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Puisaye Forterre

Voilà un projet de loi de finances 2026 qui n’augure vraiment rien de bon pour le devenir et la sérénité de la chambre consulaire, positionnée sur la défense des professionnels des filières commerce et industrie de l’Hexagone ! Le PLF 2026 (PLF = projet de loi de finances) pondu par les têtes bien pensantes de la technocratie hexagonale aux ordres de Bercy et du gouvernement envisage de secouer très sérieusement le cocotier novateur que représente l’un des derniers acteurs d’accompagnement de proximité des entreprises agissant sur notre territoire, à savoir le réseau des Chambres de commerce et d’industrie.

Un réseau qui est, en parallèle, le premier organisme de formation en France, après l’Education nationale. S’il était appliqué, ce projet de loi de finances pourrait anéantir l’ensemble des chambres de commerce et d’industrie à terme, un réseau déjà passablement pressuré dans un passé récent, puisque régulièrement ponctionné par l’Etat.

De quoi s’agit-il dans les faits ? Le gouvernement dans sa quête absolue de réduire les dépenses coûte que coûte pour redorer quelque peu le blason des finances hexagonales surveillées comme du lait sur le feu par les agences de notation internationales prévoit la baisse d’un tiers des budgets de fonctionnement des chambres de commerce et d’industrie l’année prochaine. Une réduction qui est proprement incompréhensible pour les responsables de la vénérable institution alors que les CCI créent quatre fois plus de valeur que le montant qu’elles perçoivent de l’Etat !

 

Vers une suppression de 3 000 emplois en cas d’application ?

 

C’est simple, depuis l’annonce de cette information, les dirigeants de la CCI France mais aussi celles qui sont délocalisées un peu partout dans le pays, ne décolèrent pas. Pour eux, cette décision si elle était mise en exergue serait appliquée à contre-sens de la réalité économique, injuste et inacceptable.

Parmi les premières réactions à souligner, celle d’Alain DI CRESCENZO, le président de CCI France, qui n’a pas manqué de tacler la gouvernance étatique : « Nous demandons donc au gouvernement de renoncer à cette trajectoire budgétaire destructrice et de rétablir une vision stratégique, équitable et durable du rôle des CCI au profit de nos entreprises, de nos apprenants et de nos territoires ».

 

 

Ce message sera-t-il entendu en haut lieu ? Pas si sûr !

Dans les faits, appliquer en l’état ce « PLF 2026 » serait renier l’engagement pris par l’Etat pour la période 2024-2026 où les CCI sont d’ores et déjà mises à contribution de 100 millions d’euros. Cela entraînerait in fine une suppression de plus de 3 000 emplois, touchant ainsi des collaborateurs du réseau de la chambre consulaire, soit pour les seules CCI autant que l’ensemble des réductions de postes dans la fonction publique prévues dans le cadre du « PLF 2026 ». Une décision inacceptable dans les actes.

 

Une baisse des dotations de 66 % depuis 2013 !

 

Décider cette réduction drastique dans les budgets de fonctionnement des CCI intervient dans une période où les entreprises traversent des difficultés sans précédent avec un record de défaillances, élevées à 66 000 en 2024 et une prévision encore plus alarmiste pour 2025 avec 68 000 entreprises concernées. Des entreprises qui n’ont jamais fait autant appel à leur CCI pour les soutenir et les accompagner avec 1 134 000 accompagnements réalisés en 2024.

Devant ce qu’ils considèrent comme une profonde injustice, les responsables des CCI de France et de Navarre en appellent à la mobilisation des chefs d’entreprise, entrepreneurs, commerçants, étudiants, territoires. Ils ne comptent pas en rester-là ! « Nous restons mobilisés à 200 % à vos côtés » précisent-ils.

La situation reste donc tendue et les nuages noirs ne cessent de s’amonceler au-dessus de ce réseau qui n’aura pas été épargné depuis 2013. Entrepreneurs, commerçants et l’ensemble des collaborateurs des CCI ont déjà accepté et assumé une baisse des dotations de l’Etat de 66 % depuis cette période.

Mais, à force de tirer sur la corde, elle finit par se rompre stipule l’adage : dans ce contexte très nauséeux, appliquer ce projet de loi de finances en l’état en 2026 signifierait purement et simplement la fin du réseau des CCI à brève échéance en France.

Est-ce l’objectif recherché par l’Etat et le gouvernement dans leur quête de réduction des budgets qui s’aventurent sur des terrains de plus en plus glissants et impopulaires ? Attention, à force de s’y aventurer de trop près, ces terrains pourraient aussi ressembler à s’y méprendre à des sables mouvants !

 

Thierry BRET

 

 


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Et de trois ! Après Florence LOURY et Mathieu DEBAIN, c’est devant plus de 250 personnes, réunies au Silex mercredi soir, que le premier secrétaire fédéral du Parti Socialiste dans l’Yonne, Mani CAMBEFORT, a officialisé sa candidature aux élections municipales. Fort du soutien du PCF, du PRG, de Place Publique et de personnalités de la société civile auxerroise, il entend bien incarner une alternative à l’actuelle majorité. Le candidat a évoqué quelques-unes des 250 propositions de son programme.

 

AUXERRE : La voix chaude et veloutée d’Yves MONTAND résonne en sourdine pour accueillir les derniers arrivants, sur fond du « Temps des cerises ». Les 120 places assises ont été prises d’assaut et beaucoup devront se réfugier au balcon ou rester debout. Une soirée, rappelle l’élue PS d’opposition, Sophie FEVRE et maîtresse de cérémonie, « qui parle de nous tous, de vous tous, de celles et de ceux qui croient encore que la politique locale peut changer la vie des gens… ».

La concrétisation d’un travail collectif mené depuis plusieurs mois, « autour d’une idée simple, faire bouger les choses à Auxerre ». Premier secrétaire fédéral du Parti Socialiste dans l’Yonne et élu d’opposition depuis 2020, Mani CAMBEFORT bénéficie du soutien du Parti Communiste Français, du Parti Radical de Gauche, de Place Publique et de personnalités de la société civile, à l’image d’Emmanuel RONOT, ancien président de l’association « Service Compris » et fer de lance du festival « Catalpa ». Mais l’union reste partielle : manquent à l’appel les écologistes, avec Florence LOURY, partie pour une course individuelle et des Insoumis encore dans l’expectative, même si Adrien PROVENCE, co-animateur LFI dans l’Yonne, était présent mercredi soir au Silex.

 

 

La porte de l’union de la gauche est grande ouverte

 

« L’union de la gauche, c’est nous ! ». Première à prendre la parole lors de cette soirée de lancement de campagne, Pascale MARLIN, représentante du PCF dans l’Auxerrois, a rappelé avec force les origines et les ambitions du rassemblement de la gauche locale. Revenant sur l’initiative prise en octobre 2023, au lendemain d’une manifestation intersyndicale, qui a permis la construction de ce collectif, œuvrant de concert sur le terrain et dans la préparation des conseils municipaux, pour construire pas à pas une dynamique unitaire : « la porte de cette union à gauche est grande ouverte et nous savons que d’autres nous rejoindront. Nous sommes tournés vers le même objectif : en finir avec cette majorité brutale qui gère la ville comme si c’était une entreprise… ».

Figure reconnue du secteur social et culturel, Emmanuel RONOT, directeur de l’EPNAK et ancien président de l’association « Service compris » a pour sa part, rappelé toute l’importance d’un engagement citoyen. Affirmant, lui qui se disait jusqu’alors « éloigné de la politique », sa volonté de représenter la société civile et tous ceux qui, sans étiquette, veulent néanmoins faire bouger les lignes. Dénonçant une municipalité actuelle « déconnectée » des réalités sociales, en particulier du monde associatif et culturel, son engagement a notamment été ravivé par le manque de soutien au festival « Catalpa », symbole selon lui, d’une politique qui tourne le dos à la culture : « c’est important pour moi d’avoir un maire qui soit en proximité, d’un maire qui parle aux gens, qui les rencontre, qui les regarde dans les yeux, qui les écoute… ».

 

 

« Ce qui nous motive, ce sont les gens, pas l’argent ! »

 

Même tonalité dans le discours de l’ancien conseiller municipal d’opposition Rémi PROU MÉLINE, aujourd’hui représentant du mouvement Place Publique, qui appelle à un renouveau éthique pour Auxerre, aux côtés du candidat socialiste : « une ville n’avance pas seulement avec des projets et des budgets, elle avance grâce à la confiance que ses habitants placent en celles et ceux qui les représentent. Et cette confiance repose sur un socle unique, l’éthique, qui pour nous, n'est pas un mot abstrait, mais une exigence concrète… ». Dénonçant par ailleurs des pratiques municipales qu’il juge incompatibles avec les exigences de sobriété et de responsabilité attendues en période de crise, ainsi que certains choix politiques et dépenses publiques, à ses yeux, inacceptables : « sans confiance, aucun projet collectif n’est possible, sans exemplarité, chaque effort demandé aux habitants devient injuste et une ville digne de ses valeurs républicaines, commence nécessairement par des élus exemplaires… ».

Conseillère régionale déléguée à la culture, Isabelle POIFOL-FERREIRA a elle aussi témoigné de son soutien plein et entier à son collègue municipal, défendant lors de son intervention, les marqueurs qui à ses yeux, déterminent l’action de la Région : « la solidarité, la transition écologique, la fraternité, l’investissement sur l’humain. Tout cela, nous sommes à gauche les seuls à en faire une priorité car ce qui nous motive, ces sont les gens, pas l’argent ! ». Tarification sociale, transports à moindre coût, soutien aux associations, rénovation écologique, formation…, autant d’exemples transposables à l’échelle municipale, selon l’élue d’opposition auxerroise.

 

 

La suppression de la réforme sur la gestion des déchets

 

La feuille de route du désormais candidat déclaré à la mairie d’Auxerre est tracée, s’appuyant sur 250 propositions construites collectivement. Mani CAMBEFORT a présenté les grandes lignes de son projet pour la ville, articulé autour de cinq axes majeurs, au premier rang desquels, une transformation de la gouvernance municipale. Fustigeant une démocratie locale réduite selon lui à sa plus simple expression : « on ne peut plus accepter que les citoyens décident une fois tous les six ans et subissent le reste du temps. Ça a été notre leitmotiv quand nous avons créé notre association « Vivre l’Auxerrois », ça reste notre boussole… ». S’appuyant sur l’exemple de la réforme contestée des déchets, il promet son retrait et annonce la création d’un véritable budget participatif doté de 3 millions d’euros sur le mandat, avec l’objectif de permettre aux habitants de proposer et voter des projets dans chaque quartier. Pour faire face à la précarité croissante, l’élu socialiste entend bien également utiliser les leviers municipaux, proposant notamment la gratuité des premiers mètres cubes d’eau, avec une tarification progressive ainsi que l’expérimentation de la gratuité des bus le week-end. Souhaitant développer en parallèle, des achats groupés d’énergie et étendre cette logique à d’autres domaines comme les assurances ou la santé.

Il y a aussi les volets de l’éducation et de la santé des plus jeunes au cœur du programme, avec en perspective, la création d’un service municipal de santé scolaire doté d’infirmières, à l’image de ce qui se fait déjà à Clermont-Ferrand et l’engagement d’un ATSEM présent dans chaque classe de maternelle auxerroise. Concernant les habitants plus âgés, Mani CAMBEFORT souhaite voir Auxerre obtenir le label « Ville amie des aînés » : « ce n’est pas juste un label pour faire joli, à apposer à l’entrée de la ville pour se donner bonne conscience, mais une démarche exigeante… ».

 

 

La sécurité renforcée sans la peur ni la démagogie

 

Avec notamment une enquête pour évaluer leurs besoins et leurs attentes, que ce soit en matière de transports ou d’espaces publics et en point d’orgue, une feuille de route évaluée et revue tous les trois ans : « ça va être difficile, mais Auxerre se doit d’être une ville pour toutes et tous, ça n’a pas de prix et c’est un sujet non négociable… ».

Face aux difficultés croissantes du monde associatif, il promet la concrétisation de la « Maison des associations », souvent annoncée, jamais réalisée, proposant un « pacte de confiance » pour offrir une visibilité pluriannuelle sur les subventions, viatique indispensable à ses yeux, pour garantir la pérennité des actions menées. Cinquième et dernier axe de sa feuille de route : faire d’Auxerre une ville garantissant la tranquillité publique et la sécurité. Un credo qui n’est « ni un thème de droite, ni un tabou de gauche. Ce n’est pas un épouvantail, ni un slogan électoral. Ça ne doit surtout pas être l’apanage de ceux qui veulent mener un combat politique exclusivement nourri par la peur et par la démagogie ».

Privilégiant une approche plus équilibrée plutôt que des discours anxiogènes et autres promesses sécuritaires sans effet : « prévenir autant que possible et interpeller autant que nécessaire », il propose de rétablir les correspondants de nuit, supprimés sous le mandat actuel et de créer en parallèle des correspondants de jour, afin de renforcer la prévention et la médiation. Un dispositif qui viendrait en appui d’une police municipale recentrée sur ses missions.

Le printemps 2026 sera-t-il celui de renouveau pour la gauche auxerroise ? Réponse dans cinq mois tout juste après le premier tour de scrutin. Pour l’heure, la dynamique est en marche à en juger par l’enthousiasme des militants et sympathisants présents au Silex qui, avant d’entonner une « Marseillaise » de circonstance, se sont pris à rêver, en écho aux paroles de « Bella Ciao », ponctuant comme de tradition tout rassemblement de gauche : « Una mattina mi sono alzato ». Un matin, je me suis réveillé…

 

Dominique BERNERD

 

 


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Evidemment, le rendez-vous ne pouvait laisser de marbre. Quatre-vingts ans ! Un sacré bail, non ?! Normal, qu’à l’occasion de cet anniversaire, cela draine du monde. Des représentants des grandes institutions sociétales comme des milieux syndicalistes. Mais, aussi des organismes inféodés à la défense et à la promotion de la Sécurité Sociale, à l’instar de la CPAM, la CAF, la CARSAT, l’URSSAF, UGECAM ou la MSA. Un anniversaire qui aura permis de recueillir les impressions de la force décisionnaire de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie de l’Yonne, Gilles BROSSARD, son directeur et son adjoint, Thierry GALISOT, également en charge, côté responsabilité, de la stratégie communication…

 

AUXERRE : Toutes les branches de la Sécurité Sociale n’auraient manqué sous aucun prétexte le rendez-vous proposé ce jour-là ! Créée en octobre 1945 par Ambroise CROIZAT et Pierre LAROQUE, la Sécurité Sociale est beaucoup plus qu’une institution ayant perduré durant les décennies. D’ailleurs, le système de protection de nos concitoyens n’est-il pas à la pointe de l’actualité en ce jour de validation ou pas de sa politique budgétaire dans l’hémicycle du Palais Bourbon ?! Un choix soumis à l’acceptation des représentants du peuple de l’Hexagone…

Toutes les branches, celle de la famille, de la vieillesse, du recouvrement…s’étaient donc donnés rendez-vous devant la stèle, sise à l’extérieur de l’enceinte de ce complexe social et sanitaire, bien connue des Auxerrois. Il y avait du monde, beaucoup de monde, y compris les représentants des syndicats venus en délégations. Nous y reviendrons dans un autre article…

 

Un modèle français atypique se distinguant des modèles européens

 

Incarnant le socle essentiel du pacte républicain, la Sécurité Sociale garantit à chacun, il est vrai, et quatre-vingts ans après son apparition, cet accès aux soins et à la solidarité, à toutes les étapes de l’existence, malgré les soubresauts politiques et économiques.

« La Sécurité Sociale est née d’un consensus avec les différentes forces politiques de l’époque – nous sommes en octobre 1945 pour mémoire –, issues du Conseil National de la Résistance, commente Gilles BROSSARD, directeur de la vénérable institution dans l’Yonne, l’originalité de ce disposait reposait sur son mode de gestion paritaire. C’est-à-dire confiée aux organisations représentatives syndicales, des salariés d’une part, et des employeurs, d’autre part. C’était les financeurs, salariés et employeurs par le biais de leurs cotisations, qui faisaient vivre le système de protection sociale dans un souci de solidarité… ».

Un modèle français qui se distinguera par ses divergences dans son mode de fonctionnement d’autres systèmes existants à l’époque en Europe, à l’instar de ce qui se pratiquait en Grande-Bretagne.

Et le directeur de la CPAM de l’Yonne d’ajouter : « ce n’est pas très connu aujourd’hui du grand public, mais nos organismes sont gérés par des conseils pour les caisses d’assurance maladie et conseils d’administration pour les CAF (Caisse des Allocations Familiales), CARSAT et URSSAF. Des conseils qui sont ouverts aux représentants des salariés et des employeurs… ».

 

Une vraie démarche de partenariat entre tous les acteurs

 

Un principe original reposant sur la parité et qui est toujours opérationnel quatre-vingts ans plus tard ! Un système social et solidaire qui est quelque peu au centre des débats politiques au cours de ces dernières semaines, avec quelles garanties pour sa pérennité ?

« Il est difficile de faire des prévisions, voire des projections,  observe Gilles BROSSARD, ce qui est certain, en revanche, c’est qu’il y a un enjeu financier important à relever, celui des déficits et de la maîtrise des dépenses. C’est à quoi travaillent tous les organismes présents sur le terrain. On le fait via des actions que l’on peut mener conjointement… ».

La lutte contre la fraude, à titre d’exemple, menée depuis de nombreuses années par l’Assurance Maladie et les autres acteurs sociétaux, contribue à avoir une gestion nettement plus rigoureuse et saine. 

« Il faut que chaque euro que donne les citoyens soit bien utilisé, souligne le directeur de la CPAM 89. Je rappellerai que nous finançons sur les territoires comme le nôtre des structures de soin coordonnées pour faire en sorte que les professionnels travaillent ensemble. Même là où la présence médicale est plus éparse… ».

Des concrétisations que les habitants de l’Yonne ont pu voir éclore au fil de ces dernières années avec des maisons de santé pluri-professionnelles, des centres de santé, des communautés territoriales de santé… Des défis importants à relever pour la branche maladie de la Sécurité Sociale !

Cette optimisation de la coordination entre les différents partenaires qui agissent sur le terrain suppose également un renforcement de la stratégie de communication. Dans l’Yonne, tout cela fonctionne excellemment bien, selon Gilles BROSSARD.

« Il y a une très bonne articulation entre l’Assurance maladie et le Conseil départemental de l’Yonne, rappelle-t-il, mais aussi avec l’Agence Régionale de Santé (ARS) et les professionnels de santé. Nous travaillions vraiment ensemble dans une démarche de partenariat… ».

 

 

L’évolutivité des compétences au service de l’utilité citoyenne

 

Une vieille dame aux 80 printemps (celle-ci se modernise) qui bénéficie des apports quasi révolutionnaires de la digitalisation, ce qui permet de simplifier les démarches et la vie des assurés sociaux.

« Avec les outils numériques, toutes les personnes ont la possibilité de consulter leurs remboursements, d’obtenir des informations dans leur dossier médical partagé, de profiter de l’historique de leurs consultations sur le volet « mon espace santé », de connaître les résultats de leurs analyses et examens réalisés, etc. C’est à la fois une simplification et une sécurisation du système. Mais, nous conservons les outils d’accueil traditionnels pour accompagner les personnes les plus en difficulté ou vulnérables avec l’accès à la santé (actions menées auprès des personnes atteintes d’un handicap). ».

Reste le cas spécifique du CES, le fameux Centre d’Examens de Santé, sis à Auxerre, qui demeure un très bel outil permettant d’accueillir toute la population.

« Oui, c’est un très bel outil, se satisfait Gilles BROSSARD, il permet de réaliser les examens de prévention en santé, on peut y faire des bilans complets, y compris pour les personnes les plus précaires. Ensuite, on orientera vers tel ou tel soin, les personnes en ayant le plus besoin… ».

Un travail de terrain qui permet de faire vivre cette institution, la Sécurité Sociale, vieille de 80 ans ! Une utilité de plus en plus importante et qui devrait connaître d’autres ambitions dans les années à venir, comme le précise Thierry GALISOT, directeur-adjoint de la CPAM 89 et responsable de la communication.

« Nous avons travaillé sur le regard de l’évolution de nos métiers et de nos services, explique-t-il, la compétence de ces organismes s’est développé avec l’évolution de nos métiers et des techniques, et l’accroissement permanent de nos missions. Nous n’avons cessé depuis 1945 de prendre en charge des services pour la population et d’étendre nos compétences… ».

Une évolutivité logique des métiers au service de son utilité auprès des Français…

 

Thierry BRET

 

 


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La vue panoramique, en arrière-plan, est superbe. Encore voilée par la brume matinale, Joigny se réveille avec le soleil naissant. C’est au beau milieu des vignobles, sur ce promontoire insolite qui offre un sympathique paysage de carte postale que le premier candidat déclaré aux municipales de 2026 se dévoile. Souhaite-t-il donner de la hauteur à ses ambitions ? Assurément ! En tout cas, Frédéric VIDAMENT, 61 ans, ne manque ni d’arguments ni de volontarisme lors de cette présentation de profession de foi, expliquée en pleine nature, pour une échéance élective qu’il juge capitale pour le devenir de ses concitoyens…

 

JOIGNY : Vingt ans de présence sur le territoire de l’Yonne et l’envie farouche pour ce natif de l’Ile-de-France d’être utile à celui-ci, coûte que coûte, en 2026 ! A 61 ans, Frédéric VIDAMENT dégaine le premier dans cette bataille si importante des municipales qui occupent depuis le mois de septembre les esprits stratégiques des états-majors politiques de notre département. Pourtant, ne cherchez pas une appartenance idéologique quelconque pour notre personnage du jour ! C’est dépouillé de la moindre étiquette politique et en véritable rassembleur que le retraité-étudiant, comme il aime se définir, se lance dans la course effrénée au perchoir municipal !

Ancien mécanicien dans un atelier de la RATP, chère à Jean CASTEX, l’orateur a fait valoir ses droits à la retraite à l’âge de 55 ans. Une retraite qu’il a voulue active et estudiantine !

« Depuis ma tendre jeunesse, j’ai toujours rêvé d’être avocat ! Mais, malheureusement, mes parents n’avaient pas les moyens de me payer des études. Donc, je me suis inscrit à l’université de la Sorbonne à Paris pour y faire mon droit via une licence ! ».

 

La part du gâteau revient à la politique culturelle

 

Enfant de la DDASS, notre interlocuteur est même passé sur les bancs de la faculté de droit de Dijon pour y obtenir sa capacité. Une appétence à la discipline juridique qu’il explique avec pudeur : « Je veux devenir avocat un jour pour pouvoir défendre la cause des enfants, moi-même ayant été maltraité dans ma prime jeunesse… ».

Mais, avant d’enfiler la robe noire au col d’hermine, Frédéric VIDAMENT veut livrer un tout autre combat : celui de la participation citoyenne en jouant les premiers rôles lors de cette campagne des élections municipales dans cette ville icaunaise d’où est native son épouse, en briguant le siège d’édile.

Entre droit constitutionnel, droit public et droit administratif qu’il aborde lors de son cursus, ses pôles d’intérêt convergent tout naturellement vers le rôle et le poids d’une collectivité dans notre environnement sociétal. Touche-à-tout inspiré, il a même créé son entreprise. A Ivry-sur-Seine, il dirigera jusqu’en 2014 une entité professionnelle baptisée « Jam Studio », une société intervenant dans le domaine de la musique et l’enregistrement. Compositeur et instrumentiste (il excelle derrière les fûts de sa batterie), il travaille à la réalisation d’un album avec sa fille, Clara, et un groupe, orientation rock’n’roll à la sauce irlandaise, violons oblige. Prévu en 2026, l’album se concoctera du côté de la verte Irish, dans un studio situé à Dublin.

« L’un des dossiers les plus importants pour moi, si je suis élu, sera la culture, affirme-t-il, et dans tous ses rivages. Il ne faut pas perdre la culture : Joigny pourrait le pôle culturel central de notre département, avec le plus gros festival de l’Yonne réalisé ici. Quant au tourisme, ce sera prépondérant pour attirer toutes les populations internationales grâce à un carnaval européen organisé dans notre ville. Cette manifestation présenterait toutes les cultures de ces pays… ».

Homme de consensus, Frédéric VIDAMENT se présentera devant les électeurs sans étiquette. « Je prends tout ce qui est bon à gauche, comme à droite mais mon penchant naturel est plutôt orienté à divers droite, justifie-t-il, j’ai même été communiste dans les années 80 puisque j’avais adhéré au PCF. Puis, déçu, j’en suis parti de cette formation après une décennie d’investissement. Pour moi, la définition du mot politique est la suivante : c’est de la pratiquer au nom du peuple et pour le peuple. Je veux donner tout pouvoir au peuple de Joigny… ».

Une démocratie participative qui habite le candidat. « Ce sera l’une de mes promesses de ma campagne… ».

 

 

Sécurité et emplois : les grandes priorités du programme

 

Quant à son programme, il a eu le temps depuis plus de deux ans tant à Joigny que dans les localités formant l’intercommunalité de prendre le pouls de la population. « Personne ne doit être laissée sur le banc de touche, ajoute-t-il, y compris dans les petites communes ; toutes mes décisions répondront à ce besoin de démocratie… ».

La sécurité sur la CCJ sera l’un de ses axes majeurs. « C’est une élection à double enjeu, au niveau sécuritaire. Si une commune subie de l’incivilité, il faudra y répondre avec l’équipe de police municipale. Des astreintes seront organisées avec un planning parfaitement organisé. Nous allons renforcer l’équipe par ailleurs, la passant à douze éléments… ».

Une nécessité car selon le candidat, Joigny serait l’une des agglomérations de l’Yonne où les violences conjugales seraient les plus nombreuses. S’il est élu, Frédéric VIDAMENT renforcerait également la surveillance vidéo en ville.

Quant à l’économie, il souhaite attirer des industriels. « Le potentiel existe, il y a la place au niveau du foncier, constate-t-il, et de là, on pourra créer de l’emploi. Le commerce de proximité est vital pour la ville ; mais il y a la place pour la GMS comme les indépendants. Je regrette cependant la fermeture de tous ces magasins depuis la crise sanitaire. J’ai un projet mais je n’en parlerai pas maintenant… ».

Le développement du sport avec la mise en lumière de clubs locaux au niveau national (c’est son dada !), l’environnement et sa préservation, ainsi que la part du logement en diminuant la taxe foncière occuperont ses priorités. Mais, prudent, il préfère dévoiler ses idées lors de réunions publiques qui ne manqueront pas de ponctuer son agenda dans les semaines à venir. Face à la liste probable du RN et à celle du poids lourd socialiste conduite par le maire sortant Nicolas SORET, Frédéric VIDAMENT va essayer d’exister et imposer ses projets pour mieux convaincre les citoyens de lui accorder leur confiance.

« Le Parti Socialiste n’est pas un obstacle en soi, quant au RN, il n’a pas fait de bons scores lors des dernières échéances… ».

Son objectif est de passer le premier tour de ces élections au soir du 15 mars 2026. « Après, tout est possible pour remporter la mise, espère-t-il, mais le vrai résultat sera dans les urnes… ».

Le 17 octobre, avec ses colistiers, il affinera sa stratégie en matière de communication et d’opérations de tractage.  « Je veux convaincre les abstentionnistes, insiste-t-il, je souhaite que les gens dans un souci démocratique aillent voter ! Il faut que les gens s’inscrivent, c’est le plus important ! ».

Il ne reste plus qu’une chose à faire pour que Frédéric VIDAMENT ultra motivé dans ses intentions puisse poursuivre ses desiderata : travailler le terrain en continuité afin de convaincre encore et toujours…

 

Thierry BRET

 


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Lui, il n’a pas besoin d’emprunter l’escalier placé sur le côté de l’estrade pour gagner la scène. Svelte et toujours sportif – il n’a pas été l’un des meilleurs tennismen de l’Yonne à une certaine époque pour rien ! -, le président du Conseil départemental Grégory DORTE enjambe avec allégresse la hauteur le séparant de la tribune pour se retrouver, micro en main, face aux 200 invités de la Jeune Chambre Economique d’Auxerre, venus célébrer le soixantième anniversaire de ladite structure. Il y a proposé un discours tonique qui a remis du baume au cœur aux entrepreneurs, présents dans la salle…

 

AUXERRE : Une allure de félin, le président du Conseil départemental de l’Yonne ! En deux temps et trois mouvements et hop, voilà l’ancien tennisman qui n’a pas perdu les fondamentaux de la discipline question souplesse, se hisser prestement sur la scène de la salle Vaulabelle afin d’y apporter sa contribution oratoire à l’occasion du soixantième anniversaire de la JCE locale ! Ravi d’être présent en cet instant, Grégory DORTE n’a visiblement pas fait le « voyage » à vide même s’il rassure l’assistance en précisant que « son intervention sera très courte pour que les convives se sustentent au plus vite ».

L’amateur de bons mots et de citations – érudit, le président de l’exécutif départemental n’en est pas moins un cultivé ancien professeur d’histoire -, s’est une nouvelle fois distingué, avec l’aisance coutumière qui est la sienne. Déjà, il ne put s’empêcher de complimenter la jolie responsable de la JCE auxerroise, Esther VITO, qualifiée de « beau diamant » par l’orateur, en faisant référence aux noces de la même pierre précieuse que l’on honore à la période des soixante ans. Soixante ans, comme l’existence de cette structure associative à la fête, samedi soir.

« Soixante ans, insista l’ancien édile de Pont-sur-Yonne, c’est aussi la durabilité d’une institution qui a porté haut et fort les couleurs de l’attractivité économique de notre territoire. L’économie, c’est important… ».

 

 

Un contexte politique très « biscornu » !

 

Puis, changement de ton dans les propos de l’intervenant, moins enclin aux compliments et au satisfecit.

« Nous sommes dans un climat politique et économique détestable, souligna Grégory DORTE, je dirai très « biscornu » sans mauvais jeu de mot ! Grâce aux entreprises et aux élus de proximité, nous tenons la barque… ».

Se référant à l’affiche de la JCE placardée à l’entrée de la salle des fêtes auxerroise (« la JCE, c’est révélons les talents de demain »), Grégory DORTE poursuivit avec la même intonation dynamique son propos.

« Les talents citoyens de demain, c’est vous ! On a besoin d’entrepreneurs, on a besoin de chefs d’entreprise pour se relever et permettre à la France qui ne va pas bien de retrouver son rang. Je soutiens les chefs d’entreprise et leurs actions ; je les remercie parce qu’ils recrutent, ils embauchent et créent de la richesse… »

Une pause, avant le tonnerre d’applaudissements fusant de la sale. Puis, un brin ironique et amusé en faisant une subtile allusion politique, le président du Département évoqua sa préférence en la couleur « bleu » plutôt que « rouge ».

« Le bleu, reprit-il, c’est un symbole d’avenir et d’éclaircis ! Marquons notre territoire par le bleu ! ».

Sachant que le bleu possède différentes variantes chromatiques, il est vrai ! Enfin, l’ex-professeur d’histoire ne put achever son allocution sans nous proposer la citation du jour comme il aime à le faire devant les médias et votre serviteur en particulier ! Une citation ayant comme référence le révolutionnaire Georges DANTON, autour de l’audace, notion propre à l’engagement des membres de la Jeune Chambre Economique et aux décideurs de ce pays : « Pour vaincre, il nous faut de l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace… ».

Une maxime à appliquer au quotidien pour sauver la France, ses entreprises et son économie de la déliquescence ?

 

Thierry BRET

 

 


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