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Le club service Auxerrois a pleinement réussi l’une des manifestations caritatives de la saison, « La Soupe des Chefs », organisée lors de la Foire de la Saint-Martin. Mobilisant la fine fleur de toques du territoire, le Lions Phoenix a pu dégager une manne financière appréciable dont est devenue bénéficiaire l’association Cap Saint-Martin. Elle vient en aide aux personnes atteintes de cancer et à leurs proches. La remise d’un chèque d’une valeur de mille euros ponctue cette action. Mais, celle-ci est d’ores et déjà reconduite dès novembre prochain…

COULANGES-LA-VINEUSE : Aline et Charles GREGOIRE ont mis les petits plats dans les grands pour auréoler de leur savoir-faire gustatif la phase de conclusion de cette « Soupe des Chefs », édition 2018. Celle-ci devait prendre la forme d’une remise de chèque.

Contributeur à l’instar des sept autres professionnels des arts de la table, retenus dans la sélection officielle, Charles a prouvé qu’il figurait parmi les talentueuses pointures de la gastronomie régionale.

Le chef du « J’MCA », aux côtés de son épouse Aline, avait concocté un excellent velouté de champignons au lard. Une recette qui a su séduire bon nombre de dégustateurs et gourmets présents lors de la Foire de la Saint-Martin. Le garçon possède, il est vrai, un pedigree de première classe. Il a débuté chez le regretté Joël ROBUCHON, avant de poursuivre sa fructueuse carrière chez Bernard LOISEAU !

Lors de cette cérémonie protocolaire, accueillie dans son restaurant, il n’était plus question de goûter à des potages et autres consommés !

720 litres de potage et mille euros de don au final…

Ce geste solidaire, impulsé par le club service, servira de prétexte à un temps explicatif. Le président-fondateur de ce nouveau Lions Club, apparu il y a un an dans le sérail auxerrois, Pierre-Nicolas JOLIOT, offrait le précieux subside au responsable de l’association Cap Saint-Martin, Gérard LECOLE.

D’une valeur de mille euros, ce fac-similé, agrémenté de l’enveloppe qui n’avait rien de virtuelle, combla d’aise le porte-parole de la structure associative.

Alliant la générosité à la rencontre et découverte des savoir-faire de la gastronomie du terroir, la seconde édition de cette « Soupe des Chefs » réunissait huit maître-queues.

L’opération devait être initiée avec le concours du second club Lions de la capitale départementale, « Rives de l’Yonne ». In fine, 720 litres de potage et veloutés furent ainsi proposés à la dégustation des visiteurs de la foire automnale, moyennant une participation modique reversée intégralement à la cause de l’association icaunaise.

Même les membres du club service mirent la main à la pâte pour cuisiner un potage de leur composition. Une action collective menée avec l’aide bienveillante et savoureuse des Festins de Bourgogne, en l’occurrence celle de Matthieu CHAPUIS, l’un des stratèges du groupe qui gère en parallèle de ses activités le développement de l’enseigne « TOQTOQUE ».

Parallèlement, une tombola avait été organisée pour l’achat d’un billet à un euro. Le premier prix n’était autre qu’une découverte culinaire pour deux personnes chez l’un des huit partenaires gastronomiques de l’animation.

D’ores et déjà, le Lions Club Auxerre Phoenix se prépare à la troisième édition de ce rendez-vous populaire, place de l’Arquebuse, en novembre le jour de la Saint-Martin.

La future manifestation sera alors conduite par le nouveau président du club, Marc LABARDE, emblématique personnage bien connu dans le landerneau puisqu’il a en charge les sélections départementales et régionales des concours de meilleurs ouvriers de France. Lui-même étant MOF.

Le club qui a aussi collecté des lunettes de vue dans le cadre de l’action nationale, France Médico, installera prochainement des box à Auxerre. Ils permettront de recevoir des déchets électriques et issus de l’électroménager dans le cadre d’une animation placée sous le sceau du développement durable.

Rappelons que la sélection des chefs de cette édition 2018 comprenait Christophe CORDIER, Le Goût des Autres à Auxerre, Bernard GILLOT, Auberge des Chenêts à Vault-de-Lugny, Charles GREGOIRE, J'MCA à Coulanges-la-Vineuse, Jérôme JOUBERT, Le Rive Gauche à Joigny, Eddy PLANCHARD, Festins de Bourgogne, à Chemilly-sur-Yonne, Jean-Pierre SAUNIER, Le Rendez-Vous à Auxerre, Jean-Pierre VAURY, Le Moulin de la Coudre à Venoy, et les chefs du restaurant d'application du CIFA de l'Yonne, le Com des Chefs.

 

Cette prise de parole théâtrale est un portrait sensible d’un « petit grand-frère » handicapé. Incarnant plus d'une dizaine de personnages, Thierry COMBE retraverse avec son auditoire tout un panel de situations vécues (ou non...), parfois loufoques, tantôt tendres, graves ou injustes...De l’émotion et de la pertinence à revendre…

AUXERRE : Si le sujet peut paraître grave et délicat, l'artiste l'aborde avec un mélange détonant d’humour brut, de pudeur et de finesse. Jouant avec liberté de la limite entre fiction et réalité, il amuse, émeut et nous questionne sur la part de hasard qui guide nos vies.

Pour ce nouveau projet après sa précédente réalisation, « Léon », Thierry COMBE accompagne le spectateur à la rencontre d'un personnage proprement « extra-ordinaire », qui n'est autre que son frère Jean-Pierre.

Avant de devenir auteur, comédien et metteur en scène, l’artiste a parcouru le monde. Il y a exercé plusieurs métiers et a même failli exercer celui de facteur ! Un cheminement atypique, en vérité.

Au sein du Pocket Théâtre, un lieu nomade qui s'accommode aussi bien des espaces ouverts que des salles de spectacle, pourvu qu'on puisse y planter une palissade circulaire, Thierry COMBE invite à l’occasion le public sur la scène. Sa forme d’écriture est spécifique : il veut être au plus près de l’existence et des gens. Le portrait émouvant que l’artiste nous brosse de ce frère reste tendre et percutant. Admirable…

« Jean-Pierre, lui et moi », par la compagnie Pocket Théâtre

Au théâtre d’Auxerre

mardi 14 mai à 20 h 30

mercredi 15 mai à 19 h 30

jeudi 16 mai à 20 h 30

vendredi 17 mai à 19 h 30

esplanade ou grande salle.

Tout public.

 

L’exercice était inhabituel pour l’exécutif, même s’il avérait fort périlleux à bien des égards sur le papier. D’autant que la tête de pont de La République en Marche n’a jamais caché ni son aversion dans l’art et la pratique de la conférence de presse ni son antipathie courtoise envers la corporation des journalistes.

Le résultat est là. Deux heures et trente minutes d’intervention, plus tard. Face à une présence massive de médias, attentifs à la moindre contraction d’un sourcil mais in fine peu enclins à poser les interrogations les plus ultimes, susceptibles de faire mouche, à leur interlocuteur d’un soir.

Pourtant, ce grand raout parisianiste des plus policés aura suscité l’intérêt de bon nombre de commentateurs de notre société. Ce fut un véritable show à l’américaine, à la mise en scène bien huilée, et rondement orchestré sous les ors et paillettes du Palais de l’Elysée. Un évènement qui a été suivi par la presse internationale. Curieuse de découvrir l’attitude du chef de l’Etat, peu avare en paroles, qui, confronté à sa première grande crise sociétale depuis son accession à la présidence, se devait de lâcher du lest.

Une fois éteint l’écran cathodique du téléviseur, comment a été réellement perçue cette prestation oratoire aux yeux des Français ? Aura-t-elle suffi à lever les doutes une fois disséquer les contours pragmatiques de la stratégie présidentielle ? Etait-elle en mesure de résoudre la crise profonde que le pays traverse depuis maintenant un semestre ? Les réponses correspondaient-elles aux équations abordées par la série de Grand Débat national, dispensée aux quatre coins de l’Hexagone ?

Si l’on en juge les tendances initiales des premiers sondages sortis tout droit des instituts officiels, le président de la République n’a pas eu l’heur de convaincre nos compatriotes. 63 % se sont dit déçus de cette conférence de presse. Pour autant, sa cote d’amour auprès de ses fervents supporters ne fait que croître. C’est l’un des premiers paradoxes de ce long discours, séquencé de ponctuations interrogatives de confrères parfois trop condescendants avec leur hôte.

Il est vrai que le chef de l’Etat maîtrise à la perfection la parole et le verbe. Se permettant, à son habitude, des circonvolutions intellectuelles dans son phrasé l’éloignant un peu plus de l’auditoire populaire. Que voulez-vous : on ne se refait pas !

Se refusant de coutume à ne jamais se référer à de quelconques antisèches, Emmanuel MACRON a pu démontrer qu’il possédait un prompteur méthodique à la place du cerveau, déroulant le fil de ses pensées avec structuration dans la droite ligne qu’il s’était fixée. Hormis quelques repères techniques et chiffrés nécessaires auxquels il devait jeter un œil furtif sur un document, le président de la République nous a assuré de son aptitude à conduire un entretien d’embauche qui devrait le mener au terme de son mandat, jusqu’en 2022. Voire peut-être au-delà.

Il ne s’est pas privé d’en faire allusion de manière indirecte, distillant une vision globale et personnelle de notre pays à horizon 2025. Même si, et il s’est fendu à ce propos d’un zeste d’humour dont il saupoudre volontiers ses interventions : il se « fiche » comme d’une guigne de la future échéance présidentielle.

Pourtant, les observateurs chafouins auront compris que pour mener sa stratégie telle qu’il devait l’illustrer durant un long moment de son intervention, le locataire de l’Elysée devra recourir à un nouveau suffrage.

Une chose est sûre, au soir de cette allocution télévisée novatrice, le président MACRON a incontestablement réussi son oral. Celui du rattrapage après plusieurs mois d’embrouillaminis et de flottement qui ont amené le pays à glisser progressivement vers une situation pour le moins tendue.

Il y a même pris un certain plaisir, au bout du compte lui qui déteste ce type de rendez-vous. En faisant abstraction de la langue de bois et en s’évertuant à donner des réponses millimétrées au cordeau à son auditoire. Et avec le sourire, s’il vous plaît !

On en a veut pour preuve la très embarrassante interrogation se rapportant aux liens étroits que le président de la Vème République entretenait jusque-là avec le nébuleux Alexandre BENALLA. L’homme lige, à l’origine d’une affaire qui laissera pour longtemps des traces institutionnelles et politiques dans le mode de fonctionnement de la sphère étatique.

Droit dans ses bottes, face à une question de surcroît décalée dans le contexte de l’instant, Emmanuel MACRON n’a pas failli. Sans botter en touche, il a, péremptoire, réaffirmé son attachement à ce truculent personnage à qui il avait confié une mission sécuritaire de confiance ; même si des erreurs de comportement furent ensuite constatées...

Ferme, souvent catégorique dans son argumentaire, le président de la République a démontré qu’il ne lâcherait rien. Ou si peu devant l’amoncellement de doléances collectées, ici et là, depuis des semaines à travers l’Hexagone.

Sa prise de parole lui aura servi à brosser le cap de la France. Celui qu’il s’est fixé sur un horizon à cinq ans. Renvoyant dos-à-dos, toutes celles et ceux qui envisageaient la création d’une sixième République, la dissolution de l’Assemblée nationale, le retour de l’ISF, l’acceptation du R.I. C., la suppression de la TVA sur les produits de première nécessité, le retour au 80 km/h sur le réseau des routes secondaires, voire son propre exil, pourquoi pas sur l’île de Sainte-Hélène, après sa destitution !

Emmanuel MACRON a voulu montrer au peuple de France lors de ce passage télévisé qu’il tenait fermement la barre de la gouvernance et qu’il souhaitait rétablir l’ordre. Tel le « Premier de cordée » de la politique qu’il incarne. Pour autant, ces mesures que nous ne manquerons pas d’analyser une fois entrées en vigueur, peuvent-elles convaincre et satisfaire un pays qui ne cesse de se déliter ?

Thierry BRET

     

En paraphant une convention de partenariat avec le Département et le Comité départemental Olympique et Sportif (CDOS) de l’Yonne, l’AJA s’engage à mettre à la disposition des sportifs inscrits sur les listes du ministère des Sports ses infrastructures. L’accord court jusqu’en 2024, date des Jeux Olympiques d’été, organisés dans la capitale française. Une manifestation universelle dont aimerait bien bénéficier en matière de retombées économiques et touristiques notre territoire…

AUXERRE : Aider les sportifs de l’Yonne à participer et à briller lors des épreuves des Jeux Olympiques de Paris en 2024 : c’est l’une des raisons qui justifie ce rapprochement significatif entre trois partenaires étroitement liés que sont le Conseil départemental de l’Yonne, le Comité départemental Olympique et Sportif de l’Yonne et l’AJ Auxerre Pro.

L’objectif n’a rien d’irréalisable, bien au contraire. Après l’accueil de l’équipe de France féminine de football, opposée à la formation japonaise en avril, et la venue de l’équipe chinoise qui peaufinera sa phase préparatoire avant le prochain mondial, la capitale de l’Yonne souhaite s’inscrire dans la durée. Pour conforter son envie d’ouverture à l’international. Et accroître ainsi une certaine notoriété, inféodée à la qualité de ses infrastructures.

L’officialisation de cette stratégie supposait la contractualisation d’un document. C’est chose faite depuis le 19 avril, date à laquelle le président du Département Patrick GENDRAUD et le responsable du CDOS de l’Yonne, Patricel HENNEQUIN, ont apposé au bas d’un opuscule leurs signatures aux côtés de celle du président de l’AJ Auxerre, Francis GRAILLE.

L’AJA qui dispose d’un complexe de très belle facture, souhaite le mettre également à disposition d’autres structures sportives locales. A l’instar du Rugby Club Auxerrois. Les joueurs du RCA, en attente de la fin des travaux de leur stade, profitent déjà depuis plus d’un an des infrastructures ergonomiques et fonctionnelles du club de football professionnel.

 

Les effets vertueux d’une catastrophe, si tant est qu’il y en ait au plan éthique, sont de procurer de fragiles instants de pause au lendemain de sinistres événements. Fussent-ils si tragiques, voire inacceptables à nos esprits, ils occasionnent toujours de fugaces moments où nos âmes et consciences se libèrent et sont propres à de grandes réconciliations pseudo fraternelles. On dirait alors que le temps est suspendu à d’infimes petites choses.

Le dramatique incendie de Notre-Dame de Paris, flamboyant édifice de l’art gothique dans toute sa splendeur architecturale, ne déroge pas à cette règle. A l’unisson, Françaises et Français ont vécu avec compassion, stupeur et tristesse la rapide agonie de la toiture de ce joyau unique de notre patrimoine. De minute en minute, jusque tard dans la nuit de ce mardi 16 avril, le peuple de France s’est muré dans le silence absolu afin de suivre le déroulement des opérations de sauvetage de ce grand bateau à la dérive.

Il n’en aura fallu pas de beaucoup pour que l’ensemble de la construction moyenâgeuse ne s’écroule en amas de pierres et de gravas sur l’île Saint-Louis, ravagé par les flammes. Le travail des cinq cents sapeurs-pompiers mobilisés, ceux de la fameuse Brigade de Paris qui étaient renforcés par la présence tout aussi courageuse des soldats du feu de l’Ile de France, aura été judicieux dans ses aspirations tactiques. Si ce n’est déterminant pour la préservation globale de l’édifice.

Au péril de leur existence, même si ces femmes et ces hommes ont choisi d’embrasser la carrière, leurs actes de bravoure, suivis et relayés par des centaines de caméras dans le monde entier, n’auront été que gestes de prouesse, de solidarité, de respect, d’altruisme et d’humilité. Bref, l’archétype parfait du sapeur-pompier en exercice qui possède en son for intérieur ce code déontologique et cette foi,  justifiant à eux seuls son engagement.

Gloire à eux pour tant de maîtrise dans la sécurisation du site ! Les honneurs, leur ont été rendus légitimement par la présidence de la République, le ministère de l’Intérieur, la Ville de Paris et au final par la Nation toute entière.

Comment imaginer que, dans d’autres contextes, plus pernicieux et face à des situations à la dangerosité tout autant exacerbée, ces valeureux « combattants » de l’extrême (l’incendie qui a ravagé la charpente de la cathédrale universelle était particulièrement difficile à circonscrire) peuvent être pris à partie, violentés, recevoir de la caillasse, être insultés, voire être battus ! Honte à celles et ceux qui prennent les représentants de ce corps d’élite du courage et de l’abnégation pour des cibles un trop facile qui doivent expier !

Il était essentiel que la France leur accorde un hommage digne de cette appellation. Cela s’est déroulé sur le parvis de l’hôtel de ville de Paris. Sous les applaudissements nourris des Parisiennes et des Parisiens qui se souviendront longtemps de ce jour mémorable.

C’est vrai, le temps s’est suspendu depuis quelques jours. Dégageant une sensation étrange d’intemporalité irréelle alors que de lourds nuages ne cessent de s’amonceler et de flotter au-dessus de nos têtes.  

Première conséquence de ce « faits divers » qui n’avait rien de banal : le président de la République Emmanuel MACRON a fait abstraction de son allocution télévisée. Celle, attendue par des millions de nos concitoyens qui n’en connaîtront pas tout de suite l’épilogue. Même si quelques informations, plus ou moins crédibles, ont déjà fuité de cet entretien enregistré au préalable.

Retraités, chômeurs, actifs, étudiants, rentiers, ruraux, urbains devront faire montre de patience pour en découvrir la substantifique moelle. Sans doute dès la semaine prochaine. Car, c’est promis, Emmanuel MACRON donnera les grandes lignes directionnelles inhérentes au long intermède des grands débats nationaux après le week-end pascal.

Comme un seul homme, et de manière respectueuse peut-on le signaler, tous les ténors des partis de l’opposition ont choisi de faire de même. Et d’intégrer ce processus de communion dans leur conduite à tenir. Un exercice œcuménique qui confine à la perfection tant les joutes ordinaires et habituelles émanant de la frange politique ne cessent de s’immiscer dans notre quotidien.

Seconde conséquence : la campagne des européennes s’est donc figée de manière inaltérable ces jours-ci. On ne parle plus de programme ni de scrutin. Les majors de l’information audiovisuelle se sont rabattus sur les sujets de préoccupation de l’instant : la reconstruction de Notre-Dame de Paris.

Derrière l’élan généreux et solidaire qui n’aura pas tardé à se mettre en branle (plus d’un milliard d’euros figurant déjà comme promesses de dons à l’issue des premières vingt-quatre heures) – et c’est tant mieux pour la restauration de ce monument patrimonial vénéré sur toute la planète, les premiers signes ostensibles de division sont réapparus. Notamment sur la pertinence et la sincérité de ces dons, au vue de la valeur de leurs montants.

Les riches de ce pays ne chercheraient-ils pas à faire encore du profit sur le dos d’une œuvre caritative en pratiquant la défiscalisation à outrance ? Voilà ce que l’on a pu entendre et lire de-ci de-là, au détour de messages diffusés abondamment sur les réseaux sociaux ou via les médias.

Qu’est-ce que l’on aurait dit si les puissants de la planète n’avaient pas lever le petit doigt pour soutenir le vaste mouvement de solidarité en faveur de la sauvegarde de notre patrimoine ?

Décidément, l’homme demeure l’homme dans son comportement et sa bêtise ! Le temps de l’œcuménisme et de l’entente parfaite s’éloigne, vive le retour des divisions de tout poil !       

Thierry BRET

    

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