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Trois ans après ses débuts, le redéploiement de la structure passe par une affirmation à l’international où la SARL La Brasserie de Chablis est déjà bien présente dans une huitaine de pays. Toutefois, les deux cousins, Alexis et Vianney MADELIN, n’en oublient pas de conforter leur socle consumériste territorial. Ils proposent désormais des produits conditionnés aux normes spécifiques de la restauration. Au plan honorifique, deux nouvelles distinctions récompensent le travail de ces jeunes entrepreneurs qui ont eu les faveurs de l’Elysée et de son occupant…

CHABLIS : Se redéployer en diversifiant ses activités : c’est aujourd’hui le leitmotiv des deux co-gérants de la Brasserie de Chablis, créatrice d’un produit d’exception, les bières MADDAM. Dont raffolent, depuis octobre 2016 date de l’ouverture de l’entité artisanale, les consommateurs d’une dizaine de pays.

Objectif numéro un du jeune tandem de dirigeants : la montée en puissance de leur enseigne à l’export. Seconde priorité en termes de cible : le marché de la restauration en suscitant l’envie et le besoin.

Sur ce registre, les cousins ont su raisonner à l’unisson comme des frères jumeaux en imaginant une bouteille beaucoup plus adaptée aux consommateurs des bars et restaurants. Alors que le produit standard était servi jusque-là dans des contenants de 50 centilitres, ils ont ajouté une corde supplémentaire à leur gamme, la bouteille de trente-trois centilitres.   

Outre les restaurateurs, la Brasserie de Chablis vise les circuits habituels de la distribution sur cette typologie de produits : ceux représentés par les cavistes, et les commerces alimentaires de proximité, voire les magasins qui promeuvent abondamment les circuits courts et la bio.

Déjà présente à l’export, la Brasserie de Chablis écoule de gros volumes vers son premier client historique et fidèle : le Japon.

Deux nouvelles distinctions saluent la qualité de leur travail…

Saluant la qualité relationnelle et consumériste obtenue dans l’Empire du Soleil Levant, Alexis et Vianney MADELIN ont depuis ajouté d’autres états à ce portefeuille international qui ne cesse de croître.

La Scandinavie, mais aussi les Etats-Unis, le Canada et quelques pays d’Europe de l’Est ne boudent pas leur plaisir à déguster la quinzaine de variantes houblonnées conçues à Chablis.

Quant à Paris, elle demeure un axe prioritaire de leur développement commercial. Constatant avec plaisir qu’il existe une très belle marge de progression.

Auréolés d’une récompense obtenue cet hiver au Concours général agricole, lors du Salon international de Paris, les cousins viennent de glaner deux autres distinctions honorifiques. Il s’agit de palmes d’or dont l’une récompense la bière ambrée « Jardin du prieuré ». Ces accessits ont été décernés dans une école hôtelière de la capitale par un jury de 70 experts, membres de l’Académie des Vins et de la Gastronomie française.

Pour couronner le tout, les deux garçons ont eu le privilège de fouler les salons de l’Elysée, accompagnés de nombreux représentants de la filière de la brasserie française, pour y rencontrer le président de la République. On ne sait pas en revanche si Emmanuel MACRON a apprécié le noble breuvage, élaboré avec minutie dans la brasserie de Chablis !

Les sondages (la peste) claironnent en disant que les populistes, c’est-à-dire le Rassemblement national (le choléra), gagneront les élections européennes. Pourquoi qualifier les sondages de « peste » ? Parce que « nous n’en mourons pas tous », comme l’écrivait si bien Jean de La Fontaine, « mais nous en sommes tous atteints… ». Cette épidémie insidieuse nous envahit au quotidien de manière lancinante via tous les canaux médiatiques. Serait-ce pour influencer nos décisions ? Pourquoi, alors qualifions-nous les populistes de « choléra » ? Parce que ces mêmes canaux qui ont une fâcheuse tendance à nous influencer, le répètent à longueur de journée, en boucle…

TRIBUNE : Depuis maintenant plusieurs semaines, et de façon invariable, les sondages indiquent que le Rassemblement national devrait remporter le prochain scrutin électoral, celui des élections européennes. Qu’est-ce que cela veut dire, gagner ces échéances ? Cela signifie que le vainqueur de ce scrutin aux enjeux continentaux sera le parti qui obtiendra le plus de suffrage en France. A l’heure où se rédigent ces lignes, la tendance indiquée par les instituts qui tâtent notre pouls pour en connaître le moindre soubresaut est de 24 %.

Étant donné que moins de 50 % de nos concitoyens se rendront devant les urnes, le score du RN ne représentera donc in fine que 12 % des électeurs. On ne peut pas parler décemment de raz-de-marée notoire !

Néanmoins, et c’est ennuyeux pour celles et ceux qui croient encore aux vertus de l’Europe. Parce que, et toujours selon les sondages, le parti au pouvoir depuis bientôt deux ans, la République En Marche, risque de n’obtenir que 22 % des intentions de vote.

Cette prévision, si elle devait se confirmer dans les semaines à venir, constituerait une gifle incommensurable pour le mouvement politique instauré par le chef de l’Etat.

L’humiliation serait à son comble pour celles et ceux qui se considèrent comme intellectuellement et moralement sains en y étant adhérent, si c’était une formation politique, ouvertement anti-européenne qui enverrait à Strasbourg le plus grand nombre de députés.

Une affaire encore sous le sceau de la présomption d’innocence…

Selon le principe et le respect d’une équité intellectuelle et démocratique, ce n’est pas cela qui peut gêner le plus aux entournures dans cette affaire, quoique...Même si on parle de plus en plus d’une hausse de la proportionnelle…

Ce qui serait très grave, en revanche, au niveau de l’éthique, ce serait de sanctifier la victoire éclatante de l’ancien Front national qui demeure toujours sous le coup d’une procédure judiciaire. D’ailleurs, référons-nous aux nombreuses publications qui parsèment l’univers du multimédia depuis plusieurs mois à ce propos.

Que peut-on y lire précisément ?

Grâce à un simple clic sur leur ordinateur, les Français peuvent avoir accès à des développements très pertinents sur ce sujet aux contours ténébreux. Par exemple, ce qui suit :

« L’affaire des assistants parlementaires du Front national au Parlement européen est politique et judiciaire. Elle porte sur des soupçons d’emplois fictifs qui concernent les assistants parlementaires des députés européens du parti français, dénommé depuis le 01er juin 2018, le Rassemblement national. Cette affaire débute en 2014 et continue durant la campagne pour l’élection présidentielle française de 2017… ».

Un peu plus loin, et sur une registre similaire, on peut toujours lire à propos de cette même histoire les points suivants :

« Les députés sont soupçonnés d’avoir employé ces assistants pour servir les intérêts de leur parti sans travailler réellement sur les dossiers européens. Dans le cas où ces accusations seraient fondées, cela correspondrait à des emplois fictifs financés par le contribuable européen, et constituerait un délit représentant un préjudice évalué entre 5 millions d’euros (entre 2012 et 2017) et 7,5 millions d’euros entre 2010 et 2016… ».

En son âme et conscience au fond de l’isoloir…

Bref, à la lecture de ces lignes qui circulent sur la toile (cf : WIKIPEDIA), une certaine gêne ne peut qu’envahir l’esprit éveillé et attentif des électeurs que nous sommes.

Que le Rassemblement national, sous le coup d’une procédure judiciaire pour une affaire qui relève du délit, devienne de facto le parti politique de référence français au Parlement européen serait un signe ostentatoire du délabrement significatif de l’institution.

Certes, me direz-vous, il y a la classique présomption d’innocence. Tant que l’affaire n’a pas été jugée. Mais, chacun connaît dans son for intérieur la ritournelle. Une fois jugée en première instance, elle pourra faire l’objet d’une procédure d’appel, englobant tous les délais d’usage et arguties multiples qui ne manqueront pas de renvoyer le dossier aux calendes grecques !

Conséquence : lorsque l’affaire sera définitivement jugée, si tant est qu’elle l’est réellement, on en serait déjà à faire campagne pour une nouvelle élection européenne, en 2024, voire en 2029. 

Un état des lieux qui décrédibiliserait totalement le Parlement européen aux yeux de nos compatriotes. Déjà peu amènes avec tout ce qui touche de loin ou de près aux institutions européennes dans leur ensemble.

Le fait que cette instance, ô combien capitale pour notre avenir, soit devenue un exutoire de la classe politique française, où l’on recycle celles et ceux qui sont les recalés des suffrages nationaux, ne plaide pas en la faveur de l’organisme unioniste.

Alors, quel espoir pérenne offrira cette Europe où plus de dix millions d’électeurs français en rejettent à la fois sa classe politique dans son ensemble et ses fondements en particulier au soir du 26 mai ?

Eliront-ils au Parlement européen pour les représenter des députés qui sont à la fois eurosceptiques ou viscéralement anti-européens, voire en attente de décisions judiciaires ?

Ou rejoindront-ils les rangs exponentiels de ces adeptes de l’abstention à tout prix ? Dans l’isoloir, tout reste possible : comprenne qui pourra avec la peste et le choléra !

Emmanuel RACINE

Professeur de service et accueil à l’école hôtelière de Biarritz, Gil GALASSO possède deux titres distinctifs majeurs qui honorent sa déjà longue carrière. Le dénominateur commun de ces accessits est de les avoir obtenus la même année, en 2009. Meilleur ouvrier de France en qualité de maître d’hôtel, ce docteur en histoire contemporaine et auteur de la première thèse jamais consacrée à sa spécialité possède un titre de gloire universel : celui de champion du monde. Logique qu’il soit l’un des deux garants avec son ami, le MOF Serge GOULAIEFF, de la logistique organisationnelle de ces sélections nationales, proposées pour la première fois en France. Qualificatives pour les Mondiaux de novembre, elles ont été accueillies au lycée hôtelier Vauban…

AUXERRE : L’art et la manière de la découpe à table en France à travers les siècles n’est pas simplement une thèse que notre personnage a soutenu pour décrocher son doctorat à l’université de Bordeaux Montaigne. Cet imposant travail de chercheur, ayant nécessité moult déplacements à la Bibliothèque nationale de France à Paris, représente le chef d’œuvre abouti d’une carrière. De sa réelle passion pour ce noble métier des arts de la table, plutôt méconnu du grand public.

En bon pédagogue professionnel qu’il est (il dispense ses cours à l’école hôtelière de Biarritz), Gil GALASSO en a fait un opus de quatre copieux volumes dont les férus des arts de vivre et autres exégètes de la filière se doivent de posséder parmi leurs références livresques.

Gil GALASSO travaille de concert depuis plusieurs mois avec son camarade Serge GOULAIEFF aux préparatifs de cette pré-sélection nationale. L’idée de réunir le nec plus ultra du métier, soit un panel de huit « artistes » des arts de la table, et de leur faire disputer une série d’épreuves correspond à l’un des objectifs de la structure associative : promouvoir la filière.

Sortir de l’ombre pour entrer dans la lumière…

Composée essentiellement de meilleurs ouvriers de France, l’entité exerce son activité avec obstination et perfectionnisme au service des métiers de la salle.

« Le métier de maître d’hôtel est encore trop peu connu du public, concède-t-il, mais, cela n’a rien d’anormal car cette discrétion constitue l’un des éléments de notre ADN… ».

Il existe une étrange similitude avec ce que fut autrefois la notoriété des chefs dans les années 1970. Peu médiatisés, dans l’ombre discrète et rassurante derrière leur piano, ils ont su se faire violence pour devenir de vraies bêtes de scène de la communication aujourd’hui.

Un passage obligé indiscutable qui a servi à sensibiliser toute une génération de jeunes gens ayant capitalisé dans l’exercice de ce métier. 

« Etre maître d’hôtel permet de voyager très facilement aux quatre coins de la planète, poursuit Gil GALASSO, et de faire valoir sa dextérité en négociant un salaire correct. On débute en qualité de commis avant d’être propulsé vers d’autres strates plus rémunératrices : d’abord comme chef de rang, puis en devenant maître d’hôtel, avant de conclure, pourquoi pas, par le titre de directeur de salle. Et ceci entre 25 et 30 ans… ».

milieu articles

Les souvenirs de réunions familiales vécues à table…

Globe-trotter, Gil GALASSO bénéficiera de ce parcours évolutif dès la sortie de l’école hôtelière où il fut diplômé. Expatrié en Afrique, puis à Londres, avant de s’implanter aux Etats-Unis, il aura profité de ces séjours lointains pour s’ouvrir à d’autres cultures et philosophies.

Le retour en France se fera par le prisme de la formation et de l’enseignement. Pas étonnant que ce professionnel ait voulu transmettre les fibres de sa passion grâce à une thèse universitaire.

« L’art de la découpe à table comporte un aspect sociologique important pour beaucoup d’entre nous, argumente-t-il, même si l’approche du service est complexe et date de plusieurs millénaires. Nous gardons tous, parmi des souvenirs enfouis, le partage des aliments synonyme de réunion familiale le dimanche autour d’une volaille…C’est inscrit dans notre ADN ! ».

Il n’est pas étonnant que l’Elysée respecte ces codes de la bienséance séculaire qui forment notre patrimoine lorsque le président de la République reçoit ses hôtes de prestige dans l’un des salons feutrés afin de redorer le blason de l’Etat…

Sa visite en Bourgogne sera brève mais intense au niveau du rythme. Profitant d’une mini-tournée qui guidera ses pas dans trois départements de notre territoire (Nièvre, Saône-et-Loire et Yonne), l’emblématique leader de Debout La France (DLF) ira à la rencontre des commerçants des rues Fécauderie et Fourier ce samedi 04 mai. Histoire de distiller un message fort contre la désertification consumériste croissante qui est apparue au cœur des villes et de prendre le pouls d’une filière professionnelle en proie à de réelles souffrances depuis longtemps…

AUXERRE : Sur le papier, on appelle cela une journée de folie. En un laps de temps record, une quinzaine d’heures, le président de Debout La France enchaînera rendez-vous, visites, meetings et points avec la presse ce samedi. En jetant son dévolu sur trois des quatre départements bourguignons : la Nièvre, la Saône-et-Loire et l’Yonne.

Comme devait le préciser son attachée de presse, Julia CARNEVALE, avec une pointe d’humour, il aurait été fort complexe d’y ajouter un quatrième territoire supplémentaire à visiter, en l’occurrence la Côte d’Or.

C’est à Auxerre dès 10 heures que Nicolas DUPONT-AIGNAN débutera son périple herculéen. Il y retrouvera le secrétaire départemental de Debout la France dans l’Yonne et membre du Conseil national, Pascal BLAISE.

Un premier face-à-face avec les journalistes lors d’une conférence de presse, prévue sur une durée d’une trentaine de minutes, permettra d’y voir un peu plus clair sur le discours que l’homme politique souhaite véhiculer à travers ce déplacement.

En campagne pour les échéances européennes, Nicolas DUPONT-AIGNAN s’intéressera plus spécifiquement aux difficultés du petit commerce. Une fois l’exercice oratoire terminé, le chantre du souverainisme arpentera les rues du centre-ville, visitant quelques commerces. Un passage obligatoire pour mieux comprendre les aléas vécus par cette corporation, qui est soumise à la pression concurrentielle de la grande distribution.

Le prolongement de ce séjour bourguignon s’effectuera l’après-midi à Honoré-les-Bains dans la Nièvre. L’ancien édile d’Yerres y fera une immersion remarquée dans le milieu agricole en ayant un temps d’échange avec des éleveurs bovins dans une coopérative.

Enfin, le point d’orgue de ces pérégrinations électoralistes sera la réunion publique prévue à Montceau-les-Mines.

Le devoir de mémoire envers les ancestraux combattants de la bataille de Fontenoy, datant du 25 juin 841, et le dépôt de gerbes au pied de l’obélisque commémoratif, érigé en 1860, serviront de prétexte historique pour évoquer le besoin de construction d’une Europe forte. Afin de préserver ce vieux continent, perclus de conflits en tout genre qui n’ont cessé de se dérouler depuis l’éclatement de l’empire de Charlemagne. Pourtant, il s’agira bien pour les instigateurs de ce rendez-vous d’évoquer les perspectives et enjeux des futures joutes électorales, celles du 26 mai. Au-delà d’une rencontre annuelle placée sous le signe de la convivialité et le sceau du souvenir…   

FONTENOY : Quoi de mieux en somme comme théâtre des opérations pour parler de l’avenir et de l’idéal de l’Europe que de se rendre sur un champ de bataille séculaire en y puisant tous les symboles qui peuvent encore y subsister !

La prise de parole des représentants de la droite icaunaise conviés à se manifester ce samedi 04 mai ne manquera donc pas de motifs d’inspiration. D’autant que la fameuse bataille de Fontenoy marqua la déchirure profonde qui survint entre la nombreuse descendance du premier empereur français, Charlemagne.

Lieu traditionnel de retrouvailles politiques, Fontenoy et sa commémoration possèderont donc une teneur très particulière lors de cette sixième édition. Avec le devenir de l’Europe, en toile de fond.

L’importance du scrutin et la mobilisation des électeurs devraient figurer parmi les leitmotivs prioritaires des différentes personnalités invitées à la tribune. Sans présager du contenu de leurs allocutions, on peut supposer que les députés de l’Yonne, Guillaume LARRIVE et André VILLIERS, le président du Conseil départemental Patrick GENDRAUD et le maire de Fontenoy, Michel GARRAUD, s’attarderont quelque peu sur ce sujet fondamental de la cohésion européenne à renforcer.

D’ailleurs, la présence du représentant du Parlement européen, le député Arnaud DANJEAN, revêtira d’une symbolique intéressante à quelques jours de ce scrutin. L’élu bourguignon est également l’une des composantes majeures de la liste des Républicains, conduite par François-Xavier BELLAMY.

Liste où figure également la locale de l’étape, en la personne de la vice-présidente du Conseil départemental qui est établie en Puisaye-Forterre, Isabelle FROMENT-MEURICE. Cette dernière expliquera ses motivations à vouloir défendre les intérêts d’une Europe qui n’oublie pas les territoires et la ruralité.

  

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