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Après plus de trois cents représentations du succès, « L’Albert mondialiste » au théâtre du Point-Virgule à Paris, le comédien à l’humour corrosif et décapant cède aux sirènes de la délocalisation en investissant le cadre champêtre mais ô combien charmant de La Closerie à Etais la Sauvin. Coécrit avec de jeunes humoristes talentueux, issus de régions et de pays en voie d’émergence (Tibet, Bangladesh,…), ce spectacle baptisé, « Je délocalise », promet d’être très hilarant et…plutôt exotique !

 

ETAIS LA SAUVIN : Le comédien breton aime ce théâtre rural de l’Yonne et le lui rend bien. La preuve, pour la quatrième fois de sa carrière débutée en 1992, il se produira sur les planches de ce lieu si typique et haut en couleur dont raffolent les aficionados de textes ciselés au cordeau.

Pour ce nouveau rendez-vous avec les férus d’un humour pince sans rire mais tellement efficace, le maître proposera un spectacle où il a décidé de s’entourer d’auteurs comiques issus de pays émergents.

« Ce n’est que par pure volonté de rentabilité et de compétitivité, précise non sans humour Albert MESLAY dans son communiqué de presse explicatif sur ses intentions. On sent poindre une fois de plus la verve à contre-courant de ce comique au grand cœur qui a écumé toutes les scènes des cabarets parisiens au cours de ces deux récentes décades.

Un trublion du petit écran et de la radio aux multiples facettes…

Ainsi, « Je délocalise », titre irrévérencieux et allusion à peine voilée des pratiques faites par certaines entreprises en s’expatriant hors de notre territoire, a été conçu avec l’étroite complicité de jeunes comiques grec, tibétain ou vivant au Bangladesh ! Dénominateur de ces nouvelles plumes : ils possédaient une vie antérieure en leur qualité d’étudiant en force de vente ou de professionnel de l’agriculture. Ils ont désormais opté, grâce à cette initiative heureuse menée par Albert MESLAY, de vivre du stand-up !

Trublion cathodique chez Patrick SEBASTIEN, puis chez Michel DRUCKER, le comique breton à la moustache rappelant la mémoire de feu le regretté Pierre VASSILIU, autre artiste de la variété musicale qui brocardait avec flamboyance et humour les travers de la société, a rejoint la fine équipe du « Fou du Roi » sur les ondes de France Inter durant plusieurs saisons.

Aujourd’hui, aux côtés de Didier PASCALIS, producteur des artistes Enzo Enzo et de Jean GUIDONI, Albert MESLAY vit en solo des aventures artistiques de bel aloi qui lui ont permis durant trois ans de briller sur les planches du Festival d’Avignon et de voir son nom apposé sur toutes les affiches des théâtres de la capitale. Une prestation scénique à ne pas manquer, ce samedi 14 octobre à 20h30 et le lendemain dès 16 heures…

JOIGNY : Le parcours artistique de Véronique FANTI frise avec la perfection. Talentueuse, insolite dans le choix de ses inspirations, aimant combiner les expériences culturelles les plus diverses, comme l’a souligné la première biennale d’expressions libres de Joigny en cette période automnale, cette spécialiste de l’art pictural abouti offre l’apaisement visuel dont nous avons besoin, dans ce monde complexe et torturé. Et ne laissant plus sa place à la rêverie…

Aux côtés de la virtuose musicienne classique, Marie-Hélène PAUVERT, d’une rare maestria assise derrière son piano, cette grande dame de la culture régionale a offert de la tendresse, du lyrisme et cette poésie à fleur de peau qui enchante les cœurs d’enfants et d’adultes ébahis que nous possédons encore.

Les œuvres de Véronique FANTI se découvrent jusqu’au 15 octobre dans différents univers culturels de la ville : à l’Office du tourisme, à l’Espace Jean de Joigny, au cœur de la médiathèque Olympe de Gouges (un autre personnage inoubliable de l’histoire de France) et à la salle Claude Debussy. Vivre ce parcours initiatique et introductif à la véritable peinture de l’âme et du cœur ne peut procurer que d’agréables sensations de bien-être…

La SMARTFLOWER a fait converger bon nombre de visiteurs interloqués par cette présence insolite lors des récentes Rencontres industrielles de Bourgogne Franche-Comté se déroulant à Auxerre le 28 septembre dernier. Responsable commercial du marché d'affaires chez EDF Bourgogne, Damien WOYNAROSKI s'est prêté au jeu de l'interview vidéo, scellant le partenariat mis en place entre la web TV de l'Yonne, COMCOM TV, et votre site d'informations à vocation économique et sociétale, PRESSE EVASION. Avec à la clé des éléments informatifs qui prouvent qu'en matière de technologie, l'opérateur national peut réserver de très belles surprises, pour la clientèle de particuliers, les collectivités et les professionnels...

Meilleure ouvrière de France depuis 2015, possédant à 38 ans les qualités mentales requises pour s’imposer dans ce milieu peu paritaire que représente la haute gastronomie mondiale, Virginie BASSELOT a été choisie par les organisateurs du fameux défi culinaire « IRON COOK » pour présider le jury de…grandes toques masculines au printemps 2018 à Auxerre. Présentation d’une star de la cuisine nationale qui officie aujourd’hui dans la ville la plus cosmopolite de la planète, à savoir à Genève aux abords du lac Léman, mais du côté suisse !

 

AUXERRE : Marraine de la seconde édition d’un défi culinaire hors normes et d’envergure hexagonale (les quatre finalistes se départageront en réalisant la bagatelle d’un menu intégral, entrée, plat et dessert, destiné à sustenter les 36 jurys VIP de la manifestation !), Virginie BASSELOT n’a pu refuser la proposition faite par Marcel FONTBONNE de présider ce rendez-vous prévu au printemps 2018.

Brillante représentante de la gastronomie française à l’international, la jeune femme quittera le temps de quelques jours l’établissement étoilé de Genève, « La Réserve », où elle magnifie son savoir-faire derrière les fourneaux. Réjouie d’avoir biffé sur son agenda la date du 21 mars, symbolique renouveau marqué par le printemps, Virginie est déjà prête dans sa tête à contribuer au succès de cette opération unique sous sa forme conceptuelle.

« J’ai accepté de présider ce jury sans l’ombre d’une hésitation et de venir encourager la jeunesse qui a choisi de s’épanouir dans cette filière d’excellence. La grande cuisine à la française s’exporte aux quatre coins de la planète et je me retrouve également à travers ce défi dans mon propre parcours professionnel... ».

Succédant à Michel ROTH, l’ancienne toque du Ritz à Paris, Virginie BASSELOT appréhende son futur rôle sans l’once d’une appréhension. Bien au contraire…

Une chef de talent aux côtés d’une pléiade de stars de la gastronomie !

« A mes côtés, je profiterai de l’expérience aiguisée de Romuald FASSENET, étoilé et coach de la sélection du Japon sur le Bocuse d’Or. Il apportera son concours en qualité de directeur technique de la manifestation. Quant aux membres du jury, ils seront tous aussi prestigieux avec Fabrice PROCHASSON, président de l’Académie culinaire de France, Eric BRIFFARD, l’ex-chef du Georges V à Paris, Christian MILLET, président des Cuisiniers de France, Bernard VAUSSION, ancienne toque de l’Elysée, Pierre MIECAZE, directeur des Cuisiniers de France, Christian REGNIER, membre émérite de l’Académie culinaire de France, Daniel AUBLANC, président de l’Amicale des cuisiniers de l’Yonne ou encore Jean-Michel LORRAIN, le double étoilé de la Côte Saint-Jacques à Joigny…».

Un parterre de professionnels qui laisse rêveur la jeune femme, heureuse de pouvoir œuvrer aux côtés de 17 chefs à la renommée internationale dont 5 meilleur ouvrier de France. Comme elle !

A 38 ans, la jeune femme ne regrette nullement ses choix d’avoir quitté la France et le « Saint-James » à Paris pour se poser de l’autre côté de la frontière helvète. La cuisinière normande ne pouvait manquer une telle opportunité que de s’illustrer au bord du lac Léman dans l’un des sublimes hôtels situés à Genève. « La Réserve » dispose de cinq restaurant dont un étoilé, le « Tse Fung », dans un cadre idyllique où se marient les charmes bucoliques des rives du plus grand lac européen et les paysages environnants. Sa cuisine, elle l’a définie comme d’inspiration classique, directe et simple. Timide et réservée, la jeune femme n’en demeure pas moins déterminée. Parmi ses spécialités, elle concocte à merveille les ravioles de châtaigne et de potimarron servies dans un coulis de cresson, le cabillaud nacré à la cuisson douce entouré de petits légumes sur un disque de tapioca et betterave, le turbot frotté de moutarde et flanqué d’une duxelles de champignons…

On l’a bien compris, Virginie BASSELOT ne sera pas dépaysée aux côtés de la fine fleur des maîtres de la gastronomie française !

Un modèle économique basé sur l’autofinancement et le sponsoring…

Quant au rythme de ce défi culinaire, porté par le CIFA de l’Yonne depuis Auxerre, il se fera sur un cycle de 18 mois. Une décision unanimement partagée avec les partenaires du centre de formation, l’UMIH, Union des métiers de l’industrie hôtelière et l’Amicale des Cuisiniers de l’Yonne.

« L’âge des candidats a été porté à 23 ans, explique Marcel FONTBONNE, c’est l’idéal pour démontrer toute la maturité de ces futurs talents de demain ».

L’an passé, une trentaine de dossiers de candidature avaient été déposés. Pour, in fine, ne retenir que quatre finalistes, dont deux Icaunais, Vincent TOURNAYRE, le futur lauréat et aujourd’hui chef exécutif du « Palais Brogniart » dans le XIIème arrondissement de la capitale, et Gaëtan QUILIN, responsable du pôle traiteur du « Bourgogne » chez Eric GALLET.

Si le paleron de bœuf avait tenu la vedette lors de la précédente épreuve d’octobre 2017, il n’en sera pas de même le 21 mars 2018 puisque les recettes de ce menu spécial seront articulées autour d’un dos de sandre et écrevisses, avec ingrédients aux choix, en guise d’entrée chaude, une selle d’agneau français, proposée avec trois garnitures dont l’asperge qui est imposée, et des fruits exotiques, servis froids ou chauds pour le dessert. Les candidats disposant d’un budget global de 400 euros TTC pour acheter leurs ingrédients !

Avis aux professionnels désireux de briller lors d’un défi hors du commun : les inscriptions seront closes au 01er novembre inclus. Le CIFA de l’Yonne conserve la parfaite maîtrise de ce concept, avec ce challenge qui s’autofinance sans subventions mais avec l’aide du sponsoring (enveloppe conséquente de l’organisme qui finance les formations de la filière, le FAFIH) pour un prévisionnel de 25 000 euros.

" Le défi culinaire IRON COOK 2018 est né d'une triple initiative émanant du CIFA de l'Yonne, de l'UMIH 89 et de l'Amicale des Cuisiniers du département. De gauche à droite : Delphine ENGELVIN, du CIFA, Jean-Marie LAMOUREUX, de l'Amicale des Cuisiniers, Corinne ROGUIER, de l'UMIH et Marcel FONTBONNE, directeur du CIFA de l'Yonne".

60 % des locataires du parc social de l’Yonne (20 000 logements pour 45 000 habitants) bénéficient de l’APL (Aide personnalisée au logement). La diminution des loyers demandée aux bailleurs sociaux de notre territoire, dans le cadre de la future réforme du logement, impacterait directement l’économie locale. Entraînant de facto une perte cumulée des recettes de 8,5 millions d’euros annuels pour les bailleurs icaunais. Une situation intolérable pour les responsables de BRENNUS Habitat, DOMANYS, l’Office Auxerrois de l’Habitat et la SIMAD…

 

AUXERRE : « Si la situation devait perdurer, nos différents organismes rencontreraient rapidement des difficultés majeures. Outre la remise en cause de nombreux projets de développement, liés à la rénovation énergétique et au renouvellement urbain jugés nécessaires pour l’évolution des quartiers de nos villes, ce serait au final l’ensemble des locataires les plus modestes qui ferait les frais de ces dispositions. Car la baisse de loyer compenserait seulement la diminution de leur APL mais par contre, ils constateraient une diminution sensible de l’entretien du patrimoine… ».

Une prise de parole quadripartite face à la presse…

Réuni en congrès le 28 septembre à Strasbourg, le mouvement HLM ne s’est pas fait prier pour s’opposer avec véhémence et à l’unanimité contre les dispositions relatives au logement, prévues dans le projet de loi de finances présenté quelques heures auparavant au Conseil des ministres.

Leur emboîtant le pas, les bailleurs sociaux de l’Yonne n’ont guère attendu, eux aussi, pour manifester leur solidarité aux décisions prises par les congressistes en séance de travail en terre alsacienne. Face à la presse régionale, et au titre de leurs missions de service public, les représentants des quatre organismes (BRENNUS Habitat, DOMANYS, l’Office Auxerrois de l’Habitat et la SIMAD) ont donc choisi la prise de parole officielle afin d’alerter l’opinion publique sur les impacts que ces mesures engendreraient sur le logement si le législateur validait ce texte.

Au-delà d’un simple cri du cœur, c’est vers l’ensemble des acteurs ayant partie prenante avec la politique du logement dans l’Yonne qui devait connaître les positions des bailleurs sociaux : les habitants ne premier lieu mais aussi les entreprises et les élus…

Un manque à gagner pour l’économie de l’Yonne s’élevant à 300 millions d’euros…

« Pourquoi ? Parce ce qu’il faut craindre des pertes d’emploi dans le secteur du bâtiment et travaux publics et chez nos fournisseurs, expliquèrent de concert les bailleurs sociaux icaunais, en cinq ans, ce sont 300 millions d’euros qui vont amputer l’économie du département…».

Même s’ils devaient poursuivre leurs actions de gestion rigoureuse, avec une capacité d’autofinancement réduite au mieux à néant, les bailleurs sociaux perdraient alors toute opportunité d’emprunt et d’investissement. Ces mêmes investissements annuels qui représentent collectivement 60 millions d’euros…

« Pour maintenir nos équilibres financiers, nous devrons diminuer nos dépenses de manière significative et par conséquence l’entretien de notre parc de logements au détriment du confort des locataires et des enjeux liés à la transition énergétique… ». Et les bailleurs sociaux de renchérir : « nous sommes prêts à continuer à agir dans l’intérêt général mais aujourd’hui, les compensations annoncées ne sont pas à la hauteur des enjeux des territoires de l’Yonne… ».

Reste que pour dénoncer la méthode utilisée par l’Etat, les bailleurs sociaux stigmatisent l’ensemble des élus pour qu’ils puissent apposer leur griffe au bas de la pétition « Sauvons le logement social » qui circule à l’heure actuelle sur la toile. Un texte rédigé, paradoxe, par des élus locaux présents lors du congrès national HLM de Strasbourg. Cette pétition demande l’arrêt des mesures annoncées et la nécessité d’engager un dialogue approfondi et sans tabous avec le gouvernement…

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