La signature du jour l’a été dans l’un des salons d’honneur du Département à Auxerre. Un simple paraphe apposé au bas d’une feuille ? Que nenni ! Plutôt trois, en vérité ! Permettant au bout du compte d’améliorer de manière très significative la qualité de la prise en charge des usagers et des patients de notre territoire. Une avancée sanitaire qualifiée d’essentielle pour ses signataires, en l’occurrence le Conseil départemental et la Caisse Primaire d’Assurance Maladie…

 

AUXERRE : Voilà un évènementiel qui fera date sur le registre de l’amélioration de la prise en charge des usagers et des patients de notre territoire ainsi que sur l’accélération des remboursements de nouveaux actes médicaux. Celui vécu ce jeudi 12 mai dans l’un des salons du Conseil départemental de l’Yonne. La signature de trois conventions de partenariat, unissant le pouvoir exécutif de notre territoire à la Caisse Primaire d’Assurance Maladie. L’une a porté sur l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE), l’autre, sur la Protection Maternelle et Infantile (PMI), la troisième, enfin, mettant en exergue les activités du Centre de Santé Solidarités de l’Auxerrois, le fameux acronyme du CSSA.

 

Du trois en un au service des Icaunais les plus vulnérables…

 

Un partenariat devant impacter l’une des préoccupations majeures du président du Conseil départemental Patrick GENDRAUD : la santé, sujet ô combien épineux dans la France actuelle.

Une invitation à venir signer cet accord considéré comme « très important » pour Gilles BROSSARD, le directeur de la CPAM de l’Yonne. Ce partenariat est le fruit d’un travail collaboratif bien construit entre les services du Département et ceux de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie. Un dispositif, au final, très abouti et complet, qui comprend la prise en charge des prestations de protection santé maternelle infantile, avec les remboursements d’actes se rapportant aux futurs parents, parents et enfants de moins de six ans – la prévention, la vaccination, le suivi de la grossesse, le soutien à la parentalité - ; quant à l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE), la CPAM s’engage à traiter dans un délai très court l’affiliation des jeunes – cela concerne deux mille individus sur l’Yonne – et les droits à la complémentaire santé solidaire (l’outil ayant remplacé la CMU en 2019).

 

Un bonus spécifique à l’Yonne : la complémentarité entre centres de soins…

 

Cerise sur le gâteau (« un bonus » comme le stipulera Gilles BROSSARD lors de sa prise de parole explicative), les jeunes gens ciblés par ces dispositifs se voient offrir un bilan de santé complet dans le centre d’examen de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie.

Un double effet positif au niveau de la mesure, avec le volet sanitaire et prévoyance qui vient s’agréger aux aspects administratifs qui bénéficient de davantage de souplesse.

 

 

Reste le dernier opus à ces multiples conventions importantes : la convention de partenariat entre le  Centre de Santé Solidarités de l’Auxerrois (CSSA) et le Centre d’examen de santé de la CPAM localisé à Auxerre.

Judicieusement, il instaure une complémentarité entre ces deux centres sanitaires – ce qui représente une particularité très spécifique à l’Yonne – sachant que le centre d’examen de santé de l’Assurance Maladie effectuera des actes de prévention tandis que le CSSA fera les soins.

 

Renforcer la cohérence de la politique sanitaire départementale…

 

Mutuellement, et dans le respect d’un principe de réciprocité, les deux centres s’engagent du fait de cette convention à s’adresser la patientèle. Une opportunité heureuse, in fine, afin de proposer une offre sanitaire globale vers ces populations plus vulnérables.

« On arrive ainsi à fabriquer de la complémentarité et une offre de service élargie grâce à ces trois conventions, devait conclure le directeur de la CPMA de l’Yonne, une complémentarité qui s’exerce dans l’accès aux droits, sur l’aspect préventif et sur le volet santé… ».

De quoi renforcer la cohérence de la politique sanitaire applicable sur le territoire telle qu’est déclinée par le Conseil départemental et ses élus, Patrick GENDRAUD, Elisabeth FRESSATO et Gilles PIRMAN, en charge de ce dossier capital.

 

Thierry BRET

 

 

Dommage, trois fois dommage pour le président de l’UIMM de l’Yonne, Jean-Dominique DA GREGORIO. Il n’aura pu se soustraire à ses activités entrepreneuriales pour assister à l’un des évènements porté par sa structure patronale autour du devenir des parcs automobiles en entreprise. Une animation qui fut abordée sous l’angle de la RSE. Sa coreligionnaire du MEDEF, Emmanuèle BONNEAU, quant à elle, était bien présente : c’est elle qui devait lancer la soirée !

 

CHAMPLAY : Visiblement ravie de se retrouver dans l’une des nombreuses concessions que possèdent le groupe NOMBLOT dans la région, la présidente du MEDEF de l’Yonne Emmanuèle BONNEAU posait les jalons de cette passionnante soirée, dédiée au futur de l’automobile.

Un futur qui s’élabore depuis pas mal de temps à grand renfort de véhicules hybrides et électriques, inondant le marché. Une réelle problématique pour les entreprises artisanales et industrielles, voire les collectivités, qui se doivent désormais de renouveler leur parc dans leur quasi intégralité à l’approche de dates fatidiques imposées par l’Europe et la gouvernance hexagonale, en matière de transition mobile.

Un changement de paradigme qui incombe aux entrepreneurs comme devait le rappeler la responsable du MEDEF dans l’Yonne.

« Les entreprises ont une responsabilité concernant les enjeux liés au respect du climat et de l’environnement qu’elles prennent très à cœur, précisa l’oratrice, scrutant celles qui étaient représentées par leurs dirigeants lors de cette manifestation.

Poursuivant, Emmanuèle BONNEAU souligna que « cette initiative allait permettre aux adhérents du MEDEF et de l’UIMM de mieux appréhender les enjeux liés à la gestion de leur parc automobile. Et ce dès le premier véhicule, quel que soit son mode de financement ».

 

 

Plusieurs experts du groupe STELLANTIS (l’addition de plusieurs marques automobiles dont PEUGEOT et CITROEN) avaient effectué le déplacement depuis l’Ile-de-France afin de distiller la bonne parole face à des chefs d’entreprise avides de renseignements pratiques.

Ceux-ci furent nombreux. Tant sur le volet stratégique adopté par le groupe STELLANTIS que sur la partie fiscale et sa réglementation. Quant au SDEY (Syndicat départemental d’Energies de l’Yonne), il apporta son point de vue avec l’un de ses porte-paroles sur l’accès à la recharge des véhicules électriques, le nerf de la guerre de ce moyen de locomotion réducteur de Co2.

A ce sujet, Emmanuèle BONNEAU se félicita de la présence du SDEY, l’un des adhérents du MEDEF 89. « Il est indispensable de connaître la situation de cette stratégie d’installation de bornes électriques sur notre territoire, affirma la présidente.

Présentant la structure estudiantine « Striving For Climate » et l’un de ses représentants, la cheffe d’entreprise salua leur excellent travail en faveur du développement durable et de ses valeurs.

Citant Frédéric DARD (le père épistolaire du commissaire San Antonio), la patronne de BC Entreprise invita tous les participants de cette animation placée sous le sceau de la convivialité et de l’échange à respecter l’environnement tout en trouvant des solutions adéquates pour leurs sociétés.

 

Thierry BRET

 

 

 

Voulez-vous une preuve de l’attractivité prégnante qu’exerce le territoire de l’Yonne sur l’Ile-de-France voisine et la capitale de l’Hexagone, Paris ? En voici une, toute faite et qui se construit patiemment depuis la signature d’un accord de réciprocité, survenue en juin 2021, entre les PETR Grand Auxerrois et Nord de l’Yonne et la mégalopole nationale. Un partenariat, inédit et astucieux qui permettra de valoriser les circuits courts de la distribution alimentaire en favorisant les productions agricoles de notre terroir…

 

JOIGNY : Qui a dit que le territoire de l’Yonne n’était pas suffisamment attractif au niveau économique à l’échelle de l’Hexagone ? Tout le monde, en vérité ! Eh bien, pour faire taire les pessimistes de tout poil qui ne voient pas plus loin que le bout de leurs bésicles embuées, voilà une information 100 % positive à faire circuler auprès de tous !

Elle concerne une judicieuse initiative prise au printemps 2021 dont les prolongements factuels commencent à se faire ressentir quant à ses potentialités et perspectives envisageables. L’Yonne, terre nourricière de Paris ? Non, ce n’est pas une énième blague de potache qui aurait pu être publiée dans les colonnes médiatiques au petit jour du 01er avril dernier. Cela pourrait devenir très vite une réalité tangible après la récente visite de plusieurs élus de la capitale, dont l’ex-star du PAF (Paysage Audiovisuel Français), la journaliste Audrey PULVAR, reconvertie aujourd’hui en une défenseuse de la chose publique, en qualité d’adjointe à l’édile de Paris, Anne HIDALGO.

 

Audrey PULVAR vient prendre le pouls sur le terrain de l’Yonne…

 

La candidate socialiste à la présidentielle avait effectué le déplacement en terre icaunaise l’an passé pour parapher cet accord qui devrait offrir des opportunités intéressantes pour les filières agricoles de l’Yonne. A la grande satisfaction de la Chambre départementale d’Agriculture et des représentants syndicaux.

Nourrir Paris et ses 2,1 millions d’habitants n’est pas du domaine du raisonnable, sur le papier. Même si l’eau qui coule dans la capitale aurait dû se nommer l’Yonne et non la Seine comme certains géographes (bourguignons !) le pensent encore !

A contrario, favoriser l’alimentation de certains arrondissements en victuailles et produits made in Yonne semble déjà plus réalisable à brève échéance du fait de la proximité de ce département, situé au sud de la métropole. Selon les termes précisés par l’accord de coopération qui a été établi entre les deux partenaires, les PETR Grand Auxerrois et Nord de l’Yonne, et Ville de Paris, l’an passé.

Lors de cette journée immersive dans le Jovinien, Audrey PULVAR, accompagnée des maires du XIIème (Emmanuelle PIERRE-MARIE) et du XIVème arrondissement (Carine PETIT), ont pu disserter longuement avec des professionnels du monde agricole. Testant sans doute au passage quelques succulents produits !

 

 

Le XIIème arrondissement de Paris : un tiers des habitants de l’Yonne...

 

140 000 habitants, c’est le nombre de Parisiens qui résident dans le douzième arrondissement de la capitale. Soit un tiers des habitants de l’Yonne. On imagine aisément le potentiel en matière de débouchés pour les denrées alimentaires en provenance de notre territoire qui pourraient s’écouler via les marchés et les structures collectives pour sustenter la population. Une aubaine pour Nicolas SORET, président de la CC et maire de Joigny, qui avait flairé l’opportunité depuis bien longtemps.

« Là où je me réjouis, précise-t-il, c’est que les choses deviennent concrètes. On rentre dans le dur de l’opérationnel et ça, c’est chouette ! ».

Surtout que la Ville de Paris va organiser fin juin le Festival de l’Alimentation durable. Un évènement auquel participera une délégation icaunaise conduite par le numéro trois de la Région Bourgogne Franche-Comté. Au four et au moulin, Nicolas SORET ?

« Oui, car notre objectif sera d’y rencontrer les vingt-et-une personnes gestionnaires de l’alimentation de la capitale ! ».

Des contacts ô combien indispensables en vue de finaliser le dossier : ce sont celles et ceux qui appuient sur le bouton de la commande.

 

 

D’un approvisionnement mondial aux circuits de proximité…

 

En proie à une véritable révolution de palais, en ce qui concerne ses circuits de distributions alimentaires, Paris change donc de paradigme sur cet item. D’un approvisionnement mondial, les élus de la première ville de France veulent désormais privilégier des ressources alimentaires produites dans un rayon maximal de 250 kilomètres. Au moins pour la moitié de ces denrées.

Conséquence : l’Yonne ne peut qu’être impliquée dans cette profonde mutation de la transition alimentaire que mène Paris pour le bien-être de ses habitants.

Quant aux attentes en termes de productions, elles se sont avérées concrètes. Ainsi, l’élue du XIVème désire un approvisionnement de noix et de noisettes. Des besoins qui peuvent résolus grâce à la filière locale ad hoc qui en découle.

Pour autant, Nicolas SORET se veut rassurant. Balayant d’un revers de la main, « toute mauvaise interprétation » pouvant être faite autour de cette initiative, il rappelle que l’enjeu de cette démarche collaborative n’est pas d’appauvrir notre territoire. Estimant que la relation Yonne/Paris n’est pas une fin en soi, mais un moyen. Celui de rééquilibrer les relations entre la capitale et notre département afin d’y créer un ruissellement – le vrai, s’en amusera-t-il ! -, qui permettra de faire venir vers le territoire le plus septentrional de la Bourgogne la richesse qui est concentrée dans la métropole francilienne. Un ruissellement dont les agriculteurs et les producteurs seraient les premiers bénéficiaires.

En outre, parce que ces commandes seront importantes en volume, elles permettront de favoriser la création d’outils de transformation et de proposer de la valeur ajoutée. Concrètement, la commande publique parisienne servira de levier à la valeur ajoutée qui s’appliquera sur le territoire de l’Yonne.

Aujourd’hui, tous les partenaires du milieu agricole sont interpellés positivement par ce rapprochement prometteur entre Paris et les deux PETR de l’Yonne, notamment la Chambre d’Agriculture mais aussi Manger Bio, Bio Bourgogne et le GABY, le groupe d’agriculture biologique de l’Yonne.

Des acteurs de la filière agricole qui ne manqueront pour rien au monde le rendez-vous de la fin juin dans la capitale avec les fameux vingt-et-un gestionnaires qui sont décisionnaires de l’alimentation à Paris. Une métropole qui sert 30 millions de repas dans les 1 300 établissements collectifs sous leur coupe. Cela parle, non ?

 

Thierry BRET

 

 

Elles et ils sont représentatifs de cette volonté d’entreprendre qui chevillent le corps. Et, bien sûr l’esprit ! Sept candidatures pour seulement trois places d’accessits : ce fut un profond dilemme pour le jury de ce premier concours de la « Dynamique du territoire », composé de représentants de GROUPAMA Paris Val-de-Loire et de l’association, INIACTIVE 89. Avec à la clé de beaux vainqueurs…

 

AUXERRE : Dans le paysage très hétéroclite des distinctions et autres concours devant saluer les initiatives prises par de valeureux porteurs de projets envers l’entrepreneuriat réussi, coup de projecteur sur le dernier né de ces challenges qui offrent un précieux sésame à ses lauréats !

Le prix de la « Dynamique du Territoire » a fait part de son acte de naissance dans le microcosme icaunais et de la plus belle manière que ce soit : l’organisation d’une cérémonie officielle de remise de récompenses.

Lieu d’accueil de ce rendez-vous : l’une des salles de réception de l’assureur mutualiste, GROUPAMA Paris Val-de-Loire, à Auxerre. De la pure logique, en vérité, puisque cet acteur de l’activité assurantielle et de la prévoyance, toujours aussi bien ancré sur sa zone d’influence, est à l’origine de ce nouveau trophée qui en prévoit d’autres.

 

 

La création d’un nouveau concours valorisant les entrepreneurs…

 

Partenaire légitime de ce défi fait à l’adversité et à la chance (surtout pour les prétendants à ce challenge) : INITIACTIVE 89. La structure associative départementale, propre à venir en aide et à accompagner au financement des entreprises en création, reprise et en développement, peut s’enorgueillir de posséder une excellente vision de ce que se vit au quotidien dans la sphère de l’entrepreneuriat et de ses projets.

Puisque GROUPAMA est également membre du conseil d’administration de l’entité associative, il n’y avait qu’un pas qui fut très vite franchi par Angélique COEURDOUX, directrice d’INITIACTIVE 89, Malika OUNES, sa présidente et Jacques BLANCHOT, directeur des établissements de l’assureur en Seine-et-Marne et dans l’Yonne pour convenir d’un partenariat démonstratif et valorisant pour le milieu économique du territoire. La création d’un nouveau concours. On connaît la suite sur son appellation !

 

 

Une diversité professionnelle encourageante pour l’Yonne…

 

Un appel à candidatures fut lancé il y a quelques semaines. Sept PME/TPE se présentaient finalement sur la grille de départ afin de pouvoir s’adjuger les récompenses mises en jeu, au-delà du symbolique classement sur le podium. Celui plaçant les lauréats sous le feu des projecteurs.

Parmi la liste des candidats, on retrouvait des noms déjà connus dans le sérail professionnel, à l’instar de Ned CEKIC, patron de l’excellente société sénonaise « NEED ROBOTICS » qui a déjà eu les honneurs de la presse, à l’instar de la performante Christina NGOUMBI – Bien Etre des Petits et Compagnie Concept -, mais également la jeune Marie DUCORNET, à la tête de l’étonnante structure positionnée sur le tourisme, ALMA Héritage.

Invité à s’exprimer lors de la remise des distinctions honorifiques, c’est à tour de rôle que chacune et chacun de ces entrepreneurs venait présenter de manière rapide les contours et orientations de leur outil de travail.

Mentions spéciales, aussi, pour les quatre entrepreneurs non cités en amont : Carole LEFRANC de la société « Belle Autrement » à destination des femmes touchées dans leur corps par la maladie, Thibaud MAREC, créateur d’un projet d’astro-tourisme (la belle idée !) du côté de Vézelay (Du Ciel et des Hommes), un concept adossé à l’existence d’une savonnerie artisanale, Cynthia RELANGE, de FAIR MOMS qui prône les vertus des produits équitables et Rachid CHENOUNA, à la tête de PHOENIX 89, un garage « solidaire » de réparation automobile.

Il revenait à la présidente d’INITIACTIVE 89, Malika OUNES, et au président de la Fédération des caisses locales de GROUPAMA Paris Val-de-Loire dans l’Yonne, Pascal MAUPOIS, de remettre les prix au terme de cette animation très conviviale. Une cérémonie qui fit dire à ce dernier qu’il se félicitait de « contribuer à la mise en lumière de projets ambitieux, portés par des entreprises locales ». Une histoire de famille en somme au nom de l’entreprenariat.

 

 

 

En savoir plus :

Le classement de l’édition 2022

1er Christina NGOUMBI (BPC Concept) prix de 1 000 euros,

2ème Ned CEKIC (NEED ROBOTICS) prix de 700 euros,

3ème Rachid CHENOUNA (PHOENIX 89) prix de 500 euros.

 

Thierry BRET

 

 

Défendant les intérêts de plus de deux cents entrepreneurs de l’Yonne, la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises procédait à l’une de ses rencontres obligatoires, prévues par ses statuts, son assemblée générale, jeudi soir. Une simple formalité factuelle pour son président Olivier TRICON et la secrétaire générale, Emmanuelle MIREDIN, à la manœuvre…

 

AUXERRE: « Soyez fiers de la CPME ! ». Ce n’est pas de l’autocongratulation gratuite mais plutôt un signe d’encouragement positif que le président de l’antenne départementale de la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises de l’Yonne a adressé à l’ensemble des participants.

Face à un parterre d’entrepreneurs adhérents, un peu clairsemé toutefois alors que les retrouvailles au sein de la concession AUDI du groupe JEANNIN Automobiles s’annonçaient prometteuses, le responsable de la cellule icaunaise s’est voulu enthousiaste en évoquant le bilan d’une saison écoulée, encore perturbée par les scories de la crise sanitaire.

Le rapport du président ne fut guère entaché de fausses notes. Hormis la désillusion collective occasionnée par le verdict de l’élection consulaire de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat, où la faible mobilisation peut expliquer en partie les mauvais résultats, la CPME de l’Yonne aura vécu une année 2021 plutôt satisfaisante, compte tenu du contexte.

 

 

Une indéniable poussée dans les élections professionnelles...

 

En matière de mandats (l’une des prérogatives essentielles de la confédération patronale), la CPME 89 a progressé en termes de présence, plaçant ses « pions » au sein d’organismes incontournables de la vie institutionnelle et économique du territoire. C’est le cas à la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne avec le succès de Thierry CADEVILLE, qui en est aujourd’hui le président. Mais, cela l’est aussi au Tribunal de Commerce, avec en outre les nominations de Myriam MADELIN (ex-POIVET) et de Cyrille BRASSEUR, le patron de TTB. Un tribunal, à Auxerre, présidé par Pascal BAILLY, qui assistait à la soirée.

Commentaires du « patron » Olivier TRICON : « L’indéniable poussée élective de la CPME au sein de ces organismes se fait en bonne intelligence, nous regardons la qualité des personnes qui s’engagent au sein de ces mandats… ».

 

 

Bref, en saisissant toutes les opportunités pour lancer ses candidatures, la CPME est le syndicat qui prend de l’embonpoint dans le paysage patronal de l’Hexagone.

Incarnée au niveau national par le très médiatique François ASSELIN – ce dernier a remis de l’ordre dans la maison dixit le président de l’Yonne -, la CPME a défendu bec et ongles des orientations stratégiques importantes dont se sera inspirée la gouvernance étatique. On peut citer parmi les trente-quatre mesures retenues par le gouvernement, le report du Prêt Garanti par l’Etat (PGE) pour les entreprises, la prolongation des exonérations de charges pour certains établissements professionnels, la reconduction des aides à l’embauche des jeunes ou la défense des hôteliers-restaurateurs.

Profitant du zéphyr virevoltant qu’elle a dans le dos, la CPME fédère plus de quatre millions de PME/TPE dans l’Hexagone et est appréciée à date par 78 % de nos concitoyens qui croient aux vertus des petites et moyennes entreprises dans l’univers économique. Une information qui revêt de la plus haute importance : ce n’est pas tous les jours en effet que les Français de base complimentent le patronat !

 

Thierry BRET

 

 

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