C’est ce mardi soir aux alentours de 19 heures (heure française) que se déroulera la finale du concours international de chant de la célèbre ville russe. L’ambassadrice de l’Yonne, la chanteuse Christelle LOURY, y participera avec de sérieuses chances de succès…

YALTA (Russie) : Présente dans la célèbre ville de Crimée où le monde moderne a pris naissance en 1945 au sortir de l’après-guerre entre les vainqueurs du nazisme, l’Icaunaise se produira ce 01er septembre en soirée dans le cadre du festival international de musique vocale, « La route de Yalta ».

Lors de la demi-finale qualificative, Christelle avait su séduire le jury de professionnels et de journalistes avec son timbre de voix. Elle y avait brillamment interprétée la chanson de Boulat OKOUDJAVA, « Nous avons besoin d’une victoire », une ode aux héros des grandes batailles que livra l’armée russe face aux envahisseurs germaniques.

Sélectionnée parmi 157 candidatures de trente-sept nationalités différentes, Christelle LOURY qui se produit régulièrement en Russie pourrait créer la sensation mardi soir en devenant la première Tricolore à s’imposer dans cette épreuve de prestige.

La finale sera transmise en direct sur le site web du festival à partir de 19 heures. Il sera possible de voter pour elle. Alors, ne nous en privons pas !

 

Référence : doroganayaltu.ru/en

 

 

Le gag. Puis, la reculade. Avec au final, l’incompréhension coutumière qui fait sienne dans ce pays si cocardier où l’art de retourner sa veste est devenu monnaie courante au fil de ces décennies. Il suffit de se remettre en boucle entre deux oreilles la chanson de Jacques LANZMANN, « L’Opportuniste », écrite en 1968 et interprétée avec ironie par Jacques DUTRONC, pour se remémorer les vertus pernicieuses de cette discipline franco-française. Celle qui se rapproche le plus de l’indécise marche d’un âne (animal intelligent de surcroît !)  : un pas en avant, deux pas en arrière !

Finalement, ce sont les joggers et les cyclistes de la capitale qui rigolent de ces vicissitudes amusantes après la décision prise par la préfecture de Paris de supprimer l’arrêté promulgué la veille par ses soins, obligeant les sportifs à arborer le masque de protection en toute circonstance y compris dans l’effort.

Vendredi soir, péremptoire, l’ordre de banaliser le port du masque dans tout Paris concernait, outre ces deux catégories d’usager de l’espace public, les piétons et les motocyclistes.

Seuls « les usagers circulant à l’intérieur des véhicules à moteur » étaient dispensés de ces nouvelles mesures de protection pour limiter la propagation de ce virus si pervers et naturel qu’il empêche la planète de tourner sur elle-même.

Une décision qui ne faisait pas l’unanimité, loin de là. La Ville de Paris la qualifiant de totalement « absurde ». Ce qui en dit long sur l’état des relations entre les deux corps institutionnels qui gèrent la destinée de la capitale !

On pensait cette décision drastique entérinée définitivement. Oui mais voilà, il n’aura fallu que quelques heures de tractations entre la mairie de Paris et la préfecture pour que cette nouvelle restriction des libertés individuelles ne voie son application capoter dans la confusion la plus totale.

 

L’incohérence absolue pour les motards…

 

Faisant machine arrière toute, la préfecture de police a tout bonnement ôté de la liste des bénéficiaires de ces mesures restrictives les joggers et les cyclistes. A la bonne heure. Mais, au grand dam des piétons qui doivent se plier à cette interdiction de circuler librement à visage découvert. Cela, on peut encore l’admettre et le comprendre puisqu’ils peuvent ne pas respecter les principes de la distanciation physique ô combien salvatrice dans certains endroits.

Mais, qu’en est-il exactement des motards ? Pour eux, il n’y aura pas d’autre alternative que de valider stricto sensu cet arrêté aux contours évoquant le flou artistique absolu. D’où l’ire des adeptes des deux-roues, excédés par une mesure coercitive qui rend le pilotage d’une grosse cylindrée proprement impossible.

Imaginez le tableau ! Munis de leur casque, déjà encombrant à porter, les motards devront s’affubler d’un masque chirurgical ou en tissu sous leur visière. Provoquant un contexte où l’air saturé de gaz carbonique rendra très vite l’ensemble irrespirable. Sans omettre la buée qui couvrira progressivement ladite visière si celle-ci est refermée. Ce qui est par ailleurs vivement recommandé en matière de sécurité routière. Bref : ce sont les conditions idéales pour aller se fracasser la tête la première contre le moindre obstacle venu aux abords d’une route…

En revanche, la préfecture de Paris indique que les « usagers circulant à l’intérieur des véhicules particuliers, camionnettes ou poids lourds sont dispensés de cette obligation de port du masque… ».

 

Une décision qui pourrait gagner l’ensemble du territoire…

 

Mais, alors, une question liminaire se présente à nos esprits retors : si plusieurs personnes peuvent partager les sièges de ces véhicules et être potentiellement contaminées en mettant en danger la santé des autres occupants desdits véhicules, y aurait-il davantage de risques de transmettre le coronavirus seul sur son gros cube en plein vent ?

Compte tenu de la réponse évidente qui aurait fait sourire Monsieur de Lapalisse s’il se l’était posée, il semble bien que les technocrates qui nous abreuvent d’ordres et de contre-ordres en tout genre sur ce domaine sanitaire si particulier n’y ont pas pensés !  

D’où cette prise de décision qui flirte le ridicule, mais en France on le sait parfaitement, il y a belle lurette que le ridicule ne tue plus !

Reste à savoir maintenant si ces nouvelles obligations liberticides vont s’appliquer à l’ensemble de l’Hexagone. Les départements de l’Ile-de-France sont déjà dans l’obligation de s’y conformer depuis ce samedi. Les grandes métropoles, dans l’œil du cyclone depuis cet été, n’en sont pas très loin. Les autres régions sont dans les starting-blocks pour y être soumises.

Et, chemin faisant, Emmanuel MACRON évoque au détour d’une conférence de presse une éventuelle remise sous cloche de la France en manque de confinement.

Vive la rentrée : elle s’amorce déjà sous ses meilleurs auspices, en effet !

 

Thierry BRET

 

 

 

 

La planète Terre est aujourd’hui, pas plus grande qu’un écran de télévision, d’un smartphone ou d’un ordinateur. Nous globalisons en permanence et nous bénéficions, en temps réel de toute l’information mondiale. Dans 90 % des cas, nous enregistrons des images dramatiques, des catastrophes en tout genre...les accidents, les épreuves et les calamités ne nous sont pas épargnées. Impensable.

TRIBUNE : Un cataclysme ou un phénomène sismique et hop, les caméras sont présentes ! Malheur, affliction et détresse hantent nos jours et nos nuits. On nous prédit un désastre économique, un krach boursier, des revers de fortune pour les uns et la malédiction monétaire pour les autres… Alors quoi ? Nous, on veut sourire, rire, chanter, de la douceur et du bonheur !

Une pluie de bonnes nouvelles en 2020 nous redonnerait le moral. Par exemple, celles-ci. Trois français et un Irakien, enlevés à Bagdad, ont été libérés : de la bonne fortune à partager. Même aubaine pour le chercheur français Roland MARCHAL, libéré en Afrique sub-saharienne.

L’Inde lutte contre la pollution. Résultat : le sommet de l’Himalaya est à nouveau visible jusqu’à 200 kilomètres à la ronde ! Confinement oblige, des artistes comme Bob DYLAN créent et enregistrent de nouvelles chansons que l’on peut écouter depuis son salon…

On note un mois sans fusillades dans les écoles aux Etats-Unis, des guérisons miraculeuses de personnes âgées de plus de 90 ans, des témoignages de solidarité entre voisins, une pollution en chute libre dans de nombreux pays, des cessez-le-feu entre des belligérants ancestraux… des états qui viennent en aide à d’autres états…

Les drames de la vie engendrent aussi du bonheur. Relisons les « Contes des mille et une nuits » : « Bonheur, malheur, qui peut le dire ?... ».

 

Sciences et environnement nous confortent de leurs nouvelles…

 

La science nous apporte aussi son lot d’évènements heureux, de la joie et la proximité possible du nirvana. L’université de Cardiff a découvert une cellule immunitaire  capable de s’attaquer à tous les types de cancer !

On enregistre la deuxième guérison totale d’un patient atteint du VIH : de l’espoir pour l’humanité !

Pour des raisons techniques et scientifiques, Pékin retire les chiens des animaux comestibles : c’est l’avènement de l’âge d’or pour la race canine en Chine.

Demain, plus de greffe du cœur, l’université d’Osaka vient de réussir l’implantation de cellules souches aux fins de « réparer » un cœur endommagé. Le Luxembourg interdit le glyphosate ; l’Autriche entame une démarche similaire…

En 2020, la Chine bannit la production de pailles et de sacs plastiques : encore que du bonheur !

 

L’exemple réjouissant d’une start-up de l'Yonne

 

SAUREA commercialise un moteur photovoltaïque sans électronique, conçu pour fonctionner vingt ans sans maintenance. Il est adapté notamment au pompage d'eau en site isolé. L'idée première est de motoriser des pompes manuelles existantes pour la consommation humaine ou l'irrigation, en particulier dans des « sites isolés énergiquement », explique Isabelle GALLET-COTY, présidente de l'entreprise. Le moteur est accompagné de trois panneaux solaires qui apportent un complément de puissance.

On s’aperçoit que les évènements douloureux occultent très souvent les moments joyeux et heureux de nos vies. La méduse n’a pas de cerveau et vit depuis plus de trente millions d’années : une très bonne nouvelle pour les imbéciles…

Ajoutons les moments heureux qui jalonnent notre propre histoire. Les premières fois de notre vie : un premier émoi ou un premier baiser, un coucher de soleil sur fond d’océan, le sourire d’un enfant… tous ces petits faits qui nous construisent et donnent à la mémoire les couleurs de la nostalgie. Gardons à l’esprit tous ces moments apaisants, ces tranches de bonheur tout simple qui redonnent à l’homme le désir de vivre en paix avec lui-même et le reste de l’humanité !

Ouvrons la porte à la légèreté ! Laissons sur le seuil la lourdeur ambiante d’un quotidien médiatisé autour de mauvaises nouvelles ! Gardons dans le cœur et l’esprit tous ces moments de rire, de sourire et de bonheur : c’est le meilleur moyen de renforcer notre système immunitaire. C’est ainsi que nous aborderons de la meilleure manière cette période de rentrée !

Jean-Paul ALLOU

 

La station radiophonique de l’Yonne se prépare à vivre sa grande rentrée le 31 août dès 6 heures. Elle y dévoilera sa nouvelle grille de programmes avec son lot de surprises et d’innovations. Côté résultats, la radio locale du service public consolide sa position très enviable de média audio le plus écouté du territoire juste derrière l’indéboulonnable RTL…

AUXERRE : Sofie MARTIN a le sourire. La directrice de France Bleu Auxerre se prépare à vivre une nouvelle rentrée avec son plein d’ondes positives d’ici quelques jours. Le lundi 31 août, en effet, toutes les équipes (animateurs, techniciens, administratifs et journalistes) de la station icaunaise seront sur le pont pour accompagner les auditeurs dans cette toujours délicate période de rentrée.

Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, la responsable de la station a pu analyser les dernières tendances concernant l’audience, communiquées dans l’été, des chiffres issus de trois indicateurs obtenus entre septembre 2019 et juin 2020.

Avec une jauge de 36 700 auditeurs quotidiens en moyenne, France Bleu Auxerre réalise une fois encore un score d’excellence pour cette dernière saison en enregistrant une nouvelle progression dans ses parts de marché.

En l’espace de douze mois, la station départementale gagne 0,4 points, soit un total d’audience cumulée s’établissant désormais à 13,1 %. Ce qui situe France Bleu Auxerre parmi les stations radiophoniques les plus suivies, toutes radios confondues, juste derrière l’inéluctable RTL. Quant aux écoutes en ligne, elles ont augmenté de 21 % par rapport à la saison précédente sur le numérique…

 

 

Il ne s'écoule pas un jour, que dis-je, pas une tranche horaire de la journée, sans qu’il n’y ait de manière intempestive et sans aucune explication logique et rationnelle des coupures de réseau.

Qu’il s’agisse de la téléphonie mobile malgré les prouesses technologiques vantées par les fabricants à grand renfort de publicités tapageuses. Ou que cela ne vienne perturber durablement les services propres à l’offre numérique. Voire, cerise acide sur ce gâteau de plus en plus inepte à la dégustation, les deux possibilités qui se combinent à l’unisson et à merveille sans crier gare !

Et cet été, tout particulièrement, les fameuses zones rurales, celles de la France profonde où il fait bon vivre loin des miasmes insupportables des grandes cités urbaines, celles où l’on ose enfin parler d’attractivité territoriale à grand renfort d’arguments économiques alléchants pour faire venir les entreprises, auront été la cible privilégiée de tous ces écueils, indignes de notre savoir-faire intellectuel et technique.

 

Les nécessiteux du multimédia : les habitants de la ruralité !

 

Plusieurs communes de la Nièvre et de l’Yonne en dispense de réseau depuis plusieurs semaines déjà de manière intermittente intègrent ce peloton des souffreteux d’Internet, des oubliés du multimédia, des exclus de la bande passante optimale, des rebus du modernisme et de l’équité technologique pour tous.

Qu’à cela ne tienne : les factures de ces prestations de service qui gonflent le tiroir-caisse largement garni des opérateurs nationaux (la « bande des quatre » qui exerce cet incroyable monopole sur ce segment économique de pointe) restent néanmoins identiques.

Que l’on habite dans le XVIème arrondissement de la capitale, en bordure du littoral atlantique, au sommet d’un col alpestre ou au fin fond de la campagne morvandelle, le tarif reste le même pour tous. Au nom de l’égalité consumériste propre à notre cher pays, sans en avoir les mêmes avantages ni les mêmes droits, il va de soi !

Depuis la mi-juillet, les habitants excédés de ces communes où ne résident que quelques centaines d’habitants entre Puisaye et Nivernais n’en peuvent plus de subir ce diktat de l’incompétence et de l’inertie à rallonge. Des qualités professionnelles auxquelles il faut ajouter le « m’en foutisme », symbole très caractéristique du made in France actuel !

Privés des liens de communication usuels, la plupart de ces villageois sont ainsi coupés du monde. Sans téléphone portable, ni Internet : inconcevable, donc !

Bien sûr, rétorqueront les empêcheurs de tourner en rond, il reste toujours la possibilité de passer un coup de fil sur le fixe. A une double condition, toutefois : que leurs utilisateurs en possèdent toujours un exemplaire en état de fonctionnement chez eux ce qui est de moins en moins le cas aujourd’hui et qu’à défaut, la foudre ne se soit pas abattue sur le poteau téléphonique du quartier, plongeant dans le silence absolu la salvatrice liaison !

 

Gare à la situation de crise au scénario catastrophe…

 

Plus sérieusement, on ose imaginer de ce qu’il adviendrait de la gestion d’une situation de crise dans ces pitoyables conditions. Le témoignage d’un adjudant d’une compagnie de sapeurs-pompiers locale est pour le moins déroutant.

Sans mobile, ni réseau numérique, comment peut-il donner l’alerte auprès des soldats du feu répartis sur un périmètre donné au beau milieu de la nuit en cas de sinistre ? Bonjour, le bilan au niveau des faits divers, si l’improbable venait à surgir…

Mais, privé de ces précieux ustensiles de communication indispensables à notre existence, comment joindre alors le 18 en cas de réels besoins ? Appeler son médecin ou son infirmière si nécessaire ? Ou tout bonnement, assurer la gestion commerciale de son entreprise en tentant vainement de joindre ses clients et prospects ?

Artisans, industriels, professions libérales, professionnels de l’hôtellerie et de la restauration, du tourisme se tirent les cheveux en cette période cruciale de l’année où ils se doivent coûte que coûte de compenser le manque-à-gagner imputable à la COVID-19 en renflouant leur trésorerie.

 

Des zones orphelines de tout modernisme à 150 km de Paris !

 

Or, ce n’est pas le coronavirus qui représente la menace la plus inquiétante aujourd’hui à leur échelon mais bel et bien l’insuffisance récurrente et la disparition totale sur de longues périodes des réseaux téléphoniques/numériques de leur radar.

Feu Jacques CHIRAC avait évoqué les problèmes inhérents à la fracture sociale en 1995. Un item introductif qui quelques années plus tard permettra de parler de la fracture numérique qui n’est toujours pas résolue en 2020.

Vivre à150 kilomètres au sud de Paris dans une contrée orpheline de toute technologie moderne de qualité et fiable ne peut inciter raisonnablement les entrepreneurs, les propriétaires fonciers et les touristes à s’y rendre ou à s’y installer.

On peut alors leur suggérer de se rendre dans les zones champêtres et bucoliques de Pologne, de Roumanie et de Bulgarie, des zones de vie parfois à la limite du pittoresque, où fleurissent pourtant sur les écrans des mobiles les cinq barrettes (sésame suprême !) de la liaison en 4G, voire de la 5G !

Ces pays européens ont su gérer convenablement cet enjeu majeur du développement de la communication moderne, un item essentiel où la France n’a pas su relever le défi…

Thierry BRET

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