A l’heure de la transition écologique et de la promotion des circuits courts de l’économie, il importe de s’intéresser à un item complémentaire à ces deux éléments déjà cités : la sauvegarde de notre patrimoine.

Indiscutable richesse de notre pays aux origines parfois séculaires, ce patrimoine que l’on chérit tant et qui n’est pas à l’apanage du seul Stéphane BERN, son médiatique ambassadeur, se doit d’être défendu comme il se doit.

Puisqu’il représente à lui seul l’un des vecteurs déterminants de notre attractivité touristique qui place la France avec près de 85 millions de visiteurs chaque année en pôle-position de la fréquentation internationale.

Sauf que cette année 2020 contredit ces propos du fait de son particularisme sanitaire un peu spécial et de la fermeture de multiples frontières.

Il n’empêche que les aficionados des vieilles pierres, celles et ceux de ces amateurs d’édifices qui accumulent les kilomètres dans les campagnes les plus reculées pour y apprécier au détour d’un village un vieux moulin, un lavoir ou une chapelle en bordure de route connaissent dans leur for intérieur la véritable valeur de ces bâtiments.

Valeur historique, certes. Mais aussi valeur architecturale ou archéologique. Valeur sociologique aussi, partagée par toute une contrée qui y puise ses us et coutumes. Voire ses antiques légendes que l’on narrait au coin d’un feu de bois lors des veillées d’antan.

Bref : cette notion de patrimoine est solidement ancré en chacun de nous. C’est l’essence même de notre identité, de notre savoir-faire, de notre supplément d’âme.

Lors de cette période estivale – une trêve particulièrement bienvenue malgré ce contexte anxiogène imputable à la crise sanitaire qui nous aura privées de vie culturelle durant deux mois – bon nombre d’entre nous s’accorderont un peu de temps pour découvrir et flâner à la recherche du monument pittoresque ou de l’édifice insolite.

 

Objectif : atteindre près de deux mille labels par an…

 

Mais, soucions-nous de la protection de ce patrimoine, aujourd’hui en réel danger. Il existe un certain nombre de labels qui permettent d’en assurer sa sauvegarde, un processus on ne peut plus louable.

Non seulement, le patrimoine rural tel que nous le connaissons autour de nous est un vecteur d’attractivité touristique capital y compris dans les zones rurales ; mais en outre, le restaurer permet de favoriser la relance économique dans le domaine de l’artisanat via les travaux de rénovation qui y seront engagés.

Un organisme, la Fondation du Patrimoine comme chacun le sait, a pour objectif primordial de protéger grâce à son label de référence ces marqueurs de l’Hexagone. Or, l’élargissement du label de la vénérable institution a été définitivement adopté dans la loi de finances rectificative. L’information date de ce jeudi 23 juillet.

L’extension est double. D’une part, elle offre l’opportunité à la Fondation du Patrimoine d’étendre son label au patrimoine habitable non protégé situé dans les zones rurales, bourgs et petites villes de moins de vingt mille habitants contre deux mille aujourd’hui. Ce qui est une avancée, proprement considérable.

D’autre part, l’élargissement de ce label va faciliter l’intégration en son sein du patrimoine non bâti qui en était jusque-là exclu, à l’instar des parcs et jardins.

Conséquence : ces modifications autorisent la Fondation du Patrimoine de doubler le nombre de ses labels afin d’atteindre près de deux mille labels par an dont au moins la moitié seront consacrés au patrimoine rural.

 

Une proposition retardée à cause de la COVID-19…

 

Voté à l’unanimité au Sénat et à l’Assemblée nationale, ce texte a pour auteur la sénatrice de l’Yonne Dominique VERIEN. Sa proposition de loi vise à moderniser les outils et la gouvernance de cette honorable institution que représente la Fondation du patrimoine.

Ainsi, étendre le label de la Fondation aux propriétaires qui résident dans des communes allant jusqu’à vingt mille habitants offre un double intérêt : sauvegarder davantage de patrimoine rural et par effet gigogne, contribuer à la relance de l’économie par le truchement de futurs travaux de rénovation.

Le gouvernement a décidé de réintégrer une partie de la proposition de la parlementaire icaunaise dans le texte de finance ratificative qui se greffe dans le plan de la relance de l’économie nationale.

La crise de la COVID-19 survenue au moment du vote initial de ce texte en avait simplement retardé son adoption.

En l’adoptant cette fois-ci de manière définitive, le gouvernement n’a fait que rendre à Dominique VERIEN ce qui lui revenait de droit !

 

Thierry BRET

 

Les bons résultats commerciaux obtenus par le C5 AIRCROSS justifient la création de nouveaux postes en août sur l’une des unités de production française du groupe automobile. Ainsi, ce sont cinq cents collaborateurs qui seront recrutés pour développer une équipe de nuit…mais uniquement par le biais de l’intérim.

PARIS : L’information a été confirmée par l’Agence France Presse (AFP) ce vendredi 24 juillet par la direction du groupe automobile PSA Peugeot Citroën implantée en Bretagne.

Le site industriel de Rennes devrait recruter environ cinq cents collaborateurs à la mi-août afin de relancer les activités nocturnes de son unité de production. La raison principale en est le succès du nombre de ventes rencontrées par le C5 AIRCROSS.

 

 

 

 

 

 

Ce retour à l’emploi confirme un retour progressif à la normale des activités. Les nouvelles recrues, uniquement des intérimaires, seront affectées aux équipes de nuit. Quatre équipes travaillaient jusque-là sur ce site avant la crise sanitaire.

Le mois dernier, PSA annonçait la reprise soutenue de ces activités sur le site industriel de Sochaux dans le Doubs. Là-aussi, le groupe automobile avait eu recours à l’emploi intérimaire remettre son outil de production en ordre de marche.

Source : AFP.

 

L’opus se nomme « L’Uppercut de la délivrance ». Il n’y évoque pas l’art pugilistique même si son auteur connaît bien le milieu de la boxe en qualité de coach auprès de sportifs. Les lignes de cet ouvrage se nourrissent plutôt d’exemples de générosité et d’altruisme envers l’autre, ce qui est la nourriture essentielle de tout être humain. Le coup de cœur littéraire de l’été ! Rencontre…

INTERVIEW : Aider son prochain est très vertueux dans notre société actuelle, fondée sur l'individualisme et l'incivilité. Comment peut-on aider autrui sans passer pour un rétrograde selon la tendance actuelle ?

Il y a une phrase que je répète souvent dans mon livre : c’est qu’il faut toujours trouver un équilibre à toute chose. Que le verre n’est ni à moitié vide où à moitié plein, il est juste à son équilibre. Donc de part ce résonnement, je sais qu’il y a autant de personnes qui peuvent me voir comme un rétrograde comme vous le dites et qu’il y a aussi une autre catégorie de personnes qui eux comprennent mon envie de vouloir aider le plus de monde possible. Je me place donc à l’équilibre entre ces deux catégories de personnes et je m’y retrouve complétement car il suffit juste de convaincre une personne qui se trouve sur le coté des pessimistes pour que la balance penche alors du bon côté. Cet ouvrage le fait très bien. Une des raisons d’être de ce livre est justement d’ouvrir non seulement les yeux aux lecteurs mais surtout de leurs ouvrir le cœur.

Une fable de La Fontaine dit que l'on a toujours besoin de plus petit que soi. Qu'en pensez-vous ?

Oui tout à fait d’accord avec cette fable. D’ailleurs à la fin du premier chapitre de mon livre, je raconte une anecdote où je parle d’une fourmi qui donne une leçon de vie à un roi… Il y a aussi un dicton de Lao Tseu que j’aime beaucoup qui peut résumer votre question, il disait : « Savez-vous pourquoi les grands océans et les grandes mers de ce monde reçoivent les hommages des petits ruisseaux des montagnes ? C’est tout simplement parce qu’ils sont inférieurs à eux…

Certains vont s’y retrouver, d’autres non…

Pourquoi ce livre et ce partage de témoignage ? Qui essayez-vous de convaincre avec cet ouvrage ?

J’ai écrit ce livre très vite, il m’a fallu un mois pour l’écrire et trois pour sa relecture. Le déclic s’est fait à la suite de beaucoup de personnes qui me demandaient de l’aide car je faisais beaucoup de coaching à cette époque. Malheureusement, je ne pouvais pas toutes les aider. J’ai donc entrepris ce projet pour justement mettre à disposition d’un plus grand nombre toute l’expérience que la vie m’avait tant apporté si généreusement. J’y mets des témoignages assez forts pour justement toucher les lecteurs au plus profond de leurs âmes. Seules les vraies histoires nous parlent vraiment, d’ailleurs même les personnages sont en partis réels et ont existé d’une certaine façon.

Je ne veux en aucun cas convaincre personne. J’ai écrit ce livre facilement afin qu’il soit compris par tout le monde, néophyte ou pas, peu importe et je me raconte simplement sans chercher à influencer qui que ce soit. J’ouvre des pistes en essayant d’éveiller les consciences. Chacun s’y voit comme il le ressent. Tout ce fait au ressenti et il y en a pour tous les goûts où mentalités, on peut aimer tout le livre où alors juste certains chapitres. Certains vont s’y retrouver complètement et d’autres moins.

Quels ont été les éléments moteurs de votre existence qui vont fait devenir altruiste envers votre prochain ?

Je pense que d’une certaine façon, je suis né ainsi car depuis tout petit, j’ai toujours eu le besoin d’aider mon prochain. J’ai compris assez vite que pour pouvoir aider les autres, il fallait tout d’abord apprendre à s’aider soi-même. La générosité envers qui que ce soit où quoi que ce soit est une nourriture essentielle et elle apporte un bien-être sans égal. Tout ce que je fais de bien me fait du bien et aider qui que ce soit m’aide autant et me fait me sentir encore mieux tout simplement en me rendant meilleur.

Personne ne nait égoïste, égocentrique où avaricieux. C’est l’éducation des parents, où alors les fréquentations et surtout la société qui fait ce que deviennent les gens et justement ce livre vous l’explique. Peut-être éveillera-t-il leur côté altruiste enfoui en eux.

Être autodidacte comme vous l'êtes est-il plus judicieux que d'être énarque dans notre société actuelle ?

Je dis souvent qu’Hippocrate qui est le symbole de la médecine moderne, n’a jamais fréquenté les bancs de la faculté. Sa seule et unique école fut Mère nature. Il y a du bon comme du mauvais des deux côtés. Il y a des énarques talentueux mais malheureusement l’éducation actuelle ne nous apprend pas l’essentiel. Les diplômes ne sont que des acquis validés alors que les expériences de la vie elles sont bien plus que de simples acquis validés, elles sont des leçons où toutes les émotions y sont prises à parties.

Les écoles sont des robinets où l’on peut contrôler le débit…

Oui je suis un autodidacte assumé et heureux d’avoir de par mes voyages, mes lectures et mes merveilleuses rencontres pu apprendre et m’enrichir de connaissances. Chaque jour qui passe m’en apprend encore. La vie est la fontaine de la connaissance où jamais la soif ne pourra être étanchée alors que les écoles elles sont plus des robinets que l’on peut ouvrir ou fermer et en contrôler le débit.

Je pousse mes enfants à faire de grandes études tout en les nourrissants de mes connaissances. J’ai une fille qui va entreprendre sa deuxième année de médecine dans l’espoir d’être chirurgienne. J’ai un fils qui va entamer sa troisième année de biologie, tous deux sont fans de mon livre. L’école, c’est la théorie et la vie, c’est la pratique.

 

 

 

A la lecture de vos pages, il y a de l'émotion, une grandeur d'âme que vous partagez. Est-il si difficile pour un homme d'ouvrir son cœur à l'autre ?

Oui, il y a de l’émotion dans ce livre et il a fait pleurer plusieurs lecteurs et lectrices qui m’en ont fait part. Il y a une anecdote à la fin du deuxième chapitre qui parle de l’amour cachée entre mon beau-père et sa fille (mon épouse) qui est particulièrement très émouvante mais dans le bon sens car elle permet de réveiller certains cœurs anesthésiés par la cruauté de la vie.

Je m’y dévoile sans tabou car j’ai depuis bien longtemps compris que le cœur ne peut être fermé à qui que ce soit. Oui cet organe est la pompe qui fait circuler le sang dans tout le corps mais pas que et bien plus encore. Il fait aussi circuler l’amour avec un grand A, le sang circule dans les veines et l’amour embellie nos âmes. Beaucoup d’homme ont ce tabou sur l’amour car il y a eu un conditionnement fait par la société et par l’éducation : j’espère bien que ce livre aidera certains hommes ou femmes à en sortir. Pour avoir une grandeur d’âme, je pense qu’il faut tout d’abord avoir un grand cœur tendre et généreux.

Ce livre en appelle-t-il d'autres, si oui lesquels ?

Je savais que j’allais écrire ce livre et ce, depuis que je suis jeune enfant comme je sais que je vais en écrire un deuxième. Ce premier livre est un préambule à mon deuxième livre que j’écrirai quand celui-ci aura atteint le sommet de la colline. J’ai déjà dans la tête le sujet du second livre qui lui quand il sortira devra atteindre le sommet de la montagne. J’y dévoilerai aussi beaucoup de vérités cachées mais cette fois-ci sous forme de roman afin de laisser libre choix aux lecteurs de croire que ce qu’ils lisent est vrai où alors que c’est tout juste une fiction. Le sujet est bien trop sérieux et révélateur de notre époque pour que je vous en donne des pistes. Il faudra attendre encore un peu.

La pratique du jeûne est très prisée aujourd'hui par une frange de la population, qu'en pensez-vous ?

Je parle dans mon livre de l’expérience que j’ai eu avec le jeune. Je ne peux que le conseiller sous certaines conditions. Il faut être accompagné par une personne expérimentée si on est débutant. Il n’y a pas de risque particulier mais cela peut provoquer de mauvaises surprises au début comme cette fameuse rencontre avec la crise d’acidose. Le jeune devait être enseigné à l’école car il nettoie le corps de tout ce qui est vicié et dénaturé et le remplace par de nouvelles cellules. J’en parle dans mon livre en rentrant dans bien plus de détails. Le jeune hydrique où sec n’a rien à voir avec le jeune du mois de ramadhan. S’il y a tant de personnes qui pratiquent le jeune sous toutes ces formes, c’est que cela prouve qu’il est bénéfique à une meilleure santé.

Je ne possède pas un don particulier, c’est le travail…

Quels sont vos rêves les plus fous à atteindre avec cet ouvrage qui se vend sur la plateforme Amazon ?

Je n’ai pas de rêve fou car cela voudrait dire que je me projette dans le futur fou et je suis justement une personne qui aime vivre dans l’instant présent. Toutefois, il est évident que je veux au plus profond de moi que cet ouvrage soit mis en lumière afin qu’il puisse rayonner dans les cœurs de bien plus de personnes. Pour ce faire, il faudrait le propulser à la meilleure place du classement des ventes de livres. Oui ce livre a besoin d’être plus connu afin que l’on parle encore plus. Moi, je veux bien rester dans l’ombre de ce livre et le laisser prendre encore plus de clarté. Je dis souvent qu’il a une âme et que chaque personne qui l’achète, l’adopte en quelque sorte dans sa demeure.

Où en sont les ventes à l'heure actuelle ? Qui sont vos lecteurs potentiels ?

En ce qui concerne les ventes, il y a des hauts et des bas. Quand je m’investis dans une campagne de promotions, il se vend plus ou moins bien. Mais quand je reste inactif sans lui faire de la communication, il se vend forcément moins bien. Je ne suis pas très doué pour faire la promotion et cela porte beaucoup de préjudices à l’ouvrage mais je reste persuadé que s’il parvenait à entrer dans le top 100 des meilleures ventes de livres Amazon, il serait alors vu du plus grand nombre. Enfin, il pourra connaitre bien plus de succès. Je n’ai pas les supports publicitaires des grandes maisons d’éditions et je suis nouveau dans l’écriture et peu connu. Ce livre peut toucher toute sorte de public, car il traite de plusieurs sujets où tout le monde peut s’y retrouver. Il n’a pas de limite d’âge. D’ailleurs les plus beaux compliments que l’on ait pu me faire, sont ceux de papas qui l’ont lue et l’ont ensuite acheté pour l’offrir à leurs enfants.

Écrire un pavé de plus de 400 pages pour un premier ouvrage n'est pas aisé. Saviez-vous que vous possédiez ce don ?

Vous le voyez comme un pavé, alors que de mon côté je n’ai pas la même approche. Quand je l’ai écrit en un mois, il possédait 150 pages de plus et j’ai dû épurer un maximum pour justement ne pas en faire un gros pavé qui aurait pu effrayer certains lecteurs. Je ne pense pas posséder un don quelconque, c’est juste du travail acharné et surtout passionné. Une osmose entre la main, le stylo et le papier dictée par le cœur, l’âme et l’esprit.

Le titre peut paraître déconcertant et trompeur à sa première visualisation. Cela traduit-il la force cachée qui est en vous ?

J’ai eu un passé de boxeur et j’ai coaché plusieurs athlètes. La première couverture de ce livre a été mal comprise alors j’ai dû la changer. J’ai eu plus de mal à trouver le titre qu’à écrire l’ouvrage. J’ai donc pensé à la couverture où je visualisais un boxeur qui se mettait KO lui-même. Ce qui m’a amené au coup le plus crucial pour parvenir au KO donc à l’uppercut. Comme l’image de couverture du livre montrait le combat de l’ego, j’ai ressenti comme une délivrance donc le titre m’est venu ainsi. Malheureusement, tout le monde y voyait un livre pugilistique et ne comprenait pas forcément l’idée de la photo de couverture. J’ai par la suite changé la photo de couverture en gardant le titre qui se devait percutant. L’uppercut de la délivrance, c’est le combat de tous car on a tous en nous un démon à combattre en permanence et il faut à tout prix s’en délivrer. Cela peut aussi traduire une force bouillonnante en moi car je possède un mental et un physique malgré mon âge qui peut en surprendre plus d’un.

Après cet essai, quels sont vos buts à atteindre ?

J’ai toujours voulu enseigner physiquement et à plusieurs personnes en même temps ce que je relate dans mon livre. Donc, je projette quand j’en aurai les moyens, d’ouvrir un centre en campagne où je pourrai mettre en place toutes les idées qui germent dans ma tête. Je pense que ce centre aura beaucoup de succès autant chez les sportifs de haut niveau que pour des personnes lambda.

On vit cet ouvrage comme un parcours initiatique, est-vous un initié ?

Quand vous arrivez au dernier chapitre qui traite sur les croyances et les religions, vous comprenez vite que je n’ai aucun parcours initiatique. Je donne juste mon ressenti et relate de mes expériences. La religion est un sujet délicat et j’ai eu du mal à écrire ce dernier chapitre sans froisser qui que ce soit. On m’a déjà qualifié de messager où comme vous le dites d’initié, mais je ne partage pas ces opinions. Récemment, on m’a appelé « frère de lumière », j’ai dû répondre que je n’étais pas un frère de lumière mais que je cherchais juste à mettre mon livre en lumière. J’ai lu beaucoup d’ouvrage qui traite de ces sujets dont ceux d’Hermès Trismégiste : j’ai mon idée sur leurs contenus mais je ne partage pas forcément toutes leurs idées. Non, je ne suis pas un initié mais libre choix de vivre cet ouvrage comme un parcours initiatique.

Nous sommes les auteurs de notre existence…

Préparez-vous des séries de conférences à l'issue ou des rencontres avec vos lecteurs ?

Si la demande est au rendez-vous oui, je le ferai volontiers et avec grand plaisir car il est sûr que pour moi, il sera plus simple de m’exprimer et de justement faire ressentir par le biais des émotions l’importance du contenu de cet ouvrage.

En arabe, on dit souvent “mektoub” (c'est écrit) pour expliquer un chemin de vie : est-ce que ce mot vous convient le mieux ?

Ceux qui liront mon livre comprendront comme je l’explique que l’on est tous créateurs de sa vie, en bien comme en mal. C’est nous qui écrivons notre vie… C’est écrit seulement quand le côté divin qui est en nous qui représente l’encre laisse la plume qui elle est représentée par nos décisions et nos actes, l’écrire et ce par le biais de nos pensées et nos émotions. Le destin n’est pas écrit par Dieu car si c’était le cas, personne ne serait responsable de ses actes et toute la faute lui reviendrait.

Envisagez-vous de vous médiatiser davantage ? De prodiguer vos conseils auprès de celles et de ceux qui nous gouvernent ?

Oui, si je pouvais me médiatiser davantage, je le ferais sans hésiter afin de faire connaître encore plus ce livre qui mérite vraiment de l’être. On m’a fait dernièrement un compliment qui m’a touché particulièrement. Il venait d’une maîtresse des écoles à la retraite qui a lu mon livre et qui m’a dit qu’il devrait être enseigné à l’école. Si tous ceux qui nous gouvernent appliquaient les conseils de se livre, le monde tournerait beaucoup mieux. Mais il est impossible que cela arrive, car comme je l’explique dans cet ouvrage, l’éducation sociétale et l’alimentation imposée par ces gouvernements ont rendu l’homme comme il est actuellement. Et cela est voulu afin de faire des profits colossaux.

Quel regard portez-vous sur les religions dans leur rapport à la sagesse retrouvée ?

Comme je le dis dans le livre, je me sens autant à l’aise, dans une synagogue, une église, une mosquée, un temple où assis sur mon fauteuil dans mon salon. Il y a trois religions monothéistes et plusieurs autres doctrines où courant religieux. Le seul est unique message qu’il faut entendre des religions est l’Amour, la Paix et le Partage. S’il n’y a rien de tout ça dans ce que l’on vous a dit, c’est que forcement que le message est faux et qu’il a été dicté par des hommes et non par Dieu.

C’est un sujet délicat et je trouverai les mots qu’il faut pour vous en parler dans mon prochain livre. Les gens de notre époque ne voient plus la religion comme nos ancêtres et la raison première est la diabolisation des religions par les médias. Cela ne favorise que la haine qui en ressort et surtout la pollution alimentaire et ambiante qui rend les gens malades et morts de l’intérieur. Mon livre vous l’explique assez bien je pense….

Propos recueillis par Thierry BRET

En savoir plus :

« L’uppercut de la délivrance » de Mustapha BOUKTAB

Aux Editions Book Kitab

Se commande sur AMAZON.

 

 

Ce pur joyau de la Renaissance érigé par la famille de l’Amiral Gaspard de COLIGNY bénéficie désormais d’un label de référence sécuritaire depuis la signature par Diane et Gérault de SEZE d’une convention de partenariat avec l’Etat et la Gendarmerie le 06 juillet avec le préfet de l'Yonne Henri PREVOST. La mesure a pour objectif de rasséréner les visiteurs férus d’histoire mais aussi les propriétaires des lieux… 

TANLAY : « Mieux vaut prévenir que guérir ! ». La formule lâchée par la présidente de l’agence de développement Yonne Tourisme Anne JERUSALEM aura fait mouche en déclenchant des sourires au moment où se concluait la cérémonie protocolaire dominicale accueillie dans la salle des gardes de ce petit bijou de la Renaissance ! Cérémonie qui prolongeait celle vécue en préfecture de l'Yonne le 06 juillet dernier où les propriétaires du château décidaient de signer le document aux côtés du préfet de l'Yonne Henri PREVOST.

Car, c’est bien du volet sécuritaire dont il était question lors de ce rendez-vous officiel, concocté avec les mesures de distanciation physique requises.

Conviée à une prise de parole, la conseillère départementale, réélue à la tête de l’exécutif communautaire depuis peu, n’a pas caché sa satisfaction de voir appliquer en ces lieux les préconisations d’usage, issues de ce dispositif national.

SECURISITE, tel est son nom, répond en effet à un certain nombre de critères qui visent à renforcer et optimiser les relations des propriétaires de ces sites d’exception avec les forces de l’ordre et l’Etat. Le but de la manœuvre ne tient qu’en un seul mot : rassurer !

 

 

Un label sécuritaire dont l’Yonne est le seul porte-flambeau en BFC…

 

Face aux menaces terroristes qui demeurent sous-jacentes dans l’Hexagone malgré la crise sanitaire, les sites touristiques ne peuvent plus se permettre de recevoir du public à l’emporte-pièce. Sans que ne soit envisagé, et anticipé, avec grand sérieux un véritable plan de sécurité adapté à la configuration des lieux et à la typologie identitaire de ses visiteurs.

Mais, les risques prennent aussi un tout autre visage. Depuis les désagréments commis sur les parkings où stationnent les véhicules des amateurs de patrimoine (vols, dégradations…) jusqu’aux effractions subies par ces édifices qui nuisent à la conservation in situ de chefs d’œuvre de la peinture ou de la sculpture.

La regrettable destruction d’une toile de maître de l’artiste lyonnais Hyppolite FLANDRIN détruit par le sinistre à l’origine suspecte qui a endommagé la cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul de Nantes ce week-end aura sans doute résonné un peu plus fort aux tympans des signataires de ladite convention…

 

 

Pourtant, peu d’endroits emblématiques de la culture territoriale n’a en fait souscrit à ce concept, décliné, il est vrai, depuis seulement douze mois.

Seuls le château d’Ancy-le-Franc, le site médiéval de GUEDELON et la Colline éternelle de Vézelay, reconnue par l’UNESCO, ainsi que tout récemment le château de Saint-Fargeau intègrent ce cercle très hermétique et déjà vertueux de ces labellisés.

D’ailleurs, Anne JERUSALEM ne désespère pas que d’autres références patrimoniales du Tonnerrois procèdent à la même démarche. Notamment, la curiosité pentagonale de Maulnes qui est la propriété du Département.

 

 

Un bol d’air pur revigorant pour les hôtes de ces lieux…

 

Vu du prisme régional, la Bourgogne Franche-Comté n’est guère mieux lotie par l’attribution de ce label dont peuvent se référer les sites l’ayant adoubé dans leur stratégie de communication.

Hormis la Citadelle de Besançon et deux musées implantés dans le Doubs, aucun autre lieu touristique de notre contrée ne dispose pour l’heure de ce label sécuritaire, au demeurant fondamental.

Dans le cas présent, non seulement la demeure historique de la famille des COLIGNY est couverte pas ce dispositif où les représentants des forces de l’ordre et du SDIS (Service départemental d’incendie et de secours) peuvent jouer leurs partitions professionnelles à leur guise, mais en outre, l’immense parc et le golf, situé à quelques encablures de là, en bénéficient aussi.

Des mesures précautionneuses qui représentent autant de bols d’oxygène revigorants pour les hôtes de ce lieu magique, Diane et Gérault de SEZE, trop heureux de constater que l’afflux des touristes revient crescendo depuis quelques semaines (Belges et Allemands).

 

 

Il revenait à la sous-préfète d’arrondissement de l’Avallonnais et du Tonnerrois, Cécile RACKETTE, d’apposer sa griffe au bas du document officiel. Un paraphe doublement légitime en sa qualité de responsable du Comité de relance des activités touristiques et culturelles dans l’Yonne qui est venue conforter celui du préfet Henri PREVOST à l'origine de la convention validée dans ses bureaux le 06 juillet dernier.     

D’ici peu, une signalétique devrait figurer à l’entrée du château pour rappeler aux visiteurs français et étrangers qu’ils sont sous bonne protection durant leur plongée mémorielle au cœur de l’Histoire de France.

 

Le goût de l’amertume et de la peur revient dans la bouche des commerçants et des entrepreneurs. Mais, aussi de bon nombre de nos concitoyens qui ont eu à pâtir de la pandémie.

Les signaux d’alerte concernant la propagation de la COVID-19 virent les uns après les autres à la couleur orange. C’est le cas depuis le 17 juillet de la Bourgogne Franche-Comté. Voire au rouge, en Bretagne. Avec, pour cette contrée du littoral atlantique, un premier pic qui préoccupe les habitants du Finistère. Territoire où le fameux « R 0 » dépasse le chiffre 5. Rappelons que cet indice permet de mesurer combien de personnes sont contaminées par un malade.

Annoncée de manière prémonitoire depuis fort longtemps par les scientifiques, la seconde vague inhérente au coronavirus progresse de manière inexorable sur l’ensemble de l’Hexagone. Prouvant que la chaleur n’en est pas venue à bout.

Même si, pour l’heure, l’Agence régionale de Santé (ARS) ne veut pas sombrer dans le défaitisme absolu. Ni instaurer un vent de panique, généralisé.

On comprend les responsables de l’institution de veille sanitaire qui, en pleine période estivale et après une timide reprise économique observée depuis le mois de mai, ne souhaite pas mettre la pression sur la gouvernance. Et condamner à nouveau les Français à arborer un tout autre masque sur leur visage : celui de la morosité.

Il faut toutefois se faire une raison : la dernière cartographie de la France n’augure pas de lendemains qui chantent. Le ministère de la Santé qui publie régulièrement cet indicateur fiable se dit très dubitatif. Constatant statistiques à l’appui que les effets irréversibles du relâchement se dévoilent au grand jour.

Couvrant il y a peu la totalité de notre pays, les poches vertes, symboles de ce retour attendu vers la normalité, s’estompent petit à petit au détriment de zones couleur orange (Hauts-de-France, Rhône-Alpes-Auvergne, Pays-de-Loire ou Nouvelle Aquitaine) mais surtout de secteurs rouge vif, comprenant aujourd’hui la Bretagne et la région Provence Côte d’Azur. L’Ile-de-France s’est également teintée.

Quant aux « bons élèves » épargnés par cette nouvelle poussée de fièvre, ils se nomment la Normandie, la région Centre et l’Occitanie. Particularisme de ce tableau pour le moins inattendu : l’Est de la France qui fut pourtant le berceau initial de l’infection virologique est aujourd’hui vierge de toutes contaminations. Un ouf de soulagement pour ces contrées qui ont dû payer un lourd tribut en termes de victimes lors de la crise aiguë de cette pathologie.

 

La Bourgogne Franche-Comté de nouveau sous haute surveillance…

 

Présentant un ratio de 1,21, soit légèrement supérieur à l’indicateur de référence (R 1), la Bourgogne Franche-Comté se situe en partie de l’autre côté du miroir. Les analystes brûlent un cierge pour que ces données inquiétantes ne grimpent pas crescendo dans les jours à venir.

Parmi les premières réactions à cette tendance alarmiste : celles émanant de la préfecture de l’Yonne. Les services préfectoraux se sont fendus d’un communiqué de presse lapidaire qui interdit tout rassemblement de masse sur le territoire.

Ainsi, rave-party, free-party et autres teknival ne sont pas les bienvenues par chez nous. Arguant parmi les propos que le virus circulait toujours dans notre région et département. Un état des lieux que le préfet Henri PREVOST a toujours souligné même dans les moments où l’Yonne figurait du côté de la couleur verte espérance.

La tenue, partout en France, voire chez nos voisins nivernais, de manifestations non autorisées ou non déclarées à vocation musicale aura eu de quoi surprendre en ces instants cruciaux où le port du masque et les pratiques de distanciation physique sont hautement recommandables.

 

Le port du masque obligatoire aurait pu se décider plus tôt…

 

Les images diffusées par les canaux audiovisuels portent à interrogation quant au  civisme et au respect d’autrui de cette frange de la population qui visiblement se moque éperdument des règles d’usage.

Ces attitudes contraires à la protection collective de la société et de ses diverses composantes (seniors, adultes affaiblis ou malades) auront eu pour le moins un effet positif, presque quasi immédiat sur la prise de décision du gouvernement.

Le Premier ministre Jean CASTEX a insisté lourdement, à l’instar du chef de l’Etat la veille lors d’un entretien télévisé, sur le port obligatoire du masque dans les lieux publics clos dès cette semaine. Une déclaration qu’il devait réitérer lors de son discours de politique générale devant les parlementaires du Sénat.

Mais, pourquoi avoir attendu si longtemps avant d’imposer le port du masque à l’image de certains pays européens et asiatiques ? Pourquoi ne pas l’avoir fait dès le 11 mai ?

D’autant que la jeunesse n’est pas la seule à être pointée du doigt dans ce relâchement progressif à grande échelle que nous observons depuis plusieurs semaines.

Bon nombre de parents, voire de grands-parents, déambulent avec désinvolture dans les galeries marchandes des grandes surfaces, boules de glace et téléphone à la main, sans protection parmi les chalands qui pour certains rasent les murs en quête de sécurité optimale !

Le préfet de l’Yonne l’a, une fois de plus, martelé dans ses derniers messages : « Nous devons collectivement rester vigilants face à cette épidémie… ».

Qui sait : à force de ne jamais rien respecter des consignes civiques élémentaires, les Français surferont peut-être cet été sur un phénomène pernicieux qui ressemblera davantage à un tsunami qu’à une simple vaguelette…

Thierry BRET

  

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