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Premier opérateur régional évoluant dans le registre de la téléassistance en réseau associatif, la structure PRESENCE VERTE Bourgogne, soutenue par la Mutualité Sociale agricole et les Clubs des Aînés ruraux, a rejoint la liste des référents de la norme NF, pour la qualité de service en prestations de téléassistance.

 

AUXERRE : Salariant une quinzaine de collaborateurs à l’échelon régional, PRESENCE VERTE Bourgogne opère depuis une trentaine d’années sur son territoire auprès d’un public composé de personnes âgées et/ou handicapées vivant en priorité à leur domicile.

Pour le dirigeant de l’entité, Pierre HIPEAU, directeur général en Bourgogne, « le professionnalisme exercé par sa structure fait preuve d’attachement à des valeurs éthiques, sociales, techniques et de services réels déclinés auprès d’une population de personnes âgées et/ou handicapées en forte croissance ».

L’obtention de la certification « NF » n’est autre que le résultat d’un travail qualitatif récurrent produit par les collaborateurs et les services de la structure depuis 1987.

3,10 % bruts versés au titre de l’année 2016. Le chiffre est tombé après quelques semaines d’attente. Il rassure les sociétaires investisseurs et correspond à la rémunération très intéressante que percevront les bénéficiaires des certificats mutualistes, ce nouveau mode de placement lancé au printemps dernier par le spécialiste de l’assurance et de la prévoyance, GROUPAMA.

 

ORLEANS : Lors de l’assemblée générale de la Caisse régionale Paris Val de Loire au printemps, les élus et représentants du groupe ont approuvé le montant de la rémunération des nouveaux certificats mutualistes. Elle ne constituera pas, pour autant, une référence récurrente pour les années à venir. Précisons que ce montant s’apprécie avant prélèvements sociaux et impôts.

L’année dernière, nombreux furent les sociétaires de l’assureur mutualiste à avoir acheté ces titres perpétuels, sans droit de vote, émis par les caisses régionales. Ce sont au total près de 14 millions d’euros de titres qui ont été souscrits pour la seule caisse Paris Val de Loire, comprenant sept départements dont le seul de Bourgogne Franche-Comté, celui de l’Yonne.

Rappelons que la caisse régionale Paris Val de Loire représente 605,5 millions d’euros de chiffre d’affaires global pour 295 980 clients et sociétaires et 407 % de ratio de solvabilité 2.

A l’aide de ce nouveau dispositif d’épargne, l’assureur mutualiste accentue sa prégnance sur le territoire. Parmi les exemples d’engagements qui bénéficieront de cette manne financière supplémentaire : un fonds sur les domaines agro-santé-distribution et industriel, des aides aux PME régionales au niveau de leur infrastructure, l’amorçage de nouveaux projets économiques ainsi que du capital développement à destination des entreprises. Le succès aidant, de nouveaux titres de ces certificats mutualistes si attractifs ont été proposés dès le 01er janvier 2017…

Le club d’affaires, BNI (Business Network International), étudie la faisabilité d’organiser un salon professionnel lui permettant de faire connaître ses activités auprès des entrepreneurs de l’Yonne. Le montage de ce projet qui s’apparente à un véritable exercice de communication et de relations publiques pourrait générer un partenariat avec Centre France Evènements, l’organisme ayant à sa charge la gestion et l’animation du parc des expositions AUXERREXPO.

 

AUXERRE : Voulu par les responsables de la structure auxerroise, cet évènementiel pourrait être programmé avant la fin de l’année. C’est ce qu’a confirmé le président en exercice, Stéphane TOLOMELLI, à la presse.

Ayant pour habitude de se réunir chaque jeudi aux aurores (entre 7 heures et 9 heures), les vingt-cinq membres du BNI Auxerre ont proposé à autant de chefs d’entreprise cooptés de découvrir les arcanes de ce réseau. Le principe de cette réunion permettait à chacun des membres d’inviter un prospect amené à découvrir les principes de ce club d’affaires très prisé dans le département de l’Yonne.

Il existe, en effet, trois structures à l’estampille du Business Network International sur le territoire icaunais : elles sont implantées à Auxerre, Joigny et Sens. L’objectif de ce mouvement est d’accueillir des représentants professionnels d’une seule et unique corporation à l’instar d’un photographe, d’un spécialiste des VTC ou d’un industriel positionné dans le domaine de la scierie.

Le principe du BNI : qui donne, reçoit…

« Le plus souvent, confie Stéphane TOLOMELLI, 70 % de la vie des entrepreneurs est accaparée par les multiples tâches professionnelles et administratives. Ils n’ont pas le temps de développer les aspects dédiés aux relations publiques. Au BNI, les adhérents s’intègrent facilement à l’état d’esprit fédérateur : « Qui donne, reçois… ». C’est aussi de cette manière-là que l’on peut optimiser son chiffre d’affaires… 

Depuis 2012, date de création de la structure auxerroise, BNI a permis de produire un revenu moyen de 4,3 millions d’euros à ses représentants. Soit pour la seule année 2016 : 1,2 million d’euros de chiffre d’affaires supplémentaires à ajouter à leurs actifs !

Aujourd’hui, les représentants du BNI d’Auxerre expriment leur fierté d’avoir pu intégrer un réseau fort de 18 000 adhérents en France, réparti au sein de 700 clubs à l’identique des trois structures icaunaises. Le revenu moyen généré par les échanges et recommandations des adhérents s’élève à 50 000 euros par mois ; un potentiel en termes d’évolution économique à ne négliger sous aucun prétexte.

Lors de cette séance où plus de cinquante personnes ont assisté à la présentation générale de ce mouvement, le responsable régional, Pascal MANTHE, devait conférer une réelle dynamique à cette réunion. Avant de la signature de probables adhésions. La création d’un futur salon professionnel axé autour de la philosophie du mouvement BNI aurait d’intéressantes conséquences pour la structure…

Le spécialiste des étiquettes adhésives, BRAIZAT recentre ses activités vers la production de petites séries en jouant à fond la carte de l’investissement. Une presse à imprimer sept couleurs de dernier cri, acquise récemment par la structure dirigée par Marie AUBIN, favorisera le développement de nouveaux marchés.

SENS : La chef d’entreprise de l’Yonne a déboursé 400 000 euros pour se doter de cette machine nécessaire au développement et à la pérennité de son unité de production. Une seconde machine, une découpeuse, a également été achetée dans le même intervalle. En prévision de ces dépenses, la responsable de BRAIZAT Etiquettes prévoit d’intégrer une imprimante jet d’encre ultra performante à son parc machine…

« Ces achats de matériels se justifient, confie Marie AUBIN, c’est la réponse concrète à des demandes précises formulées par nos partenaires et clients… ».

En terme clair, l’apport de cette nouvelle technologie permettra de mieux anticiper les besoins, tout en y intégrant des paramètres supplémentaires comme la connaissance des données variables autour du produit (code barre), la quantité des séries et leurs résolutions, ainsi que les spécificités offertes par ces produits (dorure, transparence, etc.).

Réalisant plus de 30 % de son chiffre d’affaires sur le marché de la cosmétique, la PME de Sens s’adresse aussi au milieu de l’industrie pharmaceutique, celui de l’agro-alimentaire (20 %), voire d’autres activités sectorielles performantes à l’instar de l’électronique, les agences de communication nationales ou les sociétés de loisirs.

Editant plus de 15 millions d’étiquettes à l’année, l’entreprise qui emploie une dizaine de collaborateurs a conclu l’exercice 2016 sur un chiffre d’affaires de 730 000 euros, enregistrant au passage une nouvelle hausse.

Opérationnel depuis 2011, l’Institut de formation des ambulanciers, aides-soignants et auxiliaires de puériculture (IFAS) représente à ce jour l’une des quatre références pédagogiques autour des métiers de la santé dans le département icaunais. Accueillant des élèves âgés de 17 à 54 ans, l’établissement de Joigny procède régulièrement à des opérations de sensibilisation de la filière, en ouvrant grandes ses portes à de nouvelles recrues, parfois accompagnées de leur famille.

 

JOIGNY : Installée au sein du Pôle formation de l’ancien site du Groupe géographique de l’armée, la structure existe néanmoins depuis une quarantaine d’années. Elle était jusque-là accueillie dans les locaux du centre hospitalier local.

Déclinant des cursus pédagogiques de niveau V, l’IFAS forme à trois métiers essentiels de la filière santé qui continue à fournir des emplois sur le territoire. Qu’il s’agisse de l’une des fonctions primordiales, celle des ambulanciers ou celle des aides-soignantes, de nombreux postes sont à pourvoir à l’heure actuelle auprès des maisons de santé et des établissements accueillant des personnes âgées (EHPAD).

L’émergence de nouveaux parcours diplômants, à l’instar de l’ASSP (accompagnement soins et services aux personnes) et du SAPAT (service aux personnes et aux territoires), a intensifié ce nouvel intérêt de la part de ces populations en quête de métiers à exercer dans les domaines du sanitaire et du social.

Depuis ses origines, ce sont plusieurs centaines de diplômés qui ont ainsi bénéficié de ces formations instruites par des professionnels de santé, notamment des infirmières, toutes diplômées d’Etat. Nombreux sont les spécialistes du corps médical qui apportent également leur savoir-faire en prodiguant des cours en qualité de vacataires. Réunis en petits modules de douze apprenants, les élèves suivent un programme de cours théoriques et pratiques, s’échelonnant sur plusieurs mois. A l’issue de leur passage, 98 % de ces personnes intègrent un emploi.

Un soutien financier de la Région Bourgogne Franche-Comté

L’IFAS de Joigny reçoit aussi des personnes exerçant déjà une activité professionnelle dans les milieux hospitaliers. Certaines travaillant dans des sociétés ambulancières. Par contre, signe des temps, beaucoup de nouveaux diplômés se tournent vers le travail temporaire afin de tester le métier qu’ils ont appris et voir leur degré d’adaptabilité à la fonction.

Destinataire de la taxe d’apprentissage, l’IFAS profite du soutien financier de la région Bourgogne Franche-Comté. L’organe institutionnel alloue des aides servant à l’acquisition de matériels de simulation de santé, un renouvellement d’outils pédagogiques partagés avec l’Institut de santé de Sens. Celui de Joigny privilégie l’accompagnement des élèves à partir de modules personnalisés (écoute, suivi, entretien, qualité de vie…).

Engagé dans une démarche qualité depuis trois ans, l’IFAS a pour objectif d’harmoniser les procédures pédagogiques tout en uniformisant les outils et les méthodes de travail avec les autres établissements que compte le Groupement hospitalier du territoire (GHT) de Sens et de Villeneuve sur Yonne.

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