Présent dans ce pays du Moyen-Orient depuis 2013, le constructeur français a produit à ce jour, et avec l’aide de deux partenaires locaux, plus de 500 000 véhicules, sortis de sites industriels basés près de Téhéran. Ses ventes ont progressé de 110,7 % par rapport à 2015 pour un total de 108 536 véhicules, soit une part de marchés de 8,4 %. Un nouveau partenariat avec un fonds d’investissement et un importateur devrait lui permettre de créer une nouvelle dynamique commerciale dans l’ancienne Perse…

BOULOGNE BILLANCOURT (92) : L’accès des entreprises occidentales au marché iranien possède de sérieux avantages en termes de potentialités économiques et de développement. Si l’on considère l’exemple actuel du constructeur français, les ventes ne cessent de croître depuis la venue du groupe sur le sol de ce puissant pays du Moyen-Orient dès 2013. Aidé en cela par ses deux partenaires locaux, SAIPA et IRAN KHODRO, RENAULT a su profiter d’une première joint-venture pour donner du crédit à son aventure qui n’avait rien ni d’exotique ni d’incertaine.

D’ailleurs, les chiffres du premier semestre 2017 l’attestent : les ventes des automobiles ont continué de progresser avec une croissance établie à 100,3 % par rapport à l’exercice antérieur, soit une part de marchés tutoyant les 10 % (9,7) et des perspectives des plus enthousiasmantes à l’avenir.

Une production supplémentaire de 150 000 véhicules

C’est au Mondial de Paris à l’automne dernier que se sont jouées les nouvelles ambitions de la marque au losange. Le 30 septembre 2016 fut une date bénéfique pour les actifs de l’entreprise ; un accord stratégique capital fut signé avec les représentants des sociétés IDRO (fonds d’investissement et de rénovation de l’industrie en Iran) et PARTO NEGIN NASEH Co, société importatrice des produits de l’enseigne de l’Hexagone vers ce pays.

Actionnaire majoritaire, le groupe français intégrera un centre d’ingénierie et d’achats qui favorisera le développement de fournisseurs locaux dans un premier temps. En parallèle, RENAULT s’engagera à produire 150 000 véhicules à cadence annuelle qui viendront s’ajouter aux capacités existantes du groupe dans le pays, soit 200 000 automobiles. Mais, ce n’est pas tout. L’industriel prévoit de développer, en plus de cette usine de véhicules, un site exclusivement consacré à la production de moteurs d’une capacité de 150 000 unités par an. Implanté à Saveh, à 120 kilomètres de la capitale iranienne, cette usine sera la propriété des trois partenaires qui en assumeront l’entière gestion. Côté distribution, l’émergence d’un nouveau réseau sera aussi prise en compte, complétant ainsi les possibilités commerciales déjà en vigueur.

Des avis unanimes exprimant la satisfaction de ce rapprochement

« Nous sommes heureux de signer cet accord avec IDRO et PARTO NEGIN NASEH Co. Dans un marché iranien en forte expansion, il était indispensable de se doter d’usines, mais aussi d’un centre d’ingénierie et d’achats. Cette joint-venture nous permettra d’accélérer notre croissance dans le pays  » a déclaré Thierry BOLLORE, membre du Comité exécutif, directeur délégué à la compétitivité.

Commentaire de même tonalité pour Stefan MUELLER, membre du Comité exécutif et directeur délégué à la performance : « Avoir un réseau de distribution exclusif  renforcera la position du groupe RENAULT en Iran. La signature de cette nouvelle joint-venture confirme les choix stratégiques que nous avons faits dans ce pays et  nous ouvre de nouvelles perspectives dans un marché qui devrait atteindre deux millions de véhicules en 2020…».

De son côté, Naser HADDADZADEH, dirigeant de NEGIN Holding Group déclara à l’issue de la signature de l’accord : « Notre  groupe propriétaire de NEGIN KHODRO Co, la société actuelle du réseau RENAULT en Iran, est fière de participer à ce développement industriel. En tant que famille propriétaire d’une entreprise privée, N.H. Group entrevoit cette joint-venture avec RENAULT et IDRO comme une autre possibilité d’un partenariat à long terme avec le groupe français pour les années à venir… ».

Quant aux modèles produits dans la nouvelle usine, ils concerneront le nouveau Symbol et le nouveau Duster (DACIA). Mais, le groupe de Boulogne Billancourt continuera à distribuer la gamme actuelle, indépendamment de ces nouvelles lignes à l’instar des références suivantes : Tondar, Tondar pick-up, Sandero et Sandero Stepway. 

La finalisation de ce projet pourrait être effective aux alentours du 30 octobre 2017, une fois les conditions suspensives liées à  l’obtention d’approbations réglementaires, la constitution de la nouvelle société et la préparation des actifs industriels du projet réalisées.

L’ouverture de ce nouvel établissement hôtelier dans la capitale de l’Yonne est prévue pour le 15 juin…2018. Mais d’ici là, artisans et maîtres d’œuvre ne resteront pas au repos. Le complexe doit accueillir 49 chambres et nécessite quatorze mois de chantier. L’édifice sera situé à moins de deux cents mètres de l’actuel hôtel IBIS Centre géré par Alain GEHIN qui tablera dorénavant sur ces deux vitrines commerciales…

 

AUXERRE : Destiné à accueillir une clientèle de jeunes, familiale et de professionnels, le nouvel hôtel de la filiale du groupe ACCOR, implanté sur la rive droite d’Auxerre, face au Parc Roscoff, commence à s’élever peu à peu dans les airs. Logique car in fine, le bâtiment comprendra quatre étages au-dessus d’un rez-de-chaussée.

Référencé dans la catégorie des IBIS Budget, ce nouveau complexe permettra à son propriétaire, Alain GEHIN, de bénéficier d’une offre de services d’une cinquantaine de chambres supplémentaires, modernes et équipées, sur ce secteur, l’IBIS traditionnel proposant déjà un nombre de chambres équivalents.

Le site disposera aussi de sept places de stationnement dont quatre seront réservées aux personnes handicapées. La fourchette de prix, quant à elle, oscillera entre 45 et 59 euros pour des univers de douze mètres carrés.

Conçus par des entreprises artisanales locales, les travaux respectent le cahier des charges du cabinet d’architectes Vincent CANET. L’investissement, supporté par le responsable de l’hôtel avec l’aide de partenaires financiers, se situe autour de 2,5 millions d’euros.

L’IBIS Centre d’Auxerre, distingué au niveau européen…

Classé en 2 étoiles, le futur IBIS Budget du centre-ville auxerrois constitue une offre complémentaire à la stratégie de développement mise en place depuis plusieurs années par Alain GEHIN et son épouse. Avec un total d’une centaine de chambres réparties sur un périmètre restreint, l’entrepreneur s’attend à une belle progression du chiffre d’affaires. Même s’il existe un IBIS Style à Auxerre, en lieu et place de l’ancien hôtel des CLAIRIONS, au nord de la ville. De 10 à 15 000 personnes pourraient fréquenter chaque année l’endroit lors d’une halte dans la ville.

En 2014, et grâce aux performances des équipes dirigées par la double direction (Cécile ANTOSIK et Cindy LUTLEN), l’IBIS Auxerre a obtenu une distinction européenne au sein du groupe ACCOR, devançant cinq cents autres hôtels, pour le plus grand nombre de cartes de fidélité vendues à la clientèle.

Côté emploi, huit personnes à temps plein devraient être embauchées pour travailler dans cet établissement qui ne proposera pas de restauration. Réceptionnistes et personnel lié à l’entretien et au ménage des chambres constitueront l’ossature essentielle de ces postes dont les recrutements débuteront au printemps. Tout devant être prêt à la date du 15 juin pour l’ouverture de l’établissement au public…

Prolongements du projet immobilier global de la Résidence des Deux Jardins à VILLEFARGEAU, les six nouveaux pavillons érigés dans le complexe de cet EHPAD offrent de nouvelles opportunités d’hébergement pour les seniors de l’Yonne. En préservant l’indépendance et l’autonomie de ses locataires qui peuvent profiter de l’ensemble des prestations sur place…

 

VILLEFARGEAU : Imaginée dès 2012, la Résidence des Deux Jardins sera construite au cœur de VILLEFARGEAU deux ans plus tard. Moderne et très agréable à vivre, ce lieu d’hébergement à destination des personnes âgées ou handicapées demeure unique à la périphérie d’Auxerre. Car, il profite d’un écrin de verdure généreux et d’un cadre de vie d’exception.

Depuis peu, le site vient de s’enrichir de six pavillons mitoyens d’inspiration écoconstruction. Ils constituent de très beaux appartements qui permettent de privilégier la tranquillité d’esprit de ses occupants tout en apportant les vertus bienfaitrices d’un esthétisme cocooning appréciable.

A la lisière d’un petit bois qui borde ce complexe, ces habitations ont été élaborées selon les codes scrupuleux d’une résidence services seniors. En y adjoignant la qualité optimale du confort et de ses prestations. Pratiques, lumineux, ouverts vers l’extérieur avec leur terrasse auréolée d’une pergola, spacieux : ces édifices forment un ensemble cosy avec ses façades naturelles. Le tout ressemble à un charmant petit village baptisé désormais « Le Clos du Parc »…

 

Un environnement intérieur bien conçu…

D’une superficie de 50 mètres carrés chacun, les six appartements de plain-pied facilitent l’existence quotidienne des résidents. Confortables, ces logements sont très bien équipés et répondent aux normes de l’accessibilité.

Bénéficiant au maximum de la lumière extérieure grâce à ses baies et fenêtres, renforcée par la blancheur de ses revêtements muraux, ces habitats disposent d’une grande pièce à vivre. Celle-ci se prolonge vers une cuisine où un plan de travail sépare les deux pièces confirmant la subtilité de son ergonomie. 

Vaste et proposant plusieurs possibilités de rangement, la chambre à coucher possède un accès direct sur la terrasse ombragée. Quant à la salle de bains, grande et fonctionnelle, elle est très praticable pour les personnes à mobilité réduite. Le choix de l’ameublement et de l’électroménager est possible. Soit à partir de son propre mobilier afin de personnaliser son univers. Soit en optant pour la pose initiale de meubles intégrés.

Un cadre de vie avec une palette de prestations…

Les résidents, des couples valides/invalides, soucieux de rompre avec l’isolement, évolueront avec leurs animaux de compagnie en vivant au rythme de la Résidence des Deux Jardins. Un système de surveillance les connectera en permanence avec les professionnels de la société de services à la personne PROXIMALIA, dont les bureaux sont sur place. Parmi les prestations dont pourront profiter à loisir les résidents : la restauration avec portage des repas ou le restaurant de la résidence, un ensemble de distractions et animations ludiques, les services d’entretien et de ménage avec l’offre de bio-nettoyage, un parking avec une aire de stationnement pour un véhicule, un espace de verdure à l’arrière des habitations, etc.

Les bénéficiaires de l’allocation logement et de l’APA Domicile pourront profiter de ces nouveaux espaces conçus par l’architecte auxerrois Didier GALLARD ainsi que les artisans de la région.

Selon la direction de l’établissement, les six appartements devraient être occupés très rapidement vu l’aspect insolite du concept…

Le spécialiste des étiquettes adhésives, BRAIZAT recentre ses activités vers la production de petites séries en jouant à fond la carte de l’investissement. Une presse à imprimer sept couleurs de dernier cri, acquise récemment par la structure dirigée par Marie AUBIN, favorisera le développement de nouveaux marchés.

SENS : La chef d’entreprise de l’Yonne a déboursé 400 000 euros pour se doter de cette machine nécessaire au développement et à la pérennité de son unité de production. Une seconde machine, une découpeuse, a également été achetée dans le même intervalle. En prévision de ces dépenses, la responsable de BRAIZAT Etiquettes prévoit d’intégrer une imprimante jet d’encre ultra performante à son parc machine…

« Ces achats de matériels se justifient, confie Marie AUBIN, c’est la réponse concrète à des demandes précises formulées par nos partenaires et clients… ».

En terme clair, l’apport de cette nouvelle technologie permettra de mieux anticiper les besoins, tout en y intégrant des paramètres supplémentaires comme la connaissance des données variables autour du produit (code barre), la quantité des séries et leurs résolutions, ainsi que les spécificités offertes par ces produits (dorure, transparence, etc.).

Réalisant plus de 30 % de son chiffre d’affaires sur le marché de la cosmétique, la PME de Sens s’adresse aussi au milieu de l’industrie pharmaceutique, celui de l’agro-alimentaire (20 %), voire d’autres activités sectorielles performantes à l’instar de l’électronique, les agences de communication nationales ou les sociétés de loisirs.

Editant plus de 15 millions d’étiquettes à l’année, l’entreprise qui emploie une dizaine de collaborateurs a conclu l’exercice 2016 sur un chiffre d’affaires de 730 000 euros, enregistrant au passage une nouvelle hausse.

Destinée à former les étudiants de niveau Bac + 3, cette licence en acoustique et vibrations devrait être opérationnelle dès la rentrée. Proposée sous la forme d’un contrat de professionnalisation, et en privilégiant l’alternance, ce cursus technique d’enseignement supérieur devrait permettre aux titulaires du diplôme, quasi unique en France (il n’en existe que trois autres variantes), de pouvoir opérer soit dans la filière bâtiment, soit dans les métiers de l’industrie.

AUXERRE : Aujourd’hui, ce projet a le mérite de fédérer différents partenaires institutionnels et économiques sensibilisés par le développement de l’enseignement supérieur de l’Yonne : l’ISAT, le lycée Joseph FOURIER, le CFA Bâtiment, le Pôle Formation Nièvre Yonne, la Fédération départementale du Bâtiment, l’Université Dijon Auxerre, etc.

L’objectif de ce concept sera dès son ouverture l’accueil d’une vingtaine d’étudiants afin de développer cette filière novatrice arborant l’estampille de la structure défiSON et de l’un de ses partenaires majeurs, la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne.

Les étudiants de ce nouveau cursus devraient alimenter les industries locales ainsi que les entreprises positionnées dans le domaine du bâtiment, via leurs bureaux d’études acoustiques. Quant à leurs futurs employeurs, ils seront issus de secteurs techniques pouvant englober la maintenance, la conception mécanique, l’innovation, le bâtiment. 

Les entreprises intègrent déjà ces problématiques

Nombreuses dans le sérail icaunais, des entreprises, petites et grandes, pourront faire appel à ces futurs techniciens afin de résoudre une problématique acoustique ou vibratoire propre à l’organe de production ou liée au produit fini. L’année dernière, le groupe MOUVEX, spécialiste mondial des pompes industrielles à Auxerre, devait prendre l’initiative de restreindre le volume de décibels émis par une pompe à farine, réduisant ainsi cette gêne chronique pour les utilisateurs de plusieurs décibels. Quant à la société WE SOLD à APPOIGNY, elle souhaite intégrer la formation de ses collaborateurs à la pose de plafonds isolants acoustiques dans le cadre d’opérations d’aménagement d’intérieur de bâtiment. Les collectivités ne sont pas en reste puisque différents projets de réhabilitation acoustique de salles des fêtes départementales devraient être déclenchés au cours de ces prochaines semaines.

Enfin, la maîtrise et la gestion des nuisances sonores occupent désormais les esprits de bon nombre d’entrepreneurs. Ils se doivent de prendre en compte les risques encourus par les salariés en termes de bruits et de pénibilité sur le lieu de travail mais aussi de protéger l’environnement et les riverains de certaines nuisances.

Des postes à pourvoir pour les futurs diplômés

Concrètement, ces futurs diplômés devraient donc jouer un rôle d’interface essentiel entre le bureau d’études et l’ingénieur à l’avenir. De nouvelles notions devraient aussi apparaître dans les us et coutumes des professionnels du bâtiment à base de psycho-acoustique, de sono conception et de sonorisation des lieux. Ce seront les principales orientations pédagogiques abordées par la nouvelle licence à Auxerre, ville inspirée par les filières sonores et vibratoires.

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