Plus que jamais mobilisé contre le passe sanitaire le délégué régional de Debout La France Pascal LEPETIT ! Ce samedi dans les rues de Nevers, il a une nouvelle fois battu le pavé de la ville ducale contre ce dispositif mis en place par le gouvernement. Sans modifier d’un iota sa ligne de conduite au fil des semaines. Ce qui change, en revanche, c’est que le pouvoir d’achat s’invite désormais dans la danse !

 

NEVERS (Nièvre) : Aucun changement de ligne stratégique chez Debout La France face aux positions sanitaires prises par le gouvernement dans sa lutte contre la COVID. Remontés tels des coucous suisses qui égrènent les heures à n’en plus finir, les militants et sympathisants de NDA (traduction Nicolas DUPONT-AIGNAN) se sont retrouvés comme à l’accoutumée ce samedi 23 octobre dans les rues de la capitale nivernaise pour y manifester !

Si le nombre de participants contre la suppression du passe sanitaire (une véritable atteinte aux libertés selon le porte-étendard régional du parti souverainiste Pascal LEPETIT) tendait à décroître quelque peu au fil de ces dernières semaines ; avec la hausse du prix des carburants et la progression galopante des énergies renouvelables, DLF a trouvé un souffle protestataire salvateur, ajoutant ainsi un nouvel ingrédient dans la marmite.  

Et celle-ci manifestement bouillonne de plus en plus comme le fait remarquer le délégué régional de Bourgogne Franche-Comté et secrétaire départemental de la Nièvre.

« Nous sommes toujours très heureux de nous retrouver dans la rue entre personnes éveillées pour ces combats communs… ».

 

 

Alors, entre le « passe de la honte » qu’il dénigre et la dégringolade du pouvoir d’achat qu’il constate, le leader de Debout La France n’a finalement que l’embarras du choix pour haranguer ses troupes de samedi en samedi.

Il y a quelques semaines, le président national en personne (Nicolas DUPONT-AIGNAN) était venu depuis Paris saluer les adhérents trop contents de poser aux côtés de leur chef de file.

Quant à Pascal LEPETIT, il se prépare à endosser la vêture de candidat aux législatives sur sa circonscription de la Nièvre. D’ailleurs, Debout La France entend bien jouer les trublions durant cette future campagne, programmée en juin, dans le plus de territoires possibles…

 

Thierry BRET

 

Monsieur le Premier ministre, que peut-on lire sur le fronton de n’importe quelle mairie de l’Hexagone ? Trois mots ayant un sens très lourd de signification.

La liberté, c’est le fondement même de toute démocratie qui se respecte. Celle qui nous est si chère et à laquelle nous tenons tant bien que mal à préserver les vertus objectives comme les prunelles clairvoyantes de nos yeux.

La fraternité, essence même (et sans jeu de mot au vu du contexte socio-économique ambiant) de tout ce qui nous unit. Elle devrait être en cela une pratique régalienne journalière envers chacun des citoyens de cet Etat dont nous sommes si fiers, la France.

Or, au vu des incivilités quotidiennes, des injustices permanentes et des insultes à répétition qui se répandent sans filtre sur les réseaux sociaux et dans la rue, nous en sommes très loin, en effet.

L’égalité, enfin. C’est le creuset primordial de notre système dit « civilisé » qui se doit d’accorder autant de droits et de chances aux uns et aux autres, sans distinction de races, de couleurs de peau, de sexes, de pensées philosophique et religieuses, d’appartenances politiques, de son âge ou de lieux de résidence. Qu’on soit ancré à la campagne ou à vivre dans les zones urbaines.

Bref, voilà le sel nourricier de ce qui fait la République française ! Celle qui rayonne à travers le monde depuis des lustres et qui a même su exporter son éthique et sa déontologie morales vers d’autres contrées réparties çà et là sur le globe. En Afrique, au Moyen-Orient, vers l’Asie et dans les Amériques.

Or, la décision prise cette semaine par votre gouvernement (elle en est une parmi tant d’autres malheureusement et quel que soit la couleur du partie qui gouverne l’Hexagone depuis si longtemps) ignore allègrement le dernier volet référentiel de cette célèbre trilogie ornementant les frontons des bâtiments publics.

 

 

Pourquoi avoir « cocufié » plus de trente millions de consommateurs ?

 

Le principe de l’égalité a été mis à mal et balayé comme peau de chagrin, avec les applaudissements nourris de certains de vos supporters qui en approuvent son application. Créer une indemnité inflation (à la bonne heure !), équivalente à cent euros (c’est tellement peu !) mais destinés aux seuls 38 millions de Françaises et de Français bénéficiaires selon des critères bien tranchés à la virgule près ne pouvait effectivement faire que des…mécontents au final !

C’est logique, après tout, dans un état qui accueille une population forte de 67,39 millions d’habitants selon le dernier recensement.

Bien sûr, si l’initiative de cette indemnité a le mérite d’exister, et coûte à notre pays près de 3,8 milliards d’euros grâce à nos impôts, une question basique se pose tout de même sur le fond et les principes existentiels de notre constitution : pourquoi avoir cocufié près de trente millions de nos compatriotes qui la méritaient tout autant ?

Alors que bon nombre de représentants de la société civile, d’experts en économie, de responsables associatifs défendant les intérêts bec et ongles des usagers de la route et des consommateurs que nous sommes TOUS selon les sacro-saints principes de cette Egalité nationale, appelaient à traiter ENFIN la véritable problématique inflationniste des prix des carburants (et des énergies) en étudiant posément les causes à leurs sources, voilà que la réponse nous a été donnée par une simple rustine posée sur une jambe de bois !

 

 

Les Français ne veulent pas l’aumône mais de vraies solutions…

 

Autant dire pas grand-chose, en vérité. Cela ne satisfait pas les plus pauvres d’entre nous qui attendaient beaucoup plus, évidemment ! Cela désole les classes moyennes qui pour certains d’entre eux à deux euros près n’y auront pas droit (comme à l’accoutumée) alors que leur budget carburant les condamne à donner un tour de vis supplémentaire à la ceinture, les rapprochant de la zone de paupérisation.

Quant aux plus riches, hormis de payer des taxes à tout crin et d’entretenir tout le système financier du pays, ils ont toujours la possibilité de s’exiler ailleurs. Et d’investir dans des pays comme la Scandinavie, à titre d’exemples, où les mesures incitatives prises envers la vulgarisation des véhicules hybrides et électriques (puisque le fond du problème de la progression galopante des carburants se situe à ce degré) sont largement encouragées par les états qui se basent sur de véritables politiques tarifaires sans chausse-trappes !  

Au-delà de la mesure proprement électoraliste à six mois des présidentielles (personne n’est dupe), qui parmi ces 67,39 millions de Français peut croire que cette indemnité inflation de cent euros, une sorte d’aumône distribuée à la va-vite et à votre bon cœur Messieurs/dames, résoudra les difficultés financières persistantes des fins de mois. Et profiter réellement à la hausse du pouvoir d’achat en berne !

Pourquoi la jeune mère de famille, vivant seule avec ses trois enfants, gagnant péniblement ses 2 008 euros nets par mois ne pourrait-elle prétendre à cette ressource que l’on voudrait nous vendre comme quasi providentielle ?

Pourquoi ce couple de retraités au patrimoine immobilier conséquent et recevant chacun 1 800 euros nets de retraite, ne bougeant plus de surcroît, seront gratifiés de deux cents euros in fine ?

Où se situe la logique des choses, dans cette prise de décision totalement arbitraire et inégalitaire ?!  

Pour contenter tout le monde et être dans la compassion de celles et ceux que l’on gouverne et qui vous élise (il ne faut pas l’oublier !), il aurait fallu : soit baisser de quelques points les taxes (60 %) prises sur le litre de carburant. Soit réinstaurer le principe de la TIPP cher à Laurent FIABUS. Soit rogner un peu sur les marges mirifiques des distributeurs d’énergies fossiles qui se moquent éperdument des problèmes existentiels de ceux qui les consomment.

Voilà, Monsieur le Premier ministre, ce qui aurait permis de respecter les principes égalitaires et solidaires entre les Français. De toutes conditions et de toutes origines…

 

Thierry BRET

 

 

Le ministre de l’Intérieur sait soigner son sens du relationnel en ayant le contact facile. Au terme de la cérémonie de sortie de la 260ème promotion de gardiens de la paix de l’école nationale de police, il a quelque peu bousculé le protocole usuel. S’attardant après coup de longues minutes auprès des familles des nouveaux impétrants. Le temps pour elles de réaliser quelques prises de vues immortalisées sur leur smartphone !

 

SENS : S’il fallait mesurer la cote de popularité du ministre de l’Intérieur au nombre de demande de « selfies » lancée par le public ce vendredi en fin d’après-midi, c’est sûr Gérald DARMANIN pourrait nourrir certaines ambitions à l’avenir !

Au terme de la cérémonie protocolaire (et très bien huilée) saluant la nomination de la nouvelle promo des gardiens de la paix de l’Ecole nationale de police de Sens, le locataire de la place Beauvau s’est dirigé vers l’espace d’accueil réservé aux familles. Les parents, frères et sœurs, de ces nouveaux représentants des forces de l’ordre, aux yeux encore embués par l’émotion.

 

 

 

Là, à la surprise générale et un peu en marge du planning pourtant au cordeau de cette visite puisqu’il était attendu dans la foulée au commissariat, boulevard du Maréchal Foch, Gérald DARMANIN s’est prêté avec un certain enthousiasme et le sourire aux lèvres aux séances photographiques de parents et proches, fiers d’immortaliser l’instant.

Un petit mot à l’un, une plaisanterie lâchée à l’autre : Gérald DARMANIN a pris soin d’honorer plusieurs demandes sans que le service d’ordre ne vienne interrompre cet instant de grâce pour les familles.

Mieux, les 38 néophytes encore auréolés de tous ces souvenirs sont venus le rejoindre et l’entourer en échangeant quelques mots. Trop heureux de croiser sur leur chemin leur ministre de si près…

 

Thierry BRET

 

 

 

La création d’un centre régional de réponse d’urgence aux incidents de cyber-sécurité en Bourgogne Franche-Comté est inscrite à l’ordre du jour de la session plénière de l’assemblée régionale ce vendredi. Face à la multiplication des attaques et les conséquences engendrées, notamment pour le monde de l’entreprise, l’exécutif se penche sur cette véritable problématique de société. En affectant une enveloppe d’un million d’euros à la création d’un organe d’intervention.

 

DIJON (Côte d’Or) : Avis aux experts qui exercent leurs talents dans le domaine de la cyber-sécurité ! Ils représentent les cibles idéales de recrutement pour tenter de traiter un problème crucial que vivent bon nombre d’entreprises dans l’Hexagone : les attaques informatiques.

Naturellement, le territoire de Bourgogne Franche-Comté ne déroge pas à la règle. La multiplication des incidents observée depuis plusieurs mois l’atteste. Ses conséquences sont parfois funestes pour les entrepreneurs qui ne savent plus à quels saints se vouer.

Du côté de l’exécutif régional, cette notion sécuritaire autour du numérique représente un enjeu majeur et surtout un gage d’attractivité pour les territoires qui sauront mieux mettre en place une stratégie adaptée à ces méfaits.

Lors de la conférence de presse, tenue ce jeudi 21 octobre, la présidente Marie-Guite DUFAY a rappelé que « la création d’un CSIRT (Computer Security Incident Response Team) territorial s’inscrivait pleinement parmi les orientations stratégiques à développer dans le cadre de la politique publique sur les usages numériques votée en octobre 2020 ».

« Nous souhaitons également faire émerger sur notre territoire un écosystème numérique régional cohérent et à haut niveau d’expertise. Dont la cyber-sécurité doit être un élément à part entière… ».

 

 

Intégrer le programme d’incubation porté par l’ANSSI…

 

La dotation engagée par la Région va donc couvrir l’ensemble des charges de personnel afin d’embaucher des spécialistes de la question. A ce titre, l’organisme a décidé d’affecter une enveloppe d’un million d’euros de subvention d’investissement au CIP Territoires Numériques BFC pour la création de celle cellule ad hoc devant traiter cette problématique sécuritaire.

Ces centres porteront assistance aux PME mais également aux collectivités locales, établissements publics et autres associations implantés sur le territoire.

Précisons que la Bourgogne Franche-Comté intègre le club encore très restreint des régions de France pilote dans ce domaine. Elle déclinera le programme d’incubation mis en place par l’ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information) dès janvier 2022.

 

Thierry BRET

 

Peu significatif l’écart entre les deux listes se présentant aux élections de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat dans l’Yonne. Il n’aura manqué in fine que la bagatelle de 21 voix pour que « Fiers d’être artisans », liste conduite par la CPME et de la FFB ne remporte le suffrage. Victorieuse, la « Voix des Artisans » glane six des huit départements et consolide ainsi la prégnance de l’U2P…

 

AUXERRE : Vingt-et-une voix auront donc suffi pour faire la différence dans ce combat des chefs, farouche et animé, que se sont livrées les deux listes en présence ces dernières semaines lors de ces élections consulaires, se rapportant à la seule Chambre de Métiers et de l’Artisanat.

Le verdict, annoncé de manière officieuse mardi soir, s’est donc confirmé à la mi-journée de ce jeudi 21 octobre avec l’envoi d’un communiqué de presse adressé aux rédactions par la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de Bourgogne Franche-Comté.

L’U2P a donc bel et bien gagné cette élection 2021 sans qu’il y ait le moindre doute à avoir au vu des résultats. Sur les huit départements, la liste « La Voix des Artisans » totalise en effet six victoires.

Presque un grand chelem où ne figurent pas deux des départements franc-comtois que sont la Haute-Saône et le Territoire de Belfort. Pour le reste, il n’y a pas photo à l’arrivée. Même si sur certains secteurs géographiques, les résultats de ce scrutin très peu mobilisateur (à peine 7 000 artisans se sont prononcés sur les 61 529 professionnels référencés dans les registres) s’avèrent très serrés.

 

 

Attendre le lundi 08 novembre pour connaître le nom du président régional…

 

C’est le cas de l’Yonne. La liste pilotée par Jean-Pierre RICHARD, président de la CAPEB 89, totalise 386 voix. Elle est talonnée de peu par celle de l’alliance CPME/FFB (il y d’autres représentations corporatistes) à 365 voix. 21 voix qui changent tout. Mais, qui ne fait qu’accréditer l’échec du chef de file Baptiste CLERIN, qui rappelons-le, jouait sur les deux tableaux. L’élection régionale et celle au niveau du territoire de l’Yonne.

Il faudra désormais patienter jusqu’au lundi 08 novembre et l’assemblée générale constitutive pour connaître le nom du nouveau président régional de Bourgogne Franche-Comté. Ainsi que les patronymes de l’ensemble des membres du bureau régional. Une session devant se dérouler au siège à Dôle dans le Jura.

En toute logique, et après avoir obtenu un total de 3 966 voix positives contre 3 035, l’actuel président de la chambre consulaire BFC Emmanuel POYEN devrait renouveler son bail pour une durée de cinq ans supplémentaire. Il était candidat à sa propre succession.

Vu de l’Yonne, les choses allaient en revanche changées quel que soit le résultat puisque l’actuel président Jean-François LEMAITRE ne se représentait pas. C’est donc tout naturellement le président de la CAPEB 89 Jean-Pierre RICHARD qui devrait occuper ce poste dont la désignation officielle se fera un peu plus tard. Sans doute au mois de décembre…

 

Thierry BRET

 

 

 

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