Depuis le 01er mars, le public en situation de précarité mais aussi les demandeurs d’emploi, les jeunes de moins de 25 ans et les personnes âgées peuvent profiter des bienfaits de la campagne de vaccination gracieuse déclinée par le Centre d’examens de santé de la Caisse primaire d’assurance maladie de l’Yonne. Suite à l’élargissement de son offre de services, la CPAM réalise dans le cadre des bilans de santé un salvateur rattrapage vaccinal, optimisant ainsi le volet préventif de sa politique sanitaire territoriale. Si, annuellement, mille cinq cents assurés auront libre cours de pouvoir y prétendre à Auxerre mais aussi dans les unités mobiles opérationnelles sur le département, davantage de nos concitoyens pourraient être intéressées in fine par cette réactualisation de ce contrôle vaccinal important. 70 % de la population française n’est pas à jour de ses vaccins…

AUXERRE : Venue au Centre d’examens de santé (CES) pour un contrôle de pure routine, Françoise, assurée de la Caisse primaire d’assurance maladie de l’Yonne, ne s’attendait pas à repartir de l’établissement auxerrois avec ses rappels de vaccinations antidiphtériques et antipolio à l’issue de son entretien. Un additif médical complémentaire qu’elle jugera de manière très positive malgré l’injection du précieux produit par le biais d’une seringue ; son carnet de vaccinations n’étant plus à jour depuis belle lurette !

Rejoignant le club très hermétique des tous premiers patients à bénéficier de cette nouvelle campagne vaccinale, Françoise encourage celles et ceux qui ont accumulé un retard manifeste de leurs vaccins à se rendre dès que possible dans les locaux du CES, au 25 rue du Clos, un bâtiment situé juste en face du pôle administratif de la Caisse d’Allocations Familiales.

100 000 contrôles de vaccins en France à l’année grâce à ce nouveau plan

« Mais, comme devait le préciser le docteur Saïd BROUCHE, médecin-chef du Centre d’examens de santé icaunais, il est également possible de se déplacer dans trois autres villes du territoire (Avallon, Sens et Tonnerre) afin de réactualiser ce moyen efficace de prévention contre certaines pathologies. Grâce aux unités mobiles qui demeurent d’une rare efficacité… ».

Après quatorze mois d’âpres tractations pour en assurer une mise en route optimale, les responsables de la Caisse primaire d’assurance maladie de l’Yonne, Etiennette BERROUET, sous-directrice de l’établissement, et son directeur, Patrick KAZANDJIAN, ont pu définitivement valider le mode opératoire de ce plan conquérant en étroite concertation avec les cinq praticiens qui exercent leur savoir-faire au sein du CES. Ce projet de santé publique, une fois dans les rails, pouvait prendre son envol de la manière la plus pragmatique possible.

Partant du simple postulat qu’il se réalise environ 500 000 bilans de santé annuels en France, la Caisse nationale de l’assurance maladie a fixé le cap de ses objectifs à 100 000 contrôles de vaccins par an. Travaillant de facto avec ses relais territoriaux comme la CPAM de l’Yonne et le CES, organe structurel qui en découle,  pour mettre à profit cette saine mesure sanitaire et préventive à large échelle.

Grâce au professionnalisme de son personnel, une trentaine de personnes dont des médecins et psychologues, le Centre d’examens de santé de l’Yonne peut aisément se charger de l’accueil du public, le conseiller et pratiquer dans sa phase opérative la vaccination. Notamment auprès du public le plus vulnérable qui n’intègre pas parmi ses priorités existentielles un suivi sanitaire convenable. Les demandeurs d’asile envoyés par les associations caritatives (Croix-Rouge, COALIA, CCAS, Restos du Cœur…) intègrent ce plan de façon prioritaire. Une centaine de ressortissants d’origine albanaise, soudanaise ou érythréenne ont pu accéder à cette campagne préventive autour de la vaccination.

Une commande initiale de 60 vaccins en guise de jauge…

Côté finances, là-aussi, le dossier est déjà bien rodé. Aucun financement n’est demandé au Centre d’examens de santé pour réaliser ces actes qui, par conséquent, revêtent de la parfaite gratuité pour celles et ceux qui auront à subir la fameuse piqûre !

Les sérums contenus dans les seringues sont pris en charge selon la procédure mise en œuvre depuis le 01er janvier 2016 par les instructions nationales par le système de l’assurance maladie à 65 %. Le ticket modérateur, quant à lui, est compensé par l’Agence régionale de santé…

Le docteur Saïd BROUCHE a passé commande d’une première quantité de vaccins disponibles pour le semestre en cours. Une soixantaine de doses injectables de typologie diverse selon les maladies ont fait l’objet du code de procédure coutumier dans le parcours de vaccination. Confiant, le praticien espère que la couverture vaccinale de l’Yonne concernera de trois cents à quatre cents patients chaque année. Sachant qu’un projet de mutualisation avec les services sanitaires de la Nièvre est déjà à l’étude.

Si 8 400 bilans de santé se réalisent chaque année dans le département, la CPAM possède avec ce nouveau défi imputable à la couverture vaccinale un véritable sujet d’analyse du comportement sociologique et sanitaire de la population. A l’instar des études déjà proposées en termes de diabétologie et de problématiques cardio-vasculaires. Mais, au-delà des aspects analytiques, la Caisse primaire d’assurance maladie à travers son centre d’examens de santé contribue à juguler les dépenses sous le sceau de la maîtrise des risques et de l’anticipation. Elle le met en exergue grâce à cette campagne qui vient d’être portée officiellement sur les fonts baptismaux. Comme elle l’exécutera davantage dès le 01er avril avec sa nouvelle plateforme d’intervention d’accès aux soins et à la santé qui aura pour objectif principal de repérer celles et ceux qui ne sont plus dans le parcours de soin traditionnel.

Promouvoir la santé publique dans l’intérêt de tous : le rôle du CES…

Une orientation fondamentale pour l’organisme qui agit aussi via le CES, comme devait le rappeler Saïd BROUCHE, en faveur des dépistages par le truchement des nombreux examens réalisés.

« Bien sûr, la promotion de la vaccination est incontournable à notre déontologie, explique le médecin-chef, mais cette mission de santé publique que nous revendiquons nous amène à participer à de nombreuses études publiques qui permettent de suivre les effets des maladies chroniques et l’apparition des complications. Notre moteur vertueux passe aussi par un discours pédagogique en éduquant les patients qui doivent réduire leurs dépenses de santé, en sécurisant les seniors autour des incidents domestiques et des chutes qui tuent 10 000 personnes par an et en assurant le dépistage des troubles cognitifs. Tout ceci se vit en accointance harmonieuse avec la CPAM qui est un lien essentiel pour l’accompagnement des assurés et des malades… ».

On l’aura compris la mise en place de ces programmes préventifs n’est pas vain : il permet de contenir les dépenses de santé et de les maintenir de 2 à 3 % chaque année...Comme un véritable service rendu à l’ensemble des concitoyens que nous sommes.

Bras séculier de la Ville d’Auxerre dans son rôle d’ambassadeur vers l’étranger, la Maison des Jumelages, des Relations internationales et de la Francophonie modernise les principes vertueux de sa structure associative. L’accent est mis désormais sur l’essor de la communication numérique à travers une présence récurrente parmi les réseaux sociaux et le multimédia. Mais, la priorisation de grands axes stratégiques représente également une force dominante où sont mis en exergue la promotion linguistique de la langue de Molière, les initiatives économiques aux côtés de partenaires institutionnels et entrepreneuriaux et la programmation d’évènements culturels et sportifs à l’apanage de la jeunesse. Ces différentes missions exercées au nom de la Ville d’Auxerre puisent leurs valeurs dans les préceptes du service public et de l’intérêt général…

AUXERRE : Les archétypes des organes associatifs investis dans le développement des échanges internationaux, via le prisme des jumelages historiques de l’après-Guerre, vivent un bouleversement en profondeur. Sous le couvert des échanges courtois et conviviaux établis entre les peuples et leurs représentants territoriaux par villes interposées, se nouent dorénavant des relations pérennes mais bien différentes inscrites sur l’anticipation socio-économique ou la maîtrise de valeurs intrinsèques codifiées autour d’une langue, voire d’une civilisation.

Sur ces bases de réflexion tangibles, les tenants et aboutissants de l’assemblée générale de la Maison des Jumelages, des Relations internationales et de la Francophonie de l’Auxerrois ont démontré que les chantiers initiés par la composante décisionnaire de cette structure associative bénéficiaient dans l’absolu de ces velléités de développement tous azimuts. Afin de mieux répondre aux besoins de dimensions multiculturelles, humanistes et pacifistes qui définissent le socle primordial de ces relations distillées vers l’autre.

Un besoin prépondérant de s’ouvrir vers les autres et sur le monde…

L’édile d’Auxerre, Guy FEREZ, présent à ce rendez-vous annuel, ne s’y est d’ailleurs point trompé en affirmant que la Maison des Jumelages se devait d’insuffler une stratégie novatrice en agrégeant des compétences et des savoir-faire en vue de progresser dans ses intentions. « Injecter du sang neuf parmi les membres d’une structure quelle quel soit, c’est se prémunir contre le risque que les comités de jumelage ne deviennent à terme de simples amicales, ce qui les éloigneraient de leur rôle initial préalablement défini… ».

Du petit lait à déguster avec saveur pour la présidente de la structure, Marité CATHERIN, qui n’a eu de cesse depuis la prise de ses fonctions d’avoir su susciter de réelles vocations parmi des acteurs improbables des milieux traditionnels des jumelages et qui aujourd’hui agissent en connaissance de cause au sein de l’organisme : des entrepreneurs, des consultants et développeurs économiques, des férus de communication digitalisée ou encore des spécialistes des environnements culturels et institutionnels…

Fort de cette armada qualitative et opérationnelle où se sont forgées d’étroites convergences d’idées avec les actifs de la JCE (Jeune Chambre Economique) locale, la présidente de la Maison des Jumelages peut aujourd’hui construire le scénario futuriste de ce que seront les échanges commis avec l’international européen ou d’autres continents par le biais de la francophonie à l’avenir. Un sentiment partagé par le maire d’Auxerre qui devait renchérir en ce sens dans ses commentaires explicatifs : « il n’y a plus de nos jours de relations avec l’extérieur sans la programmation de véritables projets peaufinés et réfléchis en amont qu’ils soient de nature culturelle, sportive et économique… ».

Une approbation en faveur d’un partenariat avec l’Espagne…

A ce propos, Guy FEREZ n’exclut pas d’entériner un jour un jumelage avec une ville ibérique. « Je n’y suis absolument pas hostile, devait-il concéder en répondant à une interrogation du public ; s’il y a un jour l’émergence d’un vrai projet avec l’éventualité de développer un partenariat sous la forme d’un jumelage qui correspond aux principes déontologiques de nos engagements : ce sera oui ! ».

A contrario, le président de la Communauté de l’Auxerrois devait aussi rappeler que « si certains jumelages n’avaient plus de raison d’être compte tenu des nouvelles orientations voulues par la structure associative ad hoc, il sera alors judicieux de les clore et de les remplacer… ».

Intrigué, voire inquiet, par l’absence manifeste de la pratique de la langue française sur des territoires pourtant proches de l’Hexagone (l’Italie où il séjournait récemment), Guy FEREZ conforta le rôle des anciens comités de jumelage (ayant troqué depuis une nouvelle appellation plus moderne) à jouer les missions de bons offices vers les villes unies à Auxerre pour assurer le développement de notre patrimoine linguistique.

Auxerre : capitale régionale de la francophonie…

Désireuse de créer un club d’entreprises qui fédérerait l’ensemble des structures professionnelles accordant un crédit moral et financier aux actions mises en place par la Maison des Jumelages, Marité CATHERIN énuméra la liste des nombreuses manifestations prévues pour 2018 au niveau de la francophonie, dont Auxerre est aujourd’hui la capitale régionale de Bourgogne Franche-Comté en matière de suivi promotionnel. Le déroulé de la « Caravane de la Francophonie » qui a pour objectif d’accueillir des écrivains et auteurs francophones s’élancera depuis Auxerre avant de prendre racine vers d’autres agglomérations importantes de notre contrée.

Auparavant, la cité de Marie Noël organisera la Fête de la Francophonie le 21 mars avec la présence de lycéens russes ainsi que des enfants des Comores qui profiteront de leur séjour dans l’Yonne pour rencontrer de petits Auxerrois. Quant à la dictée francophone, le thème de 2018 en sera libre après le brillant hommage rendu à Pierre Larousse la saison dernière.

Côté voyages, outre le projet d’un séjour de plusieurs semaines en Pologne à l’automne, avec un agréable circuit reliant Varsovie à Cracovie en passant par une visite de courtoisie et d’amitié consacrée à la jumelle d’Auxerre, Plöck, la Hongrie (juillet 2018) et le Bénin (janvier 2019) constitueraient des destinations pour le moins insolites et riches au plan culturel en perspective.

Rappelons, enfin, pour mémoire, que la capitale de l’Yonne entretient des liens d’extrêmes amitiés avec les villes de REDDITCH (Angleterre), GREVE IN CHIANTI (Italie), PLOCK (Pologne) et WORMS (Allemagne) pour le volet européen ; Roscoff et Saint-Amarin pour le développement des relations nationales.

 

En amont de la Journée internationale de la Femme, prévue ce jeudi 08 mars, la direction du Service départemental d’incendie et de secours de l’Yonne a convié une vingtaine de représentantes du sexe féminin à venir découvrir au Centre de formation de l’Yonne les subtilités techniques et physiques du plan d’actions volontariat 2020. Un dispositif visant à sensibiliser les personnes faisant montre de citoyenneté qui a été dévoilé officiellement lors de la première soirée conçue aux côtés des partenaires du monde de l’entreprise ce mardi 28 février à Chablis…

AUXERRE : L’organisation de la future Journée mondiale de la femme a taraudé les esprits des…sapeurs-pompiers de l’Yonne bien avant l’heure, visiblement. Véritable plébiscite en faveur des droits et de la défense de la liberté féminine à travers le globe, le prochain évènement du 08 mars aura été une excellente source d’inspiration pour le colonel Jérôme COSTE, directeur départemental du SDIS 89 et le capitaine Christophe DI GIROLAMO, en charge de la mission de développement du volontariat, lors d’une séance de sensibilisation intéressante où furent conviées une vingtaine de personnes ce vendredi 02 mars au Centre de formation à Auxerre aux alentours de midi.

Des exercices à vocation pédagogique faisant valeur de tests…

Ce n’est pas le sympathique buffet convivial, proposé à l’issue de cette session initiatique qui fut le vecteur démonstratif de ce rassemblement. Mais bel et bien, la palette de petits ateliers qui devait attendre les courageuses apprenties sapeurs qui, vêtues de leur combinaison, bravaient les difficultés imposées lors des exercices pour tester leurs aptitudes physiques et peut-être psychologiques pour certaines d’entre elles, devant affronter le vertige à l’occasion d’une balade sécurisée sur une grande échelle !

Munies de l’attirail complet du parfait pompier volontaire, les jeunes femmes, issues des milieux politiques, économiques, institutionnels, associatifs et sportifs de l’Yonne (Claire DUCHET, directrice de FETE-Femmes Egalité Emploi, Anne JERUSALEM, présidente de l’Agence de développement du Tourisme de l’Yonne, Cécile THIEBAUT LOISON, dirigeante de la société CONFIEZ NOUS, Christine LABOUE, de la Chambre de Commerce et d’Industrie, Isabelle JOAQUINA, Conseillère départementale et directrice de Renouer 89 …) se prêtaient avec beaucoup d’envie à ce petit « jeu » à vocation didactique et réfléchie.

Cette phase de tests ne constituait en fait que la portion congrue des véritables essais nécessaires à la validation de l’engagement en qualité de SPV, les fameux sapeurs-pompiers volontaires. Une catégorie de personnes très courtisée à l’heure actuelle par la direction du Service départemental d’incendie et de secours de l’Yonne qui recherche à accroître ses effectifs via le recrutement de 230 postulants. Ou postulantes, on l’aura bien compris avec le message clair et précis adressé par les fonctionnaires territoriaux aux jeunes filles et jeunes femmes empreintes de vélocité pour promouvoir cet acte citoyen autour d’elles. Cette série d’exercices fut suivie avec grand intérêt par Julia CAPEL-DUNN, directrice de cabinet de la préfecture de l’Yonne.  

La féminisation ne représente que 17 % chez les sapeurs-pompiers…

Depuis la rentrée 2017, le corps des sapeurs-pompiers de l’Yonne s’est enrichi de 71 nouveaux volontaires. Ils ont été répartis dans l’un des 36 centres de sécurité départemental et des 85 corps communaux. Trop peu pour combler les  carences actuelles en matière d’effectif.

Au-delà des images d’Epinal et des stéréotypes habituels qui perdurent dans les esprits de chacun (pour être soldat du feu, il faut être jeune, sportif et hyper actif), la direction départementale du SDIS 89 a voulu grâce à cette action casser les poncifs traditionnels. Afin de démontrer aux jeunes femmes qu’elles pouvaient elles aussi prétendre jouer un rôle parmi cette structure.

« D’autant, explique le capitaine Christophe DI GIROLAMO, que bon nombre de femmes quadragénaires sont de plus en plus disponibles par rapport à leur mode de vie et représentent des cibles de recrutement idéales… ».

La part de la féminisation représente seulement 17 % chez les sapeurs-pompiers volontaires en France ; autant dire que les potentialités de recruter parmi ce vivier sont très importantes. Il suffit de faire montre d’altruisme, de citoyenneté et d’un peu de conviction pour embrasser la mission. Si digne et si belle au service d’autrui…

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