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Concocté en partenariat avec le Bottin Gourmand et le Crédit agricole Champagne Bourgogne, le concours des Talents Gourmands joue avec les nerfs des candidats. Ces derniers devront se disputer le titre suprême de l’édition 2018…au premier trimestre de l’année prochaine. A la suite du report, non imputable aux organisateurs de l’évènement. Dès lors, la pression psychologique est maintenue pour les finalistes régionaux qui sont répartis dans trois catégories : agriculteurs, artisans des métiers de bouche et restaurateurs.

DIJON (Côte d’Or) : Les futurs prétendants aux Talents Gourmands 2018 doivent encore s’armer d’un peu de patience avant de toucher le Graal. Les neuf finalistes du terroir de Bourgogne Franche-Comté devaient en découdre lors des finales âprement disputées le 19 novembre. Mais, le sort en a été autrement. Les organisateurs devant se résoudre à bouleverser leur agenda et à annuler sine die la manifestation prévue dans l’Aube.

Mais, cela n’est que partie remise. Comme devait le confirmer le service communication du Crédit agricole Champagne Bourgogne, via un communiqué de presse diffusé la semaine dernière.

Proposé dans de nombreux territoires de l’hexagone, ce challenge n’a d’autres objectifs que de valoriser et mettre à l’honneur les professionnels de la filière artisanale.

Ainsi, des centaines de candidats s’inscrivent en tentant leur chance et en comptant sur leur savoir-faire pour séduire le jury, composé de spécialistes. Rien que dans notre contrée : ce sont près de 40 agriculteurs/viticulteurs, mais aussi des artisans de métiers de bouche et des restaurateurs qui se sont référencés.

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Des récompenses numéraires et de la publicité pour les lauréats…

Puis, la sélection s’est faite par terroir. Neuf finalistes ont donc été sélectionnés pour leurs aptitudes et qualités professionnelles, et leur capacité à travailler et à sublimer les produits régionaux. Parmi lesquels, trois agriculteurs/viticulteurs, trois artisans des métiers de bouche et trois restaurateurs.

Une fois la nouvelle date connue, le jury sera à pied d’œuvre pour départager ces valeureux concurrents. Les trois vainqueurs, issus de cette sélection régionale, recevront une récompense appréciable de la part du Crédit agricole Champagne Bourgogne.

L’établissement bancaire remettra aux lauréats une enveloppe de 3 000 euros et leur offrira des encarts publicitaires dans la presse régionale. Mais, un bonheur ne venant jamais seul, d’autres dotations, fournies par les différents partenaires liés au concept, viendront grossir le bas de laine des heureux vainqueurs de l’édition 2018. Les autres finalistes n’y perdront pas au change puisqu’ils repartiront avec une récompense de mille euros.

Parmi la liste des neuf finalistes, figurent trois entrepreneurs de l’Yonne : Alexandre RIVALLAIN, de la confiserie « Maison GRAMM’S » à Auxerre et Aymeric LUCZKIEWICZ, artisan à la tête de la SARL PYNEAU PRUNUTZ à Chablis (spécialité de gougères). Tous deux concourront dans la même catégorie : les artisans des métiers de bouche.

Quant à Jean-Raphaël PERSANO, restaurateur de la « Table du Martin Bel Air » à Saint-Martin du Tertre, il affrontera d’autres confrères dans la catégorie propre à sa filière professionnelle. A contrario, aucun candidat icaunais n’a été retenu dans la catégorie des agriculteurs…

 

Près de 160 000 visiteurs ont arpenté les travées de cet évènement qui faisait la part belle à l’Italie pour son édition 2018. Comme à l’accoutumée, et à la totale satisfaction de ses organisateurs, la Foire internationale et gastronomique de Dijon a tenu ses promesses et rempli ses objectifs, malgré un jour d’ouverture en moins par rapport à 2017…

DIJON (Côte d’Or) : Que ce soit dans le secteur de la restauration et de l’alimentation, ou dans celui de l’équipement de la maison et de la personne, la traditionnelle foire de la capitale régionale a connu le succès.

Analysant les informations statistiques inhérentes à l’évènement, la direction de Dijon CONGREXPO a confirmé par la voix de François CONTET la bonne tenue de ce 88ème rendez-vous.

En effet, la foire internationale et gastronomique a maintenu son nombre de visiteurs. Soit une jauge de 160 000 personnes à l’instar de ces dernières saisons. A l’énoncé de ce résultat positif, le directeur de la structure organisatrice n’occultait pas sa satisfaction.

Un pavillon d’honneur assailli par le public…

Un satisfecit partagé par l’ensemble des exposants qui avaient pris soin de dévoiler leurs nouveaux produits et prestations sur les stands.

Le pays hôte, l’Italie, a su lui aussi capter l’intérêt de ses aficionados. Celles et ceux qui désiraient retrouver les senteurs et saveurs d’une cuisine méridionale, élaborée toute en finesse et avec de la subtilité jusqu’au fond de l’assiette.

Littéralement pris d’assaut par le public, le pavillon d’honneur n’aura jamais désempli. A la grande joie des exposants qui se sont dits ravis de leur présence en ces lieux.

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« Le succès a été tel, précise François CONTET, qu’il est envisagé pour les prochaines éditions de créer un espace dédié à leur pays en dehors du pavillon de l’invité d’honneur ! ».

Preuve que la réussite était totale sur ce site particulièrement apprécié des gourmands et gourmets.

L’Italie a su remporter tous les suffrages de popularité !

D’ailleurs, en parallèle, le salon VINIDIVIO, consacré aux vins du Piémont, a connu une hausse spectaculaire de sa fréquentation, dépassant de 14 % la précédente édition, avec plus de 2 300 visiteurs en quatre jours.

Quant aux animations qui se sont déroulées dans le cadre des Rencontres Gourmandes, mises en exergue par l’Amicale des cuisiniers de la Côte d’Or, elles ont comme de coutume enthousiasmé les férus de bonne table. Certains épicuriens n’ont pas hésité à prendre quelques cours de cuisine auprès des chefs.

Côté concours, toujours plus nombreux d’une année à l’autre, ils ont permis à de nouveaux talents de pouvoir s’exprimer avec maîtrise et dextérité. Permettant aussi à cet évènement d’atteindre un autre de ses objectifs.

Enfin, pour les puristes qui en ont apprécié la quintessence culinaire, précisons que la Table de Lucullus a su retrouver ses attraits d’antan que beaucoup regrettaient avec une once de nostalgie.

Désormais, la direction de Dijon CONGREXPO regarde déjà l’avenir et l’horizon 2019 avec la future foire qui se déroulera du 31 octobre au 11 novembre.

En soutenant le Club MOB d’Auxerre, la filiale hexagonale du groupe allemand démontre que l’application de sa politique de responsabilité sociétale (R.S.E.) n’est pas un vain mot. A la fois humaine mais aussi matérielle et financière, cette aide a également favorisé l’implication physique des collaborateurs du leader de la distribution de produits d’outillage et de consommables destinés aux professionnels de l’automobile et du bâtiment. Une première qui devrait vraisemblablement se réitérer à l’avenir car d’autres projets sociétaux sont suivis de près par l’entreprise…

AUXERRE : A la différence des années antérieures, le groupe BERNER a souhaité impliquer de façon directe et contributive ses collaborateurs dans le cadre de ce projet. Celui de soutenir de manière très pragmatique les bénéficiaires et gestionnaires de l’association Club MOB.

Depuis vingt-cinq ans, la structure associative apporte sa valeur ajoutée, faite d’empathie, d’altruisme et de générosité, envers les personnes en proie aux difficultés de l’existence. Disposant d’une flotte de quatre-vingt véhicules motorisés, scooters et automobiles, le Club MOB propose à la location ces moyens de locomotion à bas coûts. Objectif : favoriser la mobilité pour celles et ceux qui sont en quête d’une réinsertion sociale.

Sensible à la cause de l’association, le groupe BERNER s’est donc investi auprès de la structure après avoir lancé un appel à projets au sein de l’entreprise.

Ce sont d’ailleurs les collaborateurs eux-mêmes qui ont soumis leurs suggestions.  Deux salariées, Sophie CAYEZ et Corinne DUMAS, ont endossé leur rôle de porte-parole officiel du projet Club MOB. Leur investissement les a conduits à se rapprocher de la direction afin de lui soumettre l’idée de ce soutien. Intégrant le schéma caractéristique de la R.S.E., telle que la décline le groupe, le projet a été ainsi adoubé par la hiérarchie de l’entreprise.

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Une démarche sociétale aux enrichissantes perspectives humaines…

Implanté depuis 1969 dans le département de l’Yonne, le groupe BERNER n’en est pas à son coup d’essai pour sa cote part en matière de contributions altruistes dans son environnement géographique. Soucieux de la sauvegarde de la planète (des ruches ont été installées il y a quelques années sur le toit du site d’exploitation de Saint-Julien du Sault), de la transition énergétique et de la mobilité intelligente, les dirigeants de la filiale française demeurent très actifs dans l’application concrète de leur stratégie R.S.E.

Dans le cas présent, une dotation conséquente de produits et matériels a été offert à l’association auxerroise. Un nettoyeur haute pression de dernier cri est venu équiper l’atelier de mécanique du Club MOB. Permettant ainsi à la nouvelle apprentie de la structure de profiter d’un matériel adéquat à sa formation.

Venant de lancer une toute nouvelle gamme de produits d’entretien et nettoyage de véhicule, le groupe BERNER a testé par lui-même ces nouveautés lors d’une séance de nettoyage organisée au bénéfice du Club MOB d’Auxerre. Plusieurs mobylettes, scooters et voitures brillaient comme un sou neuf au terme de cet atelier matinal où s’activaient cinq collaborateurs du groupe et cinq représentants de l’association.

Joignant l’utile à l’agréable, Eléonore BERNIER, responsable de l’agence d’Auxerre du Club Mobilité, reçut un don numéraire de 5 000 euros dès la clôture de cette manifestation. L’enveloppe sera investie dans l’achat d’un véhicule partagé, mis à la disposition de tous les Auxerrois.

Comme devait le souligner Céline DUCHER, directrice de la communication, « il est très important pour nous que nos collaborateurs adhèrent et se sentent impliqués dans notre démarche sociétale. Participer à de tels projets contribuent non seulement à renforcer le sentiment d’appartenance mais aussi à la fierté de travailler pour une entreprise qui s’engage pour les autres... ».

Vice-présidente de la Communauté de communes de Puisaye-Forterre en charge de la culture, Pascale GROSJEAN a été l’une des instigatrices de ce nouveau dispositif. Il favorise l’accès aux activités artistiques et la connaissance de la culture pour les enfants scolarisés. Ce procédé se mettra en application dès le mois de janvier 2019.

SAINT-AMAND EN PUISAYE (Nièvre) : « Le Contrat local d’éducation artistique est l’œuvre d’une convergence partenariale forte entre les acteurs de notre territoire ayant attrait au développement de la culture envers les jeunes générations… ».

Satisfaite de la tournure des évènements, l’élue de Puisaye-Forterre, Pascale GROSJEAN, salue l’initiative prise par la Communauté de communes et ses partenaires, à la suite de la validation de ce CLEA d’une durée de trois ans.

« Ce contrat est d’un intérêt majeur pour notre territoire, précise-t-elle, il est le fruit d’un travail de concertation, pleinement abouti, avec l’Education nationale et le Département. ».

Alors que le comité technique devait assurer sa première réunion de travail ce mercredi 13 novembre, ce Contrat local d’éducation artistique, lui, ne verra le jour de manière effective qu’au début de l’année prochaine.

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Dix-sept dossiers déposés à la date limite des candidatures…

Qualifiant ce processus, de « véritable outil servant à la démocratisation de la culture destinée aux plus jeunes », Pascale GROSJEAN s’est dite très enthousiaste devant la mobilisation des nombreux projets culturels et artistiques déjà présentés dans la phase sélective.

Dix-sept dossiers ont ainsi été déposés dans la besace de la communauté de communes. Tous ne verront pas le jour. D’autant, que la thématique se rapporte à la mémoire sonore et visuelle.

Sans déflorer le contenu de ces actes de candidature, on sait que certains dossiers traitent de la vulgarisation à l’image, de la découverte du milieu de l’audiovisuel et de la radio en ligne, voire des enjeux inhérents à la création d’une médiathèque.

A l’étude depuis le mois de mai dernier sur le territoire de Puisaye-Forterre, le Contrat local d’éducation artistique (CLEA) représente une excellente opportunité de réduire les inégalités artistiques et favoriser l’accès à la culture dans le cadre scolaire. Concept cofinancé par la Direction régionale des Affaires Culturelles de Bourgogne Franche-Comté (DRAC) et le Département de l’Yonne, il permet à la Communauté de communes de Puisaye-Forterre de bénéficier désormais d’un dispositif promotionnel intelligent à destination du jeune public. L’outil a aussi engendré un partenariat avec l’Académie de Dijon, des deux côtés de la frontière départementale…

SAINT-AMAND EN PUISAYE (Nièvre) : D’une durée de trois ans, renouvelable une fois, le CLEA sera dorénavant un acronyme supplémentaire à connaître et à ajouter à la longue liste de ces abréviations usitées au quotidien par les représentants politiques et institutionnels de notre territoire.  

De manière plus simplifiée, le Contrat local d’éducation artistique, en cpurs de finalisation depuis quelques mois déjà, concerne le public de scolaire. Celles et ceux des élèves qui fréquentent les écoles élémentaires, les collèges et les lycées de la Puisaye-Forterre.

C’est au cœur du printemps, courant mai, que les acteurs culturels du territoire ont eu vent, lors de réunions publiques, de la faisabilité de ce contrat. Son thème en était dûment dévoilé : la mémoire visuelle et sonore. Celle inhérente à ce secteur géographique doté d’un particularisme atypique puisqu’il se situe à cheval entre l’Yonne, dans sa grande majorité, et la Nièvre, pour une faible proportion.

Il n’en fallait pas davantage pour que les porteurs de projet, issus du sérail artistique et culturel du cru, préparent leur dossier de candidature. Ceux-ci furent déposés avant la date butoir du 25 juillet, auprès du service ad hoc de la Communauté de communes.

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Une base de 17 projets parmi lesquels il faudra pratiquer une sélection…

In fine, dix-sept projets ont ainsi été répertoriés. Ils ont été établis par treize porteurs de projet, intervenant dans la partie graphisme, la vidéo, la web radio, les peintures murales, la sculpture, la communication visuelle…

La constitution d’un comité technique, devant ensuite choisir certains de ces dossiers selon leur degré de pertinence, s’imposa. A l’instar de réunions de présentation auprès des équipes enseignantes qui évoluent sur le territoire. Côté communication, le nécessaire a déjà été entrepris par la Communauté de communes : un volume important de flyers a circulé parmi les familles des enfants scolarisés.

Quant aux moyens financiers, ils sont adaptés aux besoins logistiques de ce concept. Soit un global de 40 000 euros dont 28 000 euros sont consacrés aux dépenses artistiques et aux frais annexes. Le reliquat étant destiné à la coordination et aux dépenses liées à la communication.

La Communauté de communes de Puisaye-Forterre financera à hauteur de 43 % cette initiative judicieuse, ouvrant les jeunes générations vers davantage de créativité et de culture. La DRAC Bourgogne Franche-Comté, pour la moitié de l’enveloppe budgétaire, et le Conseil départemental de l’Yonne, à raison de 7 % du coût global, contribueront à la réussite de ce dispositif fédérateur.

C’est à partir de janvier que le CLEA deviendra officiel dans les établissements scolaires concernés.

 

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