MIGENNES : Le 16 avril 1960, le jeune Jean-Philippe SMET, alias Johnny HALLYDAY, effectue une première apparition timide mais déjà insolite sur la scène du cabaret de l'Yonne. Ce sera le prélude à la carrière exceptionnelle qui suivra très vite. Entre souvenirs et hommage, et avec la complicité de nos confrères de Radio Triage FM et du journaliste audiovisuel Claude ROUTHIAU à la caméra, PRESSE EVASION tenait à saluer la mémoire de l'artiste le plus populaire de France qui fera cruellement défaut à notre quotidien culturel et sociétal...Salut Johnny, repose en paix !

  

Nouvel ouvrage de la collection « Best of » édité chez « Ducasse édition », le livre de recettes du chef de l’établissement étoilé de Saulieu figure parmi la liste de cadeaux potentiels à offrir au moment des fêtes de fin d’année à tous les épicuriens et esthètes de la gastronomie française. Accessible aux adeptes d’un travail culinaire raffiné, l’opus dévoile en près de 120 pages les conseils et astuces du chef de Côte d’Or sous la forme de cours de cuisine déclinés en pas-à-pas et abondamment illustrés. Au fil de cette lecture appétissante, les dix plats incontournables de Patrick BERTRON, emblématique toque du patrimoine gastronomique national à la renommée planétaire qui officie depuis plus de trente ans au Relais Bernard LOISEAU (hôtel 5 étoiles, spa et restaurants), s’expliquent avec aisance et méthode…

SAULIEU (Côte d’Or) : Les secrets de la cuisine si exquise de l’une des références patrimoniales de la gastronomie française se découvrent au fil des nombreuses pages de ce livre à placer entre de bonnes mains chez les cordons bleus passionnés. Oscillant à dose équitable entre héritage et modernité, Patrick BERTRON aime s’inspirer de ses origines bretonnes pour concocter de savoureuses recettes spectaculaires qui égayent les papilles des amateurs de bonne chère fréquentant avec la régularité d’un métronome les restaurants du Relais Bernard LOISEAU à Saulieu. Mais, ce personnage talentueux derrière les fourneaux n’en oublie pas pour autant l’amour sans bornes qu’il témoigne à sa Bourgogne d’adoption !

Dix recettes d’exception à découvrir dans cet ouvrage

Soucieux de valoriser les produits que la nature lui offre, il a décidé de soumettre à la sagacité de chacun d’entre nous la conception de dix recettes faisant partie intégrante de son répertoire de référence. Parmi lesquelles, les huîtres à l’étuvée avec le jus marin et concombre, agrémentées de tapioca préparé à l’identique d’un risotto ; la pièce de bœuf Charolais tartare au poivre de cassis sur un jus au foin ; les noix de Saint-Jacques au caviar d’Aquitaine avec jus d’oignon doux mousseux ou encore l’escalope de foie gras de canard poêlée avec ses navets croquants acidulés et relevée grâce à un jus composé à base de gentiane…

Agréable à la lecture, cet opus explique l’élaboration de ces recettes, en y adjoignant l’énoncé liminaire, la présentation des ingrédients et surtout les techniques de réalisation. Le tout est agrémenté de magnifiques visuels explicatifs. La sensibilité gustative du chef trouve à travers ces lignes son aboutissement. Entre fraîcheur et exactitude du goût, Patrick BERTRON livre son regard par recettes interposées sur ces deux terres que sont la Bretagne et la Bourgogne qui ont marqué de leur empreinte son existence de chef surdoué.

Une ode à la cuisine festive et généreuse dont le lecteur ne pourra se lasser en consultant cet ouvrage…

« Best Of Patrick BERTRON », Relais Bernard LOISEAU

Paru le 05 octobre 2017 chez Ducasse Edition

Auteur : Patrick BERTRON

Photographes : Aimery CHEMIN et Stéphane de BOURGIES (couverture)

Disponible en librairie au prix de 14 euros et au format numérique au prix de 5,99 euros…

 

A quelques jours du Conseil public annuel qui se déroulera cette année le jeudi 23 novembre au « 89 » à Auxerre en mobilisant bon nombre d’acteurs de l’établissement autour des évolutions de la démographie médicale, le directeur de la Caisse primaire d’assurance maladie, Patrick KAZANDJIAN, s’est livré à un exercice de remise de distinctions honorifiques, tour à tour à Auxerre puis à Sens, saluant l’implication professionnelle de chacun des récipiendaires devant bénéficier de ces médailles du travail, symboles d’une carrière bien remplie au service d’une entreprise…  

AUXERRE : De jolies compositions florales posées non loin de la table où trônaient les médailles du travail attendaient leurs heureux possesseurs avant que ne débute la cérémonie protocolaire dans les locaux de la Caisse primaire d’assurance maladie d’Auxerre.

Réunis dans une vaste salle propice à ces retrouvailles sympathiques mais a fortiori très solennelles, les salariés de la CPAM ne devaient pas patienter trop longtemps pour connaître la liste des 24 lauréats, pouvant prétendre à cette méritoire distinction professionnelle.

Qu’elles soient recouvertes d’argent (20 ans de présence dans la même structure), de vermeil (30 ans), d’or (35 ans) et identifiées, grand or, soit 40 ans de présence, ces médailles à la fois si précieuses parce qu’elles traduisent les bons et loyaux services d’un collaborateur au cœur de son élément professionnel, mais aussi si tentantes car elles représentent la longévité d’un collaborateur auprès de son employeur, ont toutes été attribuées au cours de cette soirée. Hormis quelques personnes excusées de dernière minute…

Un hommage appuyé au dévouement et à l’implication des collaborateurs…

Comme devait le spécifier Patrick KAZANDJIAN, directeur de la CPAM de l’Yonne, au cours de sa prise de parole introductive, « les médailles du travail, créées en 1948, l’ont été à l’époque pour symboliser la fidélité d’un collaborateur à l’emploi…et à une entreprise ». Mais, aujourd’hui, ajoutait-il peu après, « c’est surtout la reconnaissance d’un parcours professionnel accompli qui est ainsi valorisée à l’aide de ce geste fort en symbole…».

Rendant hommage à celles et ceux qui se sont investis sans relâche à ses côtés dans le cadre de la restauration et du redressement de la caisse départementale de l’Yonne qui avait connu quelques difficultés au cours de ces dernières années, le responsable de l’organisme Icaunais a chaleureusement remercié ces femmes et ces hommes qui ont servi la cause de la Caisse primaire d’assurance maladie ainsi que celle de ses usagers et allocataires.

Le discours explicatif étant clos, Patrick KAZANDJIAN égrenait ensuite, tout en prenant soin de retracer la carrière de chacun ponctué de quelques anecdotes, les parcours professionnels des vingt-quatre personnes décorées lors de cette cérémonie très conviviale.

Chacun devait repartir après le cocktail, muni de son précieux trophée, son bouquet de fleurs aux couleurs vives, le tout agrémenté du nouveau sac officiel à l’estampille de la CPAM, au verso, et du programme « SOPHIA », au recto, dans un souci de véhiculer l’esprit d’entreprise à travers ses outils de communication…

Samedi 18 novembre, le complexe du Pantographe à VENAREY les LAUMES (Côte d’Or) accueillera en journée ce rendez-vous annuel porté par l’Association française des diabétiques de Bourgogne. Plusieurs centaines de personnes, victimes de cette pathologie sournoise, participeront à ces travaux de belle facture, en présence de nombreux spécialistes de la médecine et experts…ainsi que les professionnels des milieux sanitaires qui dévoileront leurs dernières nouveautés en matière d’aides et de soutiens aux malades.

DIJON (21) : Les chiffres sont proprement révélateurs d’une situation atypique pour la région Bourgogne. Plus de 85 000 personnes, atteintes de diabète, sont prises en charge chaque année sur l’ensemble des quatre départements du territoire, avec des taux record enregistrés dans la Nièvre (le département le plus touché par cette maladie) et son voisin, celui de l’Yonne.

Même la Côte d’Or avec plus de 2 8000 patients, demeure un département qui ne déroge pas à la règle. Avec un indice de prévalence de 5,1 %, force est de constater que la Bourgogne représente une des régions françaises les plus concernées par ce fléau.

Président régional de l’Association française des diabétiques, Robert YVRAY nous livre quelques explications : « Les deux principaux types de diabète sont les diabètes de type 1 et 2. Ce sont des maladies différentes, mais elles sont toutes les deux caractérisées par un excès de sucre dans le sang.  L’hérédité reste la première cause du diabète de type 2. Celui-ci, qui représente 90 % des personnes diabétiques, a pour autres causes principales le surpoids, l’obésité, une mauvaise alimentation, la sédentarité et une activité physique trop faible. En résumé, la pathologie doit être pris très au sérieux et traité efficacement avant que les complications annexes ne surviennent… ».

Informer sur les complications de cette maladie pas banale…

Parce que le diabète demeure un problème de santé publique qui ne cesse de croître d’année en année, l’association régionale, aidée en cela par ses antennes départementales au niveau logistique, décline à chaque automne ce colloque contenant pléthore d’informations.

L’objectif de ce rendez-vous devenu une institution dans le paysage de santé est de renseigner la population sur les méfaits de cette maladie qui nous concerne tous. « Il nous faut lutter contre la banalisation de cette pathologie, ajoute Robert YVRAY, et sensibiliser sur la réelle gravité engendrée par les possibles complications… ».

C’est en 1964 que les régimes d’assurance maladie commencent à prendre en charge le diabète à la suite de nombreuses opérations de lobbying. Première maladie chronique, le diabète est la première cause de cécité avant 65 ans, la seconde des maladies cardiovasculaires, la première cause d’amputations hors accidents (8 000 personnes par an).

Des dépenses qui ne cessent d’augmenter chaque année…

Plus de 3,5 millions de diabétiques sont diagnostiqués et traités en France (3,6 % de la population) tandis que 400 nouveaux cas apparaissent chaque jour. Plus grave : les enfants ne sont pas épargnés par les souffrances physiques occasionnées par la maladie.

Vingt mille d’entre eux sont ainsi concernés par un mal qui ne cesse d’empirer si l’on n’y prend pas garde. Enfin, et pour clore cette série de statistiques affolantes, il faut savoir que 18 milliards d’euros sont dépensés à destination de ces malades et un milliard d’euros de dépenses supplémentaires l’est chaque année pour l’assurance maladie.

Gérard RAYMOND, président de la fédération nationale, sera également de la partie lors de cette journée particulière en terre de Côte d’Or. Il présentera d’ailleurs lors d’une conférence le parcours de santé pluri-professionnels des patients chroniques. Un aperçu passionnant de la réalité thérapeutique de ces milliers de personnes, toujours en quête de l’information la plus pertinente…

Détentrice à quatre reprises du plus prestigieux des trophées nationaux (1994, 1996, 2003 et 2005), l’AJ Auxerre entame la nouvelle campagne 2017/2018 avec certaines ambitions. Tout en considérant le réalisme de l’instant, compte tenu d’une multitude de blessures. Néanmoins, le moral est au beau fixe. Le club de Chamalières, pensionnaire de Nationale 3 (6ème), en fera peut-être les frais ce samedi 11 novembre dans une rencontre sans doute disputée dans des conditions climatiques plutôt hivernales selon les prévisions. Mais, l’accueil musclé du public, chauffé à blanc, et les velléités combatives des joueurs auvergnats n’altèrent en aucune mesure les motivations du coach bourguignon, Francis GILLOT, qui croit en la victoire…

AUXERRE : Entre l’AJ Auxerre et la Coupe de France, c’est une longue histoire d’amour. Auréolée de quatre valeureux succès obtenus face aux meilleures équipes de France. Bon nombre de supporters bourguignons se souviennent de ces instants magnifiques, gardant en mémoire le fruit des exploits sportifs de ces belles années vécues sous l’ère de Guy ROUX.

Ne pas sous-estimer l’adversaire et rester humble…

Or, à quelques heures d’un premier tour, qui emmènera l’équipe première à la périphérie de Clermont-Ferrand, Francis GILLOT qui a déjà soulevé le trophée avec les Girondins de Bordeaux en 2013, se prépare à vivre face aux footballeurs du FC Chamalières une rencontre délicate.

Il n’est jamais simple d’évoluer à l’extérieur, contre une équipe réputée plus faible sur le papier et qui donnera toutes ses tripes pour créer l’exploit retentissant, imputable à la « magie » et à la grandeur patrimoniale de l’épreuve.

« Ce match s’annonce complexe, analyse le coach bourguignon, avec ses chausse-trappes qu’il faudra savoir déjouer, un stade propice à l’effervescence chez les supporters adverses, et pourquoi pas des conditions météo dont il faudra s’accoutumer. Bref, nous avons à nous méfier, de ne pas sous-estimer l’adversaire et de rester dans l’humilité… ».

Malgré un effectif un peu  décimé pour cause de blessures, le retour de BARETTO ne pourra se faire d’ici Noël, l’entraîneur de l’AJ Auxerre comptera cependant sur le retour expérimenté de quelques valeurs sûres qui ont fait beaucoup d’efforts pour revenir à leurs meilleurs niveaux et intégrés le onze de départ. On pense notamment à DIALLO et à Mikaël TACALFRED.

« Ils devraient saisir leurs chances et essayer de se distinguer en marquant des buts : c’est l’essentiel aujourd’hui pour notre équipe. Peu importe la manière, il faut privilégier le résultat et gagner cette rencontre qualificative pour la prochaine échéance… ».

Le dilemme auvergnat du président…avec une préférence pour Auxerre !

Aller le plus loin possible dans cette mythique épreuve est pour l’heure le premier des objectifs de Francis GILLOT qui ne s’impose aucune contrainte psychologique sur le sujet. « L’importance du score m’est tout à fait égal : il faut l’emporter et poursuivre notre route, un point c’est tout ! ».

Reste que cette rencontre que l’on souhaite plaisante à suivre occasionne peut-être un petit dilemme pour le président de l’AJA, Francis GRAILLE, auvergnat pure souche. Sa connaissance de Chamalières montre que ce club est résolument sympathique et que le staff a d’ores et déjà prévu un après-match des plus conviviaux. Autour d’une potée ou d’un aligot ?

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