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Au-delà de l’esprit de compétition qui ne fait que s’intensifier au gré des tours de circuit vécus à bord des petits bolides motorisés, les entrepreneurs de l’Yonne aiment participer à ce challenge spécifique, leur permettant de nouer d’utiles contacts professionnels en aparté. Chaque année, de trente à cinquante enseignes commerciales, issues des secteurs de la banque, de l’assurance, de la vente automobile mais également des filières artisanales et du bâtiment travaux publics, constituent une équipe de trois pilotes pour tenter de gagner le précieux trophée. Quant aux cartes de visite, elles circulent en abondance lors du brunch, d’après course, justifiant ainsi l’appellation de ce rendez-vous dynamique, concocté par les dirigeants de l’entité de loisirs, Agnès MALLET et Fabien DOUCET…Rendez-vous est pris le jeudi 17 mai en matinée pour les concurrents sur le circuit de Joigny.

JOIGNY : Combien seront-elles, les entreprises, à inscrire un équipage à l’occasion de cette troisième édition d’une animation située à mi-chemin entre la communication événementielle et le sport de loisir qui s’institutionnalise dans le paysage de l’Yonne ?

Qu’il s’agisse de SERVET DUCHEMIN, de CHAMPLOISEAU, du CREDIT MUTUEL, de RUZE ou de beaucoup d’autres encore, toutes ces structures professionnelles auront l’envie d’en découdre sur l’asphalte du circuit de Joigny dans les règles de l’art du pilotage nerveux et exigeant de ces engins, comme elles savent si bien le faire depuis deux années déjà.

Même le team de RADIO STAR, avec en capitaine de route le rayonnant et expérimenté Gérald BAUDARD derrière le volant ou l’écurie de GROUPAMA PARIS VAL DE LOIRE, avec le chevronné Jacques BLANCHOT, directeur de l’établissement dans l’Yonne et grand amateur d’automobile, ont confirmé leur présence et sont parés à faire crisser les pneumatiques lors des différentes épreuves de ce challenge inter-entreprises attendu.

Le circuit, long de mille cinquante mètres, donnera l’opportunité à ces pilotes amateurs de se faire plaisir dans le baquet durant les deux heures de temps de prise en main et de compétition officielle.

Parallèlement, les observateurs auront la possibilité de découvrir les activités professionnelles des partenaires, disposant de stands sur le pourtour de la zone de départ et d’arrivée.

Le « Speed Karting Business » se vit aussi comme un vecteur de communication vertueux pour la chef d’entreprise Agnès MALLET qui profite de cet événementiel organisé par ses soins pour tisser les liens nécessaires au développement de ses nombreux projets (accueil de séminaires, épreuves internes en entreprise, parcours familiaux…).

 

 

Une fois n’est pas coutume, la localité de VENOY, située aux portes d’Auxerre, a été le théâtre d’un événement sportif exceptionnel et d’envergure internationale en accueillant les 240 équipages de la 27ème édition annuelle de ce rallye automobile incomparable. Nombreux furent les férus de véhicules anciens devant se précipiter, munis de leurs appareils photographiques et caméras, dans les rues de la localité afin d’immortaliser le départ de la spéciale. Cette boucle de plusieurs kilomètres était à parcourir chronométrée autour de la commune, et permit d’apprécier les aptitudes techniques de ces virtuoses du volant qui effectuaient la première liaison entre le Grand Palais de Paris et Beaune.

VENOY : Rétrospective du fameux Tour de France Automobile, aujourd’hui disparu, l’épreuve sponsorisée par l’enseigne OPTIC 2000 rassemble des voitures anciennes ayant eu la particularité d’avoir pris part à des épreuves sportives mythiques disputées entre 1951 et 1973.

En cinq étapes, sur un axe directionnel les menant de Paris à Nice en faisant une halte à Besançon, Megève, Avignon et Aix en Provence, les champions du chronométrage et de la conduite de précision, sur route mais aussi sur circuits, se sont distingués devant plus de cent mille spectateurs. L’Yonne, via la localité de Venoy, était à l’honneur pour cette édition 2018 en accueillant une spéciale de très bon aloi. Ce fut une excellente aubaine pour apprécier les qualités techniques de ces aficionados de moteurs vrombissants et de rutilantes mécaniques d’apercevoir d’anciens pilotes professionnels mais aussi des hommes d’affaires, des artistes ou simplement des collectionneurs.

Par le passé, le rallye a eu le privilège d’accueillir les plus grands noms du pilotage automobile européen (Henri PESCAROLO, Jean-Pierre BELTOISE…) mais aussi des personnalités de la pop music à l’instar du batteur de PINK FLOYD, Nick MASON ou du chanteur du groupe DURAN DURAN, Simon LE BON.

Présence intéressante des clubs automobiles régionaux…

Côté compétition, le classement principal, celui des épreuves chronométrées, a été emporté par le tandem de pilote/copilote helvétique Raphaël FAVARO et Yves BADAN ; ces derniers s’imposant de manière définitive devant deux équipages tricolores à Nice.

Localement, le club de voitures anciennes WOOD’COXERRE devait contribuer à sa manière au succès de cet événement en exposant sur la place de la mairie deux voitures anciennes de marque Volkswagen : un Combi Baywindow datant de 1971 et une Cox 1 200 modèle 1973. La délégation régionale de Bourgogne du MG Club de France se joignait également à cet événement sportif, en dévoilant un véhicule MG B, estampillé de 1965.

Cette année, les marques italiennes disparues (AUTOBIANCHI, DE TOMASO, OSCA…) bénéficiaient de toutes les attentions sur le parcours. Instant magique de pouvoir apprécier de belles cylindrées à l’immuable succès populaire.

Un spécialiste de l’optique en guise de partenaire principal de la manifestation…

Sponsor essentiel de cette animation sportive depuis 2009 après le rachat par l’enseigne de la société LISSAC optique, le réseau leader de l’optique en France profite de cette opportunité événementielle pour sensibiliser le grand public à l’importance de préserver sa vue et son audition pour conduire en toute sécurité. Avec la complicité des audioprothésistes de l’enseigne AUDIO 2000, les opticiens du réseau conçoivent, gratuitement, des tests visuels et auditifs dans l’espace village prévention présent sur l’ensemble des villes étapes. Des animations ludiques afin d’apprendre et de comprendre le mécanisme de la vision et de l’audition constituent un autre temps fort de ces événements en marge de l’épreuve automobile.

Cette année, la vingt-septième édition de l’épreuve était marquée par le sceau de l’insolite et de l’innovation technologique avec la présentation officielle de la monture intelligente « PRUDENSEE » (Cf : voir l’article par ailleurs), aidant à prévenir l’endormissement au volant.

En neuf ans de présence partenariale, OPTIC 2000 et AUDIO 2000 ont assuré 10 500 tests visuels et 12 150 tests auditifs auprès des suiveurs de cette épreuve. Une manière pragmatique de joindre l’utile à l’agréable dans le domaine du préventif et de la santé…

Le poète, auteur et interprète bourguignon a opté en faveur de ce procédé économique traditionnel pour assurer le financement d’un album de douze poèmes devant paraître en 2019. Si la formule s’avère gratifiante pour cet artiste de talent et à la renommée nationale, un mini-CD de trois titres nous serait alors délivré dès cet été, histoire de faire patienter les aficionados que nous sommes du dynamique propriétaire de la salle d’Etais la Sauvin, « La Closerie ».

ETAIS LA SAUVIN : « Ni vieux ni maître ». L’humour caustique du chanteur Icaunais, chantre de Jean-René CAUSSIMON, de Jean FERRAT et autre Louis ARAGON, refait surface après ces quelques mois d’hiver où ce personnage si attachant de l’âme artistique de ce terroir n’avait pas choisi pour autant de se retrancher loin de son public, en hibernation.

Avec la vieille complicité de son arrangeur de toujours (plus de 35 années de partage d’expérience musicale riche et réussie), Patrick VASORI, Gérard-André a profité de cette époque de dilettante pour travailler les arcanes de son futur album, espéré depuis longtemps. Rien que le titre de ce nouvel opus, faisant référence avec ce zeste ironique coutumier du bonhomme, à la fuite du temps qui passe malgré toute la fougue créative de l’auteur/interprète/compositeur, et son refus viscéral d’obtempérer auprès de qui que ce soit selon les pratiques d’usage des chanteurs à texte, pose déjà le décor de l’enthousiasme qui habite le truculent poète.

Déjà un mini-CD travaillé en studio

Les trois premiers textes, mis en lumière musicale par l’artiste lui-même et arrangés par son chef d’orchestre préféré, donnent déjà la couleur de cette respiration artistique que Gérard-André a souhaité s’accorder en ce premier semestre.

« Résistance, maquis de France », poème écrit par Roland FORGEARD, nous renvoie aux heures sombres de la France occupée qui n’aura finalement son salut que, grâce à ces femmes et à ces hommes de l’ombre qui auront lutté farouchement au détriment de leur existence au retour de la liberté en boutant hors de ce territoire qu’ils aimaient tant l’occupant.

« Poulbot » : l’œuvre scripturale de Claudine GUERIN-MANDON évoque l’univers de Paris avec ses fameux personnages, Gavroche de cœur pour l’artiste qui devaient s’illustrer au moment de la Commune sur les barricades, immortalisés par Léo FERRE.

Quant au troisième texte, il émane de la poétesse auxerroise Marie NOEL, « Connais-moi si tu peux », un texte finement ciselé où la voix grave de Gérard-André se pose en toute délicatesse.

Enregistrées les 28 et 29 mars dans un studio francilien situé en Seine et Marne, ces premières chansons, superbement arrangées par Patrick VASORI, composeront le mini-CD à paraître au début de la période estivale. Leur mastérisation a bénéficié du travail au cordeau de Charles FROSSARD, du studio MESA.

Gérard-André assurera par ailleurs une présentation officielle de ces enregistrements initiaux lors de rendez-vous avec le public, à Auxerre, à Vézelay et peut-être à Asnières sur Bois. Les dates n’étant pas encore définitivement validées…

Une enveloppe budgétaire globale de 9 000 euros…

Soucieux d’adjoindre une contribution hyper qualitative à sa prestation artistique, Gérard-André, aux côtés de sa compagne Andrée qui lui apporte toujours un regard perfectionniste dans la conceptualisation de ses projets, proposera un éclairage original de ces douze références poétiques par le biais d’un livret. Celui-ci s’articulera de seize pages et complètera l’édition de luxe prévue pour l’année prochaine.

Résoudre la problématique financière, face à ce lourd investissement, supposait l’ouverture à une formule participative à l’instar du « crowdfunding ». Une option que le poète-artiste de l’Yonne avait envisagée il fut un temps car ce système peut parfois s’avérer efficace dans la réalisation de concepts artistiques. Mais, après mûres réflexions, Gérard-André n’a pas voulu poursuivre son exploration auprès des offres déclinées par les plateformes habituelles. Trop d’inconvénients, voire de contraintes in fine pour cet artiste libre et indépendant !

La seconde possibilité se faisant sienne, la souscription à l’ancienne, est devenue ensuite la priorité. « Vrais » amis, comme il aime les qualifier de son sourire radieux, mais aussi amateurs de poésies, de belles lettres et de jolis textes, mélomanes et amoureux de ce superbe cadre champêtre et théâtral que représente aujourd’hui l’univers artistique d’Etais la Sauvin sont ainsi sollicités par ce chanteur au cœur gros comme ça, toujours engagé dans des causes justes et honorables.

Aujourd’hui, Gérard-André a plus que jamais besoin de l’ensemble de ces soutiens pour vivre son rêve et le partager avec le plus grand nombre. Un seul mot d’ordre, à l’aune de l’anniversaire de mai 68 dont il est aussi un fervent défenseur dans l’âme : souscrivez ! Pour que jamais ne cesse la liberté d’expression et la création artistique de talent dans l’Hexagone…

A quelques heures de la confrontation intéressante de ce vendredi 13 avril qui opposera à domicile les protégés de l’entraîneur franco-uruguayen au sixième de ce championnat de Ligue 2, Clermont Foot, le coach des couleurs bourguignonnes a invité son onze de départ à trouver très vite le bon équilibre sur le terrain pour pouvoir dérouler son jeu offensif, parfois en manque d’inspiration.

AUXERRE : Constatant avec impuissance les aléas musculaires de certains de ses joueurs et les problèmes inflammatoires vécus par quelques autres de ces éléments, Pablo CORREA s’est prêté lors de la traditionnelle conférence de presse d’avant match à une analyse technique à la veille de ce rendez-vous qui s’apparente déjà comme une belle affiche pour les aficionados du ballon rond.

Sur une lancée très prometteuse, le club auvergnat, en effet, engrange depuis plusieurs journées les succès, lui permettant ainsi de posséder un capital de 52 points non négligeables au compteur. A quatre petits points seulement de la dernière marche du podium, cette fameuse troisième place qui donne l’opportunité de rêver encore de division supérieure en étant barragiste.

Pour l’heure, les Clermontois ont un objectif à réaliser : ne pas perdre de point au stade de l’Abbé Deschamps ; et s’y possible en gagner le maximum. L’équipe du Puy de Dôme possède de sérieux arguments à faire valoir. Un avis que partage le coach Icaunais qui estime que cette formation occupe une place légitime au classement après trente-deux journées de compétition effrénée.

Question que chacun se pose : comment Pablo CORREA et ses troupes aborderont-elles ce challenge devant leur public ? Après l’excellente série orchestrée au cours du mois de janvier, le club auxerrois est entré dans un cercle plus délicat côté confiance, alternant le bon comme le moins bon, sans réelle régularité.

De réelles ambitions pour retrouver la Ligue 1…

« Nous ne sommes pas capables à l’heure actuelle de casser ce rythme, observe l’entraîneur de l’AJA, il nous faut trouver dans la performance quelque chose de régulier qui n’entame pas notre capital confiance ».

Très ennuyé de voir que parfois son équipe type perd le fil au cours de certaines rencontres (Quevilly Rouen, Gazélec Ajaccio), Pablo CORREA insiste auprès de son environnement pour tenter de trouver des solutions heureuses. Notamment sur le couloir droit où plusieurs options ont été testées.

Mais, précise-t-il avec combativité, « face à des blessures, cela ne sert à rien de pleurer, ni de focaliser uniquement sur les inconvénients. Nous devons être capables de trouver un équilibre profitable à tous ».

L’engagement pour deux saisons supplémentaires de Romain PHILIPOTTEAUX représente en revanche fortement positif pour le staff et les dirigeants du club. L’auteur du fameux triplé a décidé de prolonger cette semaine : une décision qui ne surprend pas son entraîneur.

« Cela prouve que le joueur a compris que les dirigeants se destinaient à un autre challenge pour ce club, commente Pablo CORREA, celui de l’accession à la Ligue 1, de toute évidence. L’idée est de profiter des qualités intrinsèques de ces joueurs pour postuler à la montée. L’AJ Auxerre ne peut pas se cantonner dans le milieu de tableau. En nous armant davantage, nous travaillons tous en ce sens aux côtés du président pour que les énergies soient présentes dans l’atteinte de cet objectif. La présence d’un tel élément (Romain PHILIPOTTEAUX) dans notre schéma tactique devient donc indispensable pour nous permettre d’accéder à nos ambitions… ».

En aparté de ce rendez-vous avec les médias, le coach a pu donner son avis sur la décision arbitrale légitime sur le fameux penalty qui aura tenu en haleine les suiveurs du quart de finale de la Champion’s League, opposant la Juventus de Turin au Réal Madrid, à la dernière minute du temps réglementaire…

Le monde des arts et de la culture aura payé un lourd tribut en cette funeste journée de ce vendredi 06 avril, au demeurant très ordinaire à vivre sur le calendrier de notre quotidien. Mais, il faut croire que le Dieu des baladins et autres saltimbanques avait biffé ce jour précis sur son agenda pour rappeler à lui plusieurs personnalités à la personnalité bien trempée qui ont su apporter un supplément d’âme indispensable à l’existence de nos contemporains que nous regrettons à jamais. Véronique COLLUCCI, l’ex-épouse de COLUCHE, devait se languir de ne plus entendre les blagues persifleuses et farouches de son ancien compagnon, créateur des Restos du Cœur ; l’humoriste et chansonnier Patrick FONT, à l’âge de 77 ans, laissera son compère et complice de toujours, Philippe VAL, dans une tristesse profonde tandis que l’auteur/interprète du célèbre morceau « Tombé du Ciel », l’immense Jacques HIGELIN, vient d’y accéder, lui-aussi, à cet âge qui semble si fatidique en cette sournoise journée. L’un des artistes les populaires de l’Yonne, le poète et chanteur GERARD-ANDRE, a voulu rendre un ultime hommage à sa façon à celui qu’il avait côtoyé à maintes reprises…

ETAIS LA SAUVIN : Comme beaucoup de monde, je ne m’attendais pas à la disparition de Jacques HIGELIN. Je suis très triste. A l’instar de Georges BRASSENS, Jacques HIGELIN était avant tout un poète, un grand poète populaire.

J’ai eu la chance de l’avoir, à quelques reprises, côtoyé.

Son regard sur les gens était toujours plein d’amour et les mots partagés avec lui toujours empreints de bonté et probablement d’amour. Toujours, l’injustice le révoltait.  

J’aimais, bien sûr, l’homme qui savait s’engager pour les meilleures causes car il les servait mais ne s’en servait pas pour lui.

Un jour à la Mutualité de Paris, lors d’une manifestation de solidarité avec le Chili, à laquelle je participais, il est resté jusqu’au bout et, après son intervention, il prolongea très tard sa présence dans les coulisses afin de parler avec tout le monde et de partager ce moment inoubliable. Il n’affichait pas la distance qu’ont trop souvent certains artistes et à ses côtés, on se sentait bien.

Sur scène j’aimais énormément sa liberté. Il n’était pas formaté : il me faisait penser à FOLON. Un jour, c’était à Ivry sur Seine, sous un grand chapiteau, je l’ai vu faire monter un copain (qu’il avait reconnu dans la salle) pour jouer de l’harmonica avec lui, en totale improvisation. À un autre moment, sur scène

toujours, il a reconnu devant le podium le chanteur Allain LEPREST (disparu il y a quelques années). Et le voilà qui, en plein spectacle, se met à converser longuement avec lui, comme s’ils étaient seuls au monde ! 

Jacques HIGELIN respirait la franchise. Sa spontanéité n’était pas feinte ou calculée.

J’aimais aussi beaucoup le musicien qui était loin, très loin, de la mode et des tendances musicales du moment, dictées par les impératifs du show-business.

J’espère, qu’à l’occasion des spectacles à La Closerie (salle d’Etais la Sauvin), nous pourrons rendre hommage à ce grand poète. Un, ou plusieurs hommages, pour faire connaître à celles et ceux qui ne le savent pas, la grandeur de cet artiste éternel...

Gérard-André et Thierry BRET

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