Ce sera la quatrième édition d’un rendez-vous annuel très prisé des lycéens. Après les succès observés les années antérieures, les trois partenaires de cet évènementiel à destination des élèves de première et de terminale (lycées de Sens, CCI et Agglomération du Grand-Sénonais) réitèrent l’expérience. Celle-ci se déroulera le 24 janvier lors d’une journée qui s’annonce déjà prolifique en contacts et suggestions utiles pour répondre au choix de l’orientation…

SENS : La manifestation est attendue avec une certaine impatience. De la part des élèves des classes de première et de terminale qui gravitent dans les établissements scolaires de l’Yonne.

Mais aussi de leurs parents qui essaient tant bien que mal de s’y retrouver dans l’offre pléthorique existante dans le domaine de l’orientation. Alors, dire que cette journée du 24 janvier représente déjà un sérieux cap à franchir dans leur emploi du temps n’a rien de saugrenu !

Fruit d’un partenariat tripartite entre les lycées de Sens (Pierre et Marie CURIE, Catherine et Raymond JANOT), la Chambre de Commerce et d’Industrie et la Communauté d’agglomération du Grand-Sénonais, l’animation devrait impacter plus de deux mille élèves de notre territoire. Ceux qui fréquentent les classes de première et de terminale, générales et technologiques, en période de choix au niveau de leur orientation.

Si la matinée sera consacrée à la tenue d’entretiens directs, sur inscription uniquement, entre les jeunes gens et la fine fleur de ce qui se pratique de mieux dans l’univers de l’enseignement sur la région (IUT Auxerre, groupes scolaires privés et publics, classes préparatoires aux grandes écoles, écoles de commerce et d’ingénieurs, etc.), la séance de l’après-midi s’ouvrira plus largement aux familles sous la forme de découverte de stands.

 

 

On notera aussi la présence des organismes de formation habituels, ceux du milieu institutionnel comme le Pôle formation de la CCI de l’Yonne, mais aussi le GRETA, IFMS, le réseau des Maisons familiales et rurales (MFR), la gendarmerie, la police nationale, l’armée de terre avec les représentants du CIRCA (Centre d’information et de recrutement de l’Yonne).

C’est le gymnase et les salles de cours du lycée Pierre et Marie CURIE qui accueilleront la manifestation. Celle-ci coïncide avec l’ouverture de la nouvelle session d’inscription post-bac de Parcours Sup pour 2020.

Peu ou pas d’entreprises devraient se signaler ce jour-là sur place. Comme devait l’expliquer Armand RIQUIER, proviseur des lycées sénonais, leur présence ne correspond pas réellement à la physionomie de ce forum.

 

Un article réalisé avec le partenariat de la Communauté d’agglomération du Grand-Sénonais et de la Ville de Sens.

 

 

 

Constituée en avril 2019, la SARL au capital de 10 000 euros se positionne sur le marché de la mécanique. Avec une spécificité toute particulière qui permet à son dirigeant de se distinguer sur son créneau de prédilection : la réparation d’engins agricoles et viticoles. De la pure logique, en vérité, quand on sait que Jean-Philippe GARDET exerce sur ce secteur d’activité depuis plus de vingt ans…

TONNERRE : Après le stage obligatoire assuré par les services de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat lui permettant d’acquérir les bases essentielles de l’entrepreneuriat, le quadragénaire à la tête de JP FLEX MECA s’est très vite fait remarquer de l’association INITIACTIVE 89.

La structure accompagnatrice des porteurs de projets à la création/reprise d’entreprise a eu vent de son projet : la constitution d’une nouvelle société. Une fois la rupture consommée avec son ancien employeur, un distributeur international du matériel agricole/viticole survenue en 2018, Jean-Philippe GARDET n’a eu de cesse de peaufiner son projet afin de le porter sur les fonts baptismaux de la création, en y injectant un maximum d’atouts.

L’un des conseillers techniques de la structure, Julien LACOMBE, prend alors connaissance de la composante du dossier et de son intérêt. Les potentialités sont bien réelles. Surtout que le néo-entrepreneur pourrait intervenir sur une zone de chalandise aux possibilités évidentes, située entre Tonnerrois et Chablisien.

 

 

 

Un prévisionnel déjà largement dépassé, de bon augure pour la suite…

 

 

Le feeling passe avec fluidité entre les deux hommes. Et ce dès le premier rendez-vous. Instruites rapidement, les choses vont s’enclencher avec certitude et efficience. Pour aboutir à la dotation d’un prêt d’honneur à l’enveloppe prometteuse de 15 000 euros. Une somme qui sera affectée ensuite à l’achat du matériel nécessaire et d’un utilitaire, servant à l’exploitation de la nouvelle entité professionnelle.

A 47 ans, le dirigeant Tonnerrois renaît de ses cendres. Locataire de ses bureaux administratifs et de son  atelier, il multiplie les missions auprès de cibles bien précises : les agriculteurs, les viticulteurs et même le milieu des travaux publics. La demande est telle que l’embauche d’un collaborateur au profil de polyvalent de la mécanique est envisageable. Sans doute au cours de l’exercice 2020.

A l’origine du projet, Jean-Philippe GARDET a investi une enveloppe budgétaire de cent mille euros. Un pactole obtenu avec le soutien de sa banque, le Crédit Mutuel. Aujourd’hui, les prévisions sont orientées vers le beau fixe après quelques mois de mise en pratique. Le chiffre d’affaires prévisionnel est déjà largement dépassé. De quoi augurer de belles perspectives de développement malgré une concurrence âpre sur cette niche de la réparation de matériels agri/viticoles.

 

 

Le chef d’entreprise a su aussi déjouer les chausse-trappes habituelles en faisant montre d’inventivité. Outre les activités du milieu agricole, JP FLEX MECA répare aussi le matériel de levage et de manutention. Une corde supplémentaire à son arc qu’il doit de son expérience de perfectionniste au contact des acteurs des travaux publics.   

Il peut même s’enorgueillir d’avoir ajouté une spécificité à sa démarche professionnelle. Celle-ci prend la forme de prestations de dépannage visant à améliorer les systèmes de climatisation des engins.

Aux côtés de son épouse, Anne-Lise, actionnaire au capital de la SARL, Jean-Philippe GARDET justifie sa réussite par le biais d’une politique tarifaire élaborée en phase avec la réalité du marché.

Ses qualités, il les définie ainsi : la réactivité, la disponibilité et la somme de conseils qu’il est à même de pouvoir prodiguer dans un domaine technique qu’il pratique avec bonheur depuis maintenant plus de deux décennies.

 

Un article réalisé en partenariat avec INITIACTIVE 89.

 

 

 

 

L’évènement se déroulera le 06 février en fin d’après-midi à la Maison de l’Entreprise à Auxerre. Une centaine de représentants de l’univers entrepreneurial et institutionnel y sont attendus. Leur présence servira de prétexte à la découverte d’une filière économique en expansion. Porté par la structure associative, « défiSON », ce rendez-vous se déclinera sous la forme d’un plateau conférence, assorti de multiples ateliers démonstratifs…

AUXERRE : Qualifiée de rencontre primordiale afin de mieux se familiariser avec les diverses composantes technologiques et industrielles proposées par la filière sonore, l’animation jouera à la fois la carte de la convivialité, de la surprise et de la pédagogie.

Un cocktail insolite qui fera de ce rendez-vous officiel, le premier de l’année 2020 pour ses instigateurs : les membres du réseau associatif « défiSON ». Il pourrait faire converger dans l’une des salles de réunion de la Maison de l’Entreprise, prévue à cet effet, une centaine de participants.

Qu’il s’agisse de prime abord d’adhérents de la structure mais aussi d’invités issus du sérail économique régional, cible idoine pour accueillir ces informations.

L’objectif de cette rencontre où se mêleront échanges, transmission de savoir et tests grandeur nature, sera de promouvoir les opportunités offertes par la filière sonore applicable à notre environnement. En priorité, celui de la sphère professionnelle via ses innombrables déclinaisons.

Pour l’heure, les moindres détails du programme définitif de cette soirée s’esquissent avec le charismatique porte-étendard de « défiSON », Serge GARCIA, à la baguette de chef d’orchestre.   

Ce dernier procèdera à un bilan d’étape sur l’évolution du concept et de ses projets au terme de l’exercice 2019. Un point d’actualité qui s’avère nécessaire pour mieux appréhender le devenir du collectif via, notamment, la constitution d’un pôle de référence, outil indispensable à l’essor de l’entité d’envergure hexagonale.

 

 

 

Présence de start-ups aux ambitieuses perspectives…

 

Plusieurs focus complèteront le tableau. Avec en guise de dénominateur commun : l’attractivité économique pouvant s’exercer sur un territoire. Ainsi, les organisateurs ont décidé d’étayer ce vaste panorama didactique autour de la filière sonore en conviant ce jour-là quelques belles pépites, devenues des références en la matière.

Ce devrait être le cas, en principe puisque les tractations sur sa présence sont toujours d’actualité à l’heure où se rédigent ses lignes, de la venue de Jean-François BAU, ingénieur du son et conférencier.

Spécialiste de l’écoute spatialisée, cet ingénieux créatif pourrait expliquer les dessous de l’une de ses géniales inventions favorisant une écoute auditive à 360 ° à l’aide d’un appareillage acoustique approprié. Proprement bluffant pour celles et ceux qui l’ont déjà testé !

Autre présence à ne point négliger : celle de William DULOT, jeune ingénieur de 23 ans qui exerce ses compétences à la Cité Nicéphore Niepce à Chalon-sur-Saône et qui défend un ambitieux programme (THEREMIX) véhiculé par une start-up déjà présente lors de l’opération « Sens Numérique » concoctée à l’automne 2019 avec le concours de l’Agglomération du Grand-Sénonais et de la Chambre de Commerce et d’Industrie. Le garçon développe une application de réalité virtuelle destinée à la création et la performance musicale.

 

 

Quant à l’autre start-up régionale à suivre de près lors de ce futur rendez-vous, la bisontine « METABSORBER », elle serait aussi de la partie.

Ses deux concepteurs, ingénieurs en mécanique, Aliyasin EL AYOUCH et Youssef TEJDA, créent du mobilier acoustique, à partir de composantes diverses comme le bois, le métal ou les polymères, qui absorbe les  sons.

Aujourd’hui accueillis par l’Institut FEMTO-ST dont les travaux sont soutenus par le CNRS, les deux entrepreneurs réalisent des solutions anti-bruit afin de les développer sur les marchés de la mobilité, du bâtiment et du mobilier.

Un vrai potentiel empli d’opportunités pour ces jeunes gens qui ont pris conscience que la pollution sonore représentait chaque année en France un coût social évalué à 57 milliards d’euros !

Précisons que la start-up a reçu également le précieux soutien de BGE au moment de sa constitution.

 

 

 

La plateforme numérique de gestion évènementielle portée par Jérôme CASSEGRAIN bénéficiera d’un multiple soutien de la part d’organismes spécialisés dans l’accompagnement et l’aide aux projets d’entreprises. Un coup de pouce de très bon aloi et salvateur qui devrait permettre à la structure d’atteindre très vite son rythme de croisière dès 2020…

AUXERRE : Avalanche de bonnes nouvelles pour le porteur du projet, le chef d’entreprise auxerrois, Jérôme CASSEGRAIN. Mercredi soir, une dizaine de représentants du réseau Entreprendre Bourgogne étaient réunis en comité décisionnel afin de statuer sur le sort à réserver au dossier de candidature déposé par l’entrepreneur icaunais.

Séduits par l’originalité du concept (le développement d’une plateforme numérique de gestion et organisation évènementielles), les membres du réseau bourguignon devaient rendre leur verdict au terme de cette séance, sans appel.

Ils ont validé le projet à l’unanimité ; celui-ci est donc désormais placé en situation orbitale pour connaître son essor dans des conditions optimales et ce, dès les premières semaines de 2020.

 

Deux critères ont été retenus : l’originalité et le professionnalisme…

 

Concrètement, le réseau Entreprendre Bourgogne accordera un prêt d’honneur au dirigeant de la jeune structure et lui attribuera de facto un parrain, choisi parmi l’un de ses ambassadeurs qui intervient dans l’Yonne.

En lice, désormais, pour intégrer la sphère restreinte des lauréats Entreprendre Bourgogne 2020, Jérôme CASSEGRAIN aura la faculté de pouvoir assister aux réunions mensuelles concoctées par Sophie BERNARD, l’animatrice de la structure sur le département nord-bourguignon. Le porteur du projet intègrera en parallèle un stage de sensibilisation à la gestion et au management d’une entreprise.

 

 

Deux critères essentiels ont retenu l’intérêt de ce jury d’examinateurs : l’originalité du concept et le professionnalisme avéré du dépositaire de ce dossier, déjà à la tête d’une agence de communication, CREATIVE COCKTAIL.

De trois à quatre autres dossiers viendront grossir les rangs des futurs lauréats du réseau en 2020. Leur confirmation est d’ores et déjà prévue d’ici le mois de février…

 

Une aide aux multiples accompagnements…

 

Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, l’entrepreneur Icaunais sera également soutenu par l’association INITIACTIVE 89. Un accord de principe a été donné pour lui allouer un prêt d’honneur d’un montant de 15 000 euros.

Là-aussi, l’innovation conférée à ce projet a conquis le comité d’engagement de l’association icaunaise qui accompagne les entreprises sur le territoire.

Pour être tout à fait complet sur ce dossier, précisons que BPI France et l’Agence économique régionale (AER), organe sous la tutelle de la Région Bourgogne Franche-Comté, ont été eux-aussi réceptifs au projet.

Rappelons qu’au début de l’automne, Jérôme CASSEGRAIN s’était installé dans le business center de GROUPAMA Paris Val-de-Loire, rue Guynemer à Auxerre, en y localisant le siège social de sa nouvelle structure.

 

 

 

Les mouvements sociaux ont eu raison de la bonne tenue d’une rencontre éminemment importante pour les deux co-gérants de la structure. Celle-ci est implantée depuis 2017 à Migennes. N’ayant pu recevoir dans les délais impartis des éléments technologiques essentiels leur permettant d’assurer une démonstration, lundi soir, en présence de potentiels investisseurs, les dirigeants ont préféré déclarer forfait. Et repousser le rendez-vous au mois de…janvier…

MIGENNES : Amère déception pour les deux dirigeants de la société, Jean-Michel DONZE et Franck GORKA !  

Ceux-ci devaient profiter d’une rencontre de travail, programmée lundi soir à Migennes avec des investisseurs de la région bourguignonne pour mettre en exergue leur savoir-faire technologique avec une démonstration à la clé.

La rencontre aura tourné court. La cause en est imputable aux grèves actuelles.

En effet, les dirigeants de la start-up n’ont pas pu recevoir à temps des composants indispensables qui leur auraient d’assurer une présentation qualitative optimale de leurs enceintes acoustiques haut-de-gamme.

 

 

La société concrétise depuis plusieurs années de recherche ces produits destinés aux mélomanes absolus. Mais, aussi à usage des professionnels du son.

Soutenue par BPI France, lauréat du réseau Entreprendre Bourgogne, détenteur du trophée des Grands Crus, la start-up s’est installée à Migennes grâce au travail assuré par le collectif défiSON dans le cadre de son programme économique, favorable à la promotion des filières acoustiques, vibratoires et sonores.

Il faudra désormais encore patienter jusqu’à la mi-janvier pour en savoir davantage sur les activités de la structure et l’appétence que pourraient avoir des investisseurs dans son développement…

 

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