Un nouveau service est ainsi proposé aux touristes mais surtout aux habitants de la localité icaunaise avec l’installation de cette seconde borne électrique aux abords du port de plaisance. L’initiative incombe au SDEY, le Syndicat départemental d’énergies de l’Yonne, concepteur de ce réseau de bornes de charge de véhicules électriques et porteur du projet de leur implantation sur l’ensemble du territoire nord-bourguignon…

 

SAINT-FLORENTIN : Interrogateur sur les nombreuses fonctionnalités de ces appareils performants, le maire de Saint-Florentin Yves DELOT n’a pas hésité à tester en personne et derrière le volant un véhicule électrique de démonstration à l’estampille du SDEY. Sous le regard approbateur et les encouragements de Jean-Noël LOURY, le président du syndicat départemental.

La commune de l’Yonne possédait jusqu’alors une borne électrique. Mais, en optant pour l’installation d’un deuxième appareillage à proximité du port de plaisance, le message passé par la municipalité est clair : il s’adresse en priorité aux touristes de passage, et sans doute ceux qui optent pour le mix entre tourisme fluvial en pleine croissance dans le département et la découverte motorisée de la ville.

157 bornes électriques seront installées au total…

A l’instar de nombreuses contrées européennes, l’Yonne n’échappe pas à ce regain d’intérêt en faveur de la transition automobile. Le parc de voitures électriques connaît une nette augmentation car l’avenir se situe bel et bien dans ce type de véhicules.

« Non polluant, silencieux et très agréable à conduire, le coût pour 100 kilomètres parcouru en véhicule électrique s’élève seulement à 1,50 euros, explique Jean-Noël LOURY, 85 % des automobilistes effectuent en moyenne moins de 65 km/jour et l’autonomie des batteries est suffisante… ».

En partenariat avec les communes d’implantation et soutenu financièrement par l’ADEME, le programme de pose de bornes électriques se poursuit en cette année 2017. Aujourd’hui, l’Yonne dispose de 80 appareils de charge dont une douzaine proposant une intervention très rapide.

In fine, ce sont 157 systèmes qui seront ainsi posés, faisant de ce territoire l’un des départements français les mieux équipés en bornes rapides. Quant aux communes désireuses de s’équiper d’un véhicule électrique communal (ce qui n’est pas encore le cas de Saint-Florentin), une aide financière est versée par le SDEY. Les utilisateurs, eux, peuvent bénéficier de la gratuité de ce service jusqu’au 31 décembre. Ils ont la possibilité de pouvoir créer un compte client sur www.sdey.fr afin d’obtenir un badge personnalisé reçu à domicile dans un délai de quatre jours ou d’employer leur smartphone et de flasher le QR code visible sur la borne.

Avec la pose de cette nouvelle borne, la mobilité électrique n’est pas prête de s’interrompre car elle est un gage de qualité appréciable des administrés des villes icaunaises.

Le Syndicat départemental d’énergies de l’Yonne a profité de la période estivale pour signifier son rapprochement avec la structure « défiSON », afin de pouvoir les filières du sonore, de l’acoustique et du vibratoire…

 

AUXERRE : Le SDEY, l’organe institutionnel qui conçoit et construit aujourd’hui le réseau de la mobilité électrique pour l’Yonne aux côtés de nombreux partenaires dont les communes, se dit très intéressé par les initiatives prises par le mouvement associatif « défiSON ».

Une réunion de travail avait permis de réunir à la même table de discussion Jean-Noël LOURY, le président du SDEY et Serge GARCIA, responsable de DEFISON, le concept économique axé sur le développement des filières sonores, acoustiques et vibratoires dans l’Yonne.

Concrètement, les convergences d’intérêt ont donc contribué à une adhésion de fait du syndicat départemental des énergies au soutien des actions du collectif icaunais. Preuve de cet engagement : la présence de Rémy CLERIN, son vice-président à la tribune de la Journée régionale Nouvelles Economies, organisée le 29 juin à Auxerre.

Avec l’apport supplémentaire d’un tel soutien, le concept « défiSON » et sa kyrielle de projets trouvent là un allié non négligeable…

Photographe professionnelle depuis 2012, Adeline DUPRE diversifie ses activités vers les milieux de l’entreprise sans pour autant abandonner ses orientations premières autour des cérémonies nuptiales et des portraits. Un industriel et une société de services viennent de l’engager pour l’alimentation en visuels de leurs outils numériques. Avec de réelles perspectives de développement…

 

ESCAMPS : Oubliée le service de la Caisse primaire de l’assurance maladie (CPAM) où elle exerçait des activités professionnelles ? Depuis le 01er avril, Adeline DUPRE a décidé de créer sa propre structure, la société en auto-entreprenariat A 2 LINE avec la ferme intention de vivre pleinement de son projet. La jeune femme envisage même la création d’une seconde entité sous la forme d’une plate-forme liée au mariage, une activité économique en plein essor dans le département de l’Yonne, du fait de la proximité francilienne….

Mais, d’autres pistes s’inscrivent déjà parmi ses priorités : l’aide aux salariés en entreprise en leur redonnant le moral ou le coaching avec la gestion du stress en point de mire…Spécialiste de prises de vue de nourrissons et de femmes enceintes, Adeline DUPRE réalise aussi des portraits ainsi que des séances de photographie de cérémonies nuptiales sur le secteur de l’Yonne. Un pan de l’activité économique en pleine croissance aujourd’hui sur ce département.

Signe de la diversification qu’elle souhaite imposer à sa structure, des entreprises l’ont contacté ces dernières semaines en lui confiant un certain nombre de missions. Chose qu’elle a accepté avec beaucoup de plaisir.

« A l’heure actuelle, je réalise des shootings (prises de vue) pour le compte d’une entreprise récente dans le paysage industriel de l’Yonne, la société REPACK dirigée par Christophe RIFF, positionnée dans le cartonnage, explique-t-elle, cette jeune société, installée Plaine des Isles à Auxerre, a éprouvé le besoin d’alimenter en photographies de ses produits la configuration de son site multimédia. Ce n’est que le début car cette diversité du métier me plaît énormément… ».

Au sein de la société REPACK, Adeline DUPRE apporte sa plus-value iconographique dans le choix des illustrations qui iront habiller le futur site Internet de cette structure. Dans un registre similaire, A 2 LINE pourrait opérer de la sorte pour deux autres entreprises locales, l’une intervenant dans le domaine du second œuvre dans le bâtiment (activité de peinture), l’autre exerçant son savoir-faire sur le numérique.

Si la part actuelle du chiffre d’affaires demeure infime pour l’auto-entreprise de l’Yonne, il n’empêche que le paramètre professionnel gagne en importance au fil des mois. Il y a peu, la société d’Adeline DUPRE s’est vue confier une mission intéressante avec la société de transaction et négociation immobilière Stéphane PLAZA à Auxerre : la réalisation des apports photographiques des biens destinés à la vente. Disposant d’un mandat exclusif, l’entreprise de l’Yonne s’est engagée à fournir huit visuels par mois des nouvelles habitations proposées à la vente par l’enseigne nationale. De réelles opportunités se présentent à elle pour la suite…

 

La société coopérative de production de l’Yonne n’a rien d’une vieille dame. Bien au contraire ! Malgré ses 70 ans, l’imprimerie a su mettre en place de nouvelles stratégies novatrices tout en consentant des moyens financiers importants dans l’investissements. Une politique qui lui permet de jouer désormais un rôle majeur dans le paysage français.

 

SENS : Le 26 juin 1947, l’édition du journal « Le Sénonais Libéré », ancêtre de l’actuel média départemental « L’Indépendant du Sénonais », accordait dans ses colonnes une large place à la création d’une toute jeune société. Celle-ci célèbre cette année son soixante-dixième anniversaire : il s’agit de CHEVILLON IMPRIMEUR.

Mais, à cette époque lointaine, la structure professionnelle de l’Yonne septentrionale ne se nommait pas encore de la sorte. Et surtout, elle ne possédait pas le particularisme opérationnel qui en fait une valeur sûre dans ce giron corporatiste, devenir une SCOP (une société coopérative de production). Autrefois localisée rue de l’Ecrivain à Sens, la société d’imprimerie artisanale CHEVILLON exerçait son métier dans le plus pur respect de la filière. Et semble-t-il avec déjà beaucoup de réussite pour l’époque.

Nonobstant, il faudra en fait patienter quelques décennies et basculer de l’autre côté du millénaire pour que les dirigeants d’alors adoptent une autre philosophie dans l’approche managériale de l’entité. Ce n’est qu’au tout début des années 2000 que CHEVILLON IMPRIMEUR optera pour un statut de société coopérative de production à part entière.

Au vu de la réussite obtenue, tant au plan des résultats financiers que de la cohésion des équipes, personne n’a eu à souffrir ni de ces orientations stratégiques ni à les regretter. CHEVILLON a commémoré cet anniversaire au printemps. Ce type d’événement est propice en règle générale au renouvellement des choses et des idées, mais cela est aussi favorable à la continuité des concepts fonctionnels.

Trois salles municipales de MIGENNES ont été inaugurées au printemps par les élus de la ville. Elles constituent un équipement public structurant pour l’agglomération, ses associations et ses habitants.

 

MIGENNES : Neuf mois de travaux auront été nécessaires pour rénover ces locaux qui intègrent le patrimoine rural. Fonctionnelles, ces salles accueillent depuis les associations de la ville. Parmi les principaux aménagements survenant sur ces chantiers, les équipes techniques ont souhaité une recherche d’économie d’énergie et une meilleure isolation thermique. Mais, l’installation d’un mobilier rénové et du matériel de vidéo-projection ainsi que la création d’une cuisine équipée pour l’une des trois salles ont aussi fait l’objet de ces priorités. Restait également à développer la mise en place d’une signalétique.

Le coût global de ces travaux s’est élevé à 925 000 euros. Ils ont été financés par la Ville à hauteur de 642 000 euros mais aussi par la Préfecture de l’Yonne et le Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté. La Ville de Migennes a profité de ces aménagements pour améliorer les voiries et les trottoirs dans la rue des Ecoles. La mise en place d’un éclairage public LED d’une valeur de 66 310 euros a également été prise en charge par la commune…

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