C’est un peu comme un jeu vidéo, mais en nettement mieux ! D’autant que le simulateur de conduite d’engins agricoles – huit exemplaires conçus par la PME hexagonale ACREOS viennent d’être acquis pour une enveloppe de plus de 673 000 euros par l’EPL des Terres de l’Yonne, une première en France – offre l’opportunité de suivre la progression pédagogique du pilote néophyte, notes à l’appui. Un sérieux atout afin d’améliorer ses potentialités techniques dans le cadre de son cursus.

 

VENOY : On n’arrête ni le progrès, ni la technologie ! Surtout celle se rapportant au numérique et à l’imagerie virtuelle. Vous en voulez une preuve concrète ? Très facile ! Il suffit de visiter l’espace dédié, ouvert depuis peu, qui a été mis en place au sein de l’EPL des Terres de l’Yonne, une entité pédagogique comprenant sur le même site de La Brosse, le CFA agricole de l’Yonne, le lycée agricole La Brosse et le CFPPA 89, pour en apprécier les effets !

Là-bas, dans cet antre de l’enseignement agricole et viticole – on peut y ajouter aussi le volet de l’équestre et de l’horticole, entre autres -, se vit une expérience unique en Bourgogne Franche-Comté. L’initiation à la conduite d’engins agricoles, mais sous un format bien moins académique que d’ordinaire ! A l’aide de simulateurs électroniques, élaborés par un spécialiste dans la conception, la fabrication et la commercialisation d’outils pédagogiques, réservés à l’apprentissage de la conduite d’engins en tout genre : la structure mosellane, ACREOS.

Une PME qui prône les vertus du « made in France » - elle a réalisé plus de 3,5 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2018 – et jongle avec aisance sur la technologie du numérique pour avancer dans le processus pédagogique qu’elle a créée.

 

Un projet de 673 000 euros financés par des fonds européens…

 

C’est avec le concours financier d’un Fonds européen de développement régional (FEDER) que l’EPL des Terres de l’Yonne a réussi le brillant tour de force de l’acquisition de huit de ces « Rolls-Royce » de la simulation digitale pour en doter son site de Venoy. Autant dire une rareté dans le microcosme de l’enseignement agri/viticole de la contrée, pour ne pas dire plus à l’échelle de l’Hexagone ! Soit pour être précis une enveloppe budgétaire s’élevant à 673 420 euros !

Quant aux possibilités offertes par ces appareils de premier cri, elles sont multiples avec les engins agricoles, les tracteurs télescopiques, les moissonneuses, les tracteurs enjambeurs à vocation viticole…Bref : un melting-pot d’opportunités didactiques qui séduisent déjà depuis leur récente installation autant les élèves que leurs enseignants ! Pourquoi ? Parce que la machine leur propose une approche plus que réaliste de la situation. Sensations garanties derrière les manettes ou le volant de ces instruments très utiles à leur formation.

 

 

Apprendre à piloter des engins agricoles sans consommer de carburant !

 

Sous l’œil attentif du proviseur adjoint du lycée La Brosse, Eric PRESTAT, plusieurs élèves ont assuré une séance de pilotage lors d’une visite démonstrative organisée avec la presse. Vertueux, le dispositif l’est à plus d’un titre. D’une part, l’initiation à la conduite s’effectue tranquillement et sans aucune prise de risque. D’autre part, la formation est on ne peut plus écologique car ne consommant aucun carburant ! Même les professionnels de la filière agri/viticole, invités à découvrir les possibilités offertes par cet appareillage newlook, se sont pris au jeu du fait de la qualité fonctionnelle de ce qui leur était proposée.

 

Thierry BRET

 

 

Obligatoire, la pause « sanitaire » aura duré in fine beaucoup plus longtemps que prévue. Longue de deux années. Avec la mise au placard (certes, temporaire) de l’un des évènements les plus suivis d’ordinaire par les représentants des collectivités locales. L’une des raisons d’être du SDEY, à savoir les « Assises de l’Energie ». Il aura fallu s’armer de patience pour renouer avec ce fil d’Ariane de l’information technologique, concocté par le Syndicat départemental d’Energies de l’Yonne. La prochaine échéance est pour bientôt : le 13 octobre à Monéteau…

 

AUXERRE : C’est presque un « ouf » de soulagement. L’un de ceux que l’on exprime avec bon cœur quand on veut faire table rase sur une série de contraintes qui aura perturbé durablement un calendrier. Deux ans sans pouvoir réunir les élus des collectivités locales de l’Yonne. Un comble ! Surtout lorsque les affres de la crise des énergies se sont montrées particulièrement virulentes autour de nous et ont totalement brassé les cartes de leur consommation !

C’est que depuis le dernier exercice, organisé au même endroit mais au printemps 2019, il s’en est tellement passé des choses ! Entre les multiples effets à rebondissement de la crise sanitaire qui n’en finissait pas et l’éclatement d’une guerre d’une rare intensité sur le sol européen, devant impacté le volet énergétique de la planète, il n’y a en fait que l’embarras du choix.

Alors, que ces retrouvailles proposées par le SDEY le jeudi 13 octobre prochain s’interrogent aux « solutions à adopter par les communes pour faire face à la crise des énergies », cela semble dans la logique parfaite des choses. Plus que jamais, l’heure est à la sobriété énergétique ! Et dans ce domaine, côté préconisations et idées, le SDEY possède des atouts, déjà éprouvés, dans sa besace, en ne restant pas les deux pieds dans le même sabot.

 

Un bel outil pour épauler les collectivités dans leur mue énergétique…

 

Ces « Assises de l’Energie », nouvelle mouture, vont donc nous le rappeler à bien des égards : le territoire de l’Yonne dispose avec cet organisme institutionnel d’un bien bel outil pour épauler les collectivités dans leur quête de réductions drastiques de leurs économies d’énergies. Et après ces deux saisons de pause, les élus auront tôt faire de reprendre leurs automatismes pour mieux réfléchir à la question.

Il incombera à Jean-Noël LOURY, vice-président national de la FNCCR (Fédération nationale des Collectivités Concédantes et Régies) d’ouvrir les travaux. D’une part, en sa qualité de référent à l’innovation. D’autre part, comme président de la commission des « smarts grids », c’est-à-dire les réseaux électriques intelligents qui favorisent la circulation d’informations entre les fournisseurs et les consommateurs. Une intervention d’une quinzaine de minutes qui lui permettra de brosser le panorama exhaustif de cette actualité que l’on imagine fort riche sur le sujet.

Puis, selon le protocole organisationnel habituel se succèderont différentes tables rondes sur l’estrade du SKENET’EAU. Avec son lot de spécialistes et experts ! On y évoquera la crise énergétique. On y abordera les solutions existantes pour les collectivités, via les énergies renouvelables. Avec, pour les collectivités qui ne peuvent obtenir des tarifs réglementés de vente, une des préconisations dans l’air du temps : le groupement d’achat.

 

 

  

Un panorama éclectique de solutions pour l’avenir…  

 

On y discutera de rénovation des bâtiments communaux. Précisément, sur ce volet, il faut savoir que le service conseil en énergie partagé du SDEY accompagne les élus pour y voir plus clair dans les choix techniques, mais aussi organisationnels et financiers. Autre aspect qui ne manquera pas de capter l’attention de l’assistance : l’autoconsommation et la revente d’énergie. Sachant que les collectivités ont la possibilité désormais de produire de l’énergie pour leurs propres bâtiments et de revendre le surplus. Mais, les élus de l’Yonne en connaissent-ils vraiment toutes les modalités ?

Quant aux projets déclinés par le Syndicat départemental d’Energies de l’Yonne, ils seront explicités par différents porte-parole de l’organisme. Le solaire, d’une part, tiendra la dragée haute de ces interventions puisque le SDEY va conduire un projet novateur en matière d’autoconsommation collective mettant en lien ses consommations (bâtiments, bornes de recharge de véhicules électriques, mâts d’éclairage…) et sa production (installation photovoltaïque sur toitures et ombrières). Puis, on s’intéressera aux bornes de recharge bidirectionnelles, pouvant consommer de l’électricité pour recharger les automobiles mais également réinjecter de l’électricité stockée dans la batterie du véhicule.

Forcément, le volet des éoliennes et de la méthanisation figurera au programme de cette journée intense en réflexions. Deux projets ont d’ailleurs trouvé grâce aux yeux des organisateurs de ces « Assises » : le fameux parc éolien des Hauts de l’Armançon (ndlr : plusieurs articles ont été consacrés à l’avancée de ce dossier porté par WPD) et le projet de méthanisation de Pont-sur-Vanne, porté par un collectif d’agriculteurs en filière biologique.

 

L’hydrogène, une énergie pouvant être une alternative crédible…

 

Enfin, le bois énergie, le solaire photovoltaïque et le solaire thermique constitueront un autre exemple de ces énergies renouvelables usitées pour le chauffage, la production d’électricité ou celle de l’eau chaude sanitaire sur lesquelles se pencheront les congressistes.

La conclusion de ces « Assises 2022 » ne pourra ignorer l’hydrogène, une énergie d’avenir sur laquelle a misé le bassin de l’Auxerrois. Une énergie qui paraît être une alternative crédible et qui pourrait à horizon 2024 permettre à 120 000 véhicules, majoritairement utilitaires, poids lourds, cars et bus, de circuler librement dans l’Hexagone. A l’aide de 250 stations qui pourraient y être installées.

Les élus de l’Yonne disposeront avec ces « Assises » de solides bases de renseignements. L’avenir énergétique est face à eux, c’est sûr !

 

Thierry BRET

 

Que les éternels râleurs de tout poil se taisent de manière définitive lorsqu’ils incriminent, à l’aide de post circulant sur les réseaux sociaux, le Conseil départemental de l’Yonne de ne pas avoir su prendre à bras le corps le dossier du déploiement de la fibre optique sur notre territoire ! Patrick GENDRAUD l’a encore martelé avec insistance, lors d’un point étape ce jeudi après-midi : le raccordement à la fibre prévu initialement en 2030 sera opérationnel avant le terme de 2023 !

 

AUXERRE : Eh oui, aurait-on la mémoire courte dans notre département en matière de déploiement de la fibre optique ? L’échéance initiale qui avait été fixée dès l’amorce de ce projet par les services de l’organisme institutionnel départemental, encore peu inféodés à cette technologie novatrice, ne prévoyait in fine qu’une couverture totale de notre secteur géographique qu’en…2030 !

De l’eau aura donc coulé en abondance sous les ponts pour le plus grand bonheur des foyers, des entreprises et des collectivités de l’Yonne puisque ce délai a été raisonnablement ramené à…2023 ! Soit un delta temporel de sept ans de bonheur en mieux !

Une date qui a bel et bien été confirmée par le président de l’exécutif territorial Patrick GENDRAUD, lors d’une conférence de presse, ce jeudi, faisant office de bilan étape à une quinzaine de mois de l’échéance finale.

Dès 2018, le critère d’attractivité que représentait l’apport de cette technologie révolutionnaire à bien des usages se distillait durablement dans les pensées des faiseurs d’ordre. Les forçant à modifier la feuille de route initiale et en l’accélérant de manière constante !

 

Un déploiement où le Département a investi financièrement…

 

Cela supposait aussi injecter 55 millions d’euros à la réalisation de ce projet ambitieux dans le cadre du réseau d’initiative publique interdépartemental piloté par la SPL BFC Numérique. Un déploiement de réseau dont le cofinancement sera assuré d’ailleurs par le Département de l’Yonne à hauteur de 42 %, l’ensemble des communautés de communes et d’agglomérations de l’Yonne, les EPCI (10 %), la Région Bourgogne Franche-Comté et l’Union européenne.

Sachant que ces investissements couvraient 20 % des prises optiques qui auront été installées sous maîtrise d’ouvrage par le Département avant le terme de 2021.

Avec SLP BFC Numérique, le cahier des charges prévoyait la construction de 44 500 prises à répartir sur 65 communes. A date, 35 211 de ces prises ont été réalisées, soit 79,1 % de la totalité. 24 535 sont aujourd’hui commercialisées. Ce qui offre la possibilité à 6 230 abonnés de bénéficier déjà des avantages d’une technologie qui gagne en rapidité d’exécution.

 

 

Des travaux devant se terminer en 2023…

 

Mais, ce n’est pas tout ! Le Conseil départemental de l’Yonne, dans le cadre d’une délégation de service publique, s’est également engagé à déployer la fibre optique pour 60 % des prises sur ses fonds propres en trois ans. Via YCONIK, une filiale du groupe « ALTITUDE INFRA ». Montant de l’investissement : 190 millions d’euros, tout de même, « ce qui n’est pas rien » confiera Patrick GENDRAUD.

Un gain de sept ans, au bout du compte pour le Département, certes, que celui-ci entend bien faire respecter en clôturant les travaux de ce déploiement en 2023.

Auxerre et Sens, les deux villes phares de notre département, sont quant à elles gérées dans le cadre de la zone d’appel à Manifestation d’Intention d’Investissement (AMII). Une prise en charge qui est assurée par l’opérateur ORANGE, prenant sur ses fonds propres, le déploiement de la fibre. Soit un total de 20 % des prises sur les 225 000 qui seront déployées sur notre territoire pour couvrir l’ensemble du département.

 

Thierry BRET

 

 

 

« Le vingt-et-unième siècle sera numérique ou il ne sera pas dans les entreprises ! ». Ressuscité de l’au-delà, le grand André MALRAUX aurait pu prononcer cette phrase s’il était encore parmi nous aujourd’hui en visionnaire prophétique qu’il était ! En effet, se refuser à aborder la transition numérique est suicidaire pour les dirigeants de sociétés encore incultes sur ce sujet. C’est pourquoi l’UIMM, le MEDEF et NUMYCO prônent la carte de la sensibilisation à tout crin. En conviant quatorze esthètes en la matière ce mercredi à la Maison de l’Entreprise à Auxerre…

 

AUXERRE : C’est l’endroit où tout bon dirigeant icaunais qui se respecte doit être ce mercredi 08 septembre ! La Maison de l’Entreprise de l’Yonne, et ce dès l’ouverture de ses portes, à partir de 09 heures.

L’évènement est de taille. Il lance véritablement la rentrée économique qui patine entre l’inflation galopante à ne plus savoir à quels saints se vouer au niveau budgétaire et les robinets énergétiques qui sont en grippe du côté de l’Europe de l’Est.

Bref, il sera question de toute autre chose durant ce séminaire articulé sur la journée, entrecoupé de visites de stands business et de conférences au profil passionnant. Un évènementiel que savent porter de manière régulière les hôtes de cette maison consacrée à la cause entrepreneuriale : l’UIMM, le MEDEF et le petit dernier, NUMYCO, structure associative spécialiste du numérique sur le territoire septentrional de la Bourgogne.

 

 

 

Le numérique : un secteur qui ne connaît pas la crise !

 

La thématique du jour n’est pas une surprise. Après s’être attaqués à des items aussi importants que la mobilité électrique en 2020 et la RSE, l’année suivante, les délégations départementales de l’UIMM (Union des Industries et des Métiers de la Métallurgie) et du MEDEF se devaient tôt ou tard de réfléchir à l’impact du digital sur les acteurs économiques de notre département.

Avec un prisme évident sur le volet des PME/PMI. Un impact qui frise désormais l’insolence – on peut justement parler de révolution numérique tant les enjeux sont capitaux pour le devenir des sociétés-, voire l’omniprésence.

Or, mésestimer le poids de cette technologie pour un entrepreneur, un artisan ou un commerçant serait préjudiciable à plus d’un titre pour le bien-fondé de son outil de travail.

D’ailleurs, le secteur ne connaît pas la crise ! En l’espace de quinze ans, 700 000 emplois ont ainsi été créés sur ce segment d’activité qui génère des chiffres record en matière d’investissements : 140 milliards d’euros ont été injectés par les industriels européens pour financer le principe de l’usine du futur.

Moyennant quoi, comment peut-on décemment encore ignorer un secteur qui représente 5,5 % du produit intérieur brut hexagonal ?! Une part qui pourrait doubler dans les prochaines années selon les observateurs…

 

 

L’univers du bio mimétisme pour débuter l’après-midi…

  

Dans le concret, les organisateurs de ce rendez-vous mêlant sens de l’analyse et sensibilité à de nouvelles pistes de prospective intellectuelle ont saucissonné la journée en plusieurs moments phares.

Entre conférences, plutôt pointues (le métavers comme mise en bouche matinale avec Agathe MALINAS du cabinet SIA PARTNERS dès 09 heures) et des tables rondes, où l’on parlera sans retenue des technologies numériques au cœur des process. Mais, aussi, un peu plus tard dans la matinée, des mutations profondes qui sont liées à cette technologie de pointe et à ses impacts.  

D’ailleurs, pour ne pas perdre la main, ni trop de temps sur une programmation très serrée, les participants auront tout le loisir une fois extirpés du cocktail faisant office de déjeuner de plonger dès 13h30 dans l’univers du « bio mimétisme », avec Kalina RASKIN, dirigeante du CEEBIOS, le Centre d’études et d’expertises dédié au déploiement du bio mimétisme en France.

En parallèle, quatorze experts éclaireront de leurs lumières un public parfois de béotiens qui ne manquera pas de les solliciter pendant les débats initiés par les tables rondes ou lors du cocktail plus festif, avec un canapé dans la main et un verre de Chablis dans l’autre !

Une rentrée économique qui se présente sous d’excellents auspices avec comme leitmotiv « Numériquez-vous ou pas ! ».

 

 

       

En savoir plus :

 

Rentrée économique de l’UIMM, du MEDEF et de NUMYCO dans l’Yonne

« Numériquez-vous ou pas ! »

A la Maison de l’Entreprise à Auxerre

De 09 h à 15 heures

Sur inscription obligatoire,

Entrée gratuite

Les renseignements sur www.numeriquez-vous.fr

 

 

Thierry BRET

 

Il est sur tous les fronts de l’actualité le vice-président de l’Agglomération de l’Auxerrois, en charge de la mobilité et du transport. Pleinement satisfait par la rentrée scolaire et l’acheminement des 3 904 élèves concernés par la mobilité collective, l’élu attend beaucoup de la future « Journée de la Mobilité », proposée le 24 septembre à Auxerre. Un sérieux coup de projecteur sur la transition écologique…

 

APPOIGNY : En marge de la récente conférence de presse où il abordait de manière non exhaustive les grands chantiers se rapportant à l’amélioration structurelle de sa commune (à découvrir prochainement dans nos colonnes), Magloire SIOPATHIS profitait de ce premier exercice oratoire de la saison pour troquer, au fil de la conversation amplement nourrie, sa casquette d’élu municipal au profit de celle de vice-président de l’Agglomération de l’Auxerrois.

Il est vrai que compte tenu de l’actualité, le quatrième vice-président communautaire en charge de la mobilité et du transport avait des arguments à faire valoir pour étayer cette causerie explicative sur les dossiers prioritaires de la rentrée.

Naturellement, le volet des transports scolaires fut évoqué au cours de cet entretien à bâton rompu avec les médias du cru, alors que les professionnels de la filière peinent à recruter des conducteurs de bus en cette période pourtant charnière dans leur agenda et pour le développement de leur business.

Magloire SIOPATHIS s’est donc montré rassurant quant au schéma actuel qui est déployé sur l’agglomération auxerroise, peu ou pas affecté par cette problématique récurrente d’absence de conducteurs. Rappelant au passage que l’Auxerrois proposait une cinquantaine de dessertes sur son réseau dont six lignes urbaines à vocation strictement scolaires.

 

 

 

La Journée de la Mobilité : vraie opération de sensibilisation…

 

Enthousiaste quant aux potentialités offertes par les bus à hydrogène, circulant au nombre de cinq à l’heure actuelle dans le paysage local – ils sont construits par la société d’Albi SAFRA -, le Conseiller départemental de l’Yonne – autre mandat assuré par Magloire SIOPATHIS – croit aux vertus bénéfiques de la station hydrogène, sise près de la pépinière d’entreprise de la CCI, qui devrait prendre de la consistance avec l’achat de bus supplémentaires à moyen terme.

Mais, c’est surtout sur les attraits de la future Journée de la Mobilité – elle est arrêtée à la date du 24 septembre – que s’est attardé le successeur d’Alain STAUB. Une manifestation de belle envergure, portée par l’Agglo, qui s’inscrit tout naturellement dans le cadre de la Semaine européenne de la Mobilité, il va de soi !

Ce jour-là, les Auxerroises et les Auxerrois auront la faculté de découvrir un copieux programme de sensibilisation à la transition écologique avec des ateliers et conférence inhérents au covoiturage, aux transports collectifs à la demande, aux parkings dissuasifs – en prévision dans la capitale de l’Yonne -, la pratique du cycle électrique, des essais de vélo et des balades pédagogiques, etc.

Plusieurs partenaires institutionnels et entrepreneuriaux ont donné leur feu vert (TRANSDEV, Roue Libre, Cycle Divin…) pour faire de cette journée thématique une réussite.

 

Thierry BRET

 

 

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