Malgré le net ralentissement de la commande publique, le cabinet auxerrois ne cesse de faire proliférer de nouveaux projets vers le secteur privé. Aujourd’hui, les dossiers de construction, de rénovation et d’extension qui touchent les entreprises mais aussi la clientèle de particuliers, représentent 90 % de ses activités. D’excellentes perspectives sont d’ores et déjà envisageables à l’aune de 2019 avec la signature de plusieurs chantiers conséquents.

AUXERRE : Le cabinet d’architectes MC2 devrait aborder la future année 2019 avec le sourire. De l’avis de Mahieu CHEVILLOTTE, l’un de deux dirigeants de la structure, les carnets de commande, bien pourvus, offrent une belle visibilité à l’entreprise. Plusieurs projets, qualifiés d’importants par l’entrepreneur, se profilent à l’horizon.

Pêle-mêle, Mathieu CHEVILLOTTE cite les rénovations de différentes structures professionnelles en Puisaye. Mais aussi, l’agencement d’un gîte ouvert à la restauration sur le secteur d’Ancy le Franc, la rénovation d’un cabinet comptable et l’aménagement de locaux administratifs à Auxerre.

L’un des clous de ce prévisionnel mirifique sera le projet d’extension du site industriel des Remorques LOUAULT à Saint-Fargeau. Un dossier qui devrait être traité dans le courant du premier semestre.

Du côté des particuliers, plusieurs rénovations d’appartements sur l’Auxerrois s’inscrivent également parmi les priorités.

Hors de sa zone de chalandise habituelle, le cabinet d’architectes de l’Yonne assurera l’extension d’un chalet de grand standing à Méribel, avec la construction d’une piscine intérieure. Des chantiers sont aussi prévus dans le canton de Clamecy (Nièvre).

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Une antériorité vieille de 16 ans et beaucoup de communication…

Réalisant un chiffre d’affaires annuel de 650 000 euros, MC2 Architectes ne lésine pas sur les moyens en termes de communication ni de développement relationnel. Véhicule sérigraphié, présence publicitaire dans les salles obscures du complexe cinématographique local, loge au sein de l’univers sportif de l’AJ Auxerre, la société de Marie-Claire GILET-CHEVILLOTTE et de son époux privilégient tous les supports pour asseoir sa notoriété dans la durée.

« Notre présence autour de l’environnement footballistique s’explique, commente Mathieu CHEVILLOTTE, grâce au système relationnel imputable à la loge du club, nous favorisons les contacts avec les influenceurs de la région. Même si ce type d’opération représente un budget conséquent à l’année, le retour sur investissement se traduit par de belles potentialités… ».

Le cabinet aux quatre collaborateurs développe depuis peu une nouvelle ligne de produit. Celle-ci est basée sur le conseil et la faisabilité d’un projet. Grâce à la mise en place de contacts directs avec un prospect, une prestation facturée à partir de 150 euros, les professionnels de la construction et réhabilitation de concepts immobiliers prodiguent leurs conseils.

La présence, récente de l’entreprise, sur le Chablisien s’est déjà concrétisée par la réalisation de jolis chantiers auprès des viticulteurs.

 

Pas le temps de vous arrêter pour lire notre publication sur notre site « 16h44 : La Minute du Manager » ? C'est normal ! Notre monde va toujours plus vite et nous happe par le flux d’informations. Nous vous invitons à une semaine plus zen à la lecture de cette chronique. Prenez quelques minutes à la découvrir : cela vous permettra de gagner beaucoup de temps à l’avenir. A vous de jouer !

CHRONIQUE : « Il faut prendre du temps pour ne pas voir les choses en surface. La qualité d'une relation se construit lorsque l'on dépasse les apparences, et que l'on va chercher le sens."

Marathonien, musicien hors pair, René SEON peut vous faire découvrir avec autant de pédagogie que de passion la nouvelle norme ISO, les dernières méthodes organisationnelles ou de nouvelles pratiques managériales. Il se nourrit pour cela de son expérience d'entrepreneur et de l'immersion approfondie au sein de structures tant publiques que privées. Il nous invite à prendre le temps pour mieux comprendre et plus complètement les situations que nous vivons, souvent trop vite. Le plus souvent dans l'urgence. C’est un beau défi pour les managers et actifs que nous sommes.

René, vous trouvez que nous ne faisons pas suffisamment d'efforts de compréhension. Pourquoi ?

L'urgence dont nous sommes le plus souvent victimes nous amène à réfléchir, décider dans l'urgence, avec des préjugés ou des raccourcis. Quand on juge quelqu'un dans l’organisation sur ce qu'il sait, on a tendance à prendre des raccourcis, sans essayer de comprendre ce qui se joue en arrière-plan, le contexte, les frustrations. On juge plus qu'on analyse.

En prenant un peu de temps, il est pourtant possible d'interagir avec l'autre dans le cadre d'un véritable échange où chacun exprime sa gêne, où l'on va peu à peu, mettre à jour là où ça bloque vraiment. Détecter les blocages au sein d'un raisonnement permet de lever des obstacles et de créer de la performance.

Il faut prendre du temps pour ne pas voir les choses en surface. La qualité d'une relation se construit lorsque l'on dépasse les apparences, et que l'on va chercher le sens. Généralement, l'entreprise donne la priorité aux outils rationnels, à la priorisation, à la mise en place de critères. Tous ces outils nous éloignent du cœur, des sentiments, des émotions. Or, c'est, au-delà des faits, dans cet univers de nuances que se cache la réalité. C'est là aussi que l'on trouve la source du plaisir et donc de l'efficacité.

On cohabite souvent à côté de gens que l'on ne comprendra jamais, même si l'on partage des apparences, en raison d'un manque d'authenticité. Lorsqu'une entreprise favorise l'émergence de cette authenticité, que l'on se ment moins à soi-même et aux autres, on s'engage sur le plaisir de partager vraiment des choses ensemble et la performance à moyen terme est toujours au rendez-vous.

Cela peut prendre la forme d'une réunion de partage autour d'une problématique traitée avec patience, en mini groupe, de deux à cinq personnes. Peu à peu, une certaine intimité se crée, puis la confiance se construit et les solutions durables apparaissent.

Cela est vrai lorsque l'on traite un conflit entre salariés, lorsque l'on conçoit un nouveau produit, ou lorsque l'on améliore un processus.

Une autre faiblesse de nos raisonnements, sous la pression du court terme et de l'urgence, est le choix de la première solution proposée. Alors que la richesse du présent est fonction du nombre de possibles. Si vous n'en voyez qu'une, vous allez plus vite mais moins loin.

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Alors que cette approche est très puissante (chacun le constate dès qu'il l’expérimente), pourquoi privilégie-t-on le "rapide" et le "jugement" plutôt que l'écoute et la patience ? 

Il y a une addiction à l'activisme. On se sent forts lorsque l'on éteint des incendies. Incendies que l'on a parfois soi-même allumés. L'activisme évite aussi de penser en « switchant » sur une attitude réactive. Cette attitude inhibe les qualités de créativité, d'imagination.

D'autre part, la position de « héros/sauveur » est bien plus exaltante que l'analyse ou la prévention de problèmes. Celui qui empêche que des problèmes surgissent n'existe pas. « On n'entend pas la forêt pousser ».

Une autre raison tient au fait d'assimiler recherche de causes et recherche de coupables. D'où une peur de règlements de compte, des suspicions de délation. Et le choix instinctif de la fuite en avant.

En revanche, l'adoption lente et progressive d'une attitude d’amélioration perpétuelle se transforme en raison d'être et génère une organisation performante. Ce qui peut s’accomplir au niveau individuel peut aussi se réaliser au niveau de votre organisation.

Comment peut-on changer d'attitude au sein de nos entreprises ?

Pour commencer, je vous invite à comprendre au lieu d'agir et à inviter votre équipe dans cette voie. Comprendre au niveau scientifique mais aussi au niveau du sens, de l'humain avec de l'empathie. Il faut comprendre les causes mais aussi comprendre les motivations. Comprendre en analysant le « pourquoi » (passé) et le « pour quoi » (avenir). Aristote parlait des causes du passé et des causes du futur.

Il faut comprendre en s'élevant pour mieux voir, et regarder ce qui se joue en dessus, au-dessous, à côté. Comprendre les jeux qui se jouent entre les grands acteurs. Pour comprendre l'ensemble, il faut comprendre les éléments, mais pour comprendre les éléments, il faut comprendre l'ensemble.

Notre conseil à expérimenter :

Dans votre entreprise, comme sur un smartphone, « activez le mode avion » et programmez un moment de calme pour vous projeter dans l'avenir avec votre équipe.

Pour tout problème urgent, durant une semaine, acceptez de suspendre votre jugement, et résistez à l'appel de l'urgence.

En cas d'impossibilité, programmez un moment pour réexaminer votre solution avec du recul.

Dans le mois, provoquez deux à trois moments d'intimité professionnelle avec un petit groupe de quelques collaborateurs.

Ludiwine EVRARD et Philippe CARPENTIER

« Il faut « rebooster » le pouvoir d’achat des classes moyennes » a déclaré un député Modem, économiste de son état et membre de la commission des Finances de l’Assemblée nationale récemment. C’est une très belle proposition d’un économiste-député ! Mais pourquoi « rebooster » le pouvoir d’achat des classes moyennes seulement ? Pourquoi ne pas s’intéresser aussi aux classes non moyennes ? Notre député-économiste entend-il écarter d’une amélioration du pouvoir d’achat, celles et ceux qui sont en dessous de la classe moyenne ?

CHRONIQUE : Et comment va-t-il déterminer ceux qui font partie de la classe moyenne et qui ont besoin de voir leur revenu progressé ? Et ceux qui sont en dessous de la classe moyenne, qui, eux, n’ont certainement pas besoin que l’on favorise leur revenu ?

En la matière, il faut des chiffres pour être sûr que l’on comprenne qui a l’honneur d’être dans la classe moyenne et qui n’en est pas. Donc, ne mérite pas la bienveillance et le soutien de notre député et économiste, membre de la commission des Finances de l’Assemblée nationale.

Voyons la distribution du revenu disponible par ménage et par an que l’Insee a publié en 2018. Le quotidien « La Croix » a eu la bonne idée de le publier le 22 novembre. Cette distribution des revenus est présentée selon le principe de la répartition par décile, le système le plus clair et le plus précis pour appréhender une population donnée sur le plan statistique.

Sur la base de ce tableau, mettons la borne supérieure de la classe moyenne au-dessus du huitième décile, soit 39 960 euros de revenu disponible par an pour un ménage (3 330 euros par mois). C’est le dernier étage de la classe moyenne. Considérons que les deux déciles supérieurs comprennent les ménages qui sont au-dessus de la classe moyenne : leur revenu disponible annuel étant égal ou supérieur à 43 320 euros par an (3 610 €/mois). Quant à la borne inférieure où notre député-économiste la mettra-t-il ? Et vous-même, où la fixerez-vous ? Où vous situez-vous vous-même sur ce tableau ?

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Les ménages à faibles revenus plus touchés par la perte du pouvoir d’achat

Première constatation : les ménages des premiers déciles. C’est-à-dire ceux qui ont les revenus les plus bas, ont subi une perte de pouvoir d’achat de 1 % à 1,7 % par an tandis que ceux qui sont au sommet de la classe dite moyenne, qui se trouvent dans le huitième décile, ont perdu 0,3 % par an. Au milieu, cinquième et sixième décile, la perte de pouvoir d’achat est de 1,4 %.

Deuxième constatation, entre ces deux bornes, les pertes de pouvoir d’achat en pourcentage ne présentent pas des écarts importants. Or, chacun sait qu’une perte de revenus dans la fourchette de 1 à 1,7 % affecte davantage un ménage ayant de faibles revenus qu’un ménage bénéficiant de revenus confortables.

Ce tableau de la situation est sans appel : il met en évidence que les ménages ayant de faibles revenus, donc en dessous de la classe dite moyenne, ont été beaucoup plus touchés par la perte de pouvoir d’achat que les ménages de la classe que l’on peut qualifier de moyenne.

Si vous ne faites partie de la classe moyenne, tant pis pour vous ! Votre revenu ne sera pas « reboosté ». Allez enfiler votre « gilet jaune » !

Emmanuel RACINE

Exit le temps de chargement actuel proposé par les appareils de la marque américaine ! Dès l’année prochaine, le concepteur de la « Model 3 » promet de raccourcir les délais (1h25 pour initialiser une berline classique) grâce à ce dispositif novateur qui fleurira sur la plupart des plateformes de la marque…

PARIS : Ils sont identifiés par l’appellation « Super Chargeur V 3 ». D’ici quelques semaines, ces appareils à la performance accrue équiperont petit à petit les 1 375 stations que détient TESLA en Europe et au Moyen-Orient. Sachant que ces sites, le plus souvent installés sur les aires de stationnement des hôtels, restaurants et lieux de loisirs, comportent 11 414 super chargeurs de l’actuelle génération.

Profitant d’un tweet, le charismatique patron de l’entreprise américaine, Elon MUSK, a diffusé l’information il y a quelques jours. La charge des véhicules électriques devrait être nettement optimisée. L’objectif étant de réduire le temps d’attente des conducteurs : près d’une heure et demie est requise à l’heure actuelle pour rendre de nouveau opérationnelle une Model 3 à 100 % de ses capacités.

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Désireux d’étendre son potentiel de stations de charge à travers le monde, TESLA sait que ce facteur temporel est capital pour asseoir davantage l’intérêt et la notoriété des produits de l’enseigne américaine auprès d’un plus large public.  

La troisième version de ces bornes de charge électrique (très peu de ces instruments occupent la sphère géographique de l’Yonne) apparaîtra dès le premier trimestre 2019.

La douzième filiale internationale du groupe agro-alimentaire est désormais opérationnelle dans le pays des cèdres depuis le mois d’octobre. Elle fait office d’accélérateur de croissance vers l’ensemble de cette partie du monde aux fortes potentialités économiques. Dirigée par Ramy KFOURY, l’entité basée à KFARHBAB a pour objectif de favoriser le développement relationnel avec des partenaires locaux, tout en améliorant les services déjà apportés sur place depuis plusieurs années…

DIJON (Côte d’Or) : La structure se nomme « EUROGERM Middle-East ». Elle bénéficie de l’expertise de l’ancien responsable commercial du groupe au Moyen-Orient : Ramy KFOURY. Maîtrisant à la perfection cette zone géographique depuis plus de trois ans, le cadre se voit propulser à la tête de cette nouvelle filiale qui étoffe l’attractivité du leader de la filière blé-farine-pain au Liban.

Spécialiste dans la conception d’ingrédients et auxiliaires technologiques de ce segment d’activité, EUROGERM est devenu en l’espace d’une trentaine d’années le référent français dans son secteur. Aujourd’hui, le groupe dont le siège social est basé à Saint-Apollinaire, en Côte d’Or, ne cesse de se déployer aux quatre coins de la planète.

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Se rapprocher des partenaires locaux…

Cette douzième filiale constitue un nouveau cap, allègrement franchi par les dirigeants du groupe. Benoît HUVET, directeur général délégué et Jean-Philippe GIRARD, président directeur général, misent sur ce modèle de développement à l’export, en réalisant des associations pertinentes avec des partenaires locaux. Comme cela fut le cas, dans un passé récent, en Italie, en Allemagne ou en Colombie.

Présent depuis plusieurs années au Moyen-Orient, le groupe EUROGERM devrait créer un baking center (pôle d’expertise en panification) au Liban. Une manière d’accroître sa visibilité dans ce pays et de se positionner sur des marchés à fort potentiel.

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