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Mais jusqu’où la bureaucratie, fléau légendaire de la gouvernance de l’Hexagone, sombrera-t-elle dans la plus parfaite des incongruités ? Il faut croire que nos brillants technocrates, fraîchement émoulus des grandes écoles ne mettent jamais les pieds hors des murs de leurs cossus bureaux parisiens une fois leurs fonctions professionnelles à assumer !

A force de ne pas respirer l’air frais de la divine province et de ne pas bénéficier de la précieuse vitamine D de l’astre diurne, ils pondent des directives à qui mieux mieux, qui aujourd’hui plus que jamais frisent avec un abêtissement des plus absolus dans leurs applications. Faisant passer les Français pour des moutons de panurge et les oies blanches pour des modèles de vertu !

Le confinement nous a déjà démontré via ses épisodes successifs les incohérences de cette technocratie jacobine qui décide de tout, envers et contre tous, depuis la capitale sans l’once d’une consultation populaire qui serait pourtant ô combien souhaitable.  

Mais, depuis que les commerces de proximité ont été catalogués en castes dites « essentielles » et « non-essentielles » ; alors là, on touche le fond. Celui des fosses abyssales des océans exotiques à près de vingt mille mètres sous les eaux !

Depuis quand un simple balaie brosse et une petite pelle en plastique pour ramasser la poussière, voire se débarrasser des déjections canines de votre animal de compagnie posées dans un coin de la cuisine, et que l’on peut acquérir à son aise dans les grandes surfaces, possèdent plus d’importance qu’une indispensable paire de souliers interdite à la vente ?

Depuis que le gouvernement de Jean CASTEX a décrété mordicus que les magasins de chaussures n’incorporaient pas la liste des boutiques de première nécessité en cas de crise majeure !

Les diplômés de type baccalauréat plus x années d’études qui nous régentent devraient revoir leur copie stratégique avant de se prononcer sur des décisions inaudibles qui in fine ne tiennent pas la route.

Il faudrait les renvoyer derechef à leurs chères études, niveau seconde avant baccalauréat sans mention avec un précis d’économie sous leur nez. Là, ils y découvriraient les fondements même de l’économie moderne qui reposent sur trois grands principes consuméristes : se nourrir, se loger, se vêtir.

Or, ce dernier point semble avoir été totalement oublié par les ronds de cuir qui s’affairent dans les alcôves ministérielles et leurs antichambres. Se vêtir ne représente pas une nécessité aujourd’hui à leurs yeux. Un comble quand on les voit porter beau devant les caméras de télévision, en paradant avec leurs costumes sombres, chemises blanches et cravates noires de rigueur ! Même par 40 ° Celsius !

 

 

Avoir le droit de s'acheter des chaussures ou un pull...

 

Est-ce à dire que le quidam de base n’a pas le droit de s’acheter un pantalon, ni un pull, encore moins une paire de baskets à sa guise ? On ne peut répondre que par l’affirmative en cette période saugrenue où les neurones de certains semblent s’être évaporés définitivement comme la neige au soleil !

Sur le principe bassement fallacieux d’une pseudo-équité envers les indépendants du commerce qui se voient privés d’exercer leur métier depuis des semaines, la grande distribution n’est plus autorisée à vendre lesdits produits (chaussures, vêtements, mais aussi les jouets) dans leurs rayonnages abondamment garnis.

Occultant lesdites gondoles par des banderoles rouge et blanche qui interdisent l’accès à ces produits vilipendés aux consommateurs.

Dans le même temps, et profitons-en gaillardement, les caddies des chalands peuvent se remplir à la louche de pelles en plastique, de bêches, de pioches, de balaies brosse, de tringles à rideaux, de tubes de colle, de bottes en caoutchouc etc.

Que des produits de première nécessité qui, comme chacun a pu le constater à l’usage sont indispensables à la vie des citoyens que nous sommes en période de guerre contre le virus, convenez-en !

Il serait grand temps que nos gouvernants reviennent avec réalisme et sérieux à notre quotidien. Et pense enfin à celles et ceux de nos concitoyens qui ont besoin d’une paire de chaussure ou de vêtements neufs ne serait-ce que pour se présenter à un entretien d’embauche afin de les sortir de l’ornière de la crise économique qui pointe à l’horizon.

Alors, mesdames et messieurs qui nous gouvernent, laissez de côté vos pelles et vos balaies brosse dans leurs rayonnages et donnez-à celles et ceux qui en ont le plus besoin de quoi marcher vers leur avenir et leur destinée !

Des vêtements et des chaussures pour que les actifs relancent la vie économique de ce pays !

 

Thierry BRET

 

 

Si une faible minorité de militants souhaitait il y a peu un changement radical à la tête des Républicains de l’Yonne, force est de constater que le résultat des élections internes de la formation de droite, organisées dans l’Yonne ce lundi 12 avril, ne leur a pas donné raison. Le député Guillaume LARRIVE conserve ses fonctions de président, auréolé d’un score net et sans bavure de 100 % de suffrages positifs.

 

AUXERRE : Certains espéraient sans doute un brin du renouveau avec ces élections internes organisées ce lundi 12 avril parmi l’instance départementale de la formation politique de droite.

Surtout après les propos tenus par le député de la première circonscription de l’Yonne, en septembre dernier. Le discours prononcé à l’époque par Guillaume LARRIVE était selon quelques voix dissonantes au sein des LR un tantinet favorable à la ligne décisionnelle suivie par Emmanuel MACRON.  

Ces contradicteurs qui demandaient la démission de leur tête de file en sont donc aujourd’hui pour leurs frais au terme de ce scrutin. Sans l’once d’une équivoque !

Le vote s’est mué en effet en un véritable plébiscite pour l’ancien secrétaire général délégué des Républicains.

En totalisant 100 % des suffrages exprimés dans son territoire de prédilection, l’initiateur du mouvement La France Demain (février 2020) a donc fait le plein des voix parmi ses aficionados qui se reconnaissent en lui dans la mise en œuvre de sa ligne politique libérale.

D’ailleurs, la première réaction de l’énarque sera adressée pour les militants. « Je les remercie pour leur confiance renouvelée ! ».

Guillaume LARRIVE promet de travailler au service de l’intérêt général, en rassemblant toutes les bonnes volontés. Preuve que l’unité politique du mouvement ne s’est aucunement lézardée depuis 2018 date à laquelle il accédait pour la première fois à ce poste et qu’elle s’en trouve renforcée grâce à la vitalité démocratique de ce vote.

 

 

Plusieurs figures de la droite icaunaise renouvellent leurs mandats…

 

Hormis le parlementaire, d’autres personnalités des Républicains devaient également obtenir les faveurs du scrutin. Pour assumer leur rôle de délégués de circonscription.

C’est le cas de l’adjointe à la ville d’Auxerre et élue communautaire Céline BAHR dans la première circonscription. Là-aussi, la jeune femme en charge du développement durable, de la culture, du patrimoine et de l’enseignement supérieur aura obtenu un succès sans pareil, glanant 100 % des suffrages.

Autres délégués élus : Philippe LENOIR dans la seconde circonscription avec 60 % et Nicolas DEILLER, qui a réalisé le score de 100 % dans la troisième.

Signalons, que les délégués de la fédération icaunaise auprès du Conseil national des Républicains ont été désignés également. Il s’agit de Charles d’ASTORG avec 73,66 %, Philippe FROGER (53,09 %), la présidente de la Maison de la Coiffure de l’Yonne Martine MICHEL (63,79 %) et le conseiller départemental et maire de Saint-Clément Gilles PIRMAN 73,66 %.

 

 

Enfin, relevons parmi les membres des comités de circonscription élus quelques patronymes connus de la scène politique départementale : dans la première, citons Régis BOUCHEZ (65,12 %), Maryline SAINT-ANTONIN (82,17 %), Pierre GAUTHIER (55,04 %), Céline BAHR (74, 42 %), Dominique MARY (77,52 %) et Patrick PICARD (58,91 %).

Dans la seconde circonscription : réussite pour Martine MICHEL (74,42 %), la conseillère départementale Sonia PATOURET (60,47 %) ou encore le couple Doria et Philippe BRISEDOU, respectivement avec 69,77 % et 60,47 % des voix.

Dans la troisième, le succès de Michel KOZEL (58,11 %) et de Nicolas DEILLER (71,62 %).

Quant aux représentants des nouveaux adhérents aux comités de circonscription, ils sont au nombre de deux à l’issue de ce scrutin interne qui aura été organisé dans l’Hexagone ce 12 avril : Benjamin GRACIA et Jordan HEITZMANN avec là-aussi des scores absolus de 100 %.

Précisons, enfin, que selon les statuts propres à la formation politique sont membres de droit des comités de circonscription les maires, les conseillers départementaux et les adjoints au maire du chef-lieu de département.

 

Thierry BRET

 

 

Evasive sur sa propre candidature, la présidente de la Région Bourgogne Franche-Comté estime que « si les conditions sanitaires ne s’améliorent pas au fil de ces prochaines semaines, il sera très difficile de faire campagne afin de présenter convenablement les programmes ». Quant à se retrancher derrière les canaux offerts par la digitalisation, ce n’est pas nécessairement compatible avec le principe qu’elle se fait de la vie démocratique…

 

DIJON (Côte d’Or) : Elle n’a toujours pas fait connaître sa décision ! Et si les journalistes qui prenaient part à la conférence de presse, concoctée à distance par les services de communication du vénérable organisme, ont bien essayé d’en savoir un peu plus sur les réelles intentions de la présidente, ils en ont eu pour leur frais !

Stoïque face à leurs demandes insistantes, Marie-Guite DUFAY n’a donc rien dévoilé de sa future ligne stratégique sur le sujet même s’il ne fait pas l’ombre d’un doute (cela bruisse de plus en plus dans le sérail) que son patronyme figurera bel et bien sur l’un des bulletins de vote le jour J pour choisir son candidat.

S’exprimant vingt-quatre heures avant la tenue de l’ultime séance de l’assemblée plénière du Conseil régional de la mandature actuelle, la cheffe de file du Parti socialiste régional a bien voulu dissocier dans ses commentaires les faits institutionnels des faits purement politiques. Renvoyant ces derniers aux calendes grecques !

 

 

Pas convaincu avec le seul prisme des réseaux sociaux…

 

La seule entorse qu’elle s’est accordée finalement dans ce choix tactique au plan de la communication concerna la tenue desdites élections aux dates du 13 et 20 juin. Des échéances maintenues par le Premier ministre qui la rendent quelque peu perplexe quant à leur bon déroulement.

« Si les conditions sanitaires ne sont pas levées rapidement, le débat ne pourra s’envisager comme à son habitude… ».

Quant à ne véhiculer les informations inhérentes au programme de campagne que par le seul prisme de l’outil numérique, cela n’a pas l’air de convaincre la présidente en exercice.

« J’aurai du mal à ce que cela se passe uniquement par les réseaux sociaux, convient-elle.    

Reste alors le report de ce scrutin, doublé des départementales, à une date encore à définir à l’automne. Une hypothèse peu probable pour Marie-Guite DUFAY qui ne voit pas comment ces élections pourraient se tenir à quelques encablures seulement de la présidentielle.

Les différer d’ici deux ans (2023) n’est également pas audible pour la présidente de l’exécutif de Bourgogne Franche-Comté.

 

Thierry BRET

 

C’est fait ! L’industriel ALSTOM a bel et bien reçu le bordereau de ladite commande émanant de SNCF Voyageurs ce mercredi 07 avril. Une transaction qui a été réalisée pour le compte des quatre grandes régions concernées par ce projet dont la Bourgogne Franche-Comté. Soit un total de douze machines bi-mode électrique et hydrogène. Trois d’entre elles seront affectées à notre territoire. Leurs coûts ? 52 millions d’euros…

 

DIJON (Côte d’Or) : Les douze premiers trains alimentés en énergie électrique et à hydrogène, auxquels il faut ajouter deux rames optionnelles, ont été achetés pour la coquette somme de 190 millions d’euros à ALSTOM ce mercredi 07 avril par SNCF Voyageurs.

Ils l’ont été pour le compte de quatre régions de l’Hexagone. Elles seront les premières à expérimenter ce mode de locomotion novateur sur leur territoire.

Il s’agit de l’Auvergne-Rhône-Alpes, du Grand-Est et de l’Occitanie sans omettre évidement la Bourgogne Franche-Comté.

Cette dernière contrée déploiera trois de ces trains, issus de la gamme Coradia Polyvalent H2, sur ses lignes. Ils circuleront en effet entre Auxerre et Laroche-Migennes. Ils intègreront le premier écosystème régional en France à inclure le train. Un site qui sera basé à Auxerre.

Pour mémoire, la Région Bourgogne Franche-Comté via sa présidente Marie-Guite DUFAY a soutenu l’initiative dès le début. Ce qui correspond à une nouvelle étape dans le déploiement de l’hydrogène en faveur de solutions de mobilité bas carbone.

 

La mutation vers la mobilité hydrogène a commencé dans la région…

 

« Source d'énergie et solution de stockage, l'hydrogène, et notamment l'hydrogène vert, est un moyen non seulement de lutter contre les effets du réchauffement climatique, mais aussi de dynamiser l'emploi, l'attractivité et la croissance de notre région, devait-elle déclarer à l’annonce de cet achat. Pionnière dans cette technologie stratégique, la région a su fédérer les talents et les compétences de la Bourgogne et de la Franche-Comté dans sa mutation vers l'hydrogène… ».

Composé de quatre voitures, ce train newlook, long de 72 mètres, peut accueillir 218 places assises. Il offre des performances et un confort similaires à la plus classique version bi-mode électrique et diesel.  

 

 

Cette commande de trains à hydrogène est la résultante de deux années d'efforts conjoints des différents acteurs du projet. Le train Coradia Polyvalent répond aux exigences de la diversité du réseau ferroviaire français.

Il dispose d'une autonomie pouvant aller jusqu'à 600 kilomètres sur des tronçons de voies non électrifiées.

 

Les bogies sont réalisés au Creusot, les moteurs dans le Doubs…

 

Près de 400 trains Coradia Polyvalent bi-mode électrique-thermique et tout électrique ont été commandés par les régions françaises depuis 2011.

Leur développement assure plus de 2 000 emplois en France pour ALSTOM et ses fournisseurs.

Six des quinze sites industriels implantés en France sont impliqués dans le projet : Reichshoffen (Bas-Rhin) pour la conception et l'assemblage, Ornans (Doubs) pour les moteurs, Le Creusot (Saône-et-Loire) pour les bogies, Tarbes (Hautes-Pyrénées) pour les chaînes de traction et le développement de la propulsion à hydrogène, Villeurbanne (Rhône) pour l'électronique embarquée et Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) pour la conception.

 

Thierry BRET

 

Une poule n’y retrouverait pas ses poussins ! Ni un bambin qui serait en quête des traditionnels œufs en chocolat cachés dans le jardin, prétextes à la fameuse chasse pascale !

Entre les reports successifs des rendez-vous, les annulations prises à la dernière minute, l’accumulation à tout crin des visioconférences, la mise au repos forcé induisant le chômage partiel et la pratique du télétravail au beau milieu de sa progéniture, il est bien difficile de vivre avec un réel enthousiasme son statut de personne en activité professionnelle aujourd’hui.

Force est de constater que le moral des entrepreneurs, de leurs cadres et de leurs salariés se situe bien en deçà du niveau de leurs chaussettes avec une pandémie qui n’en finit pas de persister. Et dont on ne voit pas le bout du tunnel…

D’ailleurs, ce ne sont pas les annonces faites la semaine dernière par le président Emmanuel MACRON inhérentes à la nouvelle épreuve que représente ce pseudo confinement de troisième génération qui en modifient profondément la donne.

Le monde du travail, très perplexe et terriblement inquiet, ne sait plus à quels saints se vouer pour y voir plus clair dans sa feuille de route organisationnelle.

Avec ces nouvelles mesures des plus restrictives, voire complexes à la compréhension du commun des mortels quant à sa liberté d’agir et de se mouvoir, qui ont été prescrites juste avant le week-end de Pâques, gageons que beaucoup de nos concitoyens attendent avec impatience désormais l’heure de la résurrection de leurs entreprises et de leurs activités ! 

Et encore, diront les puristes, cela ne concerne finalement que celles et ceux de ces actifs qui exercent leur savoir-faire dans une filière ayant toujours voix au chapitre des choses dites incontournables.

 

Le jeu d’équilibriste des entreprises pour pouvoir subsister…

 

Il ne faut pas oublier que bon nombre de corporations, et non des moindres à l’instar des filières de la culture, du tourisme, de l’évènementiel, des arts de la table, de l’hébergement, des loisirs de la nuit, des commerces et artisans qualifiés de « non essentiels » ont été placés bien malgré elles au ban de l’activité économique.

Une mise à l’écart illogique telle des rebuts de la société dont il faudra tôt ou tard assumer les conséquences psychologiques bien au-delà du simple aspect financier.

Comment faire face alors à ce contexte sociétal et professionnel irréversibles dont personne ne prévoyait l’existence qui ne cesse d’empirer au fil des mois ?

L’adaptabilité, la souplesse d’esprit, l’innovation permanente, la créativité… : chacun de ces termes représente cette somme de préconisations potentielles que les directions des ressources humaines mettent dans la balance en guise d’inéluctables arguments positifs pour survivre.

Certes, ils ont le mérite d’exister. Mais, ils ne possèdent pas tous des vertus cardinales en ces moments si délicats. On le sait, statistiques à l’appui, si deux tiers des entreprises de l’Hexagone ont mis en place des quotas pour limiter le nombre de salariés en présentiel, chacune s’organise comme elle le peut au quotidien dans le seul souci de pouvoir subsister.

En tâtonnant à qui mieux mieux dans sa manière d’appliquer une stratégie cohérente et sans trop savoir de quoi demain sera fait.

C’est donc à un véritable jeu d’équilibriste tel un funambule qui avance avec extrême prudence sur son fil d’acier, pas à pas, pour ne pas tomber auquel nous assistons.

 

Ne pas se laisser submerger par les doutes…

 

Il est à craindre malheureusement que cet état de fait perdure un long moment. L’embellie du paysage sanitaire ne figure pas encore à l’ordre du jour dans les bulletins de cette météo « covidienne » énoncée chaque jeudi en fin d’après-midi tour à tour par le Premier ministre Jean CASTEX, à défaut par son ministre de la Santé Olivier VERAN.

L’Etat a décidé d’étendre à l’ensemble du pays son nouveau tour de vis sécuritaire. A minima pour quatre semaines, encore.

Ce qui nous amène au niveau calendaire à la date du 26 avril, si tout va bien. Qu’en sera-t-il alors avec exactitude de la situation ?   

Personne n’ose l’imaginer si les chiffres de la propagation du coronavirus continuaient à flamber tels qu’ils l’ont été au cours de ces récentes semaines.

Le sempiternel poids de la bureaucratie, les errements de l’Europe dans la gestion de la campagne vaccinale, les loupés des approches logistiques dans l’acheminement de ces mêmes vaccins sur notre territoire, la défiance exponentielle des Français vis-à-vis du laboratoire ASTRA ZENECA et le relâchement des gestes barrières par une frange de la population réfractaire pèseront sans doute dans les options décisionnelles à venir.

Loin de ces supputations erratiques, les 47 % d’actifs qui font tourner ce pays au plan économique ne doivent pas se laisser submerger par les affres du doute. Leur objectif est d’avancer tant bien que mal en tentant de poursuivre leurs missions.

A leur domicile ou sur leur lieu de travail, parfois presque devenu un endroit désaffecté de toute présence humaine. Mais, en souhaitant tous que les choses reviennent un jour ou l’autre à la normale…

 

Thierry BRET

 

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