Plus que jamais, ce leader européen de la distribution multicanale place ses clients au cœur de sa stratégie et de ses actions favorables à son développement. En accueillant cet ingénieur qualifié de l’UTC de Compiègne et titulaire d’un MBA de l’IAE de la Sorbonne à la direction générale de sa filiale française, le groupe allemand, présent dans vingt-cinq pays européens et fort d’un chiffre d’affaires excédant le milliard d’euros, s’enrichit de l’expérience et de la culture e-commerce de ce professionnel qui a effectué toute sa carrière chez RS COMPONENTS, distributeur de produits électroniques, électromécaniques et industriels. En outre, Didier GOGUELIN assurera également la fonction de vice-président de la région Europe du Sud…

SAINT-JULIEN DU SAULT : Principal objectif pour le nouvel homme fort de BERNER France : accompagner le plan de transformation digital du groupe dans ses filiales européennes. Un challenge professionnel à la portée de cet éminent spécialiste de la culture e-commerce qui doit conduire l’enseigne industrielle vers une dynamique de croissance et de profit à travers le Vieux continent.

Ancien auditeur, contrôleur financier et directeur financier au sein de nombreuses entreprises, Didier GOGUELIN poursuivra sa carrière en gravissant divers échelons à partir de 1995 au sein de RS COMPONENTS, une structure référente sur le segment de la distribution de produits électroniques, électromécaniques et industriels. Récemment, il aura même assuré la vice-présidence des ventes sur le marché EMEA (Europe Middle East Africa).

Asseoir le leadership du groupe et renforcer sa transformation numérique

Nommé à la direction générale de la plus grande filiale du groupe allemand aux cinquante succursales et aux 8 500 collaborateurs, Didier GOGUELIN fera même d’une pierre deux coups puisqu’il héritera en parallèle de la vice-présidence de la région sud-européenne (Espagne, Portugal,…) où il aura à cœur d’exercer ses talents et compétences.

Bénéficiant de la confiance du « Chief operating officer », Carsten RUMPF, le nouveau dirigeant de BERNER France devra asseoir le leadership de la structure sur l’ensemble de la chaîne de valeur du parcours client. En renforçant la stratégie de transformation numérique de l’entreprise.

« Ce sont les fondamentaux pour construire une relation pérenne et efficace avec les clients, les collaborateurs et les partenaires du groupe, selon les commentaires du responsable allemand.

Une entreprise qui dispose d’une force de frappe commerciale riche de 1 000 collaborateurs…

Fondée en 1957 par Albert BERNER à Künzelsau, l’entreprise industrielle dont le siège est aujourd'hui à Cologne est devenue un acteur européen incontournable de la distribution multicanale de produits de fixation, d’outillages et de consommables destinés aux professionnels du bâtiment, de l’automobile et de l’industrie.

Installée dans le département de l’Yonne depuis 1969, BERNER France réalise un chiffre d’affaires consolidé de 226 millions d’euros tandis que celui de la région Europe du Sud représente 400 millions d’euros.

Mille cinq cents personnes exercent leur savoir-faire au sein de la filiale française dont mille commerciaux. Ils ont pour objectif de répondre aux attentes de plus de 100 000 clients…

Balayant avec un zeste d’humour le dixième anniversaire de la fameuse crise économique de 2008, celle des « subprime » qui démarrait à l’automne de cette année-là aux Etats-Unis, le président de la Confédération des petites et moyennes entreprises de l’Yonne, Olivier TRICON, formulait des vœux résolument optimistes devant une cinquantaine d’adhérents ce lundi 08 janvier dans les magnifiques locaux du « Comptoir des Vins », nouvel établissement fonctionnel depuis peu à Auxerre.

AUXERRE : Adressant un remerciement appuyé à son ancienne collaboratrice, Christine LABOUE BILLEBAULT, partie au début de la période estivale rejoindre les rangs de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, le président de l’antenne départementale de la CPME, le syndicat de défense des droits et des intérêts des petites et moyennes entreprises, s’est voulu optimiste lors de sa présentation officielle des vœux.

La conjoncture économique de ce début d’année, certes, ne ressemble pas à l’exercice antérieur même si la vigilance et la prudence demeurent encore des règles fondamentales à respecter vis-à-vis de l’exécutif. Surtout lorsque l’on est à la tête de son outil de travail personnel.

Valoriser les entreprises ayant une démarche RSE…

Espérant davantage d’avancées favorables aux entrepreneurs de la part de cette présidence étatique que de la précédente, Olivier TRICON survola en quelques points les grands traits de cette actualité économico-sociale qui constitue le socle des réformes voulues par Emmanuel MACRON et appliquées depuis quelques semaines par son Premier ministre, Edouard PHILIPPE.

A propos de la loi Entreprise qui donnera lieu au Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises (PACTE) au printemps, le responsable départemental des PME a expliqué que ce projet de loi supposait la modification de l’objet social de l’entreprise.

« Or, précisait-il, modifier le code civil en imposant à tous un objet social intégrant toutes les parties prenantes de l’entreprise ne serait pas une meilleure solution ».

On le sait, la CPME, soutenue par plus d’une vingtaine de ses fédérations professionnelles, a transmis aux pouvoirs publics un document de réflexion et de propositions concrètes sur le thème de la concurrence équitable entre les différents acteurs économiques.

« Nous plaidons depuis longtemps pour une valorisation et une reconnaissance des entreprises ayant une démarche de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE), gage de performance économique mais aussi sociale et sociétale… ».

L’approbation autour de la relation de confiance à instaurer…

Quant au projet de loi « pour un Etat au service d’une société de confiance », adopté par le Conseil des ministres du 27 novembre et déposé depuis à l’Assemblée nationale, il est encouragé par les instances supérieures de la confédération.

« La CPME approuve sans réserve la volonté affichée de restaurer une relation de confiance avec une administration modernisée et simplifiée, devait ajouter en second lieu, Olivier TRICON. Si l’intention est louable, c’est la mise en œuvre qui déterminera l’utilité de ce texte. Il est notamment nécessaire que la première erreur ne donne lieu à aucune sanction pécuniaire tant dans les domaines douaniers que fiscaux et qu’un délai soit prévu pour la mise en conformité… ».

A contrario, la CPME réfute l’idée de permettre aux banques de ne plus fournir le taux effectif global (TEG) aux entreprises lors d’une demande de crédit. « Ce serait une véritable erreur car ceci limiterait encore plus la comparabilité des offres et pénaliserait incontestablement les TPE/PME, devait renchérir le président de l’Yonne.

Prélèvement à la source : la CPME s’inquiète…

Le prélèvement à la source fut un autre thème évoqué lors de ces premières retrouvailles de 2018. « Les entrepreneurs ne cachent plus leur inquiétude vis-à-vis de cette mesure fiscale décalée au premier janvier 2019. Comme les charges et les coûts financiers seront plus lourds à supporter pour les petites et moyennes entreprises, nous proposons une compensation financière et une limitation des sanctions. Si rien ne change, les chefs d’entreprise se verront menacer de cinq années de prison et d’amende pouvant s’élever à 300 000 euros en cas de non-respect de la confidentialité : ce qui est impossible à garantir à l’échelle d’une PME, encore moins au sein d’une TPE… ».

D’autres exemples de réformes, liées à la fusion AGIRC/ARCO, l’assurance chômage ou le développement de l’apprentissage apportèrent quelques réactions à chaud du leader charismatique du syndicat patronal de l’Yonne.

Les redressements et les liquidations judiciaires en baisse dans l’Yonne

Saluant l’excellent travail de la nouvelle chargée de développement, Emmanuelle MIREDIN, qui depuis sa prise de fonction n’a cessé de faire grossir le rang des effectifs (huit nouveaux membres étaient présentés ce lundi), Olivier TRICON cédait la parole au président du Tribunal de commerce, Pascal BAILLY, qui livra quelques statistiques rassurantes sur l’état de santé des entreprises locales.

« Nous avons observé une diminution à hauteur de 50 % du nombre de redressements judiciaires sur notre territoire au cours de ces douze derniers mois, expliqua-t-il, quant à la baisse du nombre d’entreprises en liquidation, elle est de 20 % cette année. Nous avons constaté en toute logique davantage de sauvegarde de sociétés… ».

D’excellentes nouvelles annonciatrices d’une année 2018 qui pourrait s’avérer prometteuse pour les affaires ? C’est avec ce souhait que devait se conclure cette manifestation bon enfant par la suite avec la dégustation de la traditionnelle galette…

L’éditorialiste politique affublé de sa célèbre écharpe rouge jouera les « invités vedettes » à l’occasion des vœux communs du MEDEF, de l’Union des Industries et Métiers de la Métallurgie (UIMM) et de la Fédération Française du Bâtiment de l’Yonne le jeudi 25 janvier à 18 heures à la Maison de l’Entreprise. Devant un parterre attentif des représentants des forces vives de l’économie territoriale, le directeur de publication de « L’Express » et journaliste de « BFM » décortiquera avec son regard avisé et son sens de la formule les réformes mises en place par le président de la République Emmanuel MACRON en insistant sur l’impact de leur application sur les entreprises…

AUXERRE : C’est de facto le premier évènement politico-économique de la nouvelle année. La venue du journaliste politique Christophe BARBIER lors de la cérémonie protocolaire des vœux des trois partenaires que sont le MEDEF, l’UIMM et la FFB, le 25 janvier prochain à Auxerre, devrait marquer les esprits. D’autant que l’éditorialiste à l’écharpe rouge, signe distinctif afin de rendre hommage à ses ancêtres « Touaregs » évoquera l’an II du pensionnaire de l’Elysée, à travers ses actes et ses réformes, notamment celles qui se rapportent au dialogue social et au Code du Travail.

L’ancien chef du service politique de « L’Express » (il a pris la responsabilité de la rédaction de ce magazine en 2006) interviendra durant une heure en évoquant la première étape de ce grand chantier de transformation de notre modèle social et économique. Parmi les étapes obligées de son approche thématique : les réformes de l’apprentissage, celles de la formation professionnelle et de l’assurance-chômage ce qui constituent « l’acte II ».

S’en suivra un échange nourri avec les 250 personnes présentes dans l’amphithéâtre de la Maison de l’Entreprise d’Auxerre. Toutes les questions d’actualité pourront être posées à Christophe BARBIER qui ne manquera pas d’y apporter un regard éclairé.

Une fois encore, et ce depuis plusieurs années, le secrétaire général du MEDEF et de l’UIMM de l’Yonne, Claude VAUCOULOUX, initiateur de ces rendez-vous d’exception que représentent chaque année les cérémonies protocolaires des vœux, aura réussi un nouveau tour de force en accueillant l’une des pointures des milieux médiatiques nationaux après Yves THREARD, le rédacteur en chef du « Figaro » en 2016.

Le spécialiste de la filière blé, farine et pain de Côte d’Or a joué les généreux donateurs le 05 décembre dernier à Paris lors du gala de Noël de l’association, lui remettant un chèque d’une valeur de 22 800 euros. Un moment magique, empli d’émotion et d’optimisme pour cette structure associative qui mène un combat quotidien aux côtés des enfants victimes de la cruelle pathologie et de leur famille. Ce geste solidaire a été salué par Benoît HUVET, directeur général du groupe qui s’est spécialisé dans la conception d’ingrédients et solutions technologiques à forte valeur créative. Cela n’empêche nullement ce poids lourd de l’agro-alimentaire de se parer aussi de la vêture du Père Noël…en déposant une somme aussi importante au pied du sapin des petits malades…

PARIS : Vive émotion au soir du mardi 05 décembre sous les projecteurs du Palais des Congrès de la capitale. C’est en ce lieu prestigieux que l’association caritative « Tout le monde contre le cancer » organisait son traditionnel gala de fin d’année, en présence de nombreuses personnalités et artistes, devant un public composé de plus de cinq mille personnes.

Au cours de cet événement solidaire, le directeur général de la société EUROGERM, Benoît HUVET, qui était accompagné de la directrice de la communication Emmanuelle DEROSSI, gagnait la scène pour remettre un chèque de la somme de 22 800 euros au profit de la structure associative. Un geste qui devait générer un tonnerre d’applaudissements.

C’est sous le couvert de la judicieuse initiative des Trophées de l’innovation EPIX d’Or que la référence des solutions nutritionnelles de Bourgogne soutient depuis plusieurs années l’association nationale. Grâce à la mise en place d’une cagnotte remplie généreusement par les salariés de la structure professionnelle et les partenaires de cet événement annuel.

Afin de récompenser les meilleures initiatives de valorisation de la filière, EUROGERM, via ARPEGES l’institut à vocation scientifique et pédagogique, a lancé ces fameux trophées mettant en exergue l’innovation.

En 2018, les EPIX d’Or, appellation sympathique de ces trophées, poursuivront leur soutien à l’association caritative et continuera à organiser l’événementiel « Toques en Truck », le premier food truck introduit au cœur d’un univers hospitalier…

Même si la tâche s’annonce particulièrement ardue sur l’île de Beauté lors de ce déplacement périlleux face à l’Athlétic Club d’Ajaccio ce vendredi 15 décembre, le successeur provisoire de Francis GILLOT veut y croire. Pour l’avant dernière journée de la phase aller du championnat de France de Ligue 2, les Auxerrois, qui occupent une peu glorieuse seizième place après dix-sept rencontres, auront néanmoins maille à partir avec l’un des artisans majeurs du top cinq de cette compétition. Sauf si les attaquants retrouvent de leur superbe et surtout le chemin des filets…

AUXERRE : Un terme est revenu sans cesse dans les propos tenus par David CARRE, l’entraîneur de l’équipe B promu au poste de remplacement provisoire du coach Francis GILLOT en début de semaine : humilité ! Lors de la conférence de presse d’avant-match, le responsable de l’organisation du jeu s’est voulu à la fois rassurant sur les intentions de son équipe, pourtant ballotée le 08 décembre dernier face à la Berrichonne de Châteauroux (1-2), et surtout mesuré dans la modestie.

Après ce nouveau revers à domicile, la crise aura donc été fatale à Francis GILLOT dont le schéma tactique ne semblait plus correspondre à la situation actuelle. A la surprise générale. Nommé à le suppléer, au moins jusqu’à la trêve, l’entraîneur de l’équipe B de l’AJ Auxerre David CARRE a dû user de beaucoup de psychologie pour insuffler la confiance à son groupe, en proie à de sérieux doutes après la nouvelle déconvenue sportive.

Mettre à mal les pronostics favorables aux Corses

Pragmatique, humble, mais aussi clairvoyant, David CARRE n’incrimine personne. « Nous avons travaillé toute la semaine nos séances d’entraînement en insistant sur la confiance que nous devons retrouver devant les buts, expliqua-t-il, dans la motivation et l’enthousiasme. Certes, la phase aller de ce championnat ne nous a été guère favorable jusque-là, mais après la bascule, il restera encore dix-huit rencontres pour nous refaire la santé et repartir d’un bon pied… ».

Rappelant que la composition du groupe se structure avec 50 % de joueurs issus du centre de formation, David CARRE évoqua ce sentiment d’appartenance et de fierté de ses poulains. Souhaitant qu’ils soient conquérants en Corse, ce dernier aimerait clore l’année 2017 avec un panache en mettant à mal la faveur des pronostics plus enclins à voir l’équipe ajaccienne remportée la victoire que l’inverse.

« Nous avons aussi des arguments à faire valoir au niveau de notre jeu, concède-t-il, lors des phases préparatoires de la semaine, les garçons se sont montrés réceptifs aux enjeux. Même si l’AC Ajaccio est très forte… ».

Aborder cette rencontre à l’instar d’un match de coupe…

Simplifier et sécuriser le jeu, avec plusieurs changements dans la composition du groupe dès le début de la rencontre intègrent les éléments stratégiques de David CARRE.

« Je souhaite que chacun prenne ses responsabilités, espère-t-il, j’attends que nous produisions du jeu avec beaucoup d’humilité mais aussi avec les moyens de nos ambitions. Réussir serait un point collectif bienvenu ! »

Il est vrai qu’arracher les trois points de la victoire juste avant la trêve des confiseurs serait salutaire pour les observateurs. L’AJ Auxerre abordera cette partie comme un match de coupe où le couperet peut tomber à tout instant et dans une approche psychologique différente des autres rencontres.

« Il y aura aussi de la crainte mais aussi le désir de réussir un grand coup à l’extérieur en créant une énorme surprise…, conclut-il.

Rien d’impossible pour le nouvel entraîneur du club qui veut s’extraire de toute pression néfaste avant ce rendez-vous néanmoins capital.

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