Elle est déjà loin dans les mémoires la précédente assemblée générale du premier réseau d’associations de gestion et de comptabilité de France ! Pas de présentateur vedette de la météo (n’est-ce pas Louis BODIN !) pour égayer le rendez-vous annuel de l’organisme, cette fois-ci ! Pas plus d’ailleurs que des retrouvailles en présentiel, nouveau confinement oblige. Pour autant, les deux responsables de CERFRANCE ont tranché dans le vif en maintenant leur rendez-vous déclinable en visioconférence…

AUXERRE : Initialement programmée en date du mardi 03 novembre 2020 dans l’amphithéâtre du Conseil départemental de l’Yonne (le « 89 »), l’assemblée de territoire de CERFRANCE ne sera pas annulée pour autant malgré le contexte sanitaire si particulier.

Simplement, les organisateurs ont décidé de faire table rase de l’animation physique habituelle en s’adaptant au contexte restrictif du moment par le biais d’une visioconférence.

Les deux responsables de la structure icaunaise, le président Eric COQUILLE et le directeur général Laurent BEURIENNE, ont après concertation choisi de maintenir le rendez-vous annuel.

Face aux nouvelles mesures restrictives imputables à la pandémie de coronavirus, les deux dirigeants ont opté pour une manifestation ayant recours au modernisme technologique. A savoir, la visioconférence.

Une réaction rapide et efficiente plutôt que de passer dans la case des pertes et profits ladite assemblée.

 

 

Un ordre du jour maintenu pour une assemblée différente des autres années…

 

De ce fait, ce qui était prévu dans les sièges confortables du « 89 » se déroulera finalement devant un écran d’ordinateur à domicile ce même jour entre 14 et 16 heures. Même à distance, l’ordre du jour ne changera pas d’un iota. Seront examinés ce jour-là les activités et les projets de la structure financière, la présentation des comptes arrêtés au 31 mai 2020 avant que l’auditoire ne procède au vote des délégués de territoire.

Plusieurs entrepreneurs invités à témoigner apporteront leurs contributions testimoniales en évoquant leur stratégie de diversification et le développement de leurs nouvelles activités.

Rappelons que CERFRANCE exerce son savoir-faire depuis plus de six décennies et s’appuie sur un réseau d’une vingtaine d’agences réparties sur les départements de Côte d’Or, Haute-Saône, Territoire de Belfort et Yonne. L’organisme propose ses services dans les domaines de la comptabilité, la fiscalité, la paie, les conseils juridiques et économiques, le patrimoine et la finance, ou encore les solutions informatiques et numériques.

Rien d’étonnant que la réactivité fut de mise pour pallier à l’absence d’une assemblée en présentiel au bénéfice de la réalité virtuelle en un laps de temps record !

 

Après le Jura et la Saône-et-Loire, au début de la semaine, c’est toute la région Bourgogne Franche-Comté d’être impactée par la décision émanant de l’Agence régionale de Santé. L’aggravation de la situation sanitaire oblige les centres hospitaliers régionaux à déprogrammer les activités de soins non urgentes…

DIJON (Côte d’Or) : Il fallait s’y attendre. Deux jours après les territoires du Jura et de la Saône-et-Loire, c’est désormais toute la Bourgogne Franche-Comté qui est concernée par la décision prise par l’ARS, l’Agence régionale de Santé.

Conséquence : les établissements hospitaliers sont donc appelés à déprogrammer sine die les activités de soins tant en médecine qu’en chirurgie non urgentes. Seules seront maintenues en l’état les interventions qui exposeraient les patients à une perte de chance.

Une nouvelle qui n’a rien de surprenante face à la progression galopante de la pandémie depuis quelques jours. Ces déprogrammations favoriseront le redéploiement des ressources humaines et capacitaires ainsi libérées vers la prise en charge de l’afflux massive de patients atteints de la COVID-19.

Le directeur de l’ARS Pierre PRIBILE a ainsi prévenu les directions des établissements de santé publics et privés de cette stratégie.

Dans le concret, les établissements de santé sont confrontés à une hausse importante du nombre de patients dans les services de médecine comme de réanimation.

Selon toute évidence, le nombre de cas avérés devrait s’élever encore dans les quinze jours qui viennent. Le niveau 3 des plans de mobilisation des capacités hospitalières est donc enclenché pour faire face à la seconde vague épidémique…

 

L’accompagnement et le conseil aux entrepreneurs demeure la priorité. Surtout à la veille d’un nouvel épisode de confinement qui va plonger le monde artisanal comme l’ensemble des acteurs économiques dans le doute. La chambre consulaire régionale a réagi très vite au contexte particulièrement délétère qui s’amorce pour les entreprises.

AUXERRE: La crise sanitaire peut bien persister en ce mois d’octobre, la Chambre régionale des Métiers et de l’Artisanat ne dérogera pas à ses principes fondamentaux. Ni à ses missions régaliennes, c’est-à-dire celles de soutenir et de conseiller les artisans dans leur quotidien.

C’est en substance le message limpide qu’a voulu transmettre à ses adhérents le service communication de l’organisme. Même en pareilles circonstances, l’institution ne fermera pas ses bureaux et continuera de servir les artisans, les porteurs de projets et les apprentis.

Certes, si les points d’accueil restent ouverts et praticables dans le respect des gestes barrières sur l’ensemble de la Bourgogne Franche-Comté, il est toutefois recommandé aux artisans de contacter une plateforme logistique avant d’honorer un rendez-vous en présentiel (https://artisanat-bfc.fr/detail-offre/covid-19/contact).

 

 

Parallèlement, les accueils téléphoniques demeurent opérationnels tandis que des adresses mail ont été créées spécifiquement pour faciliter les échanges. Ainsi, dans l’Yonne, il suffira de contacter le numéro suivant, 03.86.42.05.89, et le mail, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour être en lien direct avec l’un des interlocuteurs de la chambre départementale.

Le multimédia ne sera pas en reste pour diffuser des informations sur l’environnement de l’artisanat. La page Facebook (https://www.facebook.com/chambremetiersFC/ est à la disposition des professionnels en recherche d’actualités.

Lors du premier confinement, la chambre consulaire régionale avait assuré le suivi et l’accompagnement de 8 000 entreprises sur le territoire.

 

Trois de ces outils ont été implantés sur notre territoire à l’initiative de l’UDAF de l’Yonne (Union départementale des associations familiales). L’objectif de la démarche est simple : la lutte contre la précarité et l’accompagnement des cellules familiales lorsque les premiers signes de difficulté financière apparaissent…

AUXERRE : Le gouvernement a prévu le déploiement de quatre cents Points Conseil Budget (PCB) sur l’Hexagone dans le cadre de sa stratégie de prévention et de lutte contre la précarité d’ici 2022.

Se positionnant sur ce sujet à la suite d’un appel à manifestation d’intérêt, les UDAF (Unions départementales des associations familiales) de France ont obtenu 65 labels. Elles ont fait de leur réseau la première structure accompagnante du pays dans l’aide au budget des familles.

Dans l’Yonne, la structure associative présidée par Benoît VECTEN dont la réélection a été actée en juin dernier a répondu favorablement à ce nouveau concept qui vise à lutter avec efficience contre le surendettement. Ainsi, l’ouverture de trois de ces cellules s’est concrétisée sur les secteurs d’Auxerre/Tonnerre, Avallon et Sens.

 

 

Accueillant toutes les familles en proie à des difficultés financières, les Points Conseil Budget offrent des préconisations personnalisées, sous la forme d’un suivi confidentiel et gratuit pour les ménages qui en requièrent les services.

Ces PCB viennent d’obtenir une labellisation dans le cadre du déploiement national.

Dans le prolongement de cette initiative qui lui aura permis de créer un nouveau poste, l’UDAF de l’Yonne vient de recruter une conseillère en économie sociale et familiale. La fonction échoit à Ana-Bela DA SILVA BARBOSA.

 

 

Ce sera une incontestable première en Bourgogne Franche-Comté. La signature, ce lundi 26 octobre en matinée, d’un partenariat unissant trois des acteurs clés de la transition énergétique sur notre territoire : EDF, ENEDIS et le SDEY, le Syndicat Départemental des Energies de l’Yonne. Les bénéficiaires en seront les Icaunais eux-mêmes. Grâce à ces paraphes, tout devrait s’accentuer très vite en matière de développement énergétique durable…

AUXERRE: L’information est capitale. D’autant qu’elle s’applique à l’une des thématiques brûlantes de l’actualité économique du moment : la transition énergétique. Elle a le mérite de mettre en présence, et ce dès lundi 26 octobre, des décideurs essentiels de ce dispositif qui vise à préserver la planète et à réduire de manière drastique les économies des collectivités et citoyens au niveau de leur consommation d’énergie.

Qui d’autres que les opérateurs que sont EDF et ENEDIS auraient pu s’assoir à la table de ces négociations abouties aux côtés du Syndicat départemental des Energies de l’Yonne ? Ce sont en effet les trois protagonistes de cette histoire. Ils prendront le temps de s’expliquer face à la presse des enjeux qui découleront de cet accord, un nouveau contrat de concession liant les signataires pour un bail de trente ans.

La convention favorisera le partage des données et la mise en exergue d’innovations performantes entre les trois partenaires, à l’instar du réseau d’intelligence pour le développement photovoltaïque ou l’essor de nouvelles bornes permettant de recharger les véhicules électriques.

Il sera également question de valoriser les redevances reversées au Syndicat départemental des Energies et de poursuivre la dissimulation des réseaux électriques.

 

De fructueuses négociations qui s’inspirent d’un modèle national…

 

Le fondement de cet accord tripartite repose sur un nouveau modèle national de cahier des charges de concession, édicté par la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR), ENEDIS, EDF et France Urbaine. Un document qui prend en compte les coûts et les besoins de la transition énergétique, une hausse des redevances versées aux syndicats d’énergie et de nouveaux investissements garantissant une qualité optimale de la fourniture d’énergie.

Depuis 2019, le SDEY sous l’impulsion de son président Jean-Noël LOURY s’est engagé dans une fructueuse négociation avec ses partenaires afin de revoir avant son terme le document initial signé en 1999 en s’inspirant du nouveau modèle national.

 

 

 

Rappelons que cette année-là, ce qui était à l’époque la Fédération départementale d’électrification de l’Yonne avait concédé les 4 300 kilomètres de réseau basse tension du département à EDF/GDF (aujourd’hui ENEDIS) pour une période de trente ans.

De son côté, ENEDIS s’est engagé à apporter au SDEY un montant total prévisionnel de 54 millions d’euros, corrélés au montant de ses investissements.

Un premier programme pluriannuel va courir jusqu’en 2024. ENEDIS y investira 9,5 millions d’euros.

La renégociation du nouveau contrat a permis au syndicat de l’Yonne d’obtenir, étalé sur huit ans, une enveloppe supplémentaire de 3,3 millions d’euros. Elle se destinera à financer un programme de résorption des cabines hautes et des fils nus. S’y ajouteront des actions de modernisation et d’innovation.

Thierry BRET

 

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