Dépendant de la Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations, le Pôle vétérinaire, santé et protection animale de l’Yonne recense les propriétaires de cette espèce animale, l’une des plus prisées sur le marché mondial des animaux exotiques de compagnie. Vivant en Afrique, ce perroquet se raréfie à cause du braconnage. Sa protection a été renforcée en 2017. Conséquence : sa commercialisation est désormais interdite vers l’Europe. La détention de ce volatile est soumise à autorisation préfectorale...

AUXERRE : Victime de la destruction massive de son milieu naturel dans les pays d’Afrique équatoriale où il s’épanouit en liberté, le perroquet Gris du Gabon a rejoint la liste des animaux exotiques à préserver. Même si cette variété de volatile est très courue par les amateurs d’oiseaux de compagnie. D’où la hausse du braconnage.

Dans l’absolu, sa protection a ainsi été renforcée de manière drastique l’année dernière. Le commerce de cette espèce prélevée parmi son milieu naturel est strictement interdit. Ce qui oblige les possesseurs de ces animaux, qu’ils soient nés en captivité ou pas, de se rapprocher des services de la Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCSPP) pour en faire la déclaration.

Détenus sans l’autorisation officielle de la préfecture, ces oiseaux pourraient faire l’objet d’une saisie et d’un procès-verbal par la police de l’environnement. Les détenteurs de cette variété de perroquet doivent se déclarer en qualité « d’éleveur d’agrément », à l’aide d’un formulaire CERFA 12447. Ce document est à télécharger sur le site de la préfecture de l’Yonne, http://www.yonne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement/Protection-de-l-environnement/Faune-captive.

Renseigné, le formulaire doit ensuite être transmis à la DDCSPP, accompagné de tout justificatif permettant de prouver l’origine licite de l’animal dans le cas d’une régularisation. Par ailleurs, l’identification des perroquets Gris du Gabon est obligatoire par bague fermée ou à défaut, un transpondeur électronique, (bague ouverte interdite), attestée par une déclaration de marquage. Enfin, en cas de cession de l’animal et si toutes les démarches précédentes ont été réalisées, la direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DREAL) pourra délivrer l’indispensable certificat intra-communautaire (CIC). En l'absence de ce certificat, la vente, la détention en vue de la vente, la publicité en vue de la vente, le transport en vue de la vente, la mise en vente, la vente et l'achat des perroquets Gris du Gabon sont interdits et ces infractions constituent des délits.

Avec l’ouverture de sa onzième filiale à l’international, le leader dans les ingrédients et auxiliaires technologiques de la filière blé-farine-pain s’offre de nouvelles perspectives de développement dans ce pays de l’Amérique du Sud, riche d’une quarantaine de boulangeries industrielles et de trente minoteries. Depuis Medellin, siège de cette nouvelle filiale, le groupe, côté sur le marché Euronext de Paris, souhaite étendre sa présence technique et commerciale dans cette partie du monde…

DIJON (Côte d’Or) : Déjà présente via ses filiales au Mexique, au Pérou et au Brésil, EUROGERM entend accroître son influence technique et commerciale en Amérique latine avec l’inauguration récente de sa nouvelle filiale, EUROGERM COLOMBIA.

Dirigée par l’ingénieur André BUILES, spécialiste des ingrédients alimentaires et partenaire de la société depuis plusieurs années, cette entité apportera un avantage logistique et une assistance technique locale à la clientèle colombienne. En personnalisant un peu plus ses produits et ses offres de services, l’un des axes de succès du groupe.

Créée en 1989, EUROGERM est devenue le leader national dans son segment d’activité à partir d’une offre originale. L’enseigne commercialise des correcteurs de meunerie, des améliorants de panification et des ingrédients servant à améliorer la régularité, la qualité et la valorisation des produits de la filière blé-farine-pain.

Pour le président directeur général du groupe, Jean-Philippe GIRARD, l’ouverture de cette onzième filiale dans ce pays de l’Amérique du Sud représente une excellente opportunité et constitue une étape essentielle dans la stratégie d’expansion à l’international.

La structure pesait près de 104 millions d’euros de chiffre d’affaires au 31 décembre 2017.

Après « I-Télé » (devenu depuis « C News ») et France Info, c’est au tour de la chaîne « BFM TV » de s’intéresser de très près à l’actualité de la jeune start-up icaunaise dont le siège social est localisé à Toucy. C’est sur son canal d’information de pure économie, « BFM Business » que le média audiovisuel national a diffusé ce lundi 23 juillet à 19h30 un reportage d’environ cinq minutes consacré au concept inventif de ce nouvel acteur qui évolue sur le marché de l’assurance. Cette émission à forte audience est disponible en replay sur le site du média télévisé…

PARIS : Proposé en simultané sur la radio et sur « BFM Business », le reportage qui présente les activités de la start-up bourguignonne, QAPE, aura permis à son président directeur général, Kim Vu DINH de pouvoir évoquer face à la caméra la genèse et les perspectives de ce concept entrepreneurial, qui aujourd’hui fait de l’audience dans la filière des métiers de l’assurance.

L’émission « PME Stories », très suivie par les observateurs économiques, a pu donner un sérieux coup de projecteur sur cette structure, née de la rencontre de Kim Vu DINH et de son directeur général, Julien MOUCHET, figure emblématique de la vie professionnelle dans l’Yonne. Ce dernier occupait il y a encore quelques années une fonction de vice-président au sein de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne…

Les journalistes de « BFM Business » ont orienté leur sujet sur les origines de cette start-up qui a reçu les encouragements en 2017 du réseau Entreprendre Bourgogne en qualité de lauréat régional.

Un mois de septembre qui s’annonce déjà chargé…

Interrogé sur les retombées attendues par ce reportage, Julien MOUCHET se dit très satisfait de cette médiatisation au moment où QAPE marque les esprits des spécialistes de ce segment de l’activité, en proposant une sérieuse rupture sur ce marché très concurrentiel et parfois conventionnel de l’assurance.

Novateur, le concept défini par la start-up de l’Yonne qui possède une antenne à Paris est de favoriser le retour à la mutualisation tout en créant des outils numériques nécessaires à sa croissance, tant auprès des particuliers que des acteurs des circuits professionnels, via la notion de « e-santé ».

L’automne sera d’ailleurs riche et intense pour QAPE. Avec son partenaire, « BEWELL CONNECT », filiale des laboratoires « VISIOMED GROUP », leader sur le secteur de l’ « e-santé », pour le grand public comme pour les professionnels, qui lui assure le développement de sa stratégie digitale, la structure lancera une application de pré-diagnostic, « KOVERS », dès septembre. Ce dispositif comprendra en outre une variante de télémédecine augmentée à destination des adeptes et pratiquants de sport.

 

Avec l’obtention du précieux label « Station Verte », remis de manière officielle le 05 juillet dernier, l’édile de cette bourgade de 280 habitants de la Puisaye Forterre est aux anges. Outre le sentiment de fierté bien naturel à la suite de cette appartenance à un réseau de renommée hexagonale, le maire UDI de la commune sait qu’il pourra capitaliser dorénavant aux côtés des forces vives institutionnelles et économiques du territoire au développement du tourisme à plus large échelle…Explications.  

DRUYES LES BELLES FONTAINES : En fait, c’est un double événement que vous avez célébré le 05 juillet dernier dans votre commune ?

Oui ! Nous nous sommes rassemblés pour manifester notre joie de pouvoir contribuer au rayonnement de notre village sur notre territoire de Puisaye Forterre, mais également au sein de la région Bourgogne Franche-Comté. D’une part, il y a eu la signature officielle de la charte qui unie désormais Druyes les Belles Fontaines avec la Fédération nationale des Stations Vertes, un organe apparu en mai 1964. D’autre part, il nous a été remis le nouveau panneau rappelant notre adhésion au réseau des « Cités de caractère de Bourgogne Franche-Comté ». C’est un honneur et une vraie reconnaissance pour les équipes qui y ont travaillé à ces dossiers mais aussi une fierté pour l’ensemble de la population…

« Préserver cet axe de développement que représente le tourisme… »

Pourquoi avoir choisi de faire du développement touristique l’une de vos priorités ?

Nous avons la chance de posséder un des plus beaux villages de l’Yonne qui depuis 1992 a été reconnu comme site touristique majeur grâce à ses quatre monuments classés, ses sept sites remarquables, son plan d’eau très apprécié des touristes et des habitants, son patrimoine architectural, la beauté de ses paysages et sa biodiversité. Même si le tourisme, au travers de la loi NOTRe est devenu une compétence partagée entre la Région, le Département et les EPCI, l’équipe municipale a opté depuis les dernières échéances électives de 2014 de se focaliser vers cet axe de développement.

Considérez-vous que le tourisme représente un fort potentiel qu’il est souhaitable de ne pas négliger ?

Bien sûr ! Notre politique d’investissement a tout naturellement été orienté en direction de nos visiteurs et des touristes en règle générale. Déjà, le tourisme représente une ressource essentielle pour maintenir, voire développer l’activité économique dans nos territoires ruraux. Notre patrimoine historique, datant du Moyen-Age, s’il est mis en valeur, ne peut qu’accroître l’attractivité de notre village. Enfin, il est fondamental d’offrir à nos visiteurs une autre approche du tourisme, plus en phase avec la nature, plus en adéquation avec l’air du temps, celui du retour à la plénitude et à l’authenticité. Nous pouvons proposer un éventail d’activités de qualité, en relation avec l’itinérance, par exemple…

« Une vitrine pour promouvoir et faire reconnaître notre démarche… »

Et vous avez voulu faire plus ?

Oui, d’aucuns considéraient Druyes comme une belle endormie ! Nous avons décidé de forcer son réveil en lui donnant une visibilité vers l’extérieur. C’est ainsi qu’a germé l’idée d’intégrer des structures officielles et des labels, à la fois différents, certes, mais ô combien complémentaires. Nous avons ainsi multiplié les initiatives. Nous sommes les seuls, en tant que commune, a avoir rejoint l’association de la Bourgogne Buissonnière.

En 2016, votre localité bénéficie d’un sérieux coup de pouce avec « Cités de caractère »…

Effectivement, là-aussi, notre commune a joué les précurseurs en devenant la première localité de Bourgogne à recevoir ce label au titre de la nouvelle identité régionale, c’est-à-dire Bourgogne Franche-Comté ! C’est pourquoi, nous avons continué sur ce cheminement judicieux en contactant fin 2017 le premier label français de l’écotourisme, « Station Verte ». Ce label est complémentaire de « Cités de Caractère »…

L’un a l’avantage d’être national, l’autre se situe sur un angle régional…

Oui, mais les deux réunis nous permettent d’avancer dans la même direction : celle qui atteste de notre attachement à la préservation et au dynamisme touristique de nos territoires ruraux. L’un est rattaché au patrimoine matériel et immatériel et l’autre se destine davantage vers les loisirs familiaux de pleine nature. Mais, ils nous permettront, tous deux, d’accroître le rayonnement touristique de notre communauté de communes toute entière et de favoriser le rôle du nouvel office de tourisme de Puisaye Forterre, présidé par Nathalie BROCHUT…

Soutenue par le Crédit agricole Champagne Bourgogne, la structure associative régionale a commenté lors d’une conférence de presse organisée à Troyes le bilan d’une décade riche en activité citoyenne et solidaire. Ce dispositif d’accompagnement humain, personnel et financier est réservé aux personnes en difficulté suite à un aléa de l’existence. Il aura permis de former 1 600 jeunes à la gestion de leur compte bancaire et organiser 180 ateliers de prévention budgétaire destinés aux familles en situation précaire.

TROYES (Aube) : Quatre-vingts acteurs des milieux institutionnels, associatifs et économiques de la double région Champagne Bourgogne étaient réunis au siège de la caisse régionale du Crédit agricole à Troyes pour y suivre, à l’issue d’une conférence de presse, une présentation détaillée faisant office de bilan de l’association Point Passerelle. A partir de tables rondes, de réunion informative et d’ateliers budgétaires, les participants de cette action de sensibilisation ont pu découvrir le travail quotidien des conseillers et bénévoles de cette entité qui est encouragée depuis ses origines par la Banque verte.

750 personnes frappent à la porte du Point Passerelle chaque année…

Offrant un lieu d’accueil et de médiation utile destinés à recevoir les personnes en situation d’exclusion financière et/ou sociale, Point Passerelle dispose aujourd’hui de quatre sites, répartis sur les départements de l’Aube, de la Côte d’Or, de la Haute-Marne et de l’Yonne. Les bénéficiaires de cet accompagnement et de cette écoute s’inscrivent dans une démarche de volontariat afin de résoudre leurs problématiques personnelles : maladie, divorce, chômage, etc.

Apparu en 2008 à l’initiative des élus du Crédit agricole désireux étendre la solidarité vers l’exclusion bancaire, le concept a aidé depuis plus de 5 500 personnes en parfait désarroi, victimes d’un accident de la vie. Aujourd’hui, près de 70 % d’entre elles ont pu retrouver une situation stable grâce à l’intervention des conseillers bancaires du Crédit agricole et de bénévoles inféodés à la structure. Celle-ci s’appuie sur l’engagement d’une quarantaine de personnes, qui n’hésitent jamais à faire preuve de pédagogie et d’altruisme dans leur mission aux côtés des sept salariés mis à disposition par l’établissement bancaire.

Des actions de prévention déclinées depuis 2015…

Parmi les 80 % des personnes précaires qui ont recours à la structure associative, nombreux sont des jeunes gens qui ne maîtrisent pas la gestion d’un compte courant. Il y a trois ans, Point Passerelle a cru bon développer une action préventive en animant des ateliers budgétaires à destination de ces jeunes. L’objectif étant de transmettre au plus grand nombre le maximum d’éléments pour comprendre et appréhender la gestion optimale de son budget.

A ce titre, un jeu, baptisé « Dilemme », est employé par les animateurs de ces ateliers pédagogiques. Conçu par l’association « Crésus », ce mode opératoire, expérientiel, facilite le dialogue et la confiance autour de l’argent tout en ciblant un jeune public en marge financière.  1 600 jeunes en ont déjà bénéficié.

Dans le cadre d’un accompagnement classique, un diagnostic de la situation de la personne sert de préambule à l’intervention. Une fois la mise en relation avec les différents partenaires (banques, organismes locaux et départementaux) effectuée, un plan de rétablissement financier est alors défini en collaboration avec le bénéficiaire et en accord avec les différents partenaires. Parmi ceux-ci, on peut citer les CCAS, les offices HLM, Habitat et Humanisme, l’Ecole de la seconde chance, les Missions locales.

L’objectif in fine étant d’éviter que les personnes ne soient pas contraintes à vivre une situation de réelle détresse financière.

Un budget de fonctionnement s’élevant à 128 000 euros…

Accompagner des concitoyens en difficulté intègre les axes prioritaires de la direction régionale du Crédit agricole Champagne Bourgogne. Celle-ci se dit très satisfaite des résultats obtenus depuis la naissance de la structure. Le financeur de ce dispositif qui consacre une enveloppe annuelle de 128 000 euros ne regrette nullement son investissement.

En 2017, 70 % de réussite ont été constatées au niveau de ces aides, même si le processus aura été abandonné par 15 % des personnes en échec. Comme devait le préciser Marie-Laure LAZZARONI, directrice de Point Passerelle sur ce territoire Champagne Bourgogne, « d’autres pistes de réflexion sont à l’étude pour optimiser des solutions personnalisées… ».

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