Sous le parrainage du Conseil régional de la province de Gôh (Côte d’Ivoire) se déroulera du 07 au 09 septembre un premier rendez-vous culturel insolite et teinté d’exotisme dans la capitale de l’Yonne. Portée par LUNE D’AFRIQUE, une structure associative ayant pour objectif de promouvoir les valeurs d’un continent empli d’authenticité, la manifestation gagne déjà en popularité en Afrique équatoriale…

 

AUXERRE : Bénin, Cameroun, Centrafrique, Côte d’Ivoire, Burkina-Faso…les pays de l’Afrique équatoriale ne se passionnent pas uniquement pour les éliminatoires de la Coupe du Monde de football qui s’y déroulent à l’heure actuelle.

Nombreuses sont les nouvelles en provenance de France qui évoquent les ultimes préparatifs d’un événement très attendu depuis plusieurs semaines : le premier festival « AFRICA Tresses Fashion ».

L’enthousiasme est tel que la seconde édition de ce rendez-vous, conçu autour de la mode capillaire africaine, circule déjà dans tous les esprits, y compris ceux des organisateurs.

Des pré-sélections en terre africaine…

Le Burkina-Faso devrait confirmer d’ici peu son choix d’accueillir dans sa capitale, Ouagadougou, une pré-sélection de mannequins lors de demi-finales. Celles-ci qualifieraient les concurrentes de ce trophée international pour la grande explication de texte, disputée ensuite sur le territoire français à Auxerre.

Investi dans le projet, le ministère de la culture du Burkina-Faso dépêchera à cette occasion l’un de ses représentants en Bourgogne. Histoire de prendre le pouls de ce challenge aux multiples facettes qui rassemblera aussi bien une exposition de costumes africains ou un tournoi de football féminin au profit de la lutte contre le cancer du sein.

Autre pays à soutenir et à financer ce festival où la culture africaine sera reine : la Côte d’Ivoire. L’un des enfants du pays, Joachim Djedje BAGNON, président du Conseil régional de la province du Gôh, a choisi d’en assumer le parrainage.

Quant à cette première sélection officielle de mannequins, elle se composera de jeunes femmes originaires du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la République centrafricaine, voire peut-être du Maroc, qui n’a pas encore arrêté de manière définitive son engagement à ce concours.

Du côté de l’organisation, la Ville d’Auxerre a été sollicitée, en amont, par l’association LUNE d’AFRIQUE et son responsable, Dieusmonde TADET. Favorable à ce projet portant des valeurs humanistes, elle a alloué à l’organisation le gymnase Serge Mésonès, pour y accueillir un évènement qui ne devrait laisser personne indifférent…

Partenaire majeur du sport français depuis plus de 25 ans, le groupe EDF a initié dès 2015 un programme de détection des futurs talents. Quatre jeunes athlètes évoluant dans autant de disciplines et aux résultats déjà prometteurs intègrent en cette période de rentrée le Team EDF Espoirs pour la saison 2017/2018…

 

PARIS : Favoriser l’éclosion des compétiteurs de demain figure parmi les priorités de l’opérateur français dans sa politique de mécénat consacrée à la cause du sport. La seconde édition de son Team Espoirs accueillera dès la saison prochaine quatre jeunes gens, sélectionnés sur la base de leurs performances et envies de réussir dans les milieux sportifs.

Ils se nomment Océane CASSIGNOL (17 ans, natation), Mylène CHAVAS (19 ans, football), Thomas DUBOIS (17 ans, ski de fond handisport) et Lucas ROISIN (20 ans, canoë-kayak) et tous auront le privilège de se voir accompagné par le puissant groupe international.  

Choisis sur des critères objectifs, mêlant résultats, état d’esprit ou exemplarité sportive et scolaire, ces quatre lauréats profiteront de conseils dispensés par des d’athlètes et illustres ambassadeurs du sport à l’instar du champion olympique de natation, Alain BERNARD ou de la footballeuse, Laura GEORGES.

En parallèle, une bourse sera également attribuée à chacun des représentants de cette seconde session du Team EDF Espoirs. Initié en novembre 2015, ce club de futurs sportifs de haut niveau avait accueilli cinq personnes qui se sont révélées depuis dont Camille PRIGENT, en kayak monoplace.

Responsable du Pôle marque et sponsoring chez EDF, Alexandre BOULLERAY explique l’engagement de son entreprise dans le monde du sport : « depuis plus de deux décennies, EDF est aux côtés des athlètes français. Normal que le succès de la première édition se transforme en une seconde édition avec la sélection de ces quatre sportifs aux profils variés et avec l’aide des fédérations partenaires. Ce programme n’a pas d’autres prétentions que d’accompagner toutes les générations de sportifs et de favoriser la transmission entre les athlètes confirmés du Team et les jeunes qui représentent l’avenir de leur sport… ».

Engagé auprès des fédérations françaises handisport (FFH), de natation (FFN), de canoë-kayak (FFCK) et de football (FFF), le groupe EDF souhaite par le biais de cette démarche populariser l’ensemble de ces disciplines vers le plus grand nombre. C’est aussi l’autre facette de cet acteur essentiel de la transition énergétique qui compte 37,1 millions de clients dont 26,2 millions en France et pèse 71 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2016.

 

Après le succès observé sur le Florentinois, le support numérique Icaunais ajoute de nouvelles zones de chalandise dans sa panoplie afin d’optimiser la découverte des commerces traditionnels auprès des particuliers. Le Sénonais et le Chablisien bénéficient désormais de leurs propres éditions dont les annonces sont elles aussi relayées via les réseaux sociaux. Le Tonnerrois constituera la prochaine étape de ce programme ingénieux avant que l’ensemble du territoire de l’Yonne ne soit couvert par cette offre commerciale de proximité…

AUXERRE : Baptisé « RATATATA », en souvenir du roulement de tambour prodigué autrefois par le garde-champêtre lors de ses tournées matinales dans les communes, cet outil de communication numérique permet d’accompagner les commerces de proximité dans leur stratégie marketing.

Plus d’un an après son lancement (juin 2016), survenu sur le secteur de Saint-Florentin, ce support possède déjà ses inconditionnels. Des artisans et commerçant, certes, mais pas seulement puisque les collectivités de la zone (22 communes pour un fort potentiel d’habitants) diffusent elles-aussi leurs annonces promotionnelles sur ce média.

Constatant les tendances prometteuses de l’outil, le spécialiste de communication numérique et consultant, Joël CHAUDY, qui porte ce projet à travers son cabinet J.CONSEIL, a élargi son socle sectoriel. Deux cantons supplémentaires de l’Yonne ont été ajoutés depuis : le Sénonais et le Chablisien.

S’appuyer sur la VDI ou la franchise à l’avenir

« Le mode opératoire de « RATATATA » reste le même : il s’apparente à un service mutualisé qui offre à ses annonceurs un accès facile pour alimenter FACEBOOK. Les réseaux sociaux ne doivent plus être ignorés des indépendants que représentent les commerces de proximité, les artisans, voire certaines associations. Un Français sur deux consulte avec régularité constante le multimédia aujourd’hui. Par le biais d’un ordinateur ou grâce à une application destinée aux smartphones » précise Joël CHAUDY.

Le bilan se veut positif. Non seulement ce service répond aux attentes des utilisateurs particuliers, mais en outre, il accroît l’attractivité des commerçants avec davantage de flux dans leurs boutiques. Cette bourse d’annonces locales requiert une souscription à la base, demandée aux futurs adhérents. Ces derniers perçoivent prospectus et vitrophanie afin de faire connaître leur appartenance à ce réseau.

Le concept génèrera sans doute de l’emploi. Son responsable étudie à l’heure actuelle la possibilité de contractualiser des postes de conseillers commerciaux dans les secteurs respectifs où l’organe est implanté. Selon les principes de la VDI, la vente directe indépendante. Le modèle pouvant se délocaliser hors de l’Yonne, l’hypothèse de son développement par la franchise n’est pas utopique.

Unique établissement en France à proposer à ses étudiants une véritable immersion à l’étranger, cette structure pédagogique se distingue aussi par sa volonté d’inculquer une culture de l’entrepreneuriat. Les 110 élèves de la filière s’y sentent bien avec un taux de réussite qui excède 92 % depuis ces trois dernières années…

 

AUXERRE : Structure pédagogique dépendante de l’Université de Bourgogne, l’IUT d’Auxerre accueille en son sein trois filières de formation dans la zone de la plaine de l’Yonne : le génie civil, le département RT (Réseaux et Télécommunications) et le pôle des Techniques de commercialisation.

Cette dernière entité, conduite par la directrice Sabine BELAMICH et ses équipes, accueille un nouveau contingent d’élèves ce lundi 04 septembre par un séminaire à vocation explicative.

Il s’agira pour le corps administratif de présenter à la fois l’ensemble des aspects réglementaires et fonctionnels du site mais aussi d’y adjoindre l’utile aux modalités pratiques. A savoir, la découverte des possibilités de carrière offertes par le monde de l’entreprise par le prisme de l’entreprenariat. D’où la présence d’une quinzaine d’acteurs économiques et institutionnels, venus en témoins sur l’estrade de l’amphithéâtre (ndlr : voir notre prochain article).

Autre élément distinctif de cet établissement par rapport aux 82 autres filières DUT de techniques de commercialisation existantes en France : une appétence à la découverte de l’international.

Sous l’impulsion de l’une des pièces maîtresses de l’IUT, Pierre DEPLANCHE, le complexe estudiantin auxerrois favorise depuis une décennie les séjours pédagogiques des étudiants vers des destinations pour le moins typique, à l’instar de voyages en terre asiatique (Indonésie, Chine), européenne (Pologne) ou sud-américaine (Brésil, Uruguay).

Sour la forme d’échanges constructifs avec des pôles universitaires, une quarantaine de partenariats facilitent le déplacement de ces jeunes gens dès la seconde année à travers la planète.

Parmi les nouveautés de cette saison, signalons l’ouverture de la licence « MACOM », orientée vers le management commercial et le marketing digital. A l’issue de leur séjour dans ce complexe, 90 % des étudiants poursuivent leur cursus en licence. D’autres envisagent la suite du parcours pédagogique par la voie d’un master.

Jugés le plus souvent trop complexes, voire indigestes par une large majorité d’entrepreneurs, les marchés publics garantissent néanmoins une recrudescence du volume d’affaires pour les artisans qui souhaitent se frotter aux appels d’offres. Dans le cadre de ses Rendez-vous de l’Artisanat, il était logique que la chambre consulaire de l’Yonne se penche en profondeur sur la question en démystifiant ce thème…

 

AUXERRE : L’appel d’offre. Le terme engendre parfois de la nervosité, voire beaucoup de stress, pour les conjointes collaboratrices des artisans. En règle générale, ce sont elles qui, patiemment, compulsent et remplissent les liasses de documents afin de monter le précieux dossier qui permettra à leur époux entrepreneur de décrocher le ou les lots nécessaires, synonymes de business !

Or, la plupart de ces chefs d’entreprise n’osent s’aventurer vers ce marché potentiel qui leur tend les bras. Parmi les dix-sept personnes présentes à la première des trois réunions explicatives proposées par les techniciens de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de l’Yonne, aucune n’avait encore franchi le Rubicon.

Cela n’aura nullement empêché les interrogations de fuser, preuve que la diversification des activités pour les professionnels de ce secteur passe aussi par ce biais.  

Sollicitant les interventions de deux spécialistes de Territoires Numériques, la Chambre départementale voulait apporter le maximum de précisions à ses adhérents lors de cette séance de travail. Durant près de deux heures, Krim HABIBY et Bertrand DUFOUR, se définissant ambassadeurs de proximité, ont approfondi avec démonstration à l’appui les fondamentaux des marchés publics.      

En trois volets, les intervenants balayaient les matières principales à découvrir avant de se lancer dans cette démarche : la plateforme « e-bourgogne », l’ensemble des services déclinés par son intermédiaire, les MPS (marchés publics simplifiés) et le DUME, soit pour les non-puristes de la chose et c’était le cas parmi l’assistance, le Document unique de marché européen.

« e-bourgogne » : la plateforme à consulter gratuitement

Formulaire par lequel les entreprises candidates à un marché public déclarent leurs capacités et leur aptitude à y participer, ce dernier devrait considérablement simplifier les procédures administratives imposées aux sociétés désireuses de candidater.  

A l’avenir, l’obligation de répondre de manière électronique aux marchés publics aura pour heureuse conséquence de bouleverser ce système, facilitant l’accès aux besoins des collectivités dans la plupart des cas. A ce titre, la Chambre de Métiers et de l’Artisanat délivre une clé favorisant cette signature électronique, valable deux ans pour un coût de 75 euros. Ce support garantit l’identification du signataire et sa fonction. Mais, son pouvoir fonctionnel s’étend aussi à la déclaration de la TVA.

Quant à la plateforme « e-bourgogne », créée par la Région et ses quatre départements sous la forme d’un groupement d’intérêt public, elle propose des services aux collectivités dont une salle de marché public, baptisée « place de marché ». Sa consultation est gratuite pour les entreprises de Bourgogne Franche-Comté. Un choix voulu par ses fondateurs qui souhaitaient mettre à la disposition des entrepreneurs de leur territoire l’ensemble des marchés, y compris ceux commandités par l’Etat.

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