Ouverte aux concurrents professionnels issus de l’agriculture/viticulture, artisans des métiers de bouche et restaurateurs, la quatrième édition de ce concours plein de saveurs et de succulence gastronomique aura pour président de jury, un orfèvre en la matière, le champion du monde des métiers du dessert et Meilleur ouvrier de France catégorie pâtisserie, l’Aubois Pascal CAFFET. Le maître es chocolat à forte valeur ajoutée de pur cacao est apparu récemment dans la fameuse émission, « Le Meilleur pâtissier », diffusée sur M6. Gageons que cet habitué des concours, membre initial du jury de la première mouture de cette confrontation proposée par le Crédit agricole saura apporter son regard d’expert avisé sur les valeurs sûres de la gourmandise culinaire de la région Champagne Bourgogne…

DIJON : C’est une pointure de l’art gastronomique, spécialité pâtisserie, chocolaterie et confiserie, qui aura le privilège de dénouer les fils ténus de l’incertitude d’un jury au terme de la prochaine échéance des 4èmes Talents Gourmands édition 2018.

Habitué des compétitions culinaires internationales, chantre de la sublimation des arts de vivre au fond de l’assiette, le Meilleur ouvrier de France de Troyes Pascal CAFFET se retrouvera aux commandes d’un jury composé de professionnels devant se réunir en juin afin d’examiner de manière scrupuleuse le tour de mains et les spécialités conçues par les postulants au titre suprême.

Mais, avant d’en arriver aux ultimes et très attendues conclusions de son président, le jury de la Caisse régionale du Crédit agricole Champagne Bourgogne aura eu en amont l’opportunité de pouvoir sélectionner neuf finalistes (trois représentants par catégorie) selon des critères faisant référence aux qualités professionnelles de chacun et surtout à leur capacité à travailler les produits issus du terroir régional en leur conférant une certaine magnificence. Esthétique mais aussi, ce qui tombe sous le sceau de l’évidence, gustative…

Le jour J, celui de la finale (la date n’est pas encore arrêtée de manière officielle), le jury désignera les trois lauréats qui recevront chacun des prix numéraires (3 000 euros), des cadeaux mais aussi le titre de Talent Gourmand 2018.

La clôture des inscriptions est actée jusqu’au 31 mai…

Pour prendre part à ce concours d’inspiration nationale (la plupart des caisses régionales de la Banque Verte organisent cette épreuve dans leur zone de prédilection), les candidats professionnels peuvent déposer un dossier sur le site suivant, www.talents-gourmands.fr.

Selon les trois catégories, chacun des prétendants peut ainsi choisir sa segmentation qu’il s’agisse du milieu agricole/viticole (élevage, grandes cultures, fruits et légumes, agriculteurs, en individuel mais aussi en coopératives), des artisans des métiers de bouche (bouchers, boulangers, traiteurs, pâtissiers, chocolatiers…) et aux restaurateurs (cuisiniers salariés, propriétaires, sauf la restauration rapide et collective). Seul critère sélectif à ne pas négliger : obligation est faite aux candidats de posséder le siège social de leur activité sur le territoire de la caisse régionale du Crédit agricole Champagne Bourgogne (Aube, Côte d’Or, Haute-Marne et Yonne).

Pas encore de lauréats Icaunais depuis les origines de l’épreuve…

Espérons, vu du prisme départemental, que cette année, les candidats Icaunais vaincront le signe indien qui plane au-dessus de leurs têtes. Depuis 2013, date du premier concours, aucun des représentants de ce territoire n’a pu glaner la moindre première place dans l’une des trois catégories !

Cette année, le concours se déroulera chez nos voisins de l’Aube. Souhaitons que les candidats, arborant les couleurs de l’Yonne, ne se limiteront pas à de simples accessits…

AUXERRE : Lui-même lecteur assidu des quotidiens « Le Monde » et « Les Echos », l’édile d’Auxerre et président de la Communauté de l’Auxerrois, Guy FEREZ, a souhaité commémorer au nom de la ville la Journée mondiale de la liberté de la presse ce jeudi 03 mai.

Un visuel évoquant la célèbre « une » du journal « L’Aurore », publiée le 13 janvier 1898 et contenant le fameux article signé de la plume du romancier Emile ZOLA, « J’accuse ! », véritable réquisitoire à l’adresse de Félix FAURE, président de la République française de l’époque, contre l’acharnement dont a été victime Alfred DREYFUS, a été dévoilé, en présence de plusieurs personnalités du conseil municipal, sur le fronton de l’Hôtel de ville.

Prenant fait et cause en faveur du militaire d’origine juive accusé, à tort, d’avoir livré des documents confidentiels à l’ennemi allemand, Emile ZOLA a, avec ces écrits, réalisé un texte, devenu depuis le symbole de l’éloquence et du pouvoir de la presse contre les institutions étatiques dans la quête de la connaissance de la vérité. Dépassant les limites de la liberté d’expression avec ce rédactionnel si controversé, le romancier fut dans l’obligation de partir en exil après sa parution…

Avant l’ultime rencontre de la saison de Ligue 2 accueillie à l’Abbé Deschamps, face à l’Athlétic Club d’Ajaccio, le coach Pablo CORREA a dévoilé la stratégie de son équipe qui sera portée sur l’offensive afin d’engranger de précieux points au classement. Pour atteindre, pourquoi pas, la dixième place d’un championnat très serré qui aura permis d’augurer de sérieuses espérances chez les Bourguignons. L’avenir se déclinera toujours aux côtés de ses joueurs pour l’entraîneur aux origines sud-américaines : son contrat venant d’être prolongé d’une saison supplémentaire par le président du club Francis GRAILLE…

AUXERRE : Un signe fort vient d’être adressé par les dirigeants du club de football de l’Yonne à ses suiveurs. La prolongation du contrat de l’actuel entraîneur, le franco-uruguayen Pablo CORREA pour une saison supplémentaire, n’a semble-t-il été qu’une formalité en règle auprès des responsables de la structure ; en premier lieu le président Francis GRAILLE.

Six mois après sa venue en territoire icaunais, le bilan de l’ex-coach de l’AS Nancy Lorraine s’avère positif après les déboires vécues lors des dix premières journées de la compétition en Ligue 2. Le club aura sauvé sa tête en se maintenant, certes, au cœur du ventre mou du championnat mais sans avoir eu à affronter les turpitudes extrêmes que peuvent connaître les structures qui ne connaissent leur salut in extremis qu’à l’ultime journée de compétition.

Septième entraîneur en autant de saisons abordées de manière consécutive en Ligue 2, Pablo CORREA demeure humble et disert dans son analyse lorsqu’il évoque cette marque de confiance accordée par ses dirigeants.

« Vous savez, pour moi, c’est quelque chose de naturel et je remercie les personnes qui m’accordent leur confiance. Je ne suis pas quelqu’un qui est inféodé à un contrat. J’aime travailler dans une dynamique de confiance réciproque et cela me sied parfaitement. Le président m’a rencontré et nous nous sommes mis d’accord avec le sentiment de partager les mêmes valeurs et des idées communes. Les choses doivent s’effectuer dans le respect d’un ordonnancement : c’est la volonté du club et je l’accepte telle quelle est… ».

Un feeling omniprésent avec les dirigeants et les joueurs…

Après la période de la découverte mutuelle est venue se greffer le temps de la confiance. Au fil du travail et des matches. Pablo CORREA l’avoue tout de go : il croit en la faisabilité de ce projet depuis le début. Il est cohérent…

« Gouverner, c’est prévoir, ajoute le coach, le président désire de la stabilité au sein de cette structure. Il est nécessaire de s’octroyer du temps pour aboutir à la légitimité de ce projet, c’est la règle dans le football… ».

Alors, le maître est-il l’homme providentiel qui assurera la remontée du club parmi l’élite ?

« Ce sont les joueurs qui détiennent la réponse, esquive-t-il avec un léger sourire, mais tous ensemble, nous y travaillons. Une accession à la division supérieure se prépare avec les dirigeants et le staff. Ici, à Auxerre, il existe une forte pression car l’attente est très forte après le glorieux passé qui a permis de construire la légende de ce club. Si nous remontons un jour, ce ne sera pas un effet de surprise ni dû au travail mais à la seule abnégation et au travail… ».

Un stage de six semaines en Espagne afin de souder le groupe…

Martelant les principes vertueux pouvant amener l’équipe première à l’obtention de cet objectif (stabilité, travail, compétence et performance), Pablo CORREA estime que désormais, avec le prolongement de son contrat et la pugnacité de ses garçons, tous les voyants se mettent au vert pour faciliter désormais cette possibilité.

Reste à passer le cap des deux dernières rencontres en championnat dont celle contre les Corses qui n »a rien d’anecdotique.

«  L’AC Ajaccio, c’est un gros client qui peut encore prétendre jouer la montée en ascension directe. Mais, face à cet adversaire de grande valeur, nous allons clore ce championnat sur la dynamique de la victoire. Ce sera de bon augure pour la saison prochaine que je commence à concevoir dans ma tête… ».

De jeunes éléments auront été intégrés sur la feuille de match au cours de ces dernières journées. Même si tout n’est pas encore parfait, Pablo CORREA se veut magnanime avec eux : « il faut savoir accepter les erreurs de cette jeunesse ; ils doivent se construire dans la victoire de manière progressive… ».

Enthousiaste comme au premier jour, le coach de l’AJA emmènera ses protégés durant six semaines en stage en Catalogne, près de Figueras dès le 23 juin. Une manière à la fois ludique, conviviale et pédagogique de renforcer les liens de ce groupe pavé de réelles intentions pour espérer dès la saison prochaine gravir de nouveaux paliers.

Ponctuant une trilogie entamée en 2008, avant un second chapitre interprété en 2012, l’acteur de la Compagnie « UN PAS DE COTE » livre un numéro d’équilibriste en solo époustouflant durant deux heures de spectacle dans une forme théâtrale originale, puisant sa mise en scène à la fois légère et documentaire dans le théâtre d’intervention. « Le Maniement des larmes » se découvre avec passion ce jeudi 03 mai à Auxerre dès 20h30…

AUXERRE : Entre langue de bois servie aux médias, louvoiements en commission parlementaire et véritable panique au téléphone, Nicolas LAMBERT endosse le temps d’une soirée théâtrale réussie la vêture d’une galerie de personnages majeurs de la vie politique nationale.

Bien que seul acteur présent sur la scène, le comédien interprète l’ensemble des protagonistes (une vingtaine) de cette sombre histoire aux relents nébuleux de ces troubles affaires où se mêlent les services secrets, les agents du renseignement, les journalistes et les politiciens.

Parmi cette galerie hétéroclite de personnages, le spectateur suivra attentivement les pérégrinations d’Edouard BALLADUR, de Nicolas SARKOZY, de Brice HORTEFEUX, mais aussi de personnages beaucoup plus diserts sur leurs agissements : Ziad TAKIEDDINE.

Mêlant pêle-mêle, conférences de presse, interviews à la radio et auditions à l’Assemblée nationale, Nicolas LAMBERT nous emmène dans les coursives peu recommandables de ce bateau en plein roulis que représentent les arcanes de la politique nationale, voire internationale.

Une saga agrémentée d’écoutes téléphoniques qui courent sur une vingtaine d’années…

La démocratie colorisée de Nicolas LAMBERT se décline en trois temps : bleu pour les affaires liées au pétrole (Elf, la pompe Afrique), blanc pour le nucléaire (Avenir radieux, une fission à la française) et rouge avec ce troisième et ultime volet, consacré au commerce des armes.

A voir absolument pour cerner les ambiguïtés de la politique nationale en matière d’armement…

 

AVALLON : En charge de l’animation du recrutement auprès des entreprises, Frédérique MAGONI, cadre de l’antenne icaunaise de Pôle emploi, a reçu une nouvelle feuille de route de sa direction, lui permettant de se dédoubler avec efficience sur deux secteurs géographiques de notre territoire : l’Avallonnais et le Tonnerrois.

Cette professionnelle experte et reconnue auprès du tissu économique régional coiffe concrètement la casquette de responsable de la cellule « recrutement auprès des entreprises » tant à Avallon que sur le bassin d'emploi du Tonnerrois.

Nommée depuis le 02 avril, Frédérique MAGONI a eu à gérer, en compagnie de sa dizaine de collaborateurs, les besoins en recrutement de l’enseigne GIFI (une douzaine de postes d’employés à sélectionner), à la suite de l’ouverture de la nouvelle structure commerciale implantée dans la sous-préfecture la plus au sud de l’Yonne.

Après la gestion de ce premier dossier, la professionnelle s’attèle à résoudre de manière optimale une seconde équation, celle proposée par le groupe SCHIEVER. A savoir le recrutement de 70 personnes ayant des appétences aux fonctions de la vente qui seront ensuite affectées parmi les vitrines commerciales de ce poids lourd de la grande distribution nationale.

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