hexagone vit dans une latence incroyable, tributaire du déficit public. Nos gouvernants n’ont jamais su le réduire : nous avons perdu toute crédibilité à l’international… ».

Le président de la République n’est pas épargné par cette analyse fine. Pour Christian SAINT-ETIENNE, Emmanuel MACRON a dilapidé son aura en multipliant les remarques agressives envers les uns et les autres de ses partenaires européens. « Il aurait été plus sage de construire un noyau dur autour d’une dizaine de pays pour établir une relation de puissance envers les Etats-Unis et la Chine. Il nous reste que peu de temps pour le faire si l’on veut sortir de l’impasse actuelle… ».

L’économiste l’affirme : la réforme des retraites sera la mère de toutes les réformes structurelles à concevoir dans notre pays. « N’oubliez pas que la retraite en France, c’est un quart de la dépense publique ! ».

Quant au mouvement des Gilets jaunes, il retient l’attention de l’analyste : « Les Chinois et les Japonais nous regardent comme si on débarquait de la Lune en se disant c’est quoi cette histoire : il y a 100 000 « mecs » qui mettent le pays à genou depuis 26 semaines. C’est risible ! Mais, de manière plus insidieuse, cela démontre aussi qu’il y a un rejet massif de la chose politique. Auparavant, il y avait acceptation du résultat des élections présidentielles. Or, dans le cas présent, un homme est élu et un an après, le peuple lui intime l’ordre de dégager ! La stratégie du dégagisme, chère à Emmanuel MACRON, s’est retournée contre lui ! ».

La faible croissance enregistrée par la France explique en partie les causes de ces actes répétitifs à longueur de semaines. Depuis 2001, la moyenne du taux de croissance s’élève à 1,1 % dans l’Union. Or, l’Hexagone se situe en dessous, autour de 0,8 %, avec un chômage important avec 3,5 millions de personnes en quête d’un emploi.

Les Anglais sont dans l’Union pour casser la dynamique européenne

Reste le BREXIT. « Il faut le souhaiter à tout prix, tempête Christian SAINT-ETIENNE, les Britanniques veulent casser la dynamique européenne. C’est la politique qu’ils appliquent depuis mille ans ! Chaque fois qu’ils sont gentils avec nous, cela ne signifie pas que nous soyons devenus extraordinaires à leurs yeux. C’est parce que nous sommes tout bonnement dans une position de faiblesse. Dès qu’un état fort les menace, les Britanniques s’allient avec des pays plus faibles économiquement pour rester fort… ».

S’en suit la démonstration littéraire avec la fable de la grenouille et du scorpion. « Un scorpion veut traverser une rivière sur le dos du batracien. Ce dernier refuse de l’aider : « Si tu montes sur mon dos, tu vas me piquer et nous allons nous noyer. Le scorpion certifie le contraire, arguant de sa bonne foi. Rétive, la grenouille accepte. Mais, au beau milieu du gué, elle est piquée par le scorpion ; interrogé sur ses intention, celui-ci répond : « je n’ai pas pu m’en empêcher ! ». Dans cette histoire de la construction européenne, les Britanniques ne peuvent pas s’empêcher de mettre le bazar pour nuire à la fiabilité du projet… ».

Des clés de lecture passionnantes dont auront profiter les sociétaires de GROUPAMA Paris-Val-de-Loire pour mieux appréhender l’environnement actuel et les enjeux de ce scrutin qui ne changera pas les règles du jeu, vraisemblablement…

 

 

Sous contrat d’apprentissage ou de professionnalisation, ce cursus est sanctionné par un diplôme de l’Education nationale de niveau V. Ses débouchés apparaissent multiples : les crémeries-fromageries artisanales de prime abord mais également les rayons spécialisés des grandes surfaces sans omettre la restauration. La première promotion opérationnelle dès septembre pourrait accueillir une douzaine de jeunes gens motivés par la filière.

AUXERRE : La Bourgogne Franche-Comté demeure, et de loin, une région laitière et fromagère importante. Il n’est donc pas étonnant de constater que l’un de ses centres de formation par l’apprentissage, le CIFA de l’Yonne, s’intéresse de très près aux débouchés professionnels offerts par la filière de la crémerie-fromagerie.

Dans les cartons depuis plusieurs mois, un nouveau cursus pédagogique, le CAP crémier-fromager, sera accueilli dans l’établissement auxerrois dès le mois de septembre.

Ouvert aux candidats âgés au maximum de 29 ans et possédant des appétences à exercer un métier dans cette corporation, le cursus se prépare en trois ans. La formation dispensée le sera de manière gratuite. Alors que ses bénéficiaires percevront une rémunération, de 55 % à 78 % du SMIC selon les tranches d’âge.

Orienté plus spécifiquement sur la maîtrise de l’affinage et de la transformation des fromages, ce cycle pédagogique sera assuré par des formateurs et professionnels passionnés. Le CIFA de l’Yonne mettra à disposition des équipements performants avec un laboratoire dédié à la spécialité fromagère.

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