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L’affiche est belle sur le papier. Elle rappelle de mémorables rencontres disputées parmi l’élite entre ces deux formations. Elles ne demandent pourtant qu’à réitérer l’expérience. Même si la mission paraît peu probable pour les Lorrains cette année. Du côté des Bourguignons, classés 6ème, ils peuvent encore accrocher les barrages. Mais pour cela, la victoire est impérative ce samedi soir face à leurs adversaires…

 

AUXERRE: A quatre longueurs de la cinquième place, synonyme de play-off qualificatif pour la phase tant espérée des barrages, l’AJ Auxerre livrera un énième combat déterminant pour bonifier l’excellence de sa saison ce samedi soir à l’Abbé Deschamps.

L’adversaire du jour n’est pas à prendre à la légère : il s’agit de l’AS Nancy-Lorraine, longtemps pensionnaire inconditionnel de Ligue 1 et club pépinière de stars éternelles du ballon rond à l’instar de Michel PLATINI ou d’Olivier ROUYER. Autant dire que ce sera du lourd pour les protégés de Jean-Marc FURLAN, le coach auxerrois, qui peut compter sur la motivation de son équipe pour envisager un résultat.

Derrière les cinq de têtes, les Bourguignons peuvent encore entrevoir une participation au play-off, qui raviraient les espérances des aficionados en attente de retour en grâce depuis si longtemps.

Pour la réception des joueurs lorrains, l’entraîneur auxerrois a renoué sa confiance à son équipe type ; celle qui s’était imposée avec la manière chez les Chamois de Niort lors de la précédente journée. Le groupe de dix-huit s’attend à un rendez-vous âpre et difficile face aux professionnels de Jean-Louis GARCIA.

Si la victoire est là, et que dans le même temps, le Paris FC chute à Rodez, alors de nouveaux espoirs naîtront pour les couleurs blanche et bleu des Icaunais. Avant cela, il faudra donc annihiler les envies offensives des Lorrains pour y parvenir. Et croiser les doigts pour que les dieux du football facilitent enfin la destinée des Bourguignons dans cette ultime lutte finale vers les barrages !

 

Thierry BRET

 

Si une faible minorité de militants souhaitait il y a peu un changement radical à la tête des Républicains de l’Yonne, force est de constater que le résultat des élections internes de la formation de droite, organisées dans l’Yonne ce lundi 12 avril, ne leur a pas donné raison. Le député Guillaume LARRIVE conserve ses fonctions de président, auréolé d’un score net et sans bavure de 100 % de suffrages positifs.

 

AUXERRE : Certains espéraient sans doute un brin du renouveau avec ces élections internes organisées ce lundi 12 avril parmi l’instance départementale de la formation politique de droite.

Surtout après les propos tenus par le député de la première circonscription de l’Yonne, en septembre dernier. Le discours prononcé à l’époque par Guillaume LARRIVE était selon quelques voix dissonantes au sein des LR un tantinet favorable à la ligne décisionnelle suivie par Emmanuel MACRON.  

Ces contradicteurs qui demandaient la démission de leur tête de file en sont donc aujourd’hui pour leurs frais au terme de ce scrutin. Sans l’once d’une équivoque !

Le vote s’est mué en effet en un véritable plébiscite pour l’ancien secrétaire général délégué des Républicains.

En totalisant 100 % des suffrages exprimés dans son territoire de prédilection, l’initiateur du mouvement La France Demain (février 2020) a donc fait le plein des voix parmi ses aficionados qui se reconnaissent en lui dans la mise en œuvre de sa ligne politique libérale.

D’ailleurs, la première réaction de l’énarque sera adressée pour les militants. « Je les remercie pour leur confiance renouvelée ! ».

Guillaume LARRIVE promet de travailler au service de l’intérêt général, en rassemblant toutes les bonnes volontés. Preuve que l’unité politique du mouvement ne s’est aucunement lézardée depuis 2018 date à laquelle il accédait pour la première fois à ce poste et qu’elle s’en trouve renforcée grâce à la vitalité démocratique de ce vote.

 

 

Plusieurs figures de la droite icaunaise renouvellent leurs mandats…

 

Hormis le parlementaire, d’autres personnalités des Républicains devaient également obtenir les faveurs du scrutin. Pour assumer leur rôle de délégués de circonscription.

C’est le cas de l’adjointe à la ville d’Auxerre et élue communautaire Céline BAHR dans la première circonscription. Là-aussi, la jeune femme en charge du développement durable, de la culture, du patrimoine et de l’enseignement supérieur aura obtenu un succès sans pareil, glanant 100 % des suffrages.

Autres délégués élus : Philippe LENOIR dans la seconde circonscription avec 60 % et Nicolas DEILLER, qui a réalisé le score de 100 % dans la troisième.

Signalons, que les délégués de la fédération icaunaise auprès du Conseil national des Républicains ont été désignés également. Il s’agit de Charles d’ASTORG avec 73,66 %, Philippe FROGER (53,09 %), la présidente de la Maison de la Coiffure de l’Yonne Martine MICHEL (63,79 %) et le conseiller départemental et maire de Saint-Clément Gilles PIRMAN 73,66 %.

 

 

Enfin, relevons parmi les membres des comités de circonscription élus quelques patronymes connus de la scène politique départementale : dans la première, citons Régis BOUCHEZ (65,12 %), Maryline SAINT-ANTONIN (82,17 %), Pierre GAUTHIER (55,04 %), Céline BAHR (74, 42 %), Dominique MARY (77,52 %) et Patrick PICARD (58,91 %).

Dans la seconde circonscription : réussite pour Martine MICHEL (74,42 %), la conseillère départementale Sonia PATOURET (60,47 %) ou encore le couple Doria et Philippe BRISEDOU, respectivement avec 69,77 % et 60,47 % des voix.

Dans la troisième, le succès de Michel KOZEL (58,11 %) et de Nicolas DEILLER (71,62 %).

Quant aux représentants des nouveaux adhérents aux comités de circonscription, ils sont au nombre de deux à l’issue de ce scrutin interne qui aura été organisé dans l’Hexagone ce 12 avril : Benjamin GRACIA et Jordan HEITZMANN avec là-aussi des scores absolus de 100 %.

Précisons, enfin, que selon les statuts propres à la formation politique sont membres de droit des comités de circonscription les maires, les conseillers départementaux et les adjoints au maire du chef-lieu de département.

 

Thierry BRET

 

 

COVID oblige, c’est par visioconférence que l’agence Yonne Tourisme a tenu son assemblée générale vendredi 09 avril. L’occasion pour sa présidente Anne JERUSALEM, sa directrice Bénédicte NASTORG-LARROUTURE et toute l’équipe de présenter à une quarantaine d’acteurs du tourisme icaunais le bilan de l’année 2020 et les actions initiées pour 2021. Dans un contexte pandémique lourd et anxiogène, l’Yonne possède de nombreux atouts en adéquation avec les nouvelles attentes de la clientèle touristique. L’instance départementale s’est fixée pour défi de le faire savoir au plus grand nombre…

AUXERRE: Au plan national, l’impact de la COVID-19 sur le tourisme se chiffre en milliards d’euros, le secteur ayant perdu entre 70 et 80 % de son chiffre d’affaires l’an passé en raison de l’épidémie.

Une crise sans précédent qui perdure en ce printemps 2021, avec l’arrêt des voyages dans le monde et l’absence de visiteurs étrangers sur notre territoire. A l’échelle départementale, les conséquences ne sont pas anodines avec notamment, pour les prestataires icaunais visant la clientèle « groupes », un manque à gagner de 350 K€ de retombées financières en 2020.

Si la convalescence s’annonce longue, l’agence Yonne Tourisme veut profiter de l’opportunité et surfer sur le nouveau paradigme des Français privilégiant des vacances de proximité et un besoin d’authenticité, loin du tourisme de masse.

Une mosaïque diversifiée de paysages, de grands espaces verts, des hébergements indépendants offrant plus de garantie sanitaire, des activités de nature ouvertes à tous, des lieux de visite ou évènements de taille modeste accessibles au plus grand monde, circuits courts et achats de proximité…

 

 

Un département qui présente autant d’atouts : une bénédiction !

 

La liste des atouts du département en la matière est longue. Bénédicte NASTORG-LARROUTURE, directrice de Yonne Tourisme, s’en félicite : « L’on s’aperçoit qu’en intention de voyages pour 2021, les gens continuent à plébisciter tout ce qui est nature, authenticité, rencontres avec les habitants. Ils recherchent des séjours offrant sources de découverte et tourisme expérientiel. Un retour à l’essentiel, aux vraies valeurs, de plus en plus recherché par nos visiteurs et pour Yonne Tourisme, un département avec autant d’atouts, c’est vraiment une bénédiction ! ».

Un nouveau défi à relever toutefois pour l’agence et les acteurs de l’économie touristique icaunaise, avec la tendance qui se confirme en 2021, à des réservations « d’extrême dernière minute ». Il n’est plus rare désormais, que des clients se manifestent quelques heures avant d’arriver, ce qui n’est pas sans conséquence sur la gestion des hébergements ou des stocks. Cela réclame une souplesse accrue des professionnels.

En soutien à la filière touristique icaunaise, Yonne Tourisme a déployé depuis juin dernier un plan de relance ambitieux d’un montant de 340 K€. Il se traduit par une campagne de communication multiformes et multi-cibles, avec pour finalité de soutenir et amplifier l’attractivité du territoire.

Notamment en direction des départements limitrophes, des grandes villes voisines et de l’Ile-de-France. Selon une enquête menée par VVF Ingénierie, 79 % des vacanciers envisagent de rester en France pour leurs vacances en 2021. C’est tout le département de l’Yonne qui les attend de pied ferme !

 

Dominique BERNERD

 

En qualité de directeur du pôle Services de GROUPAMA Assurances Mutuelles, il s’était distingué sur les ondes des radios périphériques nationales pour expliciter les vertus de telle ou telle prestation. A l’instar d’un passage sur RTL en mai 2017 pour évoquer « NOE », service d’assistance aux personnes âgées. Le 20 avril prochain, il assurera la direction générale de la caisse régionale Paris Val-de-Loire succédant ainsi à Eric GELPE…

 

PARIS : Le futur numéro un de l’assureur mutualiste sur le secteur Paris Val-de-Loire n’est pas avare en exercices de communication. Bien au contraire ! Par le passé, celui qui a dirigé durant cinq ans le pôle Services de GROUPAMA Assurances Mutuelles a eu maintes fois l’occasion de pouvoir s’exprimer sur les médias nationaux.

Ce fut le cas, notamment, sur les ondes de RTL, où interrogé le 15 mai 2017 par la journaliste Marie-Bénédicte ALLAIRE, il répondit aux questions de l’intervieweuse sur les modalités pratico-pratiques d’un novateur service d’assistance aux personnes âgées, baptisé « Noé ».

Pur produit de la grande maison que représente GROUPAMA, Laurent BOUSCHON, âgé de 55 ans, est titulaire d’une maîtrise en droit des affaires et d’un MBA ESSEC GROUPAMA,  doublé d’un diplôme de l’ICG Business School, une école supérieure de commerce.

Promu responsable du pôle Services au sein de GROUPAMA SA en 2016, le nouveau directeur régional du spécialiste de l’assurance et de la prévoyance a rejoint l’entité en 1998.

A l’époque, il endossa la vêture de responsable de développement au sein de la direction Innovation Santé du groupe.

L’ancien élève de l’Institut des assurances de Lyon dirigera par la suite le développement et le commerce de la caisse régionale Rhône-Alpes-Auvergne, avant de poursuivre en montant d’un cran hiérarchique au sein de GAN Patrimoine, en qualité de directeur commercial.

 

 

 

De retour chez GROUPAMA SA en 2012, Laurent BOUSCHON devient directeur général adjoint de la caisse régionale dont il va désormais prendre les rênes : Paris-Val-de-Loire dont dépend le territoire de l’Yonne, seul et unique département de Bourgogne Franche-Comté à y être accueilli.

Un ultime passage en qualité de directeur général au sein de MUTUAIDE Assistance COFINTEX lui permettra d’étoffer un cursus déjà bien rempli.

Laurent BOUSCHON s’installera dans son bureau de manager régional à Olivet (Loiret) le 20 avril à l’issue de l’assemblée générale de l’établissement. Une dernière fois animée par son prédécesseur Eric GELPE dont la dernière apparition officielle dans l'Yonne fut organisée à l'automne au château de Saint-Fargeau lors d'une soirée musicale d'exception où il échangera avec le président du Conseil départemental Patrick GENDRAUD…

 

Thierry BRET

 

  

C’est un scénario catastrophe tel que l’on ne l’avait pas vu depuis plus de deux décennies en Bourgogne Franche-Comté. Les efforts des professionnels de la filière, viticulteurs et arboriculteurs mobilisés sur le terrain pour tenter de juguler les effets nocifs des fortes gelées de ces dernières nuits, auront été vains. Les premiers constats laissent craindre le pire. Des pertes très lourdes, pouvant atteindre de 80 à 100 % de certaines récoltes…

 

AUXERRE : Les espoirs de récoltes fructueuses auront donc été anéantis en l’espace de quelques nuits blanches dans tous les sens du terme lors de cette maudite semaine d’après Pâques.

Il aura suffi de plusieurs épisodes de gelées successives en l’espace de 48 heures pour détruire le fruit du travail de toute une année. Victimes principales de ce fléau naturel dont ils se seraient passés volontiers : les viticulteurs et les producteurs de fruits. Celles et ceux qui cultivent des cerises en particulier.

Les braseros et tous les moyens du bord utilisés pour réchauffer l’atmosphère près des plantations n’auront donc pas inversé les nuisances de ce sursaut hivernal.

Les observations liminaires ne laissent planer aucun doute quant au résultat. Les pertes sont très lourdes. Autour de 80 à 100 % selon les parcelles. Un coup de massue venu du ciel, tombé sur la tête des agriculteurs comme au temps de nos ancêtres gaulois. Mais, là s’arrête la plaisanterie.

 

 

Le préfet sur place pour constater les dégâts…

 

Peu de fruits auront pu résister à ce froid glacial à vous ronger les os. Le Chablisien n’a pas été épargné dans les vignobles. Il en est de même dans le Coulangeois où les fruits à savourer se compteront sur les doigts d’une main cette année. Un luxe, c’est sûr, tant la rareté des produits est déjà évidente.

Pas la peine d’ergoter quant aux conséquences économiques : elles sont catastrophiques pour les acteurs de la filière.

Vendredi après-midi, à l’invitation de la FDSEA (Fédération départementale des Syndicats d’Exploitants Agricoles) de l’Yonne, le préfet Henri PREVOST et plusieurs élus du territoire ont constaté à leur guise l’étendue des dégâts lors de la visite de deux exploitations fortement impactées par ces sinistres.

Le domaine BARAT sera le premier de ces points de rencontre à Milly. Avant que le cortège préfectoral ne découvre les aspects du désastre dans l’exploitation d’arboriculture de l’EARL ALBENA à Jussy.

 

 

D’autres gelées en perspective dès la semaine prochaine…

 

En fleurs, après un sérieux coup de chaleur il y a quelques jours, les cerisiers ont été très touchés par le gel.

« C’est une véritable catastrophe économique pour notre profession… devait commenter sur la toile Alain DURUZ, arboriculteur à Jussy ». Il en publié plusieurs clichés qui témoignent de cette dure réalité.

Toutefois, il est encore prématuré pour estimer l’ampleur des dégâts sur les autres productions fruitières. La présidence de la FDSEA, incarnée par Damien BRAYOTEL, ne se fait guère d’illusion en livrant ses premiers commentaires : « Elles devraient être très basses, également… ».

Mais, le pire se positionne devant nous. A en croire les météorologues, leurs prévisions ne prêtent pas à l’enthousiasme pour la semaine prochaine. Les gelées annoncées pourraient être encore plus importantes que celles vécues au lendemain de la période pascale.

 

 

Le nord de l’Yonne a souffert, lui aussi. En priorité, les betteraves où plusieurs parcelles ont été entièrement détruites. Engendrant de légitimes interrogations sur les nouveaux semis et le manque de graines disponibles.

Quant aux autres productions céréalières, elles requièrent une extrême vigilance de la part des agriculteurs qui ne sont pas à l’abri d’une mauvaise surprise.

Les effets du gel sur les colzas, les prairies temporaires, les pois ou l’orge brassicole ne se constatent pas de manière immédiate. Il leur faut croiser les doigts et prier pour que le ciel les épargne de ses caprices…

 

Thierry BRET

 

 

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