En marge du Salon explicatif, organisé en journée par ses soins sur les parvis de la salle des Jonchères de VENOY, le Syndicat départemental d’énergies de l’Yonne (SDEY) procédait le soir-même à la remise des récompenses saluant les initiatives prises par les collectivités du territoire icaunais lors des deuxièmes Trophées de l’Eclairage public. Si le nombre de dossiers a substantiellement diminué cette année, seize municipalités ayant candidaté au lieu de vingt-six la saison précédente, il n’empêche que la qualité et la pertinence de ceux-ci étaient bel et bien au rendez-vous parmi les deux catégories en compétition : voirie et bâtiments/places publiques. Quant au Grand Prix du jury, il a été attribué à la mairie de Monéteau pour la mise en valeur de ses richesses patrimoniales…

VENOY : Au terme d’une journée riche en importance mettant en exergue la maîtrise des économies d’énergie et la nécessaire mise en valeur du patrimoine, le Syndicat départemental d’énergies de l’Yonne (SDEY) a clos cet événementiel annuel par la remise des distinctions très attendues, permettant aux collectivités municipales de se distinguer au cours d’une cérémonie protocolaire, placée sous le sceau de la convivialité et de la citoyenneté.

Des  œuvres d’art et de la haute technologie en guise de récompense…

Deux catégories d’épreuves offraient la judicieuse opportunité aux seize municipalités en présence de pouvoir espérer décrocher le précieux sésame, honorant leur travail autour de critères qualitatifs. Ceux-ci, retenus par le SDEY, portaient sur la réalisation performante assurée dans le domaine de l’éclairage public. Parmi ces accessits sélectionnés : l’esthétisme, la sécurité mais aussi la valorisation du patrimoine qu’il s’agisse de neuf ou d’ancien, et naturellement, cerise sur le gâteau, le respect d’une ligne budgétaire ferme en matière d’économie d’énergie.

Outre la remise du diplôme officiel à l’estampille du syndicat, chaque lauréat devait repartir de cette manifestation avec le fameux trophée distinctif de sa catégorie. C’est-à-dire une œuvre artistique conçue par un artisan de l’Yonne. En l’occurrence, celle de l’ébéniste Emilie BARBIER, de la doreuse Charlotte COTY et du menuisier Denis BOUCHERON.

Un bonheur ne venant jamais seul, les trois récipiendaires de ces prix se voyaient créditer d’un projecteur « GOBO » du fabricant WE FE, posé par les équipes techniques du SDEY, soit un lot d’une valeur globale de 5 000 euros.

Les communes de TANLAY et d’HERY plébiscitées…

Face à un public d’élus et d’institutionnels attentifs au déroulé de cette animation, le président du SDEY, Jean-Noël LOURY, appela le maire de la commune de TANLAY, Jean-Pierre BOUILHAC, à venir s’enquérir de sa récompense issue de la première des deux catégories, la voirie.

Malgré la présence de six autres dossiers (Pont sur Yonne, Poilly sur Tholon, Sergines, Villemer, Varennes et Vogré), celui déposé par la localité de TANLAY, commune de 1 039 habitants, a retenu l’intérêt des responsables du SDEY.

Au cours de la seule année 2017, la municipalité a pris le soin de remplacer les 279 points lumineux de cette bourgade au patrimoine remarquable et a choisi d’intégrer une technologie réduisant la puissance d’éclairement selon les besoins. De son côté, le Syndicat départemental d’énergies de l’Yonne avait abondé dans ce programme pour une enveloppe de 84 000 euros. Ces travaux ont ainsi pu éradiquer seize ballons fluo très polluants.

Puis, Chantale CHARBONNIER, édile de la commune d’HERY (1 847 habitants), fut appelée sur la scène. Victorieuse du concours de la catégorie Bâtiments et places publiques, face à huit autres dossiers (Chevannes, Escolives, Escamps, La Celle Saint-Cyr, Lindry, Monéteau, Rogny les sept écluses, Neuilly), l’élue avait souhaité aménager la place et l’église de son village en mettant en valeur les aspects esthétisme et efficience de ce dossier. Avec le précieux soutien du SDEY qui devait participer à cette opération à hauteur de 50 000 euros.

La mise en valeur de la mairie et du château sourit à la commune de Monéteau…

Il ne restait plus, pour le président du Syndicat départemental d’énergies de l’Yonne en guise de clôture de l’événement, que de désigner le lauréat du Grand Prix du jury 2018.

A la tête d’une commune de 4 000 résidents, Robert BIDEAU devait recevoir en sa qualité de maire de Monéteau l’ultime distinction de la soirée. L’élu et ses collaborateurs avaient choisi, en effet, d’entreprendre les travaux d’éclairage de deux endroits remarquables de la localité la saison dernière : l’hôtel de ville et le château qui héberge la structure scolaire. La très belle mise en valeur de ces sites patrimoniaux, se traduisant par un chantier important dans lequel le syndicat avait contribué au financement pour 127 800 euros, aura donc subjugué positivement les membres du jury de cette seconde édition.

Afin de laisser davantage de temps à chacun d’accomplir de belles réalisations, les Trophées de l’Eclairage public auront lieu désormais tous les deux ans, comme devait le stipuler Jean-Noël LOURY, lors de sa prise parole définitive. Rendez-vous est donc pris en…2020 !

L’ouverture d’un nouveau chapitre de la célèbre confrérie vineuse à la renommée internationale aura constitué l’un des temps forts de l’inauguration officielle de la nouvelle structure commerciale que compte la caisse régionale de l’assureur mutualiste dans l’Yonne à Chablis. La venue du numéro un de ce spécialiste de l’assurance et de la prévoyance Eric GELPE n’était pas étrangère à la visite de cette délégation folklorique haute en couleurs et en péripéties cérémoniales nombreuses…

CHABLIS : A la cérémonie protocolaire de la phase inaugurale de la nouvelle agence commerciale que compte depuis peu l’assureur mutualiste à Chablis, devait succéder un autre événementiel tout aussi attendu par celles et ceux qui avaient organisé ce rassemblement convivial et solennel : l’intronisation de plusieurs personnalités de ladite entreprise parmi la fameuse confrérie vineuse du Chablisien.

Une douzaine de Piliers, munis de leurs plus beaux atours vestimentaires, se livraient à ce rituel initiatique consistant à admettre de nouveaux impétrants en leur sein, après que ces derniers aient accompli avec brio des épreuves centrées autour de ce divin nectar. Tests de connaissances générales et dégustation de quelques grands crus dont ils ont conservé le secret servaient de trame générique à cet adoubement en règle de la part du grand échevin de ce chapitre très coloré.

Si le directeur général de GROUPAMA Paris Val de Loire ouvrit le ban de cette soirée pour le moins sympathique, il fut rejoint sur la scène par d’autres responsables de la structure professionnelle, tels que Philippe RENOUX, président de la Fédération départementale des caisses de l’Yonne, et de Jacques BLANCHOT, directeur d’établissement sur notre territoire.

Qualifiant quelques minutes auparavant le vécu de l’inauguration de l’agence comme étant « une manifestation faite en présence de belles âmes », Eric GELPE qui, a à cœur d’être le plus immergé possible au plus près de l’ancrage local, ne pouvait vivre une autre expérience plus adéquate que celle-ci pour illustrer ses propos.

Fier de la configuration locale de cette agence nouvelle, avec « cette ouverture vers l’extérieur et le public », le dirigeant de GROUPAMA Paris Val de Loire salua le travail exercé au quotidien par les huit collaborateurs en place et rappela le rôle prépondérant tenu au quotidien auprès des sociétaires et acteurs de l’économie locale par son organisme professionnel.

Spécialiste de l’assurance climatique récolte, GROUPAMA Paris Val de Loire aura démontré une fois de plus, de manière ludique et inattendue à l’aide des Piliers CHABLISIENS que sa présence au cœur du territoire n’était pas un vain mot…

Les membres du club des Ressources humaines, animé par la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, ont pu profiter de l’analyse conjoncturelle minutieuse de l’un des chargés des études économiques de la chambre consulaire lors d’un échange instructif. Cette présentation pertinente leur a permis de découvrir les ultimes statistiques et tendances se rapportant à l’évolution de l’emploi sur le territoire…Sous des auspices qui préfigurent au retour si attendu de l’optimisme…

AUXERRE : C’est une vérité digne des émules de La Palisse ! Mais, avec le retour d’une saine croissance, amorcée depuis plusieurs mois dans le paysage économique national, le nombre de postes à pourvoir au sein des entreprises tous secteurs confondus repart à la hausse. Engendrant déjà, a contrario, une réelle problématique qui affecte le travail quotidien des exégètes des ressources humaines : résoudre la très forte attente des chefs d’entreprise !

Cet état de fait impromptu pourrait très vite devenir le vilain caillou placé de manière sournoise au fond de la chaussure des recruteurs. Si l’on s’en réfère aux chiffres fournis par l’Association nationale des directeurs de ressources humaines (ANDRH), la charge de travail de cette caste corporatiste indissociable à la stratégie opérationnelle de l’outil entrepreneurial pourrait s’alourdir de 77 % dès 2019 compte tenu des immenses besoins des entrepreneurs.

Bref, les cellules RH des entreprises ne devraient pas connaître les instants parfois laborieux de l’oisiveté au cours de ces prochains mois. Y compris en 2019 où d’autres risques, tout aussi importants à maîtriser au sein de l’outil professionnel, devraient refaire surface avec ce retournement positif vers une embellie tant espérée. Il s’agit pour l’un d’entre eux de la revalorisation salariale. Au sein des grands groupes, on estime que le taux d’effort sur la valorisation des salaires pourrait s’élever à 3 % ! Autant dire que, d’âpres négociations pourraient s’engager à court terme entre collaborateurs et dirigeants de société…

Des indicateurs nationaux orientés vers l’optimisme

Il est vrai que les points conjoncturels successifs établis par les observateurs de la vie économique depuis quelques temps confirment le bien-fondé de cette reprise. Et, de facto, son corollaire légitime sur l’emploi. Responsable d’études économiques au sein de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, Julien SISSOKO, n’a fait que conforter ces informations lors de son exposé, étayé par power point.

Depuis deux trimestres, la croissance s’est installée de manière progressive en France. Tutoyant presque les 2 % en matière d’augmentation avec un regain de bons de commande qui se traduit vers le secteur industriel. Côté emploi, plus de 100 000 créations de poste sont attendues. Localement, si la courbe des investissements présente une figure géométrique acceptable et si l’export suscite de nouvelles opportunités, en revanche, la balance commerciale de l’Yonne demeure dans le rouge, conservant une position négative.

Grâce au secteur intérimaire, l’emploi enregistre une croissance soutenue sur notre département à hauteur de 20 % (4 600 postes) tandis que le taux de chômage repasse la barre fatidique de 10 %. Ce dernier se stabilise depuis quelques semaines à 9 % même si au global, 26 500 demandeurs d’emplois demeurent en quête du précieux accessit leur permettant une insertion dans la vie sociale.

Parmi les données offrant une réelle vision de l’état actuel des choses sur le territoire, celles concernant la création de nouvelles entreprises (+ 2 %) ou encore le taux de pérennité à trois dans les activités de commerce (+ 60 %). Même le traditionnel bémol qui persistait toujours au niveau de la viabilité des entreprises (leur défaillance) infléchit la tendance avec – 17 % !

Des centaines d’emplois vont se créer dans l’industrie

Quant aux prévisions d’embauche, elles sont ténues dans certaines filières à l’instar de l’industrie qui envisagerait de recruter de nombreuses personnes. D’ailleurs, le seul secteur de l’aéronautique pourrait dépasser la centaine de nouveaux collaborateurs cette année ! Du jamais vu, dans l’Yonne !

In fine, ce sont 20 % des entreprises départementales qui espèrent augmenter leur effectif en 2018. Justifiant les + 2,5 % de taux de croissance en emplois salariés vécus à l’heure actuelle sur le Sénonais, ce qui situe cette zone géographique dans la même dynamique que le Doubs !

La typologie des filières porteuses de ces emplois, quant à elle, ne réserve guère de surprise : ce sont en effet l’intérim et l’industrie qui se taillent la part du lion. Inversement, le domaine de la construction et du commerce piétine et enregistre des soldes négatifs.

Quant aux contrastes territoriaux, ils révèlent que l’Auxerrois (+ 1,9 %) et le Sénonais (+ 1,4 %) se positionnent fort logiquement comme les zones les plus attractives à contrario d’Avallon (étale) et Joigny (- 1,2 %).

Si le commerce de détail se maintient, il n’en est rien, en revanche, au niveau du commerce de gros qui a chuté au niveau de l’emploi. Citons, aussi, parmi les filières où les postes sont les plus recherchés : le transport et l’entreposage, le conseil, le juridique, l’administratif et l’hôtellerie. Du côté des métiers, le magasinage, les relations commerciales, l’assistance adulte, l’assemblage, le tri, le conditionnement, le transport de longue distance et le personnel de cuisine figurent parmi les plus en vue.

Complémentaires aux interventions motorisées et pédestres, ces nouvelles composantes visibles de la police de sécurité au quotidien déployée sur le territoire de l’Yonne sont opérationnelles depuis le lundi 12 mars. Quatorze professionnels se sont ainsi portés volontaires afin de suivre la formation d’usage et de constituer les brigades qui sillonneront en binôme le cœur de ville et les zones non accessibles aux véhicules motorisés à Auxerre et à Sens. Prévention auprès des citoyens mais aussi sanctions répressives en cas d’infractions seront les objectifs de ces patrouilleurs « à bicyclette »…

AUXERRE : C’est fait : comme annoncé lors des différents échanges constructifs sur la police de sécurité au quotidien, la Police nationale vient de se doter d’une nouvelle force stratégique intervenant dans les deux principales agglomérations de notre territoire. Auxerre et Sens sont désormais pourvues de leurs brigades VTT, fonctionnelles depuis quelques jours.

Des délais d’intervention plus rapides…

Munis de leur équipement spécifique mais agrémentés de gilets pare-balle et de l’armement nécessaire, les patrouilleurs vététistes assureront la surveillance de zones peu accessibles aux véhicules traditionnels. Se concentrant sur des secteurs ciblés du centre-ville, d’allées dans les parcs et jardins, mais aussi aux abords des zones commerçantes et artisanales. Sans omettre les quartiers périphériques.

Le principal atout de ces équipes VTT sera évidemment le délai d’intervention pour aller d’un point à un autre si nécessaire, grâce à la maniabilité de leur appareil même si le coup de pédale suppose une condition physique optimale de la part de ces professionnels.

Un dispositif efficace pour endiguer la délinquance…

Cours de théorie autour des modes opératoires d’intervention et exercices pratiques avec des séances d’entraînement poussées (notamment pour franchir les obstacles ou négocier la présence d’escaliers) ont constitué les éléments initiatiques de cet apprentissage pour les quatorze volontaires, dont deux femmes, en amont. Parmi leurs missions effectives, les patrouilles VTT auront pour tâches de réaliser des interpellations en cas de flagrant délit de vol ou d’agression et aussi de verbaliser contre les atteintes au Code de la route.

Financièrement, l’émergence de ce projet a pu bénéficier de fonds de la police nationale. Cet investissement permettant d’englober l’achat de six cycles VTT de marque française, et de l’équipement adéquat (gants, casques de protection…). C’est le distributeur en matériel sportif, DECATHLON, qui a été choisi dans le cadre de cette transaction commerciale.

Grâce à ce nouveau dispositif, Thomas BOUDAULT, directeur départemental de sécurité publique dans l’Yonne, a expliqué lors de la présentation faite à la presse qu’il était très confiant sur la pertinence et l’efficacité de ces patrouilles VTT afin d’enrayer les méfaits de la délinquance dans les deux villes ciblées. La déambulation de la première patrouille aura été suivie par la directrice de cabinet de la préfecture, Julia CAPEL-DUNN, à Auxerre, et la sous-préfète Sabine ROUSSELY, à Sens, qui assistait à cette officialisation en compagnie de Thibaut REBOURG, commissaire de police.

DIJON : Figurant à la cinquième position des auteurs les plus lus en France l’année dernière, la fille de l’inénarrable Joël de ROSNAY fera une halte très remarquée et appréciable le mardi 20 mars au Grand Hôtel de La Cloche dans la cité des Ducs, capitale de Bourgogne, siège de l’une des structures culturelles et intellectuelles les plus populaires de notre contrée, le Club des Ecrivains de Bourgogne. En acceptant l’invitation de la fameuse structure où agissent avec passion et brio des spécialistes des lettres et de la plume tels notre confrère Bernard LECOMTE, Gérard GAUTIER, Didier CORNAILLE, Claudine VINCENOT, Claude CHAPUIS…, la conférencière d’un soir aura l’opportunité de pouvoir évoquer la conception de sa dernière œuvre, publiée récemment chez Héloïse d’ORMESSON : « Sentinelle de la pluie ». Cet entretien sera animé par Yannick PETIT, exégète en littérature et chroniqueur de rubriques littéraires chez bon nombre de nos confrères. Il s’en suivra une séance de dédicaces à l’issue de cette soirée qui débutera dès 18h30…

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