Pas de surprises dans les annonces du préfet de l’Yonne Henri PREVOST lors de la conférence de presse qui s’est tenue ce samedi 03 octobre en matinée. L’Yonne se retrouve de nouveau en état d’alerte. Notamment dans deux de ses plus grandes agglomérations. C’est la strate initiale d’une échelle de valeurs qui en comptabilise quatre pour mieux appréhender le risque sanitaire encouru par la population avec la présence du coronavirus. Dès lundi, les principales voies pénétrantes d’Auxerre et de Sens ne pourront être fréquentées sans le port du masque. Il faudra donc s’y habituer…

AUXERRE : C’était couru d’avance. Tant les statistiques dévoilées par les services de l’Agence Régionale de Santé (ARS) s’orientaient depuis plusieurs semaines vers l’inéluctable. A l’instar de la situation observée dans d’autres départements de notre contrée : la Côte d’Or et le Doubs. L’Yonne est donc confrontée une fois encore à cette situation complexe de l’état d’alerte du fait de la propagation active de l’épidémie de la COVID-19.

Et ce n’est pas de gaieté de cœur, on s’en doute, que le représentant de l’Etat Henri PREVOST a dû faire l’annonce via un point presse de nouvelles mesures de protection pour tenter d’enrayer la chaîne de contamination. Deux villes inquiètent plus spécifiquement le haut fonctionnaire : celles d’Auxerre et de Sens. Aujourd’hui, la capitale de l’Yonne est sous haute surveillance. L’épidémie s’y développe plus qu’à la normale.

Après avis de l’ARS, le préfet n’avait d’autres alternatives que d’adopter très vite une ligne stratégique proportionnée au contexte ambiant. Celle-ci se décline en plusieurs items. Tous seront applicables dès le lundi 05 octobre, et ce, pour une quinzaine de jours.

 

Limiter les risques de circulation du virus pour éviter le pire…

 

Depuis le 01er octobre, le département septentrional de la Bourgogne Franche-Comté faisait l’objet de tous les intérêts auprès des services de l’Agence Régionale de Santé. Via deux indicateurs très significatifs : le taux d’incidence sur une population de cent mille âmes et le taux de positivité des personnes testées.

Communiqués par la déléguée départementale de l’ARS dans l’Yonne, Eve ROBERT, les chiffres ne bercent pas les analystes vers un optimisme béat. En un laps de temps très court, le taux d’incidence s’est situé à 64 nouveaux cas pour 100 000 habitants. Alors que le dépassement du seuil d’alerte est en principe atteint dès que l’on excède les 50 cas, comparativement à ce même critère de 100 000 habitants.

Du côté de la positivité des tests, les ratios ne sont guère florissants là-aussi. A ce jour, le taux est de 7 % alors qu’il devrait se situer en deçà de 5 % pour que notre territoire demeure en vert.

Dans le concret, quatorze personnes ont été admises ces jours-ci dans les centres hospitaliers d’Auxerre et de Sens. Deux d’entre elles ont été affectées en réanimation. Rappelons que l’Yonne ne recense que dix-huit lits dans ce service, devenu le point névralgique de la lutte contre cette épidémie virale.

 

 

Des contrôles plus préventifs que répressifs des forces de l’ordre…

 

Face aux problématiques inhérentes à ce service et afin d’en maîtriser le plus possible les conséquences au niveau des tensions, Henri PREVOST a préféré abattre de son jeu la carte de l’anticipation. En prenant par arrêtés un certain nombre de dispositifs qui se mettront en place à la sortie du week-end. 

Des mesures qu’il explique dans le seul but de se protéger mutuellement et de ne pas exposer les plus fragiles de nos concitoyens à des risques éventuels.    

Le port du masque se retrouve ainsi en première ligne de ce plan de campagne pour gagner la bataille. La préfecture le rend obligatoire dès le 05 octobre sur l’ensemble des marchés (couverts et extérieurs) et aux abords des établissements scolaires du second degré (collèges, lycées, centres de formation par apprentissage…). Sans qu’il n’y ait réellement de périmètre indiqué pour son usage. Les gares routières s’ajoutent à cette liste.  

Mais, s’il ne fallait retenir qu’une seule décision dans cette panoplie de mesures, ce serait celle-là : l’adoption du port du masque dans les rues principales des cœurs de ville d’Auxerre et de Sens.

 

 

 

Le résident de l’hôtel de la préfecture a pris soin en amont de contacter les deux édiles de ces villes, Crescent MARAULT et Marie-Louise FORT pour établir la liste des rues impactées par ce dispositif. Il s’agit de voies d’accès pénétrantes, choisies délibérément pour leur cohérence et la densité de leurs fréquentations.

Le masque y sera obligatoire entre neuf et vingt-et-une heure chaque jour de la semaine, même le week-end. A Auxerre, les rues du Pont, celle du Temple, la place des Cordeliers ou la rue de Paris sont concernées. A Sens, le quartier des Champs-Plaisants ou encore les accès qui mènent de la gare SNCF au cœur de ville bénéficieront de ces mêmes mesures.

La surveillance sera assurée par des contrôles réguliers des forces de l’ordre qui feront preuve d’une relative souplesse avant de verbaliser les récidivistes. Le but n’étant pas de mettre une amende de manière systématique aux contrevenants. Mais, d’encourager aux gestes qui sauvent selon Henri PREVOST.

La difficulté pour les piétons sera de se souvenir des rues où il est nécessaire de porter le masque ou non. D’autant qu’aucune signalétique ne viendra mentionner si l’on est dans une rue autorisée à circuler librement.

Une cartographie détaillée indiquant les itinéraires précis a été réalisée pour les deux agglomérations icaunaises.

 

 

Ne pas développer de clusters familiaux…

 

Quant aux évènementiels d’origine familiale, ils se situent dans l’œil du cyclone des nouvelles directives préfectorales. Conséquence, dès le 05 octobre, les rassemblements festifs de plus de trente personnes dans les établissements accueillant du public sont proscrits jusqu’à nouvel ordre. Cela concerne les mariages mais aussi les anniversaires et les baptêmes. A contrario, les associations ont toujours la faculté de se retrouver pour une réunion statutaire de type assemblée générale.

Les rassemblements festifs chez les particuliers ne peuvent subir de contrôles, il va de soi. Le préfet en appelle à la vigilance accrue et à la responsabilité de chacun si de tels évènements devaient se tenir.

C’est un nouveau coup dur pour les professionnels des métiers de bouche, en particulier les traiteurs qui souffrent déjà de la conjoncture. Henri PREVOST a rappelé que ces entrepreneurs pouvaient bénéficier des mesures nationales mises en œuvre dans le cadre du plan de soutien.

L’exemple des vide-greniers (on le sait, ils font florès dans le département) a été également abordé. Partant du postulat qu’il est très difficile de faire respecter les gestes barrières durant ces animations, le préfet de l’Yonne en a décidé l’interdiction sine die.

 

 

 

La sphère sportive est aussi concernée par l’application de ces nouveaux arrêtés préfectoraux. Ainsi à l’AJA, les autorisations ponctuelles d’accueil de public de plus de cinq mille personnes sont remises en cause dès samedi. Le club de Francis GRAILLE qui livrera bataille ce soir contre l’Athlétic Club d’Ajaccio verra sa jauge de spectateurs qui plafonnait jusque-là à sept mille places revenir à cinq mille supporters.

Pour être tout à fait complet sur ce lot de nouvelles dispositions à venir, précisons que les autorisations d’ouverture tardive dans les bars ont été suspendues sur l’ensemble du territoire. Les débits de boisson devront cesser toutes leurs activités à une heure du matin en semaine. Un léger répit, jusqu’à deux heures, leur est accordé le week-end…

Quant à un retour au confinement pur et dur comme cela fut le cas au printemps, il n’est même pas hypothétique de l’envisager pour le préfet de l’Yonne, bien décidé à contenir la seconde vague de l’épidémie le plus longtemps possible.

 

 

Le fameux circuit automobile de Dijon-Prenois accueillera le jeudi 15 octobre le premier évènement régional consacré aux mobilités électriques destiné aux professionnels et collectivités locales. Avec à la clé, pléthore de véhicules qui y seront présentés et testés…

DIJON (Côte d’Or) : Plus de soixante-dix véhicules électriques (automobiles, cycles, trottinettes…) seront présentés lors de cet évènement traditionnel qui réunira cette année encore plus de trois cents participants sur le fameux circuit de Côte d’Or.

Conviés par l’association Bourgogne Franche-Comté Mobilité Electrique, dirigeants d’entreprise et représentants de collectivités territoriales auront tout le loisir de découvrir un copieux programme, articulé entre interventions d’experts et ateliers thématiques.

Celui-ci sera agrémenté de séances d’essais (400 possibilités en tant que conducteur !) pour se faire sa propre opinion sur les nouveautés électriques des constructeurs présents.

Trente-trois exposants ont déjà signifié leur participation dont une quinzaine de concessionnaires établis dans la capitale de Bourgogne.

 

 

On notera parmi les partenaires de cette grande manifestation régionale, le Syndicat départemental d’Energies de l’Yonne, qui devrait profiter de cette tribune publique pour faire connaître ses actions sur son territoire de prédilection.

Rappelons que le SDEY vient d’organiser avec succès son troisième Salon de l’Eclairage Public et de l’Innovation à VENOY où il accueillait plus de deux cents visiteurs.

Yves CHEVILLLON, délégué régional du groupe EDF Bourgogne Franche-Comté, a, quant à lui, d’ores et déjà confirmé sa présence en qualité de partenaire premium à cette opération. Il devrait être aux côtés du président de Bourgogne Franche-Comté Mobilité Electrique Robert POGGI lors de l’inauguration officielle de ce rendez-vous, en présence des institutionnels de la Région, de la Banque des Territoires, d’ENEDIS, d’AVERE et de la Préfecture de Région. Tous associés à ce futur succès…

 

 

Pourquoi sont-ils devenus les boucs émissaires du gouvernement alors que les clusters se multiplient en toute discrétion et à la vitesse du son parmi d’autres strates de la société (les étudiants à titre d’exemple) ?

Les professionnels du secteur CHRD (Cafés, hôtels, restaurants et discothèques) n’en peuvent plus de ce contexte sociétal anxiogène si particulier qui les prive aujourd’hui de leur gagne-pain. En étant obligé de boucler leurs établissements dès la nuit tombée, pour certains, tandis que d’autres n’ont toujours pas accueilli l’ombre d’un seul danseur sur les pistes éclairées d’ordinaire par les light-shows…

L’épisode de la fermeture des bars et restaurants de Marseille est venu le rappeler à notre bon souvenir. Nous sommes bien peu de choses en vérité face à la puissance jacobine de l’Etat qui du haut de sa tour d’ivoire parisienne décide du sort et de la destinée d’autrui. Sans concertation aucune dans la plupart des cas, et sans que l’on perçoive véritablement la trame logique des choses.

Pourquoi la cité phocéenne a eu à subir les fourches caudines du gouvernement et ces nouvelles péripéties a contrario d’autres villes qui étaient pourtant concernées par une hausse exponentielle des cas contacts dans leur propre périmètre ?

Voilà encore un prodige technocratique dont il faudra bien nous expliquer la substantifique moelle un jour !

 

La boule au ventre avant les annonces d’Olivier VERAN…

 

Quoi qu’il en soit, les tenanciers de bars et les restaurateurs de l’Hexagone attendaient la boule au ventre les annonces faites par le ministre de la Santé Olivier VERAN lors de sa toute dernière conférence de presse.

Celle-ci était prévue de longue date pour clarifier une situation de plus en plus complexe à appréhender, à croire que ce maudit virus est doté d’une intelligence suffisamment subtile et supérieure pour brouiller les pistes de la communication étatique !

Pour l’heure, c’est une certitude, la France se teinte de rouge sous différentes variantes de texture chromatique. Du carmin au vermillon, à l’écarlate parfois !

Mais, que les professionnels de la filière des métiers de bouche se rassurent, il n’y a pas dans les messages de décisions encore trop hâtives pour exiger la non-fréquentation de leurs estaminets et autres lieux de loisirs !

Toutefois, il n’y a pas matière à les encourager, non plus. La recrudescence des  nouveaux cas de cette seconde vague hypothétique qui n’en est finalement pas une mais dont il faut se protéger avec célérité n’incite pas à l’optimiste côté business. Il suffit de regarder derrière les vitrines des cafés et des bars pour s’apercevoir, après un certain horaire, que les sièges et tabourets sont vides de leurs occupants, hormis sans doute ceux des grandes métropoles.

Quant aux restaurateurs et autres traiteurs, ils ne font pas leur beurre à l’heure actuelle, devant s’adosser à des consignes sanitaires très strictes qui dégonflent comme un ballon de baudruche leur chiffre d’affaires, déjà terne et réduit à peau de chagrin.

 

Laissez-nous travailler : le cri du cœur de toute une corporation…

 

Excédés, les professionnels de la filière en appellent aujourd’hui à la solidarité et à la mobilisation générale sur l’ensemble du territoire. C’est vrai, on sait apprécier les moments de détente qu’ils peuvent nous procurer dans leurs pubs ou en dégustant la nouvelle recette savoureuse présente sur leur carte ; alors aujourd’hui, c’est un juste retour des choses que de les soutenir !

Estimant que la dernière réunion organisée dans les bureaux du Premier ministre à Matignon se sera soldée par un flop retentissant où il était plus question de gagner du temps, les professionnels de la filière, fédérés derrière la bannière de l’UMIH (Union des Métiers et de l’Industrie de l’Hôtellerie) ont pris acte pour se retrouver chaque vendredi soir à partir du 02 octobre, et aussi longtemps que cela sera nécessaire, devant leur établissement en faisant un maximum de bruit autour de signes distinctifs, évoquant le deuil et la mort de leurs métiers.      

Fustigeant les décisions gouvernementales qui ne cessent de brimer les lampistes que sont devenus les professionnels du secteur, l’UMIH rappelle que l’impossibilité de travailler pour les bars, hôtels, restaurants, traiteurs et autres discothèques ne cassent en rien la fameuse chaîne de contamination du coronavirus.   

Au contraire, l’initiative a eu pour effet d’encourager les rassemblements sauvages ou dans les lieux privés qui font abstraction du moindre protocole sanitaire et de la distanciation physique.

Avec cette action solidaire qui se met en place à travers la France, le président confédéral de l’UMIH, Roland HEGUY, veut ainsi apporter son total soutien aux établissements qui sont déjà fermés ou en passe de l’être.

« Nous ne voulons être ni réduits à la mendicité, ni payés par l’Etat. Nous voulons simplement que le gouvernement nous laisse travailler… ».

Un cri du cœur qui cache une sourde colère…

 

Thierry BRET

 

Sept ans de réduction par rapport au schéma prévisionnel initial ! Un état des lieux peu commun à observer d’ordinaire. Ce sont pourtant les habitants de notre territoire qui seront les premiers bénéficiaires de cette stratégie volontariste impulsée par le Département et ses partenaires. Le déploiement de la fibre entre dans une nouvelle phase avec ce coup de booster providentiel. Désormais, l’Yonne vire en tête dans l’essor des projets numériques en Bourgogne Franche-Comté…

AUXERRE : Un petit pas pour l’Yonne, un bond énorme pour ses habitants dans leurs usages quotidiens de la technologie numérique ! Tel en a décidé le Conseil départemental dans ses orientations stratégiques.

C’est aussi un sérieux coup de balais sur les idées préconçues qui place dorénavant notre territoire parmi les tout premiers de la région à entrevoir la fibre optique à sa porte. Et ce, dans un delta temporel tout à fait convenable, puisque ramené à trois ans !

D’ici 2023, au lieu de 2030 comme il avait été arrêté initialement, le département le plus septentrional de la Bourgogne Franche-Comté sera équipé à 100 % par cette technologie indispensable à son attractivité.

Un choix qu’ont défendu le président de la vénérable institution Patrick GENDRAUD, épaulé en ce sens par sa vice-présidente en charge du développement numérique, Malika OUNES.

Tous deux ont eu tout le loisir de procéder à un point d’étape concernant le déploiement de la fibre optique lors d’une conférence de presse. Celle-ci intervenait à l’issue de la rencontre que les deux élus départementaux avaient organisé en présence des seize présidents des communautés de communes réunis dans l’hémicycle de la Pyramide, mais aussi des partenaires liés au bon déroulement de ce projet.

 

 

 

Plus de 225 000 prises pour connecter le territoire…

 

Dans les faits, plus de 225 000 prises facilitant la connexion des particuliers, collectivités et entreprises à la fibre optique seront déployées d’ici 2023 pour couvrir l’ensemble de notre territoire. De quoi réjouir les représentants des EPCI qui repartirent de cette séance informative avec un kit de communication sous le bras, comprenant une cartographie détaillée du projet de déploiement et un guide didactique, bien ficelé sur sa forme et son contenu. Ces opuscules édités à 1 500 exemplaires font ainsi toute la lumière sur ce déploiement.

On y apprend que la fibre optique sera déployée via trois projets complémentaires : le réseau d’initiative publique porté par la SPL Bourgogne Franche-Comté Numérique avec l’intervention de la société CIRCET débutée en 2018, la délégation de service public (DSP) attribuée à YCONIK, la filiale du donneur d’ordre ALTITUDE Infra et la zone d’appel à manifestation d’intention d’investissement (AMII) où l’opérateur ORANGE initie sur ses propres deniers cette prise en charge du déploiement dans les agglomérations d’Auxerre et de Sens (soit 20 % des prises).

 

 

 

Dans le même temps, le Conseil départemental de l’Yonne, qualifié de « chef d’orchestre » de cette mise en symphonie numérique par Malika OUNES, développera des solutions alternatives temporaires avant que le raccordement à la fibre ne soit opérationnel.

Plusieurs opportunités existent avec le new deal numérique défendu bec et ongles par le secrétaire d’Etat en charge de ce dossier, Cédric O, ou les préconisations apportées par le procédé « R Cube ».

De là à évoquer l’arrivée imminente de la 5G dans l’Yonne, il n’y a qu’un petit pas que la vice-présidente du Département a su franchir allègrement en mettant l’eau à la bouche des observateurs puisque cette dernière multiplie les contacts avec Paris pour en débattre.

 

 

Vif intérêt de la part d’un public composé d’élus sur l’un des stands du Salon de l’Eclairage et de l’Innovation qui voyait sa troisième édition se dérouler ce jeudi après-midi sur le parvis de la salle des fêtes de VENOY. Sans le moindre rayon émis par l’astre diurne au vu des conditions climatiques pluvieuses, le fameux moteur solaire conçu par la start-up icaunaise SAUREA avait de quoi nourrir la curiosité des visiteurs en quête de solutions novatrices pour réduire la consommation énergétique de leurs collectivités…

VENOY : Point de soleil dans le ciel du fait d’une météo capricieuse à mettre tous les escargots de Bourgogne en rang de marche et pourtant le fameux moteur solaire, en exposition sur le stand de SAUREA, fonctionne bel et bien à la grande stupéfaction des visiteurs de ce rendez-vous annuel décliné par le Syndicat départemental d’Energies de l’Yonne.

Un tour de passe-passe digne des plus grands illusionnistes qui ne manquera pas de raviver la curiosité des élus et représentants de collectivités territoriales présents sur cet évènementiel.

Porté par le SDEY, il a le mérite chaque année depuis trois saisons de mettre en exergue les solutions innovantes, écologiques, voire sans maintenance pour améliorer la qualité énergétique des villes de demain.

Parmi les vingt-sept exposants invités sur cette animation de haute volée technologique, la présence de SAUREA s’imposait tout naturellement.

 

 

 

La start-up icaunaise ne cesse d’accroître sa notoriété y compris auprès des plus grands noms de la planète (n’est-ce pas SAS le prince Albert II de Monaco qui a été conquis par les caractéristiques spectaculaires de ce moteur original début septembre au Grimaldi Forum !) et se devait de se rappeler au bon souvenir des deux cents élus ayant confirmé leur inscription sur ce salon local.

 

 

Convertir l’énergie solaire en énergie mécanique : la subtilité !

 

C’est la dirigeante de la start-up Isabelle GALLET-COTY qui accueillait en personne les visiteurs soucieux de capter le maximum d’informations autour de cette « petite révolution » que représente ce moteur solaire.

Un appareillage ayant déjà ses preuves depuis son lancement et qui avait déjà conquis en son temps la présidente de la Région Bourgogne Franche-Comté, Marie-Guite DUFAY, de passage aux RIDY.

Faisant montre d’originalité, le concept a déjà obtenu une demi-douzaine de prix d’encouragement à l’innovation et cinq brevets.

Rappelons que ce moteur permet de convertir directement l’énergie solaire en énergie mécanique. Ainsi développée, cette énergie facilite l’entraînement des dispositifs mécaniques de petites puissances.

S’inscrivant parmi le mix énergétique à adopter, le produit voit son utilisation accessible tant en milieu urbain qu’isolé avec une pérennité d’usage sans maintenance pendant deux décennies.

Son emploi est idéal pour assurer la motorisation de systèmes de pompage, de systèmes d’aération ou pour le brassage de l’eau.

 

 

 

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