En consacrant un dossier spécial d’une cinquantaine de pages au territoire du nord de la Bourgogne, ce média qu’affectionnent les férus du patrimoine et de l’actualité culturelle offre un sacré coup de projecteur à notre contrée qui le mérite bien de par la qualité de ses richesses touristiques…insoupçonnées.

 

AUXERRE : Il n’est pas commun de voir fleurir des couvertures dédiées au département de l’Yonne dans la presse nationale. Mais, le service de communication de l’agence « Yonne Tourisme » ne pourra que se réjouir de la belle initiative médiatique apportée par l’équipe rédactionnelle qui a œuvré sur ce nouveau numéro de « Vieilles Maisons Françaises ».

Les journalistes de ce support, positionné sur la découverte patrimoniale et culturelle, ont laissé libre cours à leurs envies iconographiques et scripturales en réalisant pas moins de cinquante pages de présentation de notre contrée.

Paru en septembre, cet opus de très belle facture propose une charmante promenade à travers le département, depuis Sens jusqu’au au château de FAULIN, sans omettre des étapes initiatiques originales comme celle offertes par Notre Dame d’Orient à Sermizelles…

Entre sites traditionnels et curiosités insolites, les reporters et photographes ont su mettre à profit leur séjour icaunais voilà plusieurs mois de cela pour traduire les charmes bucoliques de ces endroits si pittoresques.

Selon les estimations du service communication de l’agence « Yonne Tourisme », d’importantes économies ont ainsi été réalisées : il aurait fallu dépenser près de 200 000 euros en encarts publicitaires pour obtenir une visibilité équivalente !

Après treize années d’existence, l’édition Centre Yonne du « Criquet Magazine » demeure un support de communication qui ne cesse de progresser en parts de marché publicitaire. Portée depuis mai 2005, à l’initiative de Thierry SMOLARSKI, cette presse à vocation commerciale possède ses aficionados auprès des artisans, commerçants et monde associatif. La licence de marque exploitée par l’entrepreneur de Puisaye édite chaque mois près de 20 000 numéros et fidélise un lectorat en nombre croissant. Pour un chiffre d’affaires qui s’élève à 250 000 euros à l’année ! Qui dit mieux sur ce créneau si convoité des gratuits ?

 

AUXERRE : Propriété depuis 1992 de l’ancien sérigraphe Pierre LECHAT, la licence de marque du « CRIQUET MAGAZINE » dispose de manière paradoxale d’un maillage assez peu représentatif du succès qu’elle véhicule auprès des indépendants ayant choisi de développer cette référence de la presse gratuite en France. A peine une vingtaine d’éditions se disputent aujourd’hui le fort potentiel de valeurs ajoutées publicitaires exercé par les artisans et commerces de proximité.

Pourtant, ce concept bien assis sur le territoire de l’Yonne avec deux éditions distinctes (Avallonnais/Vézelien et Centre Yonne) présente un double intérêt pour celles et ceux qui y succombent. Bénéficier d’une tribune informative ultra locale et identifier sous ses meilleurs avantages les offres commerciales des annonceurs…

« Idéalement, explique Thierry SMOLARSKI, gérant de l’édition Centre Yonne, la volonté du support est d’offrir à ses partenaires une communication récurrente et efficace en pratiquant une politique tarifaire qui est restée identique depuis…2005 ! ».

Un volume de publicité garanti à 80 % avant chaque numéro !

Média gratuit, Le CRIQUET MAGAZINE a su capter les desiderata de ses investisseurs en leur offrant un certain nombre de garanties. A commencer par le capital lié au professionnalisme de ses promoteurs et la qualité d’un produit bien ficelé.

« Le grammage et la texture du papier sont des éléments d’appréciation incontestables pour faire la différence. L’impression est réalisée au plus près de notre siège chez CHEVILLON à Sens. Quant à la distribution, je l’assure moi-même avec la connaissance personnelle des 900 dépositaires qui relaient le titre et le tout en un laps de temps record après la parution du magazine » explique l’entrepreneur de l’Yonne.

Dès le démarrage d’un nouvel opus qui compose l’un des dix numéros prévus dans la saison, 80 % du chiffre d’affaires est déjà assuré par les partenaires. Quant au taux de récupération des exemplaires, il s’élève à 0,5 % dans les plus mauvais cas ! Cela octroie à la petite structure qui travaille à la réalisation de ce mensuel (Jonathan, le fils de Thierry SMOLARSKI, gère la créativité graphique et la maquette) une très large souplesse, voire une tranquillité d’esprit évidente !

« Nous sommes très loin des seize pages conçues à la hâte pour boucler le premier numéro de mai 2005, plaisante le chef d’entreprise, le support oscille à l’heure actuelle entre une quarantaine et une cinquantaine de pages selon la saisonnalité… ».

Des notes de modernisme pour faire évoluer le concept

Le CRIQUET MAGAZINE ouvre sa treizième année avec de nouveaux challenges à ajouter à sa besace. L’ouverture à d’autres partenariats et le choix de nouveaux thèmes se profilent ; histoire d’entretenir une touche régulière de modernisme profitable à l’outil dont la réussite repose sur le simple geste, pour le lectorat, d’aller quérir le support sur l’étal d’une boulangerie, chez un artisan ou au gré d’une salle d’attente notariale ou immobilière.

Quant à Thierry SMOLARSKI, ancien salarié qui évoluait dans le secteur de la communication (création de guides touristiques), avant qu’il ne reprenne sa destinée en main au début des années 2000, il ne regrette pas l’opportunité qui s’est présentée à lui, en lisant un jour un exemplaire de l’édition avallonnaise.

Sa société « A2J », inspirée par les prénoms de ses enfants et qu’il a initiée pour développer le concept, peut entrevoir l’avenir de manière sereine…

Champion du monde des métiers du dessert et Meilleur ouvrier de France, l’artisan Aubois Pascal CAFFET a inauguré la nouvelle saison de ce rendez-vous ludique proposé sur France 2. La première des quatre émissions, diffusée en prime time le 29 août, était accueillie à Troyes dans la maison mère de cet artisan à la renommée internationale et reconnu pour l’approche savoureuse qu’il a su apporter au praliné. Ses conseils, trucs et astuces ont été écoutés avec intérêt par les jeunes talents de demain…

 

TROYES (10) : L’expérience était novatrice pour l’une des figures emblématiques de la chocolaterie/pâtisserie française. En acceptant de recevoir dans ses murs, l’émission de France Télévision qui entame ainsi sa quatrième année d’existence, Pascal CAFFET, dans le style si caractéristique et chaleureux qui est le sien, a su trouver les mots justes pour encourager les créatifs de demain.

Neuf d’entre eux ont eu tout le loisir de boire les paroles sacrées de ce maître de l’artisanat, aujourd’hui apprécié en France, mais aussi en Italie et au Japon où plusieurs boutiques assurent la promotion de ses succulents produits. Il est vrai que ce confiseur hors pair ne s’approvisionne qu’avec des fèves de cacao issues des plus belles récoltes de la planète. Brésil,  Venezuela ou Guatemala mais aussi les essences de l’Afrique équatoriale : le must !

N’hésitant jamais à remettre en cause ce métier qu’il vit avec passion et qu’il souhaite renouveler, l’artisan aubois se forme au contact des meilleurs. La Maison Peltier, temple de la gourmandise, le reçoit à Paris. Quant à ses premiers pas chez Gaston Lenôtre, ils lui permettent de côtoyer la fine des fleurs des chocolatiers de l’Hexagone.

Sortant des sentiers battus, Pascal CAFFET aime transmettre sa passion aux autres.  Il l’explique lui-même : « La transmission des valeurs professionnelles est ancrée dans les fondements de l’entreprise qui forme, à chaque nouvelle année, nombre d’apprentis chocolatiers pâtissiers. Nous les guidons ensuite vers les plus hauts sommets nationaux et internationaux… ».

L’entrepreneur de Troyes a même créé ses propres trophées en 1997 pour accréditer ce soutien permanent aux jeunes pousses. Depuis, ce concours est devenu l’un des plus réputés de France. Président de l’association nationale d’un des meilleurs ouvriers de France dans la catégorie pâtisserie confiserie, le responsable de cette structure familiale, apparue il y a  37 ans, s’est vu remettre le label d’entreprise du patrimoine vivant en 2014.

 

Six heures à peine après sa prise de fonction, Julia CAPEL-DUNN, nouvelle sous-préfète d’Auxerre et directrice de cabinet du préfet de l’Yonne Patrice LATRON, a pris ses premiers contacts avec les médias du territoire icaunais. Histoire d’évoquer son futur mode opératoire, de se présenter au travers un parcours plutôt flatteur et d’en savoir davantage sur le nouveau département qui l’accueille…

 

AUXERRE : « Je ne suis présente dans le département de l’Yonne que depuis quelques heures, mais je sais déjà que certains dossiers importants m’attendent sur le coin d’un bureau ! ». Avec un zeste d’humour, la nouvelle sous-préfète d’Auxerre, Julia CAPEL-DUNN, sait que les prochaines journées de son emploi du temps seront très chargées.

Entre les visites protocolaires aux milieux institutionnels et économiques, la gestion de dossiers quelque peu brûlants et la découverte de ses collaborateurs, la directrice de cabinet du nouveau préfet, lui-même en poste depuis le 21 août, ne devrait pas chômer un seul instant.

Agée de 41 ans, la diplômée de l’Institut régional d’administration (IRA) de Lyon troque une fonction similaire de sous-préfète des Ardennes (elle occupait le poste depuis avril 2013 à Sedan) pour une double activité de sous-préfète et directrice de cabinet dans l’Yonne.  

Un binôme efficace avec le nouveau préfet

Durant deux saisons, la jeune femme, passionnée de littérature et civilisations étrangères (licence obtenue en université à Dijon) s’applique à gérer de manière optimale d’importantes problématiques liées à l’économie dans une contrée plutôt éprouvée par la crise tout en abordant ses aspects sécuritaires. La Belgique n’étant distante que d’une trentaine de kilomètres de la seconde ville de ce territoire excentré…

Chef du département des réfugiés et de l’accueil de demandeurs d’asile au secrétariat général à l’immigration et à l’intégration au ministère de l’Intérieur en 2008, Julia CAPEL-DUNN remplace Emmanuelle FRESNAY, entre-temps nommée au sein d’une direction de ce grand ministère d’Etat.

« Je ne vois que des avantages à mon affectation dans l’Yonne, devait-elle préciser pour conclure, nous devrions former un binôme complémentaire avec le nouveau préfet, Patrice LATRON, prêts à prendre en main la gestion de tous les dossiers prioritaires… ».

Une équipe efficace au service de l’Yonne : c’est tout ce que l’on peut souhaiter aux habitants de ce territoire…

Le verdict du fameux trophée « Green Mobility » est sans appel pour le constructeur de Rüsselsheim (Allemagne). OPEL truste les meilleures positions, en plaçant l’Astra sur la plus haute marche du podium tandis que son véhicule électrique, AMPERA-e, occupe une excellente deuxième place dans sa catégorie…

RUSSELSHEIM (Allemagne) : Devançant d’une courte tête la BMW Série 5 et la Mercedes Classe E, OPEL a réussi un sacré tour de force à l’annonce des résultats du trophée « Green Mobility », dont les résultats ont été dévoilés en juillet dernier Outre-Rhin.

Sollicitant l’avis de 7 400 lecteurs du magazine automobile de référence « Auto Zeitung », les organisateurs de ce challenge annuel ont pu constater que la marque à la bannière à l’éclair possédait toujours de sa superbe auprès des consommateurs germaniques.

Elue meilleure berline équipée d’une motorisation Diesel la plus économique avec 28,1 % des suffrages, l’Opel Astra 1.6 D de 81 kW/110 chevaux a su tirer une fois de plus les marrons du feu. Ce modèle avait déjà conquis le titre d’automobile européenne 2016 en glanant treize récompenses nationales.

Commentaire de Jürgen KELLER, le directeur des ventes, du marketing et du SAV de la marque : « nous sommes ravis du verdict avisé des lecteurs ».

Il est vrai que le véhicule du constructeur allemand consomme très peu : 3,9 l/100 km en moyenne, avec des capacités pouvant descendre à 3,4 l/100 km en conduite mixte, urbain et rural. Quant au rejet de Co2, il n’excède pas 90 g/km !

Pas étonnant que ce véhicule ait eu les faveurs du lectorat de notre confrère. Mais, OPEL pousse encore plus loin le bouchon : la marque place son modèle électrique, AMPERA-e, à la seconde position de cette catégorie.

 

Offrant une autonomie nettement supérieure à sa plus proche concurrente sur ce segment, cette automobile peut atteindre sans complexe plus de 520 kilomètres de capacité. Des prouesses technologiques remarquables qui visiblement ont eu la préférence des lecteurs du magazine spécialisé…

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