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Eux-aussi, ils veulent leur Printemps arabe. Sans heurts et de la manière la plus pacifique qu’il soit. Les plus anciens des Algériens sont encore traumatisés par la période de plomb qu’ils ont eu à subir dans les années 1990 au moment où le FIS (Front islamique du Salut) terrorisait à force d’exactions sanglantes les habitants des villes et des campagnes. Laissant derrière leurs actes ineptes des milliers de morts et de victimes qui seront à jamais meurtries dans leur chair.

Le risque d’une révolte populaire récupérée par les extrémistes de tout bord plane au-dessus des têtes de ces millions d’Algériens qui n’acceptent plus, pour autant, d’être sous le diktat d’un parti unique, le FNL, depuis l’indépendance du pays.

Le renoncement du président Abdelaziz BOUTEFLIKA à sa propre succession pour un cinquième mandat consécutif ne convainc donc personne. Ni parmi les arcanes élitistes de l’intelligentsia ni auprès d’un peuple, plus vaillant que jamais à s’opposer coûte que coûte à cette décision maligne.

« C’est une supercherie supplémentaire du pouvoir… claironnent haut et fort les opposants de ce régime qui tient les rouages de la vie politique et publique du pays sous son joug depuis si longtemps. Or, de semaine en semaine, le peuple gronde. Les étudiants ont été les premiers à s’engouffrer dans la brèche béante de ce mouvement contestataire qui s’étend à présent à toutes les castes de la population, y compris parmi les représentants des lobbys entrepreneuriaux et industriels de ce fleuron économique du Maghreb. 

Car, contrairement à d’autres états du monde arabe en déliquescence budgétaire, l’Algérie demeure une nation riche et puissante. Le pétrole et le gaz, mais aussi le phosphate et les mines, ont fait de ce pays un territoire à forte potentialité de développement.

Sur le papier, seulement. Comment expliquer alors que la jeunesse algérienne, une grande majorité de la composante citoyenne de cet état, ne profite pas pleinement des retombées de cette manne financière ni de ses emplois. C’est la faute du système, rétorquent les suiveurs de cette société qui est aujourd’hui à bout de souffle devant tant d’inégalités, de dérives iniques inhérentes à la corruption et d’un manque cruel de démocratie.

Comment ce peuple qui mérite autant que les autres des droits à sa liberté peut-il encore se résoudre à accorder la moindre once de confiance à un président fantôme dont l’ultime intervention publique remonte à 2013 !

Depuis que la maladie l’a frappée il y a cinq ans (AVC), le fringuant président de la République algérienne n’est plus que l’ombre de lui-même. Un vieillard cacochyme cloué au pilori dans un fauteuil roulant qui n’annone plus que quelques mots épars lorsqu’il se présente parfois en société. Ce fut le cas la dernière fois lors d’un sommet international à Alger en 2015. Mais, de manière si furtive, qu’il en fut éloigné des projecteurs médiatiques.

Bref, personne n’est dupe. Quand Abdelaziz BOUTEFLIKA s’exprime et prend la décision de se représenter à l’âge, canonique de 82 ans, à la présidence de son pays, c’est de l’esbroufe de la meilleure qualité possible ! Nonobstant, la harissa ne possède plus ses vertus gustatives épicées et son raffinement pimenté dans la sauce de ce couscous indigeste que l’exécutif tente de refourguer à la louche à ses subordonnés.    

D’ailleurs, les proches de l’élu présidentiel et son escouade de généraux aux multiples étoiles en ont parfaitement conscience. La soupe ordinaire, servie lors des précédentes campagnes électorales, est si rance et mauvaise qu’elle en est devenue peu ragoûtante. Tactiquement, le pouvoir a pris soin d’amorcer une reculade significative. Mais, en trompe-l’œil au grand dam du peuple qui n’en peut plus de ses rodomontades successives.

Car derrière, le fameux renoncement à la cinquième mandature se profile un mal désormais plus inquiétant et incurable pour la vie démocratique de ce pays : l’instauration d’une présidence de plein gré sous un mode directif et absolu.

Il ne faut pas être un devin pour comprendre que le président Abdelaziz BOUTEFLIKA n’abandonnera jamais sa charge étatique actuelle. Même s’il promet de reporter l’élection présidentielle en 2020. Une décision incompréhensible qui ne se justifie pas aux yeux des constitutionnalistes. Cela équivaut à un saupoudrage stratégique correspondant à s’y méprendre à un rejet de tout principe électoral voué aux calendes grecques !

Quant au jeu de chaises musicales qui secoue le gouvernement en cette période trouble, il ne corrobore pas le sentiment de vouloir trouver une sortie de crise négociable et juste, pouvant satisfaire la vindicte populaire.

La nasse se tend et se durcit autour de la présidence et de son représentant suprême. Qu’en sera-t-il précisément d’ici quelques jours ? Personne ne le sait avec exactitude.

Mais, le report sine die de la présidentielle en 2020, voire pourquoi pas en 2021, afin de laisser du temps à l’exécutif de trouver une parade honorable dans la succession de son leader vieillissant, n’est pas le signe positif que le peuple algérien espérait après ces semaines de protestation.

La jeunesse de la rue, et peut-être une lame de fond plus importante encore de la société civile, prendront-elles le temps d’attendre et de croire enfin que le changement de régime est envisageable ?

Thierry BRET

   

Plus de 4 700 évènements serviront de tremplin à la promotion de la filière à travers l’hexagone au cours de la neuvième édition de la Semaine de l’Industrie qui se déroulera du 18 au 24 mars. Par le biais de l’apprentissage, 87 % des jeunes gens empruntant cette voie pédagogique trouvent un emploi dans les six mois qui suivent leur formation. Il est donc fort à parier que bon nombre de ses futurs salariés de la corporation vont se précipiter au gré de ce copieux programme pour mieux cerner les besoins des industriels et découvrir les cursus et diplômes, permettant d’y parvenir…Ce sera le cas dans l’Yonne grâce au Pôle Formation 58/89.

AUXERRE : Susciter des vocations tout en démontrant au plus grand nombre des représentants de la nouvelle génération que l’industrie offre des carrières passionnantes, stables, formatrices et en moyenne mieux rémunérées que dans les autres secteurs d’activité. C’est l’enjeu prioritaire de cette 9ème Semaine de l’Industrie qui va se décliner en France, et à l’échelle des territoires, dès le lundi 18 mars.

Pour la première fois depuis 2000, ce secteur qui avait été terriblement affecté par la résultante de la crise économique vécue dans les années 1980/1990, crée plus d’emplois qu’il n’en détruit.

Proposant même la pérennité de l’emploi pour celles et ceux qui y exercent leur savoir-faire : 92 % des collaborateurs du secteur industriel travaillent avec un CDI dans leur besace.

Stratégique à plus d’un titre dont celui de l’international, le secteur est en quête de solides compétences pour honorer et développer ses contrats. Cinquante mille postes ne sont pas encore pourvus à l’heure actuelle, engendrant une véritable frustration pour les chefs d’entreprise qui voient leurs carnets de commande explosés. Faute de candidats à l’embauche, certains sont dans l’obligation de refuser des marchés !

200 000 postes supplémentaires pourraient être créés…

Deux cents mille emplois supplémentaires pourraient même voir le jour si la filière arrivait enfin à résoudre ce curieux paradoxe sociétal observé depuis plusieurs années : un déficit d’appétence des jeunes diplômés pour les nombreux métiers de l’industrie.

Rien d’étonnant que le ministre de l’Economie et des Finances, en personne, soit monté au créneau dernièrement. Epaulé par la secrétaire d’Etat Anne PANNIER-RUCHIER, Bruno LE MAIRE a décidé de booster l’évènement annuel lors d’un lancement officiel devant avoir lieu ce lundi 18 mars. Le représentant du gouvernement veut adresser un message fort à toutes les instances professionnelles de la filière, à commencer par l’Union des Industries et métiers de la métallurgie (UIMM), garante de l’opération.

Apparue en 2010, la Semaine de l’Industrie bénéficie du soutien de nombreux partenaires institutionnels et économiques : BPI France, France Industrie, Régions de France, l’Alliance Industrie du Futur, ainsi que les ministères du Travail, de l’Education nationale et de la Jeunesse, de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, de l’Agriculture et de l’Alimentation.

Le schéma promotionnel pour vanter les aspects attractifs du secteur demeure classique. Il s’articule autour de visites d’entreprises, conférences, ateliers, job dating, portes ouvertes dans les centres de formation. Plus de 800 000 jeunes ont ainsi été ciblés par les organisateurs de cette vaste campagne de sensibilisation.

Une nouvelle marque valorisant le savoir-faire national…

L’une des pierres angulaires de cette édition 2019 prendra forme avec le lancement de la nouvelle référence identitaire, « French Lab ». Il s’agira de promouvoir l’industrie française sur tout le territoire tricolore en ponctuant cette démarche de rendez-vous (une soixantaine) distillés au niveau régional.

Sur le territoire icaunais, l’UIMM proposera plusieurs temps forts avec l’aide précieuse du Pôle Formation 58/89 et GISAéro (Groupement Icaunais de la sous-traitance aéronautique).

Le programme complet :

Les ateliers « Job Evolution » : ils accompagnent la mise en place de projet professionnel et/ou de formation grâce à des informations collectives sur les métiers de l’industrie et des ateliers découverte animés par des professionnels. Ouverts aux demandeurs d’emploi, ils permettent à chacun d’avoir une vision concrète et pratique des métiers porteurs d’emploi dans le département.

Pour s’inscrire à la session le vendredi 22 mars à 9 heures au Pôle Formation 58 - 89, à Auxerre, un contact, Karène TERNOIS au 03.86.49.26.57.

Des démonstrations de soudage micro laser : elles seront organisées en partenariat avec GISAéro au Pôle Formation 58/89 à Auxerre le mercredi 20 mars à 14 heures.

Inscription au 03. 86. 49. 26. 00.

Plusieurs visites seront proposées pour les collégiens et lycéens. Ainsi, les élèves de classes de 3ème et 4ème du collège des Champs-Plaisants de Sens visiteront l’entreprise ULMANN à Saint-Valérien le 21 et le 25 mars, de 14 heures à 16 heures.

Les élèves de classes de seconde MEI (Maintenance des équipements industriels) du lycée des Chaumes d’Avallon visiteront l’entreprise SKF à Avallon le 21 mars, de 14 heures à 16 heures.

Les élèves de 3ème du collège Paul Bert d’Auxerre visiteront l’entreprise FIGEAC AERO à Auxerre, le 22 mars, de 14 heures à 16 heures.

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