Première région bénéficiant du dispositif national mis en place dans le cadre du déploiement du plan « France Relance », la Bourgogne Franche-Comté a profité de la venue de la ministre déléguée auprès du ministère de l’Economie et des Finances, Agnès PANNIER-RUNACHER, jeudi à Dijon, pour annoncer une série de mesures visant une trentaine d’entreprises industrielles. Parmi lesquelles l’Icaunaise TMS Tôlerie Mécanique Service qui profitera de ces aides…

DIJON (Côte d’Or) : Modernisation des entreprises, valorisation et encouragement de l’emploi ou accompagnement dans la diversification : autant de critères qui auront permis à la Région Bourgogne Franche-Comté et à ses partenaires de sélectionner une première liste de structures entrepreneuriales.

Celles-ci, au nombre de trente, deviennent lauréates du Fonds de soutien à l’investissement dans le cadre du concept « Territoires d’Industrie ». Elles profiteront d’une manne financière intéressante, nécessaire à leur développement.

In fine, c’est une enveloppe de 150 millions d’euros qui sera distribuée au titre de ce fonds aux industries favorisant de nouveaux projets de développement. Sachant que ces projets peuvent se rapporter à la création d’emplois, à l’essor des parcours pédagogiques ou aux économies d’énergie.

 

 

L’exemple de TMS, l’une des PME soutenues par ce fonds…

 

Dans le département de l’Yonne, la société TMS (Tôlerie Mécanique Service), localisée à Stigny, dans le Tonnerrois recevra ces subsides. Opérationnelle depuis 1996, la PME est l’un des acteurs clés dans la fabrication de tôlerie fine (découpe laser, poinçonnage, pliage, soudure et usinage) de son territoire.

Dirigée par Thierry LAFARGE, TMS avait procédé à un agrandissement de ses infrastructures en 2018, soit 400 mètres carrés de surface supplémentaire.

L’entreprise icaunaise agit en qualité de sous-traitant sur des secteurs aussi éclectiques que peuvent l’être la conception de machines spéciales, les rayonnages venant équipés les grandes surfaces de vente ou encore les activités de mécanique. Son rayon d’action dépasse largement les frontières de l’Yonne : Dijon, Paris, Lyon ou Strasbourg.

Filiale du groupe Métal Déployé Résistor (Montbard), TMS pèse près de trois millions d’euros de chiffre d’affaires. La PME emploie une vingtaine de collaborateurs et devrait augmenter ses effectifs pour répondre au grossissement de son carnet de commandes. Parmi ses clients, figurent l’emblématique FRUEHAUF ou EFIRACK.

 

A l’unanimité et sans aucune équivoque, l’actuel responsable de la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises de l’Yonne (CPME) a été reconduit dans ses fonctions présidentielles pour un quatrième mandat consécutif. Même s’il a précisé vouloir exercer son « ultime mandature », l’entrepreneur/viticulteur de Chablis continue sur sa lancée entamée depuis le 06 mai 2010 !

AUXERRE : Et à la sortie du scrutin, c’est toujours Olivier TRICON qui l’emporte ! Logique, en vérité puisque l’actuel président de la CPME de l’Yonne qui postulait à sa propre succession n’avait pas d’opposition en face de lui lors de ces élections organisées jeudi soir par le Conseil d’administration.

Le syndicat patronal qui défend les intérêts des TPE/PME voit donc à sa tête la nomination d’un homme d’expérience. Olivier TRICON a eu à gérer par le passé la destinée de la fédération régionale durant un seul mandat.

Le viticulteur de Chablis qui aime réunir les adhérents (une jauge de plus de deux cents membres sur notre territoire) une fois l’an lors de la soirée du bourru (exit ces distrayantes retrouvailles cet automne pour cause de coronavirus) reprend donc du service pour trois années supplémentaires.

 

 

« Les dernières ! » devait-il déclarer au terme de ce vote sans surprise. Plusieurs hypothèses de candidature avaient pourtant circulé quelques semaines auparavant dans le cénacle entrepreneurial icaunais lors de l’assemblée générale statutaire. Visiblement, elles sont devenues obsolètes sans crier gare !

Au cours de cette séance de travail, les présidents des quatre secteurs distinctifs propres aux activités de la CPME ont été nommés. Il s’agit de Didier BARJOT (artisanat), Eric MORIZE (service), Thierry CADEVILLE (industrie) et de Florence TROTTIN, nouvellement désignée pour le commerce en remplacement de Daniel LIBOLT, démissionnaire de la fonction.

 

 

Des centaines de milliers d’employés en Europe et partout ailleurs dans le monde ont découvert le télétravail depuis la pandémie du coronavirus. Cette expérience exceptionnelle de confinement a imposé cette méthode de façon brutale et souvent sans préparation. L’expérience devrait néanmoins contribuer à briser les résistances qui existaient jusqu’à présent dans les organisations et les entreprises pour proposer à leurs salariés de travailler en dehors de leurs bureaux.

TRIBUNE: Le Code du Travail donne cette définition précise du télétravail (article L-1222-9). Cela concerne toute forme d'organisation dans laquelle un travail qui aurait également pu être exécuté dans les locaux de l'employeur, est effectué par un salarié hors de ces locaux, de façon volontaire, en utilisant les technologies de l'information et de la communication. On entend donc par télétravail toute forme de travail à distance s'effectuant notamment via une connexion Internet. Avant la Covid-19, le télétravail était réglementé dans deux situations : avec accord ou charte ou sans accord ou charte.

La menace d'une épidémie est devenue une circonstance exceptionnelle permettant d'imposer le télétravail au salarié sans son accord (article L. 1222-11 du code du travail). Il est devenu un aménagement du poste de travail rendu impératif, dès lors que ledit poste le permet, pour assurer la continuité de l'activité de l'entreprise et garantir la protection des salariés.
Dans ce cadre, la mise en œuvre du télétravail ne nécessite plus aucun formalisme particulier.

 

L'organisation du travail…

 

C’est l'accord collectif, ou à défaut, la charte élaborée par l'employeur qui précise les conditions de passage et les conditions de retour à l'exécution du contrat de travail sans télétravail. Il précise les modalités d'acceptation par le salarié des conditions de mise en œuvre du télétravail, de contrôle du temps de travail ou de régulations de la charge de travail, la détermination des plages horaires durant lesquelles l'employeur peut habituellement contacter le salarié en télétravail et les modalités d'accès des travailleurs handicapés à une organisation en télétravail.

 

Obligations et droits des parties au télétravail…

 

L’employeur, en plus de ses obligations de droit commun vis-à-vis de l'ensemble des salariés de l'entreprise, est tenu d'informer son salarié en télétravail de toute restriction à l'usage d'équipements ou outils informatiques ou de services de communication électronique. Il l’informera des sanctions en cas de non-respect de telles restrictions, et lui donnera priorité pour occuper ou reprendre un poste sans télétravail qui correspond à ses qualifications et compétences professionnelles. Il devra, en outre, porter à sa connaissance la disponibilité de tout poste de cette nature, d’organiser un entretien annuel qui porte sur ses conditions d'activité et sa charge de travail.

 

 

Malgré le contexte, recul en France de l’usage du télétravail…

 

Les télétravailleurs bénéficient des mêmes droits et avantages légaux et conventionnels que ceux applicables aux salariés en situation comparable travaillant dans les locaux de l'entreprise.

L'employeur, s’il refuse d'accorder le bénéfice du télétravail à un salarié qui occupe un poste éligible à un mode d'organisation en télétravail dans les conditions prévues par accord collectif ou, à défaut, par la charte, doit motiver sa réponse. Ce refus n'est pas un motif de rupture du contrat de travail. 

L'accident survenu sur le lieu où est exercé le télétravail pendant l'exercice de l'activité professionnelle du télétravailleur est présumé être un accident du travail au sens de l'article L.411-1 du Code de la sécurité sociale.

Le retour d’expérience du télétravail après quelques mois de confinement est le suivant : le télétravail présente de multiples avantages pour employés et employeurs, mais également des inconvénients.

Malgré la persistance du risque épidémique, on pourrait pourtant constater un recul en France de l’usage du télétravail.

 

Hausse de la productivité, baisse de l’absentéisme…

 

L’absence de trajets pour le salarié améliore son rythme de vie. Il a la possibilité de mieux gérer son  quotidien, en subissant moins de stress : il est donc plus efficace et plus productif.

Tant que le travail est fait, le télétravailleur peut organiser sa journée de travail, de façon autonome. Il a ainsi plus de temps à consacrer à sa famille, à ses loisirs, ce qui lui procure un sentiment de liberté.

C’est une culture d’entreprise à privilégier : les employeurs peuvent ainsi réaliser des économies liées à la délocalisation du travail. Nul besoin de régler les frais liés à la location d’un espace de travail, les frais d’entretien et les coûts de transports. Si la productivité augmente, le taux d’absentéisme se voit réduit.

 

La discipline est de rigueur pour que le système soit efficace…

 

S’il ne trouve pas un équilibre, l’employé travaillant chez lui rencontre quelques inconvénients tels que  le manque d’interaction, un sentiment d’isolement, un manque de confiance et une perte d’intérêt qui peuvent facilement venir envahir son quotidien.

La discipline est de mise pour éviter tout basculement. Au tout début, l’employé porte une attention particulière à son travail. Il prévoit un emploi du temps strict (heure de début, de fin et de pause). Mais il finit par se lasser et ne respecte plus son propre emploi du temps, ce qui impacte sa productivité.

Toutes les communications sont faites en général via Internet. L’employeur se retrouve dans une situation délicate, où il lui est plus difficile de faire un suivi de ses employés ainsi qu’un rendu de leur travail.

Il lui est impossible de vérifier si l’employé travaille vraiment ou s’il a des problèmes à compléter ses tâches. En conclusion, le télétravail présente autant d’avantages que d’inconvénients.

Le succès du télétravail tient à la mise en place d’un système effectif pour lequel employeur et salariés sont d’accord.

En toute discipline, cette culture d’entreprise a tout pour réussir. Même s’il n’est pas fait pour tout le monde et pour tous les types de business, le télétravail reste un mode de fonctionnement moderne à adopter.

Sandrine LHUILLIER

 

Un article réalisé en partenariat avec la Chambre départementale des experts comptables de l’Yonne.

 

Il entame son quatrième mandat consécutif avec sérénité. Satisfait du travail accompli malgré un contexte conjoncturel particulièrement âpre et délicat. Pour autant, jamais le nombre d’apprentis n’aura été aussi élevé dans les cours théoriques et pratiques inculqués par des formateurs impliqués. Toutefois, lucide et visionnaire, le président du centre de formation par l’apprentissage ne peut occulter une autre mission qui l’attend au cours de cette nouvelle mandature : anticiper sa succession…

AUXERRE : Soutenu par deux des branches professionnelles les plus représentatives de son établissement (UMIH et CNPA), Michel TONNELLIER a été reconduit à la présidence du centre de formation auxerrois au terme de l’assemblée générale se déroulant en milieu de semaine.

Une réélection sans surprise qui lui offre l’opportunité d’accomplir trois années supplémentaires au sein de cet établissement dont il maîtrise aujourd’hui le moindre des rouages fonctionnels et administratifs. 

Composant un duo de coresponsabilités avec le directeur des lieux, le créatif Marcel FONTBONNE (défi culinaire « Iron Cook »), Michel TONNELLIER considère ce « ticket » managérial comme « étant dynamique et très harmonieux ». Un tandem qui est opérationnel dans l’intérêt de chacun.

De prime abord, les apprentis au nombre de 1 077 individus cette année qui voient ainsi leur effectif croître avec un solde positif de + 75 personnes par rapport à la saison antérieure.

Mais, aussi des formateurs et enseignants qui ont pu continuer d’assurer leurs cours même en période de confinement grâce à la magie du numérique et de ses déclinaisons pédagogiques à l’instar du e-learning. Sans omettre les artisans eux-mêmes avec lesquels les responsables du CIFA de l’Yonne entretiennent d’excellentes relations.

 

Renforcer les atomes crochus avec les filières artisanales…

 

Sur ce point, Michel TONNELLIER souhaite optimiser davantage ce sens du relationnel avec les acteurs des différentes filières dont le CIFA représente un indiscutable vivier de jeunes pousses et de compétences.

Figurent ainsi dans le viseur prioritaire du président réélu : les charcutiers, les boulangers, les pâtissiers, les bouchers…

Avec ces derniers, le porte-étendard de l’apprentissage dans l’Yonne veut renforcer les atomes crochus. Tant au niveau des échanges pratico-pratiques afin de mieux assimiler les attentes de ces professionnels qu’au plan de la communication qui s’avère désormais nécessaire.

En cela, Michel TONNELLIER veut profiter de l’arrivée d’un nouveau responsable au sein de la Fédération départementale de la boucherie, Bruno JEANDOT, pour être à l’écoute de ces chefs d’entreprise qui portent hautes les couleurs de l’artisanat de qualité sur notre territoire.

A 68 ans, Michel TONNELLIER ne désarme pas pour soutenir et encourager l’apprentissage auprès des plus jeunes. Bien au contraire, il veut tout donner sur ce qui pourrait correspondre à son ultime mandat. Lui qui est immergé dans la structure pédagogique depuis presque une décennie !

 

 

Déjà un regard attentif sur le futur de l’établissement…

 

Sa succession ? Il y pense déjà. Même s’il ne se rase pas tous les matins devant la glace de sa salle de bains en se posant la sempiternelle question de savoir qui héritera de la fonction !

Son mandat court jusqu’en 2023. Avec la complicité bienveillante de Marcel FONTBONNE, il entend poursuivre les chantiers en cours qui doivent conférer plus de modernisme et d’efficience au sein de l’établissement dont la valeur première demeure l’excellence.

 

 

Les projets pédagogiques autour de la digitalisation des cours vont continuer. Notamment en offrant la possibilité aux formateurs de mieux s’immerger dans ces nouvelles technologies. La récente création d’une équipe dédiée sur cet item avec l’embauche à la clé d’une vidéaste et d’une infographiste l’atteste : le centre de formation ne veut pas subir la révolution numérique de plein fouet mais bien en être l’un des acteurs dans son domaine de compétence, l’enseignement et la transmission de savoir-faire.

Côté infrastructure, le CIFA va se lancer dans la seconde phase de travaux offrant une nouvelle ergonomie et des moyens supplémentaires à ses ateliers mécaniques. Cent-cinquante apprentis y sont présents au quotidien et en alternance pour découvrir les arcanes de la réparation et entretien automobile, celle des poids lourds ou des engins agricoles, sans oublier l’univers des parcs et jardins.

 

Beaucoup d’offres d’emploi, peu de jeunes en face…

 

Là-aussi, avec l’aide financière du Conseil départemental de l’Yonne, ces travaux de réhabilitation conforteront le poids légitime du CIFA via ces parcours pédagogiques. Notons que l’ANFA (Association Nationale pour la Formation Automobile) contribue à la modernisation de ces bâtiments en injectant une enveloppe de 50 000 euros. Pour mémoire, le projet de rénovation global s’élève à 500 000 euros avec une livraison assurée avant la période des examens au printemps 2021.

Seule ombre au tableau pour Michel TONNELLIER : le faible positionnement des jeunes sur les offres d’emploi actuelles proposées par les entreprises artisanales alors que celles-ci sont très nombreuses.

« Les aides gouvernementales ont été profitables à l’apprentissage, explique-t-il, avec un sérieux coup de l’Etat pouvant aller jusqu’à 8 000 euros par an pour des jeunes gens âgés de plus de 18 ans suivant un bac pro pu un BTS, et malgré cela, et la forte demande des entreprises, certains pans de l’économie souffrent de cette carence de compétences. Surtout dans le domaine de l’hôtellerie… ».

Citant l’exemple d’un plombier-chauffagiste qui est prêt à employer une jeune recrue, le président du CIFA estime qu’il n’y a pas de sinistrose à l’heure actuelle dans les filières artisanales concernées par la délivrance de ces cursus pédagogiques.

 

En savoir plus :

La nouvelle composition du bureau du CIFA de l’Yonne :

Président : Michel TONNELLIER, élu de la CCI de l’Yonne

Vice-présidents : Jean-François LEMAITRE, président de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de l’Yonne,

Arnaud DELESTRE, président de la Chambre d’Agriculture de l’Yonne, et Alain PEREZ, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne,

Trésorier : Philippe DURAND, de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat,

Trésorier-adjoint : Eric MOUTARD, président de l’UMIH Yonne,

Secrétaire : Didier BARJOT, de la CCI de l’Yonne,

Secrétaire-adjoint : Bruno JEANDOT, président de la Fédération de la boucherie.

Membres du conseil d’administration :

Michel CHAUFOURNAIS de la CCI Yonne,

Emmanuelle MIREDON, de la Ville d’Auxerre,

Laurence ETHUIN-COFFINET, de la Ville de Sens,

Eric FOUCHER, président du CNPA,

David MARTIN, de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat,

Claire BREGERE, de la Ville de Pont-sur-Yonne,

Anthony LIBAULT, du Syndicat de la boulangerie.

Personnes qualifiées :

Dominique BEDDELEM, du Rectorat de Dijon,

Christophe COURNAULT, Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté

Marc DEMONTEIX, président de la Chambre départementale des experts comptables de l’Yonne.

 

Thierry BRET

 

Athlétique, démontrant déjà de prometteuses qualités de placement sur le terrain, ce jeune homme de vingt ans, arrivé de Picardie où il évoluait à Amiens, s’engage pour une durée de trois ans dans le club bourguignon avec un premier contrat professionnel à la clé. Ce défenseur central figure dans les petits papiers du coach Jean-Marc FURLAN…


AUXERRE : A peine vingt ans, et déjà un premier contrat de pro dans l’un des clubs de légende des championnats nationaux : l’AJ Auxerre ! Le rêve s’est donc transformé en douce réalité pour l’Orléanais. Il devient ainsi le troisième joueur évoluant au sein de l’équipe réserve de l’AJA à franchir le Rubicon, en endossant l’habit de professionnel à part entière.

Arrivé au cours de la période estivale en terre icaunaise, le garçon a débuté à Muides-sur-Loire. Mais, c’est sous licence à Blois et s’entraînant au pôle espoir de Châteauroux qu’il a appris ses gammes. Repéré par les dirigeants du FC Lorient où il reste trois saisons, il rejoint ensuite le club d’Amiens en National 3.  

Titularisé lors des huit premières rencontres de National 2, il arbore désormais les couleurs blanche et bleu de son nouveau club de prédilection, l’AJ Auxerre. Jean-Marc FURLAN a déjà un regard bienveillant sur ce jeune défenseur : le jeune homme au gabarit athlétique (1,82 cm pour 75 kg) est régulièrement convié aux entraînements de l’équipe première. Le sas d’entrée obligatoire pour prétendre évoluer un peu plus haut dans la hiérarchie…

 

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