Le rendez-vous annuel de la Caisse primaire d’assurance maladie  de l’Yonne, ce jeudi 23 novembre au 89 à Auxerre (20 heures), se consacrera à l’une des problématiques fondamentales qui frappe à l’heure actuelle les milieux de la santé en province : à savoir la paupérisation de l’offre de soins en zones urbaines et rurales toutes disciplines confondues. Plusieurs intervenants dont ceux de la DREES s’interrogeront sur la photographie exacte de cette situation complexe à l’aune de 2018 tant au niveau des patients et leurs besoins de recherche d’un médecin traitant que vu du prisme des professionnels de santé (les perspectives offertes par les filières médicales, l’essor de la télémédecine, les Maisons de Santé ou le rôle des pouvoirs publics). Une conférence qui s’annonce passionnante avec néanmoins la volonté pour ses organisateurs de délivrer des messages clairs et positifs vers le grand public. Et plus largement aux 250 000 assurés sociaux que compte le département…   

AUXERRE : Un quart des assurés sociaux français renoncent aujourd’hui à bénéficier de soins par manque de moyens. Une réalité tangible à laquelle font face eux aussi les responsables de la Caisse primaire d’assurance maladie de l’Yonne. L’absence d’interlocuteurs de proximité (les généralistes) conduit à cette situation ubuesque alors que paradoxalement les progrès de la médecine n’ont jamais été aussi aboutis en matière de performances technologiques et thérapeutiques.

Pourtant, les chiffres avancés par l’ODENORE (Observatoire des non-recours aux droits et aux services) traduisent ce profond malaise que vivent les représentants de l’organisme institutionnel. Sans être dans une phase de revendication contestataire contre un système qui a fait ses preuves par le passé, ils constatent néanmoins cet état de fait qui ne correspond plus à leur éthique première : permettre aux assurés sociaux de profiter d’une offre de soins facilitée et accessible à tous…

Un nouveau dispositif mis en place par la CPAM dès 2018…

« A ce titre, devait préciser le directeur de la Caisse primaire d’assurance maladie de l’Yonne, Patrick KAZANDJIAN, lors de la conférence de presse annonciatrice de l’événement, dès avril 2018, la CPAM assurera la promotion d’un dispositif visant à éradiquer le non-recours aux soins, imputable à la précarité sociale et économique du territoire…Nous identifierons les cas les plus aigus afin de les accompagner vers une démarche honorable…».

En revanche, il n’en dira pas davantage sur le mode opérationnel choisi à cet égard. Par contre, le dirigeant de l’établissement de réaffirmer ensuite qu’il était anormal que « les gens paient des cotisations sociales quand ils travaillent mais qu’ils ne puissent pas bénéficier de médecins en cas de nécessité »…

Institué depuis 2004 vis-à-vis des assurés sociaux et des professionnels de santé en quête d’informations, le Conseil public de cette édition 2017 aura le mérite de poser les bonnes interrogations autour de ce sujet ô combien délicat de notre société. Comment trouver un médecin traitant alors que bon nombre de praticiens généralistes font valoir leurs droits à la retraite ou quittent les campagnes faute de motivation ? Comment accompagner les patients en déshérence médicale avec quelles aides pour résoudre l’ensemble de ces difficultés ? Les conférenciers d’un soir auront fort à faire pour apporter des arguments solides qui ne permettent pas au public de sombrer dans une profonde mélancolie faite de souvenirs emprunts de nostalgie lorsque la médecine des villes et celle des champs étaient encore au diapason des réalités sociétales…   

Le rôle de conciliateur de la Caisse primaire d’assurance maladie

Bien sûr, il sera question de préciser le rôle de la conciliatrice de la CPAM à l’écoute 24/24h des assurés sociaux. Naturellement, il sera question de la venue de nouveaux praticiens dans l’Yonne. L’avis du président du Conseil de l’Ordre des médecins, le docteur Alain MIARD, devrait être prépondérant à ce sujet.

L’évolution de la pratique médicale, du développement de la pluridisciplinarité, voire du comportement des patients envers la chose médicale constitueront d’autres pistes de réflexion devant être explorées.

Au-delà de ces aspects de fond, les organisateurs du Conseil public auront aussi pour mission de rappeler les prérogatives essentielles de la Caisse primaire d’assurance maladie. Outre l’accompagnement des professionnels de santé, l’organisme informe à travers de nombreux moyens de communication l’assuré social afin que ce dernier ne soit pas pénalisé sur le ticket modérateur, et dans sa quête de recherche médicale.

« Imposer un médecin traitant n’est pas concevable en soi, devait ajouter le président de la Caisse départementale, Paul GIRARD, néanmoins, nous renouvelons notre demande auprès de la CNAM de pouvoir constituer une brigade de médecins en les salariant et de les envoyer dans certaines zones sensibles où la raréfaction médicale se fait jour… ».

Faudra-t-il développer le principe des médecins salariés pour répondre aux besoins des patients ?

Depuis décembre 2015, le dossier qui a été à plusieurs occasions discuté avec les représentants de la CNAM (Caisse nationale d’assurance maladie) n’a malheureusement pas eu de suite heureuse. Pourtant, on recense une cinquantaine de zones déficitaires sur le département de l’Yonne dont celles de Pont sur Yonne, Migennes, Vermenton…Or, les statistiques, elles, ne trompent pas : en juin 2013, 270 médecins généralistes exerçaient encore leur art sur le territoire. Quatre ans plus tard, les effectifs ont été amputés d’une trentaine de professionnels pour s’établir à 239 praticiens. Les raisons évoquées correspondant à des départs à la retraite…

Rappelant que la CPAM ne pilotait pas la répartition des soins et que celle-ci demeurait à l’apanage du ministère de la Santé, le président de l’organisme institutionnel insista sur l’excellent mode opératoire de son outil qui fonctionne très bien.

« Certes, devait-il renchérir, la demande de salariat au niveau de la médecine ne représente pas la tendance actuelle dans les approches en haut lieu ; mais indéniablement c’est une piste de réflexion vers laquelle nous devons réfléchir à l’instar du département de Saône et Loire qui lance un recrutement d’une trentaine de médecins salariés pour combler ses manques territoriaux… ».

Quant à la présence de médecins d’origine étrangère (Roumanie, pays de l’Est, Espagne, Afrique…), elle peut être opérationnelle en cas d’intégration réussie. Ce qui est le plus souvent le cas.

Maisons de Santé : un développement essentiel à l’offre thérapeutique pluridisciplinaire

La médecine actuelle est aussi confrontée aux orientations spécifiques de ses étudiants malgré un numérus clausus déjà restrictif quant au nombre de praticiens à qualifier chaque année. En fait, trop peu se dirigent vers les spécialités en occultant les aspects généralistes du métier.

Reste le bien-fondé des Maisons de santé qui ne cessent d’augmentent dans le département selon les bassins de vie. En Puisaye, plusieurs d’entre elles fonctionnent de manière très positive et le phénomène est en train de s’étendre à l’ensemble du territoire avec l’aval et le soutien du Conseil départemental.

Quant au développement de l’ambulatoire sur courte durée, il constitue aussi une alternative appréciable à la résolution de bon nombre de problèmes sur lequel s’appuie la Caisse primaire d’assurance maladie qui soutient l’initiative en l’accompagnant de son programme spécifique : PRADO. A condition que la présence des médecins traitants se renforce pour en assurer un suivi rigoureux. Un cercle vertueux vers lequel il faudra nécessairement se conformer à l’avenir pour que les mesures prises en ce sens deviennent efficientes…

TONNERRE : Opérationnel depuis le mardi 12 septembre, ce nouvel équipement, siglé à l’estampille du géant industriel allemand SIEMENS (« Optima ») démontre la volonté stratégique du Centre hospitalier de Tonnerre et de sa direction de vouloir poursuivre ses investissements afin d’apporter des plus-values technologiques optimales aux patients de ce bassin de vie.

Ce nouveau scanner aux performances augmentées permet de positionner l’établissement sanitaire du Tonnerrois comme étant le seul cabinet de radiologie fonctionnel sur la ville. De fait, les habitants de Tonnerre, et notamment 70 % de clientèle extérieure au centre hospitalier, y compris une population en provenance de l’Avallonnais, peuvent sur simple prise de rendez-vous bénéficier des services qualitatifs de cet appareillage utilisé pour toutes sortes d’examens radiologiques et échographiques.

Cette acquisition se traduit par un précieux gain de temps à la fois pour les patients en quête de diagnostics affinés et représente une réactivité hors normes pour les praticiens du Centre hospitalier de Tonnerre en vue de l’analyse de ces clichés obtenus grâce à cet équipement d’une extrême précision.

Implanté dans un établissement public, ce scanner ayant nécessité un budget d’investissement de 500 000 euros est géré en partenariat avec un cabinet d’imagerie médicale situé à Avallon. Il complète d’autres moyens technologiques déjà usités depuis plusieurs années sur le site de soins, en particulier le pôle de mammographie numérique…

 

Né à Amsterdam en 2009, à l’initiative d’une journaliste publiciste, Martine POSTMA, le concept du REPAIR CAFE s’est progressivement propagé à l’ensemble de l’Europe. Une fondation a vu le jour dès l’année suivante : elle soutient aujourd’hui de nombreux groupes locaux établis dans le monde entier qui suivent le même chemin que la ressortissante néerlandaise. L’entité de l’Yonne, à Auxerre, ne déroge pas à la règle. Elle organise des rencontres studieuses au rythme mensuel afin de rendre leur fonctionnalité à des objets fatigués ou abîmés sous l’égide de la Jeune Chambre Economique en collaboration avec le Fablab Atelier des Beaux Boulons…

AUXERRE : Bricoleurs non aguerris s’abstenir ! Les réparateurs bénévoles du REPAIR CAFE local, à l’instar de ceux qui se retrouvent une fois par mois partout sur le Vieux continent pour redonner vie aux instruments défectueux, le savent très bien : un certain sens pratique et une habilité à manier les outils indispensables au bricolage sont requis a minima pour prétendre rejoindre les rangs enthousiastes de ces « Géo TROUVETOU », soucieux de la sauvegarde de l’environnement !

Peu d’objets résistent à leur sagacité experte lors de ces rendez-vous conviviaux et ludiques où la cure de jouvence insufflée aux « patients » permettra de remettre à flot des appareils électroménagers que l’on pensait à jamais perdu et condamné indubitablement à finir leur existence au fond de la benne à ordures.

Grille-pain, lampes, sèche-cheveux, ordinateurs mais aussi jouets, vêtements, bicyclettes…rien n’échappe aux spécialistes du REPAIR CAFE, qui ne se reconnaissent pas dans ce terme basique : « jeter » !

« Tout ce qui ne fonctionne pas est le bienvenu ! »

Au-delà de ce leitmotiv incitatif, valable uniquement pour les objets qui tiennent dans les bras, les membres de ce réseau de bricoleurs amateurs agissent dans le seul but de réduire les montagnes de déchets qui s’amoncellent dans les décharges. Question d’urgence, visiblement, car les Européens, grands consommateurs devant l’Eternel, se débarrassent du moindre appareil dès que celui-ci montre les premiers signes de fatigue. Une simple réparation pourrait suffire à ressusciter l’objet et lui permettre de poursuivre son cheminement fonctionnel à nos côtés.

Fruit d’une collaboration active entre la Jeune Chambre Economique et le Fablab Atelier des Beaux Boulons, la section auxerroise du REPAIR CAFE existe depuis le 16 juillet 2016. Dès le début, elle a été adoubée par le Syndicat des déchets du Centre Yonne qui encourage ouvertement l’initiative.

Le dernier samedi après-midi de chaque mois est propice à ces fameuses retrouvailles sympathiques de bricoleurs qui apportent eux-mêmes les objets à réparer. Particularisme : REPAIR CAFE proposera un lieu différent à chaque séance de bricolage. Il peut s’agir d’un site public tel qu’un bar ou un restaurant (d’où l’explication autour de l’appellation de la structure) mais aussi d’établissements institutionnels ou culturels, voire des entreprises comme l’agence immobilière du Groupe 123 IMMO, interpellé par la démarche, qui n’hésite pas à accueillir dans ses locaux les bénévoles ayant besoin de manipuler le tournevis, la clé de dix et le marteau.

L’engagement naturel de la Jeune Chambre Economique…

Lieu de rencontre agréable, le REPAIR CAFE facilite la mixité sociale et accroît l’esprit altruiste autour d’un café le temps d’une réparation. Incitative au développement de l’économie circulaire, la Jeune Chambre Economique s’est engouffrée de manière naturelle aux côtés de ses partenaires dans ce concept original.

« C’est logique, précise Pierre NAUDET, président de la chambre auxerroise, cette économie priorise la réutilisation des objets, l’allongement de leur durée de vie et la notion de partage ; des valeurs que nous soutenons lors de nos opérations à portée sociétale et économique…».

Seize séances ont ainsi été organisées à ce jour à Auxerre pour un accueil de 443 visiteurs. Au total, ce sont 476 objets dont 179 fonctionnent depuis qui ont été analysés par l’équipe d’une vingtaine de réparateurs. 147 ont été catalogués irréparables et finis leur existence à la casse...

D’ici la fin de l’année, REPAIR CAFE proposera encore deux sessions : le samedi 25 novembre de 14 à 18 heures à la Maison de quartier Rive Droite à Auxerre et le dimanche 17 décembre de 10 à 18 heures au Salon Cœur de Nature, conçu à la Maison de quartier des Piedalloues…

DRUYES LES BELLES FONTAINES : Le Comité des fêtes du village si pittoresque de FORTERRE organisera le dimanche 26 novembre son quatrième marché artisanal et gastronomique sur la place Jean Bertin et dans la salle éponyme.

Une trentaine d’artisans d'art régionaux prendront part à cette manifestation conçue en vue de la phase préparatoire des rendez-vous festifs de fin d’année. Les organisateurs ont opté pour l’éclectisme en invitant des artisans du cru spécialistes de tableaux, sculptures, bijoux, accessoires de mode, poteries, céramiques, porcelaines, fleurs et décorations florales, lampes en bois flotté, objets et décorations de Noël, dentelles, linge de table, vêtements enfants, crochet, vitrail, luminaires, home déco, etc...

Pour les gourmands et gourmets, des artisans de bouche proposeront vins et champagne, du pouilly fumé, vin chaud ainsi que du chocolat chaud, foie gras et produits de canard, terrines, plats cuisinés, produits et cuisine antillaise, huîtres, charcuterie traiteur, boudins blancs et noirs, miel et pain d'épice, macarons, galettes et crêpes, boulangerie et pâtisseries, fromages de chèvre, volailles, hot-dogs, farine bio et dérivés, thés et tisanes,...

Parallèlement, les enfants ne seront pas oubliés. Ils pourront, dans un atelier, créer eux-mêmes leur propre farine à partir de produits bio avec un petit moulin à leur nom qu'ils emporteront en guise de cadeau.

Une aire de restauration, sous abri, facilitera la pause « déjeuner » sur place. Deux bars seront à leur disposition à l'extérieur et à l'intérieur. Enfin, pour les amateurs de jeux, une tombola permettra de gagner des lots et un superbe panier garni mis en jeu par le Comité des fêtes local.

Rendez-vous le 26 novembre dès 9 heures…

Proposant trois entités distinctes (FIRE CONCEPT, SRE et GVR), l’entreprise IP DERATE table sur les vertus pédagogiques et ludiques de la haute technologie, celle de la réalité virtuelle, afin d’optimiser ses prestations de services à travers la France. Vers les EHPAD et les maisons de retraite mais aussi les centres de formation spécialisés en protection incendie, voire les familles désireuses de vivre d’agréables moments de détente grâce aux jeux de rôle virtuels…

LEZINNES : Isabelle et Patrick DERATE ne chôment pas  en cette période automnale ! Le couple, à la tête de trois entreprises localisées dans l’est de l’Yonne, multiplie les plans d’actions en faveur de l’essor stratégique de leur outil de production majeur, IP DERATE, qui s’il n’a pas encore le contour juridique d’une véritable holding dans les faits, y ressemble quelque peu dans son mode de fonctionnement.

Ex-militaire ayant fait carrière au sein de la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris, puis sapeur-pompier volontaire, Patrick DERATE optimisera cette expérience acquise durant une vingtaine d’années vécues aux côtés des soldats du feu pour affiner un projet professionnel lui tenant à cœur et devant aboutir à la création d’un centre de formation sur la protection incendie dans les années 1990 à Tonnerre.

L’entreprise « CPFI » qu’il gère avec son épouse Isabelle, se spécialisera sur les domaines du secourisme au travail, les connaissances en matière de sécurité incendie ou les habilitations électriques requises en entreprise. Ce parcours constructif et réussi d’une dizaine d’années amènera les deux dirigeants à vendre le fonds de commerce fin 2015.

Mais, les deux entrepreneurs n’altèreront en rien leur volonté de poursuivre de nouvelles aventures professionnelles. Après quelques mois d’intenses réflexions, ils rebondissent en juillet 2017, créant l’entité IP DERATE (Isabelle Patrick), concept articulé autour de trois structures indépendantes mais néanmoins inféodées à la maison mère. Question de souplesse et de facilité opératoire.

L’apport technique d’une société de Lyon…

Membres de l’Association des entrepreneurs du Tonnerrois (AET) depuis quelques mois, Isabelle et Patrick DERATE optent pour la création d’un outil de mise en situation en cas de sinistres. Il est baptisé « FIRE CONCEPT », et propose à l’aide de la réalité virtuelle des séances initiatiques destinées aux centres hospitaliers, aux établissements accueillant des personnes âgées et aux maisons de retraite. Les centres de formation incendie constituent aussi un socle important de cette clientèle potentielle…

Utilisant les avantages de la réalité augmentée, « FIRE CONCEPT » se rapproche alors d’un développeur, originaire de Lyon, EVAVEO. Ensemble, ils assurent l’harmonisation conceptuelle du programme pédagogique imaginé par la famille DERATE qui conçoit le scénario point par point de cette offre digitalisée insolite. Cinq mois plus tard, le cahier des charges étant bouclé, le système informatique conçu par la société lyonnaise devient opérationnelle.

Un passage remarqué au salon APS, le salon des professionnels de la sûreté et de la sécurité à Paris, leur ouvre les portes des premiers contacts utiles, et non des moindres ! Isabelle et Patrick DERATE ciblent de sérieuses touches auprès de gros acteurs des milieux sanitaires, désireux de former leur personnel à la prévention incendie et secours, à l’instar de centres hospitaliers et de maisons de retraite implantés sur le territoire national.

Un rapprochement judicieux avec un spécialiste des milieux hospitaliers

Mais, les liens avec l’international sont également étroits : « FIRE CONCEPT » capte par le biais de ce programme unique de formation adossé à la réalité augmentée l’intérêt de responsables d’établissements en provenance de Belgique, de Suisse, d’Italie mais aussi du Maghreb (Algérie, Maroc) et de l’Afrique équatoriale (Sénégal, Côte d’Ivoire…).

Soutenus par leur partenaire financier, le Crédit Mutuel, Isabelle et Patrick ont déboursé de leurs propres deniers une enveloppe de 80 000 euros pour concevoir la matrice originelle de ce produit quasi révolutionnaire dans le milieu de la formation.

Ne pouvant assurer seuls la démarche commerciale, les deux gérants de la société IP DERATE ont pris attache avec « CORDIA », une entreprise basée en Ile de France. Objectif : établir un partenariat efficient et pérenne visant à la commercialisation optimale du produit à travers l’hexagone en s’appuyant sur une vraie force commerciale. Présentes sur un catalogue de 250 pages de références et sur le site multimédia de ce spécialiste des milieux hospitaliers, les prestations déclinées par FIRE CONCEPT devraient très vite toucher les cibles identifiées.

Deux autres antennes orientées vers les aspects ludiques…

Quant à la seconde entité, « SRE », elle propose dans le cadre d’animations  destinées aux personnes âgées vivant en maison de retraite des activités ludiques et de loisirs, conçues autour de la réalité virtuelle. Là-aussi, IP DERATE excelle côté innovation, se positionnant comme la seule structure française à travailler cette cible.

Munies de leurs lunettes offrant une vision à 360 °, les utilisateurs s’immergent dans un monde féérique inhérent au tourisme et au patrimoine (sites, châteaux, etc.). Une embauche d’un collaborateur est prévue afin de booster le concept bien au-delà du public établi en EHPAD, vers les CAT et les IME, voire en direction des personnes autistes.

Enfin, la troisième branche de cette structure hybride, « GVR », concernera, à partir des mêmes préconisations virtuelles, la cible pédagogique et ludique des adolescents et des enfants (mais aussi des adultes), soucieux de vivre de belles sensations à partir de jeux aux décors sensationnels. L’idée à terme serait de louer le matériel adéquat auprès d’écoles, de centres aérés, de maisons de quartiers, et d’entreprises…

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