Quasi centenaire (2019), l’entreprise de transport et logistique de l’Yonne table désormais sur le seul carburant crédible aux yeux de ses dirigeants pour se substituer au pétrole. Outre l’achat d’une vingtaine de tracteurs fonctionnant au gaz, la société a investi 1,5 million d’euros dans la construction d’une unité de distribution de gaz naturel à Auxerre. Ouverte au public, elle délivrera en 24H/24 du gaz naturel comprimé « GNC » et le dérivatif liquéfié, le « GNL »…

AUXERRE : Investir en faveur de l’environnement ! C’est le crédo tendance et réaliste de Christophe CHARBONNIER, responsable de l’entreprise de transport éponyme qui n’a pas hésité à apporter de la concrétisation factuelle à ses envies. L’ouverture depuis quelques semaines, dans la zone industrielle septentrionale d’Auxerre, d’une station de distribution de gaz naturel l’atteste.

Septième structure de France, permettant aux usagers professionnels (les transporteurs et les artisans) mais aussi les particuliers de pouvoir se procurer du gaz naturel pour leur mobilité, cette station de distribution est exploitée par GAZ UP, un groupement d’entreprises de transporteurs spécialisés dans le développement des énergies alternatives ayant pour objectif de créer un véritable maillage national.

Les six autres unités de distribution ont été déployées par les grands groupes gaziers tels que les entreprises AIR LIQUIDE, ENGIE ou GAZ NATURAL FENOSA à travers le pays. Inspirée par les directives européennes, la France n’en est encore qu’aux balbutiements sur ce dossier.

Mais, plusieurs projets existent dans les cartons. Au cours de ces douze prochains mois, une quinzaine de stations « GNLC » devraient éclore sur l’Hexagone, certaines sous la responsabilité des sociétés gazières, d’autres sous le contrôle de GAZ UP.

Mettre en exergue les valeurs de l’éco-citoyenneté

L’installation de l’Yonne constitue, quant à elle, la première station de la jeune société, soutenue par PICQ ET CHARBONNIER. Elle aura sollicité l’intervention de plusieurs partenaires français, dont le consortium CRYOSTAR, CRYOLOR et LTM. Le gros œuvre et l’auvent de l’infrastructure incombaient aux interventions des entreprises locales, COLAS, CESCHIN et NOGUES.

Désireux de posséder à terme l’une des flottes de poids lourds la plus propre du marché français, la société Icaunaise a investi dans l’acquisition de dix-sept tracteurs routiers de marque IVECO pour tester les bienfaits liés à ce nouveau carburant. Même si 60 % de sa flotte fonctionnent encore à l’heure actuelle à base de carburant Euro6.

Avantage de cette technologie pour les utilisateurs des camions : elle permet aussi de réduire les émissions de Co2 et d’éradiquer le rejet des fameuses particules fines, sujettes à bien des tracas dans le paysage industriel et automobile. En sus, cela favorisera aussi la diminution des nuisances sonores imputables aux moteurs traditionnels. Une manière de vouloir se démarquer de la concurrence pour PICQ ET CHARBONNIER et de réaffirmer ses valeurs d’éco-citoyenneté…

L’agenda électronique devrait à terme supplanter le traditionnel document papier, outil de référence des dirigeants et cadres pour la prise de rendez-vous. Même s’il sert encore de produits d’appel pour la plupart des grandes marques positionnées sur le marché, sa remise en cause n’est plus qu’une question de temps. Aussi, Daniel DURAND est prêt à proposer l’alternative digitale qu’il a conçue. Il ne lui manque plus que les partenaires économiques pour concevoir son projet…

 

AUXERRE : Les premières semaines de septembre s’annoncent chargées pour le responsable de la structure de DAND CONCEPT. L’ancien chef d’établissement scolaire de Migennes, reconverti aujourd’hui dans la création d’agendas et de calendriers papier, désire mordicus adapter le schéma applicatif de ses produits à la digitalisation. Question de bon sens : selon lui, l’agenda papier va perdre de sa superbe au fil du temps.

La notion d’agenda partagé fait déjà florès chez les adeptes du multimédia qui ont bien compris les subtiles possibilités d’utilisation pouvant être faites grâce à cet outil. Oui, mais voilà, les acteurs traditionnels de ce segment d’activité se montrent encore rétifs à toute idée de changement. Ils croient en la pérennité de leurs produits, conçus et commercialisés depuis de très nombreuses années alors pourquoi faudrait-il tout remettre en cause en matière de stratégie ? Reste le poids du consommateur, de sa fidélisation à une marque, à un produit ou à un service ; cela peut faire la différence en bout de course.

Une approche linéaire du temps qui passe…

Daniel DURAND a redéfini les codes d’utilisation de l’agenda classique. Ce bon gros pavé parfois très onéreux car vendu en version luxe que l’on se procure à chaque renouvellement de saison. Il a travaillé la présentation et la mémorisation de la gestion du temps, de manière pratico-pragmatique, linéaire et étale prenant exemple sur une journée du quotidien. Il y a trois ans, DAND CONCEPT en proposait une première mouture. Sur le papier. Mais, modernisme oblige, le créateur du concept a eu conscience que ce principe devait exister en numérique.

« L’un des arguments ayant de l’intérêt pour une oreille attentive, c’est bien l’agenda partagé où par le biais d’un empilage de contenus imputable à l’emploi d’un ordinateur, il est possible de superposer les plannings professionnels, familiaux et personnels de différentes personnes en simultanée. On imagine alors le gain appréciable apporté à la manière dont nous gérons le temps qui défile » précise-t-il.

Des rendez-vous fructueux pour le devenir du projet ?

En quête d’un technicien informatique qui lui transformerait sa version papier en données numériques, Daniel DURAND recherche surtout un allié économique qui l’aiderait au développement du nouveau concept. A charge à ce partenaire de vendre l’application et d’en assurer sa notoriété.

Ses prochains rendez-vous auprès de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne ou du réseau YONNE NUMERIQUE, organe qui fédère les professionnels de ce secteur sur le territoire, apporteront peut-être des pistes tangibles propres à nourrir ses réflexions.

Structure associative existante depuis décembre 2016, Yonne Numérique a pour ambitions de fédérer sous son vocable les entreprises et professionnels du digital évoluant sur le nord de la Bourgogne Franche-Comté. En créant de fait un véritable réseau d’échange et de proximité entre ses membres. Une idée qui n’a rien d’ubuesque au plan de la stratégie et qui pourrait à terme s’avérer très payante pour ses auteurs…

 

AUXERRE : Forte de sa douzaine de membres, l’association YONNE NUMERIQUE se prépare, c’est sûr, à des lendemains qui chantent. Le dynamisme et la volonté du quatuor qui en tient les rênes le prouvent. Six mois après les premiers balbutiements, YONNE NUMERIQUE présente déjà une configuration fonctionnelle des plus sympathiques. Et surtout ambitieuse. Un clin d’œil à ses fondateurs, Yannick DAVOUSE (président et dirigeant de l’entreprise IDXPROD), Christophe REMY (PROXILOG), Hervé LAYER (Layer Bureautique et Informatique) et Jérôme LOUIS (VIRTUA NETWORKS).

Une première intervention synonyme de contrat…

Ces derniers ont offert lors d’une cérémonie explicative aux milieux économiques et institutionnels de l’Yonne un aperçu de leur savoir-faire au début de l’été. Ainsi, le témoignage de Benoît MICHEL, responsable marketing et export du spécialiste de l’agencement de grandes surfaces, HMY, a démontré le bien-fondé de ce jeune organisme.

Grâce à l’intervention de ce réseau détonnant, le groupe Icaunais a pu lever un nouveau contrat aux antipodes. Son futur partenaire, basé en Nouvelle-Calédonie, a pu se faire une idée précise des possibilités offertes par l’agenceur sur une étude de cas grâce à l’apport de technologies virtuelles. Cela aura suffi in fine pour drainer un contrat supplémentaire dans la besace !

D’autres acteurs de l’économie nord-bourguignonne, à l’instar de Joaquim TAVARES, dirigeant de PAPPY HAPPY, plateforme comparative du logement pour seniors en France ou Eric BELLUET, de la société CONNECTION EB, ont aussi abondé dans ce sens. Pour eux, « l’association représente déjà un moyen incontournable de promouvoir les professionnels du secteur numérique qui exercent dans l’Yonne ».

Accompagner les entreprises dans leurs attentes…

Indépendante, la structure travaille en étroite osmose avec Bourgogne Franche-Comté Numérique, entité supra régionale dont Christophe REMY est le vice-président. Outre le désir de se faire connaître et d’identifier les besoins réels du territoire, le staff de l’association YONNE NUMERIQUE se pose en véritable partenaire des entreprises qui éprouveraient le besoin d’intégrer les usages du numérique pour leur développement.  

Le relais de ces initiatives se mettra de façon progressive dès l’automne. Les quatre responsables du réseau qui tablent sur une cinquantaine d’adhérents dès la première année, multiplieront les rencontres standards à base d’ateliers, de conférences, de speed-dating, mais aussi d’échanges conviviaux comme ce fut le cas fin juin à Auxerre. L’organe se positionne enfin dans le rôle d’un réceptacle en faveur de l’attractivité territoriale dont se nourriront la plupart des entreprises locales…

Depuis le 04 juillet, la filiale du groupe RENAULT favorise l’emploi de cette technologie sur six modèles de sa gamme. Fiable, et proposé en première monte à l’usine, le GPL pourrait très vite devenir une préconisation appréciée des automobilistes français devant le durcissement des règles de malus et les restrictions observées dans les grandes villes…

BOULOGNE BILLANCOURT (92) : Le constructeur a profité de la période estivale pour annoncer la commercialisation d’une nouvelle offre GPL qui vient équiper en première monte chacun des six modèles composant sa gamme de produits. Concrètement, Logan, Sandero, Logan MCV, Duster, Lodgy et Dokker intègrent cette stratégie qui s’explique à plusieurs niveaux.

D’une part, DACIA souhaite faire profiter les consommateurs français de cette disposition commerciale compte tenu d’un marché en pleine mutation. D’autre part, le GPL semble être l’offre la plus adaptée à l’heure actuelle sur l’Hexagone selon les ingénieurs du fabricant.

Cette technologie ne s’appliquera que sur les motorisations essence du constructeur (TCe 90 pour Sandero, Logan et Logan MCV ; SCe 100 pour Lodgy et Dokker et SCe 115 pour Duster).

Elle se traduit par une réduction des coûts grâce au tarif réduit du carburant à l’achat, à la gratuité ou à la réduction de 50 % du coût de la carte grise dans la quasi-totalité des départements français et à l’exonération de la taxe société pendant deux ans sur le TCe 90 GPL.

Le chantier de modernisation de l’établissement scolaire de Dijon Longvic se poursuit. Fin septembre, près de 80 % des travaux d’aménagement de l’édifice principal qui accueille plus de 1 200 élèves chaque année seront ainsi réalisés. Preuve que le centre de formation prônant les vertus de l’alternance et de l’apprentissage continue sa mue en accentuant le trait sur les possibilités offertes par le numérique…

LONGVIC (21) : Livré au mois de décembre si les caprices de dame nature ne jouent pas les trouble-fêtes d’ici là, le bâtiment administratif du CFA La Noue offrira une vision de modernité et de praticité à ses nombreux visiteurs. De prime abord, à ses utilisateurs prioritaires, à savoir le corps enseignant et le personnel administratif du site. Débutée il y a déjà plusieurs mois, la première tranche de cette vaste réhabilitation de l’endroit arrive à son terme.

Cette opération de 4,9 millions d’euros aura permis au CFA La Noue de rénover ce bâtiment pour lui donner une fonction optimale vers le numérique. Désormais, et en optimisant sur son ergonomie, l’établissement de Côte d’Or pourra y développer davantage d’enseignement et de formation, via un nouveau centre de ressources multimédia, un laboratoire de langues étrangères et une salle informatique prévue pour des accueils en sous-groupes ou pour des individuels.

Mi-juillet, le CFA La Noue a obtenu un nouveau référencement en qualité de centre de formation continue destiné à accueillir des adultes après avoir répondu à l’ensemble des attentes du DATA DOC, organisme vérificateur. Avantage pour l’établissement dirigé par Alain TOMCZAK : être certifié en tant qu’organisme pouvant répondre à toutes les contraintes et suivis de cette typologie de stagiaires.

Quant aux deux bâtiments devant recevoir de l’hébergement, ils doivent encore se bonifier jusqu’à l’été 2018. Le premier sera composé de 99 chambres individuelles. Le second à vocation hôtelière puisque les 49 chambres créées proposeront à leurs occupants chambre à coucher et kitchenette. Fonctionnant sur le principe d’une réservation hôtelière, ces locaux cibleront en priorité les étudiants qui suivent une formation supérieure.

Rappelons que l’enveloppe budgétaire de ces deux internats s’élève à 5,9 millions d’euros. Le modèle économique choisi se veut original puisque le remboursement s’effectuera sur une période de quarante ans grâce aux loyers versés par les résidents. Le bailleur social en sera VILLEO pour la partie hébergement des jeunes tandis que les prêts ayant permis la réalisation de ce chantier proviennent pour partie de la région Bourgogne Franche-Comté et de l’Etat.

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