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Après le succès observé sur le Florentinois, le support numérique Icaunais ajoute de nouvelles zones de chalandise dans sa panoplie afin d’optimiser la découverte des commerces traditionnels auprès des particuliers. Le Sénonais et le Chablisien bénéficient désormais de leurs propres éditions dont les annonces sont elles aussi relayées via les réseaux sociaux. Le Tonnerrois constituera la prochaine étape de ce programme ingénieux avant que l’ensemble du territoire de l’Yonne ne soit couvert par cette offre commerciale de proximité…

AUXERRE : Baptisé « RATATATA », en souvenir du roulement de tambour prodigué autrefois par le garde-champêtre lors de ses tournées matinales dans les communes, cet outil de communication numérique permet d’accompagner les commerces de proximité dans leur stratégie marketing.

Plus d’un an après son lancement (juin 2016), survenu sur le secteur de Saint-Florentin, ce support possède déjà ses inconditionnels. Des artisans et commerçant, certes, mais pas seulement puisque les collectivités de la zone (22 communes pour un fort potentiel d’habitants) diffusent elles-aussi leurs annonces promotionnelles sur ce média.

Constatant les tendances prometteuses de l’outil, le spécialiste de communication numérique et consultant, Joël CHAUDY, qui porte ce projet à travers son cabinet J.CONSEIL, a élargi son socle sectoriel. Deux cantons supplémentaires de l’Yonne ont été ajoutés depuis : le Sénonais et le Chablisien.

S’appuyer sur la VDI ou la franchise à l’avenir

« Le mode opératoire de « RATATATA » reste le même : il s’apparente à un service mutualisé qui offre à ses annonceurs un accès facile pour alimenter FACEBOOK. Les réseaux sociaux ne doivent plus être ignorés des indépendants que représentent les commerces de proximité, les artisans, voire certaines associations. Un Français sur deux consulte avec régularité constante le multimédia aujourd’hui. Par le biais d’un ordinateur ou grâce à une application destinée aux smartphones » précise Joël CHAUDY.

Le bilan se veut positif. Non seulement ce service répond aux attentes des utilisateurs particuliers, mais en outre, il accroît l’attractivité des commerçants avec davantage de flux dans leurs boutiques. Cette bourse d’annonces locales requiert une souscription à la base, demandée aux futurs adhérents. Ces derniers perçoivent prospectus et vitrophanie afin de faire connaître leur appartenance à ce réseau.

Le concept génèrera sans doute de l’emploi. Son responsable étudie à l’heure actuelle la possibilité de contractualiser des postes de conseillers commerciaux dans les secteurs respectifs où l’organe est implanté. Selon les principes de la VDI, la vente directe indépendante. Le modèle pouvant se délocaliser hors de l’Yonne, l’hypothèse de son développement par la franchise n’est pas utopique.

Reprise des activités scolaires oblige, le chef de l’exécutif de l’Yonne sillonne cette semaine le territoire afin de s’entretenir avec l’ensemble des acteurs professionnels et institutionnels de l’éducation. Un contact initial a eu lieu dès le 31 août  à Pont sur Yonne en présence des médias. Une communication servant à rappeler que le travail, main dans la main, avec l’Inspection d’académie représentait une priorité essentielle pour le président. Il s’est aussi fendu de quelques messages pertinents, voire enthousiastes pour que chacun aborde mieux l’avenir…

 

PONT SUR YONNE : « Nous essayons au quotidien de faire le maximum pour que les élèves du territoire de l’Yonne soient accompagnés de la meilleure manière possible durant leur parcours… ».

Volubile et plutôt à l’aise face aux journalistes, le président du Conseil départemental Patrick GENDRAUD a balayé d’un net revers de la main le pessimisme récurrent qui habite nos concitoyens depuis déjà pas mal de temps. Surtout en s’attachant à un thème qui lui tient particulièrement à cœur : les enjeux de l’éducation.

« Dans notre pays, je considère que les scolaires sont assez bien lotis et disposent d’infrastructures potables pour y suivre leur enseignement, si je compare cet état de fait avec d’autres contrées européennes. Que dire, à titre d’exemple, des conditions d’apprentissage, elles y ont excellentes. Nos élèves sont tout de même gâtés…et notre devoir est de répondre aux responsables d’établissements pour subvenir à leurs besoins puisque telle est notre mission…alors, cessons d’être pessimistes et mettons à profit l’aspect positif des choses ! »

Les devoirs du Département vis-à-vis de l’éducation

En marge de sa visite au collège Restif de la Bretonne de Pont sur Yonne et de la présentation faite des aménagements de la SEGPA (Section d’enseignement général et professionnel adapté), le nouveau président du Département a voulu se montrer rassurant auprès de la secrétaire générale de l’Inspection d’académie sur ses futures intentions. Malgré les contraintes budgétaires imposées de manière drastique depuis cinq ans par l’Etat (une dotation en baisse de 30 millions d’euros), l’organe institutionnel icaunais tient toujours ses engagements.

« Nous avons un devoir partagé avec l’Education nationale, devait-il expliquer, cette dernière gère la phase pédagogique tandis que le Conseil départemental assure le confort des élèves en améliorant et en construisant de nouveaux bâtiments… ».

Les dotations de fonctionnement mais aussi celles en mobilier et matériel, y compris l’informatique, ainsi que la gestion des personnels techniques, de la restauration scolaire et du recrutement incombent à l’instance départementale.

« Face à un contexte économique tendu, devait ajouter le président, le maintien de l’enveloppe totale des dotations de fonctionnement reste à l’identique que la saison passée… ».

En 2016, cette enveloppe budgétaire s’élevait à 6,2 millions d’euros. La somme se répartissant pour les collèges publics à hauteur de 4,8 millions d’euros et 1,4 million pour les établissements du privé. Détaillant cette manne financière conséquente, Patrick GENDRAUD évoqua ensuite l’enveloppe consacrée aux investissements en matériel et mobilier en 2017 : 212 000 euros destinés au plan numérique, 340 500 euros pour les équipements informatiques, 231 000 euros de mobilier scolaire et technique Puis, le pôle restauration avec 151 000 euros. Soit un budget global de 934 500 euros.  

Un programme de réhabilitations d’environ 10,5 millions par an

Depuis 2011, le Conseil départemental a engagé une vaste opération autour des collèges. D’importants investissements y ont été consentis. La saison dernière, des travaux de réhabilitations se sont déroulés à Chablis (9,3 millions) ou à Aillant sur Tholon (10,6 millions). Auxquels s’ajoutent la cité scolaire de Toucy avec des travaux estimés à 2,5 millions avec le soutien de la Région, la réfection du collège Monpezat à Sens (4,4 millions) ou l’amélioration thermique du collège Denfert Rochereau à Auxerre, pour un coût définitif de 16,1 millions.

Sur un budget global qui s’élève à 430 millions d’euros, et une fois retirée la partie sociale et la masse salariale, le Département consacre 130 millions d’euros pour assurer l’entretien et l’amélioration des 33 collèges de l’Yonne. Et répond ainsi à ses devoirs et obligations…

Cinq décès, trente blessés dont dix-sept hospitalisés : le bilan de l’accidentologie n’est guère fameux sur les routes du territoire icaunais à la fin du mois de juillet. Malgré une baisse de 29 % par rapport à la période équivalente de 2016, automobiles, deux roues et piétons sont toujours aussi exposés avec  le non-respect des règles de circulation comme cause prioritaire…

 

AUXERRE : A peine installé, le nouveau préfet de l’Yonne, Patrice LATRON, a dû découvrir les chiffres des services de la Sécurité routière, faisant état de l’accidentologie sur les routes du département. Et au vu des premières indications, et de l’analyse de ces statistiques, il devrait rester inflexible à toute velléité d’assouplissement des règles de circulation.

Au contraire, le représentant de l’Etat a même souhaité renforcer les opérations de contrôle de vitesse et d’alcoolémie en cette fin de période estivale. Pour s’en expliquer, son service de communication a insisté sur la hausse du nombre de véhicules circulant sur les autoroutes et routes de l’Yonne ; cela entraînant une dégradation des conditions de circulation.

Si la conduite sous l’emprise de l’alcool représente 17 % des accidents, soit 6 personnes tuées depuis ces douze derniers mois, les pertes de contrôle imputables à une vitesse excessive occasionnent encore 20 % des sinistres (7 décès). Mais, l’essentiel de l’accidentologie prend sa source dans le non-respect du code de la route et de l’application des bonnes règles de conduite. 32 % des accidents sur la saison 2016/2017, ce qui aura engendré 11 morts.

Un taux de gravité des accidents supérieur à la France

Rapporté à la population, le nombre de personnes tuées par million d’habitant demeure très élevé dans l’Yonne, avec un taux de gravité de 102 alors que l’indice de référence nationale n’excède pas…54 !

Seule lueur d’espérance dans ce tableau assombri par tant de mauvais chiffres, les résultats de la plupart des indicateurs de l’accidentalité de ce mois de juillet sont en diminution : baisse de 29 % du nombre d’accidents (22 sinistres contre 31 en 2016), baisse de 21 % du nombre de blessés (30 blessés contre 38 en 2016) et baisse de 35 % du nombre de blessés hospitalisés (17 personnes hospitalisées contre 26 en 2016).

Mais, hormis le nombre de tués sur nos routes (il s’élève à cinq décès en juillet 2017 contre sept l’année antérieure), les évolutions du cumul de ces indicateurs sont par contre toutes en hausse pour 2017. Et le mois d’août, point culminant des départs en vacances, n’a pas encore livré son verdict.

Six heures à peine après sa prise de fonction, Julia CAPEL-DUNN, nouvelle sous-préfète d’Auxerre et directrice de cabinet du préfet de l’Yonne Patrice LATRON, a pris ses premiers contacts avec les médias du territoire icaunais. Histoire d’évoquer son futur mode opératoire, de se présenter au travers un parcours plutôt flatteur et d’en savoir davantage sur le nouveau département qui l’accueille…

 

AUXERRE : « Je ne suis présente dans le département de l’Yonne que depuis quelques heures, mais je sais déjà que certains dossiers importants m’attendent sur le coin d’un bureau ! ». Avec un zeste d’humour, la nouvelle sous-préfète d’Auxerre, Julia CAPEL-DUNN, sait que les prochaines journées de son emploi du temps seront très chargées.

Entre les visites protocolaires aux milieux institutionnels et économiques, la gestion de dossiers quelque peu brûlants et la découverte de ses collaborateurs, la directrice de cabinet du nouveau préfet, lui-même en poste depuis le 21 août, ne devrait pas chômer un seul instant.

Agée de 41 ans, la diplômée de l’Institut régional d’administration (IRA) de Lyon troque une fonction similaire de sous-préfète des Ardennes (elle occupait le poste depuis avril 2013 à Sedan) pour une double activité de sous-préfète et directrice de cabinet dans l’Yonne.  

Un binôme efficace avec le nouveau préfet

Durant deux saisons, la jeune femme, passionnée de littérature et civilisations étrangères (licence obtenue en université à Dijon) s’applique à gérer de manière optimale d’importantes problématiques liées à l’économie dans une contrée plutôt éprouvée par la crise tout en abordant ses aspects sécuritaires. La Belgique n’étant distante que d’une trentaine de kilomètres de la seconde ville de ce territoire excentré…

Chef du département des réfugiés et de l’accueil de demandeurs d’asile au secrétariat général à l’immigration et à l’intégration au ministère de l’Intérieur en 2008, Julia CAPEL-DUNN remplace Emmanuelle FRESNAY, entre-temps nommée au sein d’une direction de ce grand ministère d’Etat.

« Je ne vois que des avantages à mon affectation dans l’Yonne, devait-elle préciser pour conclure, nous devrions former un binôme complémentaire avec le nouveau préfet, Patrice LATRON, prêts à prendre en main la gestion de tous les dossiers prioritaires… ».

Une équipe efficace au service de l’Yonne : c’est tout ce que l’on peut souhaiter aux habitants de ce territoire…

Les premières commandes d’agneaux français issus de la sélection très qualitative de la boucherie de l’Yonne viennent d’être acheminées vers la ville état du sud-est asiatique. Avec cette nouvelle corde internationale à son arc, la société de Jean DENAUX devient l’unique entreprise artisanale de ce corps de métier en France à avoir obtenu les agréments nécessaires qui lui permettent d’exporter vers ce pays…

 

SENS : Déjà bien représentés parmi les meilleures vitrines gastronomiques de l’Asie du Sud-Est (Thaïlande, Japon ou Vietnam), les produits carnés des établissements DENAUX trouvent avec ce nouveau débouché vers Singapour un point d’ancrage supplémentaire qui optimise le savoir-faire de ce fleuron de l’artisanat à la française.

Fondée en 1986, la PME de Sens procure aujourd’hui un intense bonheur pour les chefs tricolores de par le monde qui souhaitent servir une viande quasi unique à leurs convives.

Les méthodes d’affinage usitées par Jean DENAUX, cet arrière-petit-fils de boucher, ont anobli les vertus gustatives de ce produit dont les consommateurs demeurent encore très friands malgré les campagnes de sensibilisation propagées çà et là en défaveur de la viande.

Source d’approvisionnement préférée des restaurateurs français exerçant leur art culinaire en Asie, la boucherie familiale de l’Yonne s’est très vite positionnée à l’international. Le continent asiatique est devenu en l’espace de quelques années une terre de prédilection grâce à des accès privilégiés vers l’archipel japonais ou Hong-Kong, une métropole cosmopolite porte d’entrée obligatoire vers l’ex-Empire du milieu chinois.

Le volume d’exportation vers l’Asie ne cesse de progresser d’année en année pour la maison DENAUX. L’ajout de Singapour dans cette liste non exhaustive de pays si éloignés est en cela révélatrice d’une stratégie efficace, basée principalement sur les atouts essentiels de cette viande, travaillée autour de la tendreté et du goût. Ville état à la puissance économique mondiale, Singapour représente la vitrine commerciale idoine où un entrepreneur Français doit y laisser sa griffe et ses cartes de visite.

Au printemps, les établissements DENAUX avaient obtenu deux nouveaux points de chute dans cette course très réfléchie à l’export : l’île de Saint-Martin et l’île Maurice dans l’océan Indien. Un exotisme qui ne détonne pas, par rapport aux autres cibles visées par l’entreprise. Car, le potentiel de développement économique de ces paradis insulaires y est une réalité constante pour de nombreux entrepreneurs de l’Hexagone. Dont Jean DENAUX et sa fille Anaïs, en charge de l’export et de la commercialisation…

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