Qui succèdera à Vincent TOURNAYRE, le valeureux lauréat de la précédente épreuve, au soir de cette compétition nationale ? Le centre de formation de l’Yonne réitère une manifestation qui avait séduit les professionnels des arts de la table la saison dernière. Ainsi que nos confrères des médias spécialisés, peu avares en commentaires élogieux. Une conférence de presse prévue le 20 septembre détaillera les modalités opérationnelles d’un événement pas tout à fait comme les autres…

 

AUXERRE : Novateur, insolite, unique mais aussi sportif et pédagogique : la liste des qualificatifs qui caractérise le défi culinaire « IRON COOK France », concept inventé de toute pièce par le CIFA de l’Yonne, n’est pas limitative. D’autres adjectifs y trouveraient volontiers leur place à commencer par ceux évoquant la modernité de cette expérience inoubliable pour ses participants.

Sous la direction technique du chef étoilé franc-comtois, Romuald FASSENET, à la tête du Château Mont-Joly près de Dôle, et entraîneur de l’équipe gastronomique du Japon qui concoure aux Bocuse d’Or, ce défi culinaire « IRON COOK France » aura déjà laissé d’incontestables souvenirs dans la tête de celles et ceux qui l’ont suivi de près à l’automne 2016.

Quatre finalistes dont les deux régionaux de l’étape, Vincent TOURNAYRE, futur vainqueur, et Gaëtan QUILLIN, s’étaient affrontés au cours d’un rude combat de chefs mémorable derrière les fourneaux du centre d’apprentissage. Ancien responsable des cuisines du Ritz à Paris, Michel ROTH en était le parrain et président de jury, éberlué par tant de prouesses techniques et savoureuses obtenues au fond de l’assiette.

Une épreuve surnommée le « triathlon » culinaire…

Encouragé par tant de réussite (25 candidats de toutes les régions de France sélectionnés, un parrain prestigieux, la présence des plus grands chefs cuisiniers de l’Hexagone dont Jean-Michel LORAIN (La Côte Saint-Jacques), une enveloppe affriolante au niveau des récompenses avec 10 000 euros de prix, une bonne couverture de la presse…), le CIFA de l’Yonne ne pouvait décemment se soustraire à ne pas renouveler l’expérience.

Beaucoup plus qu’un simple concours culinaire, ce défi « IRON COOK France », né de l’imaginaire créatif de Marcel FONTBONNE, directeur de l’établissement icaunais, ne possède pas d’équivalence aujourd’hui dans le cercle vertueux des épreuves gastronomiques qui fleurissent çà et là.

Proposé à tous les jeunes cuisiniers âgés de 23 ans minimum, il oblige ces professionnels en devenir à se surpasser durant de longues heures de préparatifs comme de véritables athlètes. Les spécialistes s’accordent à décrire ce défi hors normes comme étant un « triathlon » culinaire où trois épreuves de choix sont à concevoir dans les meilleurs délais et avec des contraintes techniques drastiques : une entrée, un plat principal et un dessert. Le tout à soumettre ensuite face à un jury, composé d’une quarantaine de VIP exigeants !

Une marraine étoilée venue de Suisse : Virginie BASSELOT

Nouveauté à l’aune de ce deuxième concours : ce défi verra la contribution d’une marraine de référence pour le présider. Seconde grande toque féminine à avoir conquis le titre de MOF (meilleur ouvrier de France), Virginie BASSELOT, chef du restaurant étoilé « La Réserve » à Genève, franchira la frontière franco-suisse à l’automne 2018 (la date n’est pas encore arrêtée) en vue d’adouber le futur vainqueur parmi l’élite. 

Le CIFA de l’Yonne bénéficiera toujours de l’aide précieuse de ses deux partenaires indissociables au succès de la première opération : l’Union des métiers de l’industrie hôtelière de l’Yonne (UMIH) et l’Amicale des cuisiniers de l’Yonne. Promouvoir, grâce à ce concours les jeunes talents de la gastronomie française à l'échelle de l'Hexagone, demeure l’objectif prioritaire de Marcel FONTBONNE et de ses équipes. Gageons qu’ils réussissent avec ce nouvel opus…

Octobre 2017 : il y a cent ans la révolution russe bouleversait la planète et provoquait une onde de choc irréversible. Ce tsunami politique donnera naissance au communisme et à l’empire soviétique au travers de ses figures de proue (Lénine, Staline, Brejnev…). Auteur d’un ouvrage consacré à l’évolution de ce pays, et spécialiste de l’histoire de la papauté, l’ancien rédacteur en chef du « Figaro Magazine », Bernard LECOMTE, abordera lors d’une conférence débat le destin hors normes de ces hommes d’état. Ce sera le 15 septembre prochain à Champignelles…

 

AUXERRE : « La Russie de Raspoutine à Poutine… ». L’analogie existante entre ces deux puissants personnages de ce pays continent sont-elles aussi frappantes que cela ? Une interrogation que beaucoup se posent et qui trouvera sans aucun doute des réponses concrètes lors de la conférence débat proposée par le journaliste écrivain Bernard LECOMTE.

A l’occasion du centenaire de la révolution d’octobre de 2017, notre confrère s’installera à la halle culturelle de Champignelles dès 18 heures le temps d’une causerie passionnante sur ce vaste sujet de pure géopolitique.

Répondant à l’invitation de l’édile de la commune, Jacques GILET, Bernard LECOMTE éclairera de ses lumières ces pans d’histoire, teintés de mystères et de complots, qui permettront à l’auditoire de mieux appréhender la Russie contemporaine et surtout les racines du mode opératoire du chef du Kremlin, Vladimir POUTINE.

Au terme de ces échanges, le journaliste Icaunais qui a suivi le déclin du communisme en qualité de correspondant pour « L’Express », dédicacera son dernier opus, paru aux éditions Perrin.

Champion du monde des métiers du dessert et Meilleur ouvrier de France, l’artisan Aubois Pascal CAFFET a inauguré la nouvelle saison de ce rendez-vous ludique proposé sur France 2. La première des quatre émissions, diffusée en prime time le 29 août, était accueillie à Troyes dans la maison mère de cet artisan à la renommée internationale et reconnu pour l’approche savoureuse qu’il a su apporter au praliné. Ses conseils, trucs et astuces ont été écoutés avec intérêt par les jeunes talents de demain…

 

TROYES (10) : L’expérience était novatrice pour l’une des figures emblématiques de la chocolaterie/pâtisserie française. En acceptant de recevoir dans ses murs, l’émission de France Télévision qui entame ainsi sa quatrième année d’existence, Pascal CAFFET, dans le style si caractéristique et chaleureux qui est le sien, a su trouver les mots justes pour encourager les créatifs de demain.

Neuf d’entre eux ont eu tout le loisir de boire les paroles sacrées de ce maître de l’artisanat, aujourd’hui apprécié en France, mais aussi en Italie et au Japon où plusieurs boutiques assurent la promotion de ses succulents produits. Il est vrai que ce confiseur hors pair ne s’approvisionne qu’avec des fèves de cacao issues des plus belles récoltes de la planète. Brésil,  Venezuela ou Guatemala mais aussi les essences de l’Afrique équatoriale : le must !

N’hésitant jamais à remettre en cause ce métier qu’il vit avec passion et qu’il souhaite renouveler, l’artisan aubois se forme au contact des meilleurs. La Maison Peltier, temple de la gourmandise, le reçoit à Paris. Quant à ses premiers pas chez Gaston Lenôtre, ils lui permettent de côtoyer la fine des fleurs des chocolatiers de l’Hexagone.

Sortant des sentiers battus, Pascal CAFFET aime transmettre sa passion aux autres.  Il l’explique lui-même : « La transmission des valeurs professionnelles est ancrée dans les fondements de l’entreprise qui forme, à chaque nouvelle année, nombre d’apprentis chocolatiers pâtissiers. Nous les guidons ensuite vers les plus hauts sommets nationaux et internationaux… ».

L’entrepreneur de Troyes a même créé ses propres trophées en 1997 pour accréditer ce soutien permanent aux jeunes pousses. Depuis, ce concours est devenu l’un des plus réputés de France. Président de l’association nationale d’un des meilleurs ouvriers de France dans la catégorie pâtisserie confiserie, le responsable de cette structure familiale, apparue il y a  37 ans, s’est vu remettre le label d’entreprise du patrimoine vivant en 2014.

 

Le verdict du fameux trophée « Green Mobility » est sans appel pour le constructeur de Rüsselsheim (Allemagne). OPEL truste les meilleures positions, en plaçant l’Astra sur la plus haute marche du podium tandis que son véhicule électrique, AMPERA-e, occupe une excellente deuxième place dans sa catégorie…

RUSSELSHEIM (Allemagne) : Devançant d’une courte tête la BMW Série 5 et la Mercedes Classe E, OPEL a réussi un sacré tour de force à l’annonce des résultats du trophée « Green Mobility », dont les résultats ont été dévoilés en juillet dernier Outre-Rhin.

Sollicitant l’avis de 7 400 lecteurs du magazine automobile de référence « Auto Zeitung », les organisateurs de ce challenge annuel ont pu constater que la marque à la bannière à l’éclair possédait toujours de sa superbe auprès des consommateurs germaniques.

Elue meilleure berline équipée d’une motorisation Diesel la plus économique avec 28,1 % des suffrages, l’Opel Astra 1.6 D de 81 kW/110 chevaux a su tirer une fois de plus les marrons du feu. Ce modèle avait déjà conquis le titre d’automobile européenne 2016 en glanant treize récompenses nationales.

Commentaire de Jürgen KELLER, le directeur des ventes, du marketing et du SAV de la marque : « nous sommes ravis du verdict avisé des lecteurs ».

Il est vrai que le véhicule du constructeur allemand consomme très peu : 3,9 l/100 km en moyenne, avec des capacités pouvant descendre à 3,4 l/100 km en conduite mixte, urbain et rural. Quant au rejet de Co2, il n’excède pas 90 g/km !

Pas étonnant que ce véhicule ait eu les faveurs du lectorat de notre confrère. Mais, OPEL pousse encore plus loin le bouchon : la marque place son modèle électrique, AMPERA-e, à la seconde position de cette catégorie.

 

Offrant une autonomie nettement supérieure à sa plus proche concurrente sur ce segment, cette automobile peut atteindre sans complexe plus de 520 kilomètres de capacité. Des prouesses technologiques remarquables qui visiblement ont eu la préférence des lecteurs du magazine spécialisé…

Une nouvelle charte graphique et pléthore d’innovations techniques sont prévues au cours de la prochaine saison en vue de dynamiser les outils numériques de l’ADTY. L’agence exprime au travers d’une stratégie débordante ses initiatives envers sa politique de communication grand public et en direction des internautes, premiers contributeurs à la découverte du territoire nord-bourguignon…

 

AUXERRE : La refonte totale du site multimédia de l’Agence de développement du tourisme de l’Yonne sera l’un des dossiers prioritaires de la future saison 2017/2018. Gagnant en fonctionnalité et surtout en praticité, l’outil devrait être reconfiguré avec l’objectif de doper sa performance. Il demeure, et de loin, le support prioritaire permettant d’obtenir le maximum de renseignements pédagogiques et culturels sur les offres et prestations touristiques du territoire icaunais.

Les équipes techniques de la cellule communication de l’agence départementale sont déjà à pied d’œuvre multipliant réflexions et analyses sur le futur concept.

A ce titre, plusieurs brainstormings devraient être proposés afin de produire à l’issue de ces rencontres la nouvelle charte graphique de cet ensemble attendu. Cette transformation globale du site Internet et de ses diverses portes d’accès devrait être effective dès le mois de mars 2018 selon le cahier des charges. Question de logique juste avant le lancement de la nouvelle saison…

Parallèlement, l’Agence de développement du tourisme de l’Yonne a inauguré la référence « my-yonne.com », avec un relais naturel vers le site « Météo 89 », géré par la structure associative locale faisant la pluie et le beau temps sur le territoire côté prévision.

De nouveaux e-magazines (une dizaine de supports au total) présenteront les dix sites incontournables du département avec un axe familial puisqu’ils seront dédiés aux endroits typiques où il est intéressant d’emmener des enfants.

Autre précision : des vidéos thématiques au nombre de huit ont été mises en ligne pour identifier l’éclectisme prôné par l’organisme en matière de découverte du territoire.

Les newsletters destinés au grand public ne cessent de progresser en termes de visibilité et de reconnaissance avec près de 12 000 lecteurs à ce jour. Gageons que l’apport de modernité sur le nouveau concept numérique enflera ces chiffres vers d’autres sommets…

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