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Champ d’action géographique de l’entité : l’Hexagone. Rien que cela ! Mais, de manière plus régulière, les parts de marchés de la Bourgogne Franche-Comté à conquérir. Une chose est sûre, l’acquisition d’une société d’imprimerie en Côte d’Or, toute proche de sa capitale Dijon, aura permis à la structure pilotée par Nicolas MAISSE depuis douze ans de gagner en maturité et surtout en efficacité. 2023 se présente donc sous de bons auspices pour l’enseigne de Vermenton, dans un secteur pourtant en crise…

 

VERMENTON : Les indicateurs sont orientés vers le beau fixe pour la PME, installée depuis cinq ans dans la commune du sud Auxerrois. Une dizaine de salariés y exercent leur savoir-faire avec professionnalisme, bénéficiant du matériel adéquat de dernier cri.

Et même si le secteur de l’imprimerie vit des moments particulièrement tendus, pour ne pas dire difficiles au vu du contexte, ADN Imprimeur semble surfer sur la crête des vagues sans risquer de se noyer, précipitée la tête la première dans un rouleau aux effets ravageurs.

Connaissant une belle progression au niveau de ses résultats – un chiffre d’affaires qui excède désormais le million d’euro – ADN (la bien-nommée) est une entreprise ambitieuse qui ne fait pas de bruit dans le landerneau entrepreneurial, cheminant à son rythme.

Disposant d’une vitrine commerciale à Dijon intra-muros, la société n’a pas hésité à investir au plus fort de la crise sanitaire il y a un an, profitant des aides de France Relance, dans du matériel indispensable à son évolution commerciale. Une nouvelle presse numérique d’un budget de 180 000 euros y a été installée dans l’atelier, renforçant ainsi les potentialités offertes par la chaîne graphique. Et lui garantissant de tenir des délais hyper concurrentiels, sur la journée !

 

 

Une entité positionnée sur la petite série comme sur les grands tirages…

 

L’appareillage propose l’offre cinq couleurs et de l’impression quadri ainsi que l’embellissement des documents en variante or et argent. Le must, car l’effet visuel est de loin très agréable. Des arguments graphiques qui n’auront pas manqué de faire tilt auprès des entreprises, des collectivités et du milieu associatif. Les clients habituels qui sollicitent la PME pour leurs besoins de plaquettes, flyers, bulletins de liaison, cartes de visite, papier en-tête, signalétique, etc.

Ne boudant pas son plaisir de se lancer dans les investissements, Nicolas MAISSE a aussi changé sa presse offset depuis peu, prenant sur les propres deniers de l’entreprise, les 200 000 euros nécessaires à l’achat de ce matériel performant.

Aujourd’hui, avec ses deux « bécanes » qui occupent l’unité de production, ADN imprime à plein régime, en petite série comme en grand tirage. Un sérieux plus pour la réactivité, le développement de l’attractivité commerciale et…de facto la rentabilité !

Le développement, en parallèle, de la partie « enseigne » s’est donc faite tout naturellement pour ce spécialiste de l’impression. Le marquage, la sérigraphie n’ont pas de secrets pour les techniciens qui s’affairent dans l’établissement. Cerise sur le gâteau (et pour être en phase avec l’air du temps !), le textile est également une matière qui s’est rajoutée aux potentialités publicitaires où le marquage sur des pulls ou des casquettes est devenu désormais monnaie courante pour véhiculer l’image d’une entreprise.

« Nous allons dans la bonne direction, confie Nicolas, dirigeant de la boîte, l’objectif est de conserver le cap en 2023 ! ».  

En Côte d’Or, ADN Imprimeur jouit d’une solide notoriété qui lui aura permis de s’ouvrir les portes du centre hospitalier universitaire de Dijon à la suite d’appel d’offres : plus qu’un bonus, le bon filon pour accroître son maillage relationnel dans la capitale bourguignonne dont les entrepreneurs aiment encore communiquer à travers la palette de produits éclectiques proposés par la profession.

Mais, d’autres frappent déjà à la porte, afin d’être ajoutés à la liste des clients. Des laboratoires pharmaceutiques, la Caisse primaire d’assurance maladie, entre autres…La rançon du succès, en somme, pour cette pépite icaunaise.

 

Thierry BRET

 

 

 

Distillant ses interventions médiatiques avec parcimonie, le patron du groupe SCHIEVER a présenté ses vœux jeudi soir à un parterre de représentants institutionnels et économiques dans le cadre du Réseau Entreprendre Bourgogne (REB) dont il est le porte-étendard en sa qualité de président dans l’Yonne. Un discours maîtrisé dont il a le secret et la mise en scène qui aura fait grand honneur au terroir du Morvan…

 

AVALLON : Son fidèle nœud papillon ajustant le col de sa chemise bleu azur, Vincent PICQ, tout en élégance vestimentaire, n’aura pas ergoté trop longtemps côté timing avant de rejoindre l’estrade de la grande salle de réunion qui accueillait les retrouvailles du Réseau Entreprendre Bourgogne, convié à la traditionnelle cérémonie des vœux, jeudi en début de soirée.

Une manifestation qui se déroulait dans l’un des nombreux bâtiments avallonnais du groupe SCHIEVER qu’il préside et que l’on ne présente plus en tant qu’acteur évoluant dans la sphère de la grande distribution internationale.

Mais, ce n’est pas au titre de sa société que devait s’exprimer le porte-voix de ce poids lourd de l’économie de la distribution nationale mais bel et bien en sa qualité de président départemental de l’antenne icaunaise du fameux réseau, Entreprendre Bourgogne, qui ne cesse de se multiplier tels des petits pains depuis sa création en termes d’effectifs.

Un réseau composé de chefs d’entreprise, de cadres supérieurs mais aussi de représentants du sérail institutionnel à l’image de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne.

Etre ensemble et pouvoir communiquer à satiété demeure le principe de base de ce type de rendez-vous, caractérisé par la convivialité et le plaisir de se revoir. D’autant que les précédentes réunions programmées en début d’année avaient été annulées pour les raisons que l’on sait, la crise sanitaire et ses confinements.

 

Le granit rose du Morvan comme totem de l’entrepreneuriat !

 

Axant ses propos liminaires sur des comparaisons géographiques pédagogiques – « Il y a l’Yonne du Nord et l’Yonne du sud, mais ici à Avallon, vous êtes surtout dans le Morvan » -, Vincent PICQ prendra soin d’insister précisément sur les valeurs de cette terre morvandelle qui représente à ses yeux l’entreprise.

« Le Morvan, c’est le granit, souligne-t-il, un granit rose qui montre la force de l’entreprise. Leur résistance. D’ailleurs, vous êtes toujours là après avoir vécu des moments difficiles. Vous êtes résilients et représentez la force de ce granit ! ».

Onirique, presque lyrique dans sa gestuelle et sa tonalité, théâtral parfois, le président de REB Yonne pousse un peu plus loin devant un auditoire attentif les comparaisons de la vie entrepreneuriale à ce fameux terroir du Morvan qu’il apprécie tant.

 

 

« Les chemins tortueux de la vie quotidienne d’une entreprise sont un peu comparables à ceux que l’on emprunte dans le Morvan. On passe en qualité de dirigeants des moments où l’on ne voit rien dans ces entreprises, ce sont les bois du Morvan. Il peut y avoir des conditions de vie difficiles sur ce territoire, de la pluie, du vent, du brouillard, de la neige…c’est la vie de l’entreprise, tout bonnement ! ».

Vincent PICQ ne pouvait clore ce discours original et décalé sans évoquer les lacs du Morvan.

« On a la vision, plus claire, qui apparaît avec l’horizon qui s’élargit…Le Morvan c’est aussi le lien identitaire de la Bourgogne, puisque s’étalant sur quatre départements. Cette image entre le Morvan et le monde de l’entreprise, je l’adore et je voulais la partager avec vous tous… ».

 

 

« C’est une excellente nouvelle, vos entreprises sont vivantes malgré les obstacles… »…

 

Puis, léger et un tantinet humoristique, le responsable de l’antenne départementale du réseau Entreprendre Bourgogne lâchera qu’il ne souhaitait pas parler de vœux. Du moins dans leur formulation habituelle.

« Je me souviens il y a deux ans, je parlais de bonne santé et comme je ne suis pas responsable de celle-ci, je m’abstiens de l’évoquer désormais. Rappelez-vous, quelques semaines après avoir prononcées ces vœux en 2020 débutait alors la COVID… ».

En résumé, Vincent PICQ n’avait pas envie jeudi soir de souhaiter des choses qu’il n’aurait pas été capable de tenir après coup ! Compte tenu, en sus, de la conjoncture économique particulièrement délétère, il est vrai.

« Mais, la bonne nouvelle, c’est que vous êtes tous présents parce que vous avez traversé des moments difficiles, et que vos entreprises, personnes morales, sont vivantes. Malgré les obstacles qu’il a fallu traverser pendant des semaines. C’est l’extrême « bonne nouvelle ». Vous êtes en capacité de sauter les obstacles, c’est bien une excellente nouvelle. Et quand bien même, il y aurait des difficultés à les franchir, ces obstacles, nous sommes là. Nous tous, les membres du réseau Entreprendre Bourgogne qui est un ensemble de maillons… ».

Un message que l’assistance a bien reçu cinq sur cinq. Aussi sûr que peut l’être la résistance du granit du Morvan !

 

Thierry BRET

 

Certes, aucun autre patronyme ne circulait dans les alcôves pour reprendre la relève. Mais, à quoi bon se creuser les méninges à la recherche de thuriféraires venus d’on ne sait où et voués à la cause du parti, alors que la logique s’imposait d’elle-même, ne serait-ce que sous le sceau de la complémentarité et de la proximité ! Membre de la fédération départementale du Rassemblement National depuis 2016, le directeur de cabinet du député Julien ODOUL s’installe donc tout naturellement dans le fauteuil de délégué départemental de l’Yonne, succédant ainsi au très médiatique numéro cinq de la formation bleu marine…

 

SENS : C’est un choix de pure logique qui aura été pris là ! Sans excès de fioritures ni suspense à outrance, pas plus que d’arithmétique nébuleuse lié à un quelconque enjeu de stratégie. A cinquante ans tout pile – ce sagittaire bon teint est natif de la fin novembre à la limite avec le scorpion -, Ludovic MASSARD ajoute donc une corde supplémentaire à son arc référentiel lui faisant office de cursus. Dans le domaine de la politique, évidemment.

Dire que ce changement de personnalité à la tête de la fédération départementale de l’Yonne à l’estampille du Rassemblement National est une surprise en soi est un bien grand mot !

Depuis le 01er janvier, le porte-étendard de la formation souverainiste de la partie septentrionale de la Bourgogne Julien ODOUL a donc jeté l’éponge, se retirant de sa propre volonté de la direction de l’antenne icaunaise du RN.

Logique, le numéro cinq et membre à part entière de la garde prétorienne de Marine LE PEN occupe une place d’envergure au sein de l’échiquier hexagonal de la formation. Il ne pouvait plus légitimement assumer la fonction.

Fonction à laquelle il faut ajouter le mandat de parlementaire au Palais Bourbon, nécessitant des déplacements réguliers dans la capitale. Sans omettre celui de conseiller régional à vivre au sein de l’hémicycle bourguignon-franc-comtois, entre de multiples déplacements à effectuer entre Besançon et Dijon.

Sans atermoiement, le bureau national du RN a donc choisi de confier la mission de représentativité départementale à l’un des fidèles d’entre les fidèles à la cause de Julien ODOUL, son plus ancien compagnon de route qui le suit depuis le début de sa carrière politique, Ludovic MASSARD.

 

Une transition vécue en douceur entre les deux chefs de file du RN icaunais…

 

Aux termes de huit années de « bons et loyaux services » - comme il les qualifie lui-même -, Julien ODOUL quitte la capitainerie du navire Yonne. Même s’il reste au sein du bureau en qualité de membre. Mais, plus au gouvernail…

La transition avec le nouvel homme fort de l’un des partis les plus représentatifs du territoire – le RN comptabilise plus d’un millier de militants et de sympathisants officiels après les derniers épisodes électoraux de 2022 – s’est effectuée en douceur entre les deux figures de proue de la formation bleu marine.

Nulle révolution de palais n’est à attendre au plan stratégique de la part d’un Ludovic MASSARD qui emboîte le pas de son ancien mentor. Lui parle, par ailleurs, « d’un petit changement pour une grande continuité ». C’est tout dire !

 

 

Le secrétaire général du groupe RN à la Région et directeur de cabinet du représentant de la troisième circonscription de l’Yonne sous les ors parisiens de la Nation maîtrise à la perfection les us et coutumes du sérail politique depuis 2016. Cela ne l’empêche pas, bien au contraire, de tresser des lauriers à la fédération départementale, un appareil ô combien essentiel dans l’existence du parti sans lequel précise-t-il, en substance, « on ne serait pas grand-chose »…Une fédération dont il salue les bénévoles, leur présence et implication.

 

Avoir des responsabilités : un signe du destin et de sa référence zodiacale ?

 

L’ex-adjoint de la « fédé » de l’Yonne se projette déjà sur les prochaines joutes électorales qui feront vibrer le département. Bien sûr, il y aura les Européennes en 2024. Mais, Strasbourg et son parlement sont loin ! Avant celles des Municipales en 2026 où les forces en présence s’inscriront en ordre de bataille. Il est prématuré, c’est certain, de mettre un nom sur les candidatures à venir…Mais, Ludovic MASSARD lorgne-t-il déjà le mandat de maire de la ville de Sens ?

Le premier chantier du nouvel impétrant n’est autre que le renforcement de l’implantation du RN dans le landerneau. Un RN qui a obtenu des scores historiques los des dernières législatives, manquant de très peu le « Grand Chelem » sur les trois circonscriptions de l’Yonne. A la surprise générale des observateurs…

Se définissant comme un organisateur, possédant une fine connaissance du terrain et des concitoyens, le nouveau responsable de la fédération départementale place dans la corbeille de la mariée en 2023 quelques atouts sur lesquels il souhaite capitaliser. Sa disponibilité, son sens de l’écoute, son investissement dans la relation à l’autre, sa maîtrise de la communication.

Bref, le propre de tout natif du signe zodiacal dont il a hérité – même s’il ne croit pas aux vertus de l’astrologie ! – qui fait du sagittaire (ou peut-être du scorpion, car il ne le sait pas vraiment !) un homme de pouvoir et de relations publiques !

 

Thierry BRET

 

 

Ils sont les plus chaleureux possibles, les vœux adressés par le représentant de l’Etat aux nombreuses personnalités du territoire, conviées à la traditionnelle cérémonie, accueillie dans les salons de la préfecture. Un exercice oratoire de facture classique sur la forme – le premier du genre pour le préfet qui a pris ses nouvelles fonctions au printemps 2022 – mais plutôt enthousiaste sur le fond, avec l’accent qui aura été apporté à quelques chantiers prévus en 2023 dont la transition écologique et le Fonds « Vert »…  

 

AUXERRE : « Depuis que j’ai l’honneur de représenter l’Etat dans ce département, j’ai rencontré des élus dynamiques, des entrepreneurs innovants, des bénévoles associatifs engagés, des forces de secours et de sécurité toujours mobilisées, sans oublier une équipe préfectorale qui est totalement impliquée et investie… ».

Il aura fallu une petite phrase, loin d’être anodine, servant de préambule à la cérémonie annuelle des vœux pour comprendre que le préfet en exercice dans l’Yonne Pascal JAN semblait plutôt satisfait de se trouver là !

En pareille circonstance, il est vrai, et en excellente compagnie, aux côtés des personnalités les plus représentatives de ce territoire, reconnues pour leurs actions et contributions à son développement. Quand il ne s’agit pas de son rayonnement au-delà de nos frontières !

 

L’Yonne a su montrer ses capacités d’adaptation face aux évènements…

 

Qu’elles soient au service des institutions, des structures associatives, de la culture, du sport, du tourisme, de la vie économique, voire de la politique…, ces figures territoriales icaunaises, destinataires de ces vœux préfectoraux, ne pouvaient manquer un tel rendez-vous malgré la concomitance de plusieurs évènementiels biffés sur des agendas bien garnis. On pensera notamment à l’audience de rentrée du Tribunal de commerce d’Auxerre dont la cérémonie se déroulait quasiment en même temps à quelques encablures de là sous la baguette de son président, Pascal BAILLY !

Certains n’hésitèrent pas à jouer au funambule avec la programmation en toute dextérité, passant de l’une à l’autre de ces animations afin de ne pas en louper une miette. Il aurait été regrettable, en effet, de ne pas participer à cette cérémonie des vœux – la première du préfet Pascal JAN depuis sa nomination – et d’en humer tous les subtils contours au plan de la dialectique et des messages délivrés.

Un Pascal JAN qui aura donné sa vision analytique personnelle de l’année écoulée, «  2022 aura été marquée par des faits imprévus, c’est moins que l’on puisse dire ! », au pupitre, s’adressant à une assistance compacte face à lui. Pour autant, précisera-t-il très vite, « l’Yonne a su démontrer ses capacités d’adaptation face aux évènements ».

Remerciant tout de go ces Icaunaises et Icaunais qui auront été salvateurs et mobilisés dans leur capacité d’accueil (et d’altruisme) envers les 428 Ukrainiens accueillis sur notre territoire, le haut fonctionnaire de l’Etat rappela que le département septentrional de Bourgogne était une terre de solidarité. « Il est de notre devoir de les accueillir, soulignera-t-il, le temps du règlement de ce conflit ».

Avec plus de légèreté par la suite, Pascal JAN, grand passionné de football, ne manqua pas d’évoquer le retour parmi l’élite de l’AJ Auxerre. « J’espère que ce retour au premier plan sera pérenne pour longtemps. On peut formuler le vœu que le club auxerrois renoue avec un passé glorieux ! ».

Mais, de l’avis du préfet, le cœur du sport sur notre territoire est porté en réalité par les clubs amateurs et leurs valeurs qui se traduisent par l’axe sport/santé.

« Si l’accession de l’AJA en Ligue 1 est un vecteur d’inquiétude, voire d’angoisse au niveau des problématiques sécuritaires, dit-il avec un petit sourire sur les lèvres en se tournant vers la directrice de cabinet, Marion AOUSTIN-ROTH, elle n’en est pas moins une source de développement économique capitale pour le tourisme – « une véritable locomotive pour de nombreux secteurs également » - mais aussi l’hôtellerie et la restauration…. ».

 

 

 

France 2030, un concept qui porte une ambition très claire…

 

Pascal JAN eut aussi des phrases bienveillantes envers les soignants et les professionnels de santé, mobilisés depuis de nombreux mois pour juguler du mieux possible les effets de la pandémie imputable à la COVID-19. « Nous leur devons beaucoup, rappellera-t-il, et chacun s’associera à ces remerciements… ».

Changeant radicalement de sujet, parmi la multitude d’évènements inattendus ayant marqué les douze derniers mois de l’année, le préfet aborda le réchauffement climatique et ses conséquences. Des épisodes météo qui l’ont marqué au niveau mémoriel puisque dès sa prise de fonction, il sera confronté à une chute drastique des températures et au gel, entraînant de sérieux dégâts chez les arboriculteurs. Puis, il y eut des orages de forte intensité au cours du printemps, avant les vagues successives de chaleurs caniculaires qui plombèrent l’été.

« Ces évènements impactent nos écosystèmes et nos espaces naturels, poursuivra Pascal JAN, avec la recrudescence des incendies, des difficultés à s’approvisionner en eau, à l’assèchement des rivières. Heureusement, la mobilisation des élus et des équipes de secours auront permis d’éviter le pire… ».

Puis, l’orateur insistera sur l’engagement de l’Etat et des collectivités territoriales dans la transition énergétique et écologique. 2023 permettra d’accélérer, voire d’amplifier cette transition. Au même titre que les autres chantiers qui lui sont chers, comme la souveraineté, l’égalité des chances ou encore le plein emploi. « Je serai particulièrement vigilant cette année sur ces thèmes de travail, martèlera-t-il.

Une concrétisation de la politique des services publics qui s’appuie sur les services de l’Etat. Catégorique, Pascal JAN a réaffirmé au passage que « lesdits services seront aux côtés des élus dans le département ».

Quant à la politique des services publics déclinable sur l’Hexagone, elle nécessite une enveloppe budgétaire de 54 milliards d’euros avec le dispositif France 2030 – « un concept qui porte une ambition claire et il faut avoir de l’ambition » - en repositionnant la France dans le concert des nations à sa place de leader.

Succédant au plan France Relance, France 2030 – le préfet devait s’appesantir sur les raisons d’être de ce dispositif – permet à l’Etat d’investir et d’innover en assurant en parallèle la préservation de la biodiversité et en garantissant les souverainetés alimentaires et énergétiques du pays. Dans l’Yonne, la stratégie concernant les énergies renouvelables se veut ambitieuse en faveur de l’environnement mais aussi de l’emploi – l’un ne va pas sans l’autre dixit Pascal JAN – et de l’attractivité du département.

« Aujourd’hui, affirmera Pascal JAN, je suis convaincu que l’Yonne dispose des atouts nécessaires pour passer un cap pour aller vers cette politique ambitieuse pour les générations qui nous suivent ».

 

 

Etre unis et solidaires pour relever les défis de 2023…

 

 

Les services de l’Etat continueront à agir au quotidien. Tant dans les domaines de la sécurité, de l’insertion et de l’accompagnement, ou la protection contre les violences intrafamiliales. Cette aide sera également effective sur le volet de l’environnement avec les « fonds verts » qui financeront un certain nombre de projets visant à l’adaptation des transformations climatiques. En 2022, près de trois cents projets ont été soutenus par des subventions de l’Etat pour un montant total de 22 millions d’euros.

Rapprocher les services publics des citoyens, grâce à la mise en place des trente-et-une maisons France Service qui maillent le territoire icaunais, est aussi un autre moyen de s’investir au bénéfice du territoire. Toutefois, Pascal JAN s’est dit très surpris de constater qu’une large frange de la population ne connaît pas l’existence desdits établissements, situés le plus souvent à quelques kilomètres de leur lieu de résidence.

« Il y a un effort particulier à faire en termes de publicité et de communication, observa-t-il, c’est un engagement fort et massif du Président de la République et on doit l’honorer… ».

Le préfet n’en oublia pas de citer l’emploi et le travail coopératif entretenu entre les différents acteurs de la discipline, Pôle Emploi, l’Education nationale, les Missions locales, ainsi que les dispositifs de formation professionnelle et d’apprentissage existants.

Enfin, le préfet précisa un autre élément de la feuille de route traduisant le rapprochement pérenne entre l’Etat et les collectivités territoriales, via les services ad hoc et les élus/secrétaires de mairie. Celui des réunions annuelles entre ces diverses composantes qui facilitent ces échanges constructifs et devraient s’intensifier.    

« On doit travailler ensemble au nom de la proximité, c’est un élément essentiel… ».

Reste la culture et le sport. Le 150ème anniversaire de la naissance de Colette devrait être célébrer dignement dans l’Yonne la fin janvier. Quant au passage de la flamme olympique dans l’Yonne (Jeux de Paris 2024), cela résulte de l’investissement et de l’engagement de Patrick GENDRAUD, président du Conseil départemental, pour cette manifestation aux contours internationaux évident.

« Il nous faut nous munir de confiance et de fierté pour aborder l’année qui vient, devait conclure Pascal JAN au terme de sa longue prise de parole, être uni et être solidaire, mais je sais que vous savez le faire pour relever les défis et les enjeux de cette année 2023… ».

Un vœu qui est loin d’être pieu à l’applaudimètre, tant la volonté d’y parvenir ensemble sur ce territoire est grande, assurément…

 

Thierry BRET

 

 

Il ne pouvait en être autrement. Logique, au vu du contexte actuel et de la course folle de l’inflation en matière énergétique que l’on nous promet depuis si longtemps ! Dans un souci d’équilibre financier à long terme, et afin de pérenniser un service public sur notre territoire rural non prioritaire pour les autres opérateurs, le Syndicat départemental d’énergies de l’Yonne (SDEY) a décidé de passer désormais à un modèle payant pour les bornes de recharge des véhicules électriques. Une application effective depuis le 02 janvier…

 

AUXERRE : Il fallait s’y attendre. Tant les tensions sont palpables et déconcertantes sur tout ce qui touche le volet énergétique dans l’Hexagone depuis plusieurs mois. Mais, il faut bien se rendre à l’évidence. Les choses évoluent selon les soubresauts de la conjoncture et des crises successives qui s’abattent sur le ciel européen. Voire mondial.

Le SDEY, syndicat départemental d’énergies de l’Yonne, n’a eu d’autres choix en effet que de s’aligner sur les évènements qui induisent une forte augmentation du coût de l’électricité dans l’Hexagone. Et encore, nous ne sommes pas à plaindre puisque le bouclier tarifaire voulu par l’Etat a quelque peu réduit la facture énergétique. Qu’elle soit électrique ou gazière en ce début d’année.

Oui mais voilà. A l’instar de bon nombre d’entreprises, de collectivités ou de structures associatives qui désirent exister durablement et apporter de précieux services auprès de nos concitoyens, des ajustements financiers sont indispensables. Ne serait-ce, dans le cadre du SDEY, que pour asseoir dans la durée la notion de service public apporté dans notre département – le développement de la centaine de bornes de recharge pour véhicules électriques – et de préserver pour l’organisme son légitime équilibre budgétaire.

 

Un point de recharge pour quatre véhicules dans l’Yonne grâce au SDEY…

 

Ainsi, depuis lundi, le syndicat départemental icaunais a donc décidé d’opter pour une formule payante, à partir d’une grille de tarification dûment étudiée, dans cette offre de service public que représente ce réseau de bornes, nécessaires à l’alimentation des modèles automobiles électriques ; ces derniers connaissant une nette progression au niveau des ventes sur notre territoire.

On le sait, le SDEY s’est investi sans relâche depuis 2015 pour aménager du mieux possible le département de l’Yonne avec ces fameuses bornes désignées sous le sigle technique « IRVE » (Infrastructures de Recharge des Véhicules Electriques).

A date, l’organisme piloté par Jean-Noël LOURY, président et Eric GENTIS, directeur, exploite près de 40 % des infrastructures ouvertes au public aux quatre coins de l’Yonne. Aujourd’hui, la photographie instantanée prise sur ces appareils est plutôt flatteuse puisqu’il existe un point de recharge pour quatre automobiles dans le périmètre icaunais.

 

Maintenir sa place d’aménageur public principal sur le territoire icaunais…

 

Sachant que différentes variétés de bornes y ont été installées, même dans les communes les plus reculées du département : on dénombre ainsi 109 bornes inférieures à 25 KW, une vingtaine de bornes offrant une capacité de recharge comprise entre 25 KW et 100 KW ; enfin, deux bornes – de vraies « Rolls-Royce » de la recharge rapide ! – ont été posées par le SDEY sur le territoire.

Un service favorisant la transition énergétique des automobilistes de l’Yonne qui était jusque-là entièrement gratuit et très sollicité en raison de l’adoption de ce mode de déplacement réduisant les rejets de carbone.

Une sollicitation telle de la part des automobilistes qui induit naturellement une usure prématurée du matériel, augmentant au passage les coûts de maintenance et le risque de devoir remplacer lesdites bornes.

Quant à la proposition tarifaire mise en application au 02 janvier 2023, elle est relativement basse en année 1 pour avoir la possibilité de réviser le prix à la hausse ultérieurement.

La mise en place d’une formule abonnement est concrète pour se rapprocher des modèles économiques d’autres acteurs et opérateurs de ce segment d’activité.

Précisons que le SDEY doit être en mesure d’assumer des coûts importants sans rentabilité à court terme afin d’occuper l’espace et de maintenir sa place d’aménageur public principal de l’Yonne.

 

 

En savoir plus :

925 MWh ont été distribués en 2021 sur les bornes du SDEY.

1 333 MWh ont été distribués sur les bornes du syndicat de l’Yonne entre le 01er janvier et le 30 septembre 2022.

Les tarifs pratiqués :

Puissance inférieure à 25 KW, 0,50 euros du kWh

Plus 0,30 centimes la minute dès la quinzième minute après le temps de charge.

Tarif abonné : 0,40 euros du kWh

Puissance comprise entre 50 et 100 kW, 0,70 euros du kWh

Plus de 0,40 euros du kWh la minute dès 15 minutes après la fin de charge.

Tarif abonné : 0,60 euros du kWh.

Puissance de plus de 100 kW, 0,90 euros du kWh.

Plus 0,50 euros la minute dès 15 minutes après la fin de charge

Tarif abonné : 0,80 euros du kWh.

Quant aux prix et avantages de l’abonnement, ils sont les suivants, 14,99 euros par mois, avec une exonération de la composante « temps », entre 21h et 06 h du matin.

 

Thierry BRET

 

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