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Il y a un an, le président du Conseil départemental de l’Yonne dressait les contours d’une ligne directrice qu’il était nécessaire d’emprunter pour maîtriser les dépenses et la dette de la vénérable institution. Il insistait alors sur sa vision claire et stratégique lui permettant d’atteindre cet objectif. Même s’il n’avait nullement fait abstraction de la nécessité de procéder à des réformes afin de respecter le cahier des charges établi dans le cadre de la contractualisation avec l’Etat. A l’heure du premier bilan, le responsable de l’exécutif icaunais peut dormir tranquille sur ses deux oreilles : les dépenses de fonctionnement ont été contenues tandis que l’endettement s’est fortement réduit…

AUXERRE : Promesse tenue pour le président du Conseil départemental de l’Yonne ! Faisant preuve de vigilance dans la conduite des politiques publiques, au cours de ces douze derniers mois, le budget de l’exécutif n’a pas eu à souffrir d’un excédent de dépenses et de dettes supplémentaires au terme de cet exercice 2018.

Pourtant, si l’on ramène le curseur un an en arrière, la situation financière de la collectivité territoriale était loin d’être flamboyante. Et, en amont du vote du budget primitif 2019, Patrick GENDRAUD ne pouvait manquer dans son discours introductif de féliciter le travail collectif de l’assemblée départementale qui a su infléchir une tendance qui ne présageait rien de bon à terme pour le bas de laine de l’institution.

L’un des points essentiels aux yeux de l’ancien édile de Chablis et obtenue grâce à une gestion rigoureuse de chef de famille reste la non-augmentation de la fiscalité.

« Nous ne pouvons que nous en satisfaire, concèdera-t-il au perchoir présidentiel, d’ailleurs, ce résultat est l’affaire de tous les élus du Département… ».

L’équation est donc simple pour Patrick GENDRAUD. Appliquant une saine recette qu’il assume pleinement, il souhaite poursuivre sa politique budgétaire pour 2019 vers ce même objectif de stabilité. En éradiquant d’un revers de la main toute idée de hausse d’impôts. Et surtout en maîtrisant au cordeau les dépenses et la dette.

Même si les impondérables de l’actualité peuvent rattraper les bonnes décisions et les biaiser de facto (lire l’article sur la politique d’investissement dans les collèges).

Une méthode de gouvernance qui prend ses sources dans le pragmatisme…

Soucieux de dépasser les clivages de toutes sortes, le président de l’exécutif territorial s’emploie à poursuivre sa mission, notamment sur la ligne budgétaire mais aussi sur l’ensemble des grands dossiers qui reviennent à la compétence de l’institution, avec un souci de transparence et de travail en commun.

« Nous devons être dans la nécessité de l’écoute, devait-il rappeler à l’auditoire attentif à la moindre terminologie prononcée.

Revendiquant les préceptes de la démocratie participative et constructive, Patrick GENDRAUD entend relever les enjeux et défis de la collectivité qu’il dirige en se faisant le chantre et le garant du respect des institutions. Un exercice qui n’est pas aussi simple parfois dans un hémicycle surchauffé par la passion !

Puis, philosophe, le chef de file de l’Yonne prévient : « Il est très facile de croire qu’on détient, seul et exclusivement, la vérité : je pense qu’il faut se méfier d’un tel sentiment ».

S’épanchant davantage, il poursuit : « je suis prêt à admettre que je ne sais pas. Et j’affirme que le compromis et la compréhension ne sont pas des signes de compromission… ».

Un état d’esprit qui aura été le socle de sa réflexion et l’aura guidé dans le pilotage de son action tout au long de l’année 2018. Une intervention menée comme un bon père de famille au service de ses concitoyens…

Le CIFA de l’Yonne a été le théâtre d’une saine confrontation en ce début de semaine. Celle devant opposer cinq jeunes candidats, âgés de moins de 21 ans, qui se sont disputés via huit épreuves à vocation technique le titre de l’ « Un des meilleurs apprentis de France » du territoire de l’Yonne, catégorie mécanique.  

AUXERRE : En apprentissage au CIFA de l’Yonne ou au lycée Louis Davier de Joigny, cette demi-douzaine de prétendants à la suprématie territoriale ont su rivaliser de talent pour s’extraire du lot et tenter de gagner ainsi l’une des distinctions qualificatives pour les épreuves régionales, voire nationales.

Se disputant âprement cette sélection, tous espèrent décrocher le précieux sésame, la médaille d’or, celle d’argent ou la breloque de bronze, qui récompenserait les efforts fournis durant l’épreuve. Celle-ci englobait des ateliers d’injection, de boîte de vitesse, de métrologie, de circuit de charge…

Un sabir que seuls les exégètes de la chose mécanique maîtrisent à la perfection, il va de soi !

Il en est ainsi des organisateurs (Philippe CATHELIN, formateur au CIFA) et des membres d’un jury de professeurs ou de professionnels de la mécanique (Jérôme BOURBON, Mickael MICHAUT, Tony MORENO, Anthony BUREAU et Christophe PLINGUIER).

On notera la présence parmi ce jury d’experts de l’automobile de la jeune Elisa PERE, elle-même ancienne apprentie du CIFA et ex-Meilleure apprentie de France.

Plus de six mille candidats s'inscrivent chaque année, et ce, dans plus de 90 métiers, à ce concours de brillance nationale. In fine, 344 de ces jeunes gens obtiennent le Graal en glanant des médailles or, argent ou bronze.

Quant au suspens, il demeure intégral. Le verdict définitif ne sera connu que fin mars.

 

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