Le concept se nomme Cristal. Transparent et conçu sur-mesure, il se veut universel. L’offre se destine aux familles : ces dernières bénéficiant pour la première fois d’un forfait bancaire généralisé. Ce dispositif en phase de test depuis 2018 a obtenu gain de cause de la part de ses instigateurs. Le pilote ayant répondu à ses attentes, la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté a décidé de franchir le pas et de le commercialiser sur l’ensemble du territoire. Mise en application dès le mois d’octobre…

DIJON (Côte d’Or) : Répondre aux besoins de tous que l’on soit en couple, avec ou sans enfant, et ceci dans le cadre d’un même forfait packagé, c’est ce que propose depuis peu l’établissement bancaire régional à sa clientèle.

En effet, depuis un an, et après avoir vu ses tests spécifiques corroborer ses attentes, la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté est devenue le pilote de ce dispositif novateur à destination des familles.

Aujourd’hui, l’établissement est la première banque à décliner ce type d’initiative bancaire à vocation familiale.

Jugée pratique et économique par ses auteurs, l’offre « Cristal » ne nécessite qu’une cotisation mensuelle unique pour la gestion de tous les comptes bancaires des membres d’une même famille. Et ce, quel que soit le nombre d’enfants !

Ainsi, grâce à ce forfait, la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté aborde un nouveau virage dans ses choix stratégiques. En s’inspirant des opérateurs téléphoniques incontournables ou encore de l’opérateur NETFLIX, l’établissement colle au plus près des aspirations consuméristes du moment.

Grâce à cette offre personnalisée applicable à l’ensemble de la même fratrie, la banque mutualiste se donne une excellente opportunité de booster sa relation à la clientèle.

 

Un coût unique pour une multitude de fonctionnalités…

 

L’outil favorise la proximité dans la relation à l’autre. Un item demeurant l’un des credo forts de la société. Mieux : elle permet à un conseiller commercial de suivre chaque relation établie avec le client de manière assidue.

Dans l’absolu, cette offre déclinée intègre un certain nombre de services quotidiens proposés par une banque : un compte, une carte bancaire, diverses fonctionnalités digitales et ce fameux conseiller dédié. Celui-ci faisant office de pivot inaliénable dans la relation à travailler en direct auprès de la clientèle.

Y accéder est simple par essence. Le coût d’une cotisation mensuelle fixe suppose que chaque client peut personnaliser son équipement en fonction de sa situation personnelle.

Trois services peuvent y prétendre aisément : « Essentiel », « Confort » ou « Premium ». A l’aide de ce concept novateur, la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté s’enrichit de cette nouvelle expérience professionnelle pérenne, en optimisant plusieurs fonctionnalités en ligne qui assurent une gestion simplifiée et personnalisée des comptes de sa clientèle.

Un forfait né et testé dans notre région qui devrait s’élargir progressivement à l’ensemble de l’Hexagone dans les semaines à venir...

 

 

Près de sept ans après son intégration au sein de l’institution icaunaise, cette spécialiste du marketing et de la communication s’offre un bain de jouvence en changeant de poste au sein de la structure. Même si les relations avec la presse resteront à son apanage, la professionnelle entend bien donner un sérieux coup de boutoir à la présence patronale (UIMM, MEDEF) sur notre territoire. Au service des entreprises industrielles. Un défi relevé avec l’absolution de son délégué général, Claude VAUCOULOUX…

AUXERRE : De toute évidence, le poste semblait être taillé à sa mesure. En l’espace de trois petites semaines, l’ex-responsable de la communication de la structure icaunaise a su déjà y trouver ses premières marques.

Motivée, pleine d’une énergie revigorante à revendre, Florence POULAIN espère y apporter sa griffe personnelle. C’est vrai : on ne s’improvise peu ou prou responsable des relations extérieures d’une entité aussi fondamentale dans la sphère économique que peut l’être la Maison de l’entreprise du jour au lendemain. Mais, posséder un vécu de près de sept années dans cet organisme confère, convenez-en, de réelles dispositions à relever le challenge.

Au-delà de la satisfaction personnelle, somme toute légitime qu’elle peut éprouver après sa désignation à ce poste clé dans l’organigramme décisionnel, Florence POULAIN endosse une nouvelle parure dans sa fructueuse carrière. Vingt ans après avoir foulé le sol de ce territoire icaunais qui lui aura permis de progresser autour de son savoir-faire. Au contact des autres, aime-t-elle à préciser.

« J’aime l’Humain dans le sens noble du terme et travailler au service des entreprises, souligne-t-elle en guise de préambule, je m’attache aux valeurs de celles et de ceux qui entreprennent dans l’objectif de faire croître le territoire. D’ailleurs, il ne faut jamais omettre que derrière toute entreprise qui réussit, il y a des femmes et des hommes qui s’investissent… ».

Un mot, investissement, qu’elle connaît par cœur cette ancienne chargée de marketing et de communication d’un groupe mutualiste (Mutualité Française) comme automobile (Peugeot NOMBLOT). Elle sait l’appliquer aussi à son quotidien.

Dans une vie antérieure, Florence POULAIN vivra aussi de trépidantes aventures scripturales, relevant un temps le défi d’être correspondante pour le compte de deux titres de la presse régionale, Le Progrès et l’Yonne Républicaine.

Une surdouée, Florence POULAIN ? Mieux que cela, à vrai dire, une passionnée qui va s’employer à utiliser tous les moyens de communication traditionnels comme numériques pour conférer une tonalité nouvelle à cette institution qui abrite l’UIMM et le MEDEF de l’Yonne, ainsi que le Pôle de formation technologique de l’industrie.

Détecteur de talents, son boss, Claude VAUCOULOUX, délégué général de la structure, ne l’a pas placée là par hasard sur cette nouvelle orbite qui n’aura rien de géostationnaire.

Pour atteindre la ligne d’horizon souhaitée en 2020, celle couronnée de succès, l’encadrante dynamique n’aura qu’un seul leitmotiv à faire valoir : promouvoir la vitalité de l’organisme !

 

 

Ne plus rien s’interdire en termes de communication et de partenariats !

 

Dès l’année prochaine, la Maison de l’Entreprise multipliera les actions en termes de visibilité et d’image. Poursuite du workshop (un atelier déjà opérationnel et bien rodé permettant aux entrepreneurs de pouvoir échanger librement autour d’une thématique avec le concours d’un intervenant), rencontres trimestrielles dont les sujets seraient des problématiques transverses qui rythment la vie des entreprises (RSE, juridique, investissements…), accroissement de la proximité avec les adhérents (en délocalisant les réunions sur des sites industriels) composeraient le copieux volume de cet opus qui favoriserait la communication dans toute sa splendeur.

« Nous allons aussi relayer plus largement autour de nous ce que nos adhérents vivent et réalisent dans leur quotidien… ».

En terme clair, Florence POULAIN veut mettre les bouchées doubles dans sa stratégie en déclinant avec les moyens existants le faire-savoir des industriels icaunais.

Même si la communication au plan organisationnel serait dorénavant placée sous la responsabilité de Claude VAUCOULOUX, cette accro de l’info conserverait toujours la main dans le domaine des relations avec la presse. On ne se refait pas quand on aime le milieu médiatique !

Preuve que la Maison de l’Entreprise est bien vivante, le désir est fort de ne pas se complaire dans un doux ronronnement de facilité, un tantinet trop confortable.

« Il nous faut être à l’affût de tout en faisant montre de réactivité, ajoute la future promue.

Le renforcement de la présence patronale sur les réseaux sociaux sera l’une des clés préférentielles choisies pour conforter ce dynamisme relationnel vers les autres.

« Aujourd’hui, la Maison de l’Entreprise tisse des partenariats construits avec des entreprises locales, précise Florence POULAIN, dès 2020, nous irons plus loin en créant des évènements spécifiques lors de la semaine de l’industrie en imaginant un salon de la mobilité électrique durant cette manifestation en mars… ».

Bref, il semblerait que tous les feux soient passés au vert à la Maison de l’Entreprise où l’on ne s’interdit plus rien et où l’on désire collaborer avec tout le monde.

La nouvelle mission pilotée par Florence POULAIN se présente donc sous de bons augures. La dirigeante ne sera pas seule à vivre cet épanouissement en pratiquant l’art et la méthode d’un co-développement judicieux aux côtés de compétences positionnées autour d’elles (des satellites), voire externalisées en cas de valeur ajoutée supplémentaire.

« Nous allons travailler en mode projet, conclut-elle, cela nous permettra d’optimiser l’ensemble de nos capacités… ».

Un excellent terrain de jeu pour s’exprimer et faire éclore de nouveaux talents : tout ce qu’encourage précisément depuis son arrivée dans le landerneau icaunais, Claude VAUCOULOUX, dans son approche managériale. Florence POULAIN devient de facto la digne héritière…

 

Existerait-il un dénominateur commun entre la biodiversité vécue dans l’univers industriel et le développement du travail en faveur des personnes en situation de handicap ? A bien des égards, oui, si l’on consulte le calendrier qui est posé en cette période automnale. Du 18 au 24 novembre se déroulera en effet sur notre continent, la Semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées. C’est cette thématique précise qui a retenu l’intérêt de la Communauté d’agglomération du Grand-Sénonais dans le cadre de ses rencontres proposées aux entreprises de son bassin géographique. En invitant ces dernières à découvrir le monde du handicap, l’organisme institutionnel souhaite pointer le curseur là où les choses doivent évoluer en France…

SENS : Entre sensibilisation et pédagogie, le Grand-Sénonais avance à fleuret moucheté dans sa relation privilégiée qu’il entretient avec le milieu de l’entrepreneuriat. S’octroyant le droit, au passage, d’apporter un fin éclairage sur la réalité professionnelle, vécue au quotidien, par des personnes victimes de handicap physique et mental.

Aussi, dans le cadre de son cycle régulier de rendez-vous distillés auprès des chefs d’entreprise du secteur, l’institution n’a pas hésité à faire un focus tout particulier sur cette thématique, souvent omise des préoccupations essentielles du grand public, pour s’y engouffrer bille en tête.

Le 21 novembre, en étroite osmose avec les services de LADAPT Bourgogne Franche-Comté, la Communauté d’agglomération du Grand-Sénonais apportera des éclaircissements concrets sur les attentes de ces personnes qui évoluent parmi la sphère industrielle de surcroît.

L’édile de Sens, et présidente de la vénérable collectivité intercommunale, Marie-Louise FORT convie les acteurs économiques à se rendre dans les locaux de la société ROSLER, implantée à Saint-Clément.

Les participants de cette rencontre y seront accueillis par le directeur général de la structure, Jean-Jacques ANDREU, en présence du maire de la commune, Gilles PIRMAN.

Le fournisseur mondial sur le segment du traitement de surface (grenaillage en combinaison avec des installations de lavage industriel) expliquera sa politique en matière de ressources humaines ; et la place accordée aux collaborateurs issus du handicap. Rappelons, pour mémoire, que 80 % des handicaps ne sont pas visibles…

 

 

Sensibiliser aussi à la protection de la biodiversité en milieu industriel…

 

Quelques jours auparavant, soit le jeudi 14 novembre, un premier petit déjeuner en entreprise aura été organisé chez un autre fleuron de l’industrie germanique sur le sol de l’Yonne, BASF CHEMETALL.

Le directeur du site sénonais, Patrick GRUBERT, recevra les entrepreneurs qui le désirent autour d’un thème nourri par la richesse de l’actualité : la biodiversité dans le monde industriel.

Un item qui parle à ce spécialiste du traitement de surfaces. Le site de Sens est très attentif à son environnement naturel. Une démarche en vue de protéger la biodiversité a même été statuée avec le concours précieux de l’association LPO (Ligue de protection des oiseaux). Employant une centaine de collaborateurs, BASF CHEMETALL Sens produit environ 90 000 tonnes de produits chaque année. Ils sont utilisés dans de nombreux secteurs industriels.

Ces deux dates, ainsi programmées sur le mois de novembre, demeurent libres d’accès, mais sur réservation, auprès de la direction du développement économique, commercial et de l’emploi du Grand-Sénonais.

Contacts utiles pour y prendre part : le 03.86.65.86.42., référence téléphonique de Paula LACOSTE.

 

Un article réalisé en partenariat avec la Communauté du Grand-Sénonais et la Ville de Sens.

 

 

La reconnaissance d’un futur Pôle de référence SVA (Son, vibration, acoustique) au niveau national correspond au Nirvana vers lequel la structure associative de l’Yonne, porteuse du concept depuis 2013, veut aboutir vaille que vaille. Seule la création de ce pôle se traduira en termes d’emplois en charge d’initier, de mettre en lien, d’accompagner et de suivre les projets de recherche et développement d’entreprises et organismes à vocation industrielle. En attendant ce résultat, les instigateurs du projet usent toujours de leur bâton de pèlerin à travers l’Hexagone pour y prêcher la bonne parole…

AUXERRE : Pour le collectif « défiSON », le quotidien se gère toujours avec un caractère d’urgence pour faire évoluer le concept et le mener à son terme. Plus que tout, la proclamation officielle d’un Pôle de référence SVA s’apparente à une inéluctable nécessité.

Surtout qu’à ce jour, vingt-deux projets R&D d’entreprises et un projet de territoire attendent dans les starting-blocks prêts à bondir et à démarrer ! Certains le sont depuis bientôt vingt-quatre mois !

Mais, pour générer les emplois indispensables au bien-fondé de ce concept, porté dans l’Yonne par la structure associative pilotée par Serge GARCIA, il n’existe aucune autre alternative que celle-ci préalablement citée ci-dessus.

Pour autant, le collectif ne reste pas les deux mains dans les poches en attendant que les choses se concrétisent.

Le mois d’octobre qui arrive bientôt à son terme aura été le théâtre d’heureuses initiatives. En particulier, la présence de défiSON au Salon Automotive Connection de Saint-Quentin-en-Yvelines, où la présentation du futur pôle national Son, vibration et acoustique s’est mué en véritable plébiscite.

 

 

Une douzaine d’entreprises industrielles enthousiasmées par le concept…

 

Invité à venir s’exprimer dans le cadre d’une conférence sur les innovations apportées en matière d’acoustique et de vibration pour l’industrie automobile, Serge GARCIA a pu recueillir le ressenti d’une douzaine de structures entrepreneuriales présentes sur ce rendez-vous. Et non des moindres, avec des références telles que FAURECIA ou TESA.

Ces entreprises ont initié des contacts directs et certains processus concrets pourraient être développés d’ici l’hiver. Un très bel encouragement à persister.

Autre moment clé de ce mois d’octobre : l’intervention sur l’acoustique assuré par l’universitaire Jean-François FONTAINE (plateforme O3PI) déclinée à l’occasion de la journée de speed business orchestrée par les plateformes technologiques du rectorat de Dijon.

Une entreprise, la société SAVOYE, présente lors de cette causerie du 17 octobre à Dijon, s’est dite intéressée par une résolution acoustique assurée par la plateforme technologique de Sens-Auxerre.

 

 

L’Agence France Presse (AFP) a été la première à l’avoir annoncé à la suite du conseil des ministres de ce mercredi 23 octobre : l’Etat va gratifier une dizaine de départements d’une sérieuse aide financière à leur accès au très haut débit. Soit une manne globale de 242 millions d’euros que se partageront entre autres des territoires tels que la Dordogne, l’Orne, la Somme ou le Gard. Réjouissons-nous : la Bourgogne, hormis la Saône-et-Loire, est plutôt bien lotie par cette prise de décision judicieuse de notre gouvernance…

PARIS : La bonne nouvelle, celle à laquelle on ne croyait plus depuis fort longtemps, est enfin tombée sur le fil numérique de l’AFP il y a quelques heures seulement. L’Agence France Presse a ainsi relayé dans son suivi informatif journalier qu’une dizaine de départements allaient bénéficier de 242 millions d’euros versés par l’Etat afin d’accélérer le développement de leur réseau très haut débit sur leurs territoires.

A la lecture de la liste des heureux récipiendaires de cette enveloppe y figurent en bonne position la Côte d’Or, la Nièvre et l’Yonne. La Saône-et-Loire, quatrième département de la Bourgogne, n’apparaît pas.

Les autres départements concernés par la décision gouvernementale sont la Dordogne, le Gard, l’Hérault, la Mayenne, l’Orne, la Somme et le Tarn-et-Garonne.

 

 

 

Dans le communiqué de presse émanant des services du Premier ministre, il est précisé que celui-ci a signé un ensemble de dix décisions de financement de l’Etat en faveur de réseaux d’initiative publique portés par des collectivités. Le montant global de ce dispositif s’élève donc à 242 millions d’euros. Précisions que les dix départements touchés par cette mesure accueillent près de 4,7 millions de nos concitoyens.

« Plus de quatre millions de locaux ont été rendus raccordables à la fibre optique au cours de ces douze derniers mois, a encore précisé le service de presse de Matignon, portant ainsi à 21,6 millions le nombre total de foyers éligibles à une offre de Très haut débit ».

Le chef du gouvernement Edouard PHILIPPE s’est engagé à ce que la totalité de la France soit couverte en haut débit au terme de 2020 et en très haut débit deux ans plus tard.

 

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