Le Groupement Icaunais de la sous-traitance aéronautique (GISAéro) a tenu une assemblée générale constitutive en présence de ses membres fondateurs à Auxerre. Fonctionnant jusque-là sous couvert d’un groupement sans personnalité juridique, la structure est devenue au soir du 24 avril une association de type loi 1901 à part entière. Un statut avantageux qui lui permettra désormais de pouvoir être le porteur de certains projets au nom de ses adhérents, notamment en matière de promotion et de communication. Claude VAUCOULOUX, directeur général de la Maison de l’Entreprise, en assumera la présidence…

AUXERRE : S’octroyer de nouveaux moyens qui vont très vite permettre aux membres fondateurs de l’entité de faire progresser un certain nombre de projets, c’était l’objectif prioritaire de cette assemblée générale constitutive du Groupement icaunais de la sous-traitance aéronautique.

Invité par le directeur général de la Maison de l’Entreprise Pôle Formation 58/89, Claude VAUCOULOUX, les représentants de cette structure qui avait été portée sur les fonts baptismaux en octobre dernier ont pu se réunir avant de procéder à ces modifications indispensables à la bonne fonctionnalité de leur outil de travail.

En adoptant le statut associatif traditionnel, le groupement qui fédère une dizaine d’entreprises du nord de la Bourgogne pourra développer ses besoins en matière de compétences mais aussi le très important projet de création du Centre Icaunais de traitement et d’amélioration de surface (CITAS).

Une création initiale en date du 11 octobre 2017…

Le projet GISAéro avait vu le jour à l’automne afin de créer une identité locale à la filière de l’aéronautique, parallèlement porteuse d’emplois, et représentée localement par des enseignes de poids (FIGEAC AERO, ZODIAC, SEVA, ANTHALYS ou ROSLER…). La Maison de l’Entreprise avait accueilli cette rencontre initiale : elle deviendra dorénavant le siège social officiel de la nouvelle structure associative.

Dans la foulée de cette assemblée générale, au cours de laquelle ont été adoptés les statuts de l’association, un bureau a été élu. La présidence incombera à Claude VAUCOULOUX, directeur général de la Maison de l’Entreprise. Celui-ci a été désigné pour assurer la gouvernance de cette jeune structure professionnelle. Il sera secondé par Sylvère MOREAU, vice-président (MPH), Patrice PARISOT, secrétaire (FIGEAC AERO), Philippe CATEL, trésorier (ZODIAC), Jean-Pierre SANGLIER, secrétaire-adjoint (KEP Technologies) et Jean-Jacques ANDREU, trésorier-adjoint (ROSLER).

Le premier chantier de la toute nouvelle entité sera la création de son site multimédia afin de communiquer sur sa stratégie…

Lauréate du Prix Initiatives Associations 2018, concoctée par la Fondation de la Banque Populaire Solidarité, la structure associative de Joigny officie auprès des résidents de l’EHPAD du Hameau de l’Hôpital en améliorant la qualité de vie de ses pensionnaires. Elle s’est vu remettre la somme de mille euros par l’établissement bancaire régional dans le cadre de sa politique d’écocitoyenneté. L’enveloppe représente une partie de la future acquisition de trois bornes musicales conçues par une entreprise de Saône et Loire, pouvant égayer le quotidien des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer…  

JOIGNY : En matière de thérapie, mais aussi de plaisirs quotidiens à partager entre résidents, la musique conserve une place à part entière dans l’univers des établissements accueillant un public de seniors. La musicothérapie est en cela souvent utilisée par les exégètes de la médecine douce pour égayer l’existence des personnes atteintes de troubles de la mémoire. Voire sombrant lentement vers la maladie d’Alzheimer.

C’est sans doute ces arguments judicieux qui ont poussé le jury du Prix Initiatives Associations 2018, proposé par la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté, à choisir ce dossier parmi la dizaine de candidatures possibles à l’obtention de ces récompenses. En vérité, ils ont eu raison de soutenir le travail entrepris depuis 2012 par cet organe associatif, piloté par Patricia REGNIER, et qui a pour vocation d’apporter un supplément d’âme novateur et concret auprès des plus anciens, fréquentant le pôle gériatrie dépendant de l’hôpital de Joigny.

Un investissement global de 12 000 euros…

Unanimement, les représentants du jury présents lors de cette cérémonie de remise de chèque ont pu témoigner de leur intérêt pour cette louable initiative qui prend avec ce don généreux de mille euros son élan. Cependant, il en faudra davantage pour pouvoir globaliser d’ici la fin de l’année l’acquisition de ces trois bornes musicales, baptisées « MELO », construites par une PME du Creusot, en Saône et Loire, la société « ONZE PLUS ».

L’investissement, élevé, nécessitera un débours de 12 000 euros sur les comptes de l’association si cette dernière veut mener à bien cette honorable action. D’autres appels à projets ont été lancés pour que les choses aillent dans ce sens favorable pour les responsables du HAMEAU S’EVEILLE.

Intuitives, ces bornes qui ont permis de distinguer « ONZE PLUS » lors de l’obtention du trophée des Jeunes Talents de l’Innovation en 2009 fonctionnent de la manière la plus aisée possible pour ces populations âgées. A l’aide de touches très tactiles, les seniors peuvent ainsi lancer à leur guise et en totale autonomie les programmes musicaux ayant été concoctés à leur intention. D’une rare praticité, ces bornes « MELO » font déjà le bonheur de bon nombre de résidents d’EHPAD en France. Y compris parmi certains établissements de Bourgogne Franche-Comté.

Directeur régional de la Banque Populaire BFC, Laurent GUEIT se félicitait, aux côtés de sa collègue, Catherine BAILLARGEAT, directrice de l’agence bancaire de Joigny, de ce geste venant récompenser un tel projet sociétal.

Le projet a vu aussi le concours et l’implication de l’EHPAD local et de la MAIA de l’Yonne, une structure sous la tutelle du Conseil départemental, qui intervient au bénéfice des personnes victimes de la pathologie d’Alzheimer.

Les secondes rencontres « Prospective du bâtiment » se dérouleront dans l’auditorium de la Maison du Bâtiment ce jeudi 26 avril en matinée. Concoctée avec la filière Génie civil de l’IUT d’Auxerre, cette manifestation a pour objectif de favoriser les échanges entre les représentants professionnels de ce secteur économique et les étudiants de deuxième année ayant opté pour ce cursus proposé par l’antenne départementale de l’Université de Bourgogne…

AUXERRE : Office Auxerrois de l’Habitat, Communauté de l’Auxerrois, GEBAT, EIFFAGE TP, MICHEL SA, BET ou C3B…toutes ses structures institutionnelles et professionnelles ont répondu positivement à l’invitation de la délégation départementale de la Fédération du bâtiment de l’Yonne qui proposera la seconde édition de cette démarche prospective en milieu de semaine à Auxerre.

Opportunité judicieuse de pouvoir tisser des liens avec les entrepreneurs, et de connaître les réalités potentielles de ce marché économique qui renoue avec l’optimisme après presque une décennie de souffrance imputable à la crise propagée depuis 2008, cette rencontre sera placée sous le sceau du dialogue constructif et de témoignages variés.

Les étudiants de seconde année de l’IUT Génie civil ne manqueront pas de questionner les acteurs de l’économie ayant répondu présent sur la prospective de ces métiers si spécifiques et indispensables à la croissance économique de notre pays.

Peut-être sera-ce aussi l’occasion pour une entreprise locale de rencontrer un futur collaborateur qui rejoindra les effectifs une fois le cycle d’étude terminé ?

Trois séries d’échanges seront ainsi proposées avec les entrepreneurs, les maîtres d’œuvre et les maîtres d’ouvrage…

Alors que la SAS spécialisée dans le commerce de gros, en produits de revêtements, de tapis et moquettes, et ameublement a cessé toute activité professionnelle depuis le 20 juin 2017, son infrastructure physique cherche à nouveau des repreneurs afin d’exploiter et optimiser ce site unique et fonctionnel, localisé en bordure de la zone industrielle de Saint-Julien du Sault. Implanté en ZRR (zone rurale revitalisée), le bâtiment au modernisme surprenant offre de multiples opportunités en matière de logistique et de stockage pour une entreprise départementale ou extra régionale du secteur logistique ou transport qui souhaiterait étoffer ses capacités de production…

SAINT-JULIEN DU SAULT : 15 200 mètres carrés de surface totale qui offrent la possibilité d’une future extension, trois mille mètres carrés de zone de stockage sous couvert à plus de onze mètres de hauteur, cinq cents mètres carrés de bureaux administratifs et commerciaux, pouvant être décloisonnés et modulables à souhait…l’ancien cadre professionnel qui a accueilli durant quatorze ans l’entreprise GEC DIFFUSION peut se comparer à un somptueux écrin qui n’attend plus que son retour en grâce opérationnel après la cessation d’activité de l’entreprise originelle qui l’a occupée depuis son édification.

Propriété de l’ancien dirigeant de cette SAS qui a cessé son fonctionnement en juin 2017, Eric BAUBY, le site est mis en vente depuis peu. L’offre tarifaire initiale se situe à trois millions d’euros hors taxes. Une enveloppe budgétaire se justifiant pour l’ex-entrepreneur, aujourd’hui retiré des affaires, qui consacre son emploi du temps à d’autres préoccupations plus enclines avec ses sensibilités actuelles dont la pratique du tennis.

« L’édifice comprend des zones de pavement avec du marbre, précise l’ancien responsable de cette SAS de gros qui a employa jusqu’à une quinzaine de collaborateurs in situ, les zones de bureaux sont toutes équipées pour recevoir les dernières technologies inhérentes au multimédia ou à la téléphonie… ».

Une immersion au cœur de ce bâti à l’état quasi neuf

Jouant les guides, Eric BAUBY nous fait découvrir pièce par pièce l’ensemble de cet édifice étonnant où les possibilités d’aménagement sont nombreuses.

Les quatre quais de débarquement, placés de manière latérale, rappellent que l’accès aux poids lourds est ainsi facilité.

« Ce type de complexe conviendrait idéalement bien à une structure professionnelle spécialisée en logistique, dans la distribution commerciale, voire dans le transport, argumente le propriétaire.

Clôturé, sécurisé, ergonomique, doté d’une pointe d’esthétisme dans le choix de ses coloris et de ses équipements (zones bureaux, sanitaires…), le site présente de sérieux atouts qui pourraient séduire un entrepreneur de l’Yonne en voie de développement et en quête d’agrandissement. Voir, pourquoi pas, d’une structure francilienne qui désirerait profiter de la présence de cette zone industrielle en province, posée à quelques kilomètres d’un embranchement autoroutier.

Le sérail économique de l’Yonne a pris acte depuis peu de la décision irrévocable d’Eric BAUBY de céder ce bien, quasi unique dans le giron artisanal et industriel aujourd’hui. Les chambres consulaires et les structures favorables à l’essor de l’attractivité de notre territoire ne peuvent rester indifférentes à cette offre qui devrait trouver preneur, en y mettant le prix, dès que possible…

Alors que ce segment particulier des activités de l’aéronautique a enregistré une progression de 70 % en l’espace d’une année sur la seule zone aéroportuaire d’Auxerre Branches, le comité de pilotage de l’Aéroclub d’Auxerre propose la création d’un groupement d’intérêt économique (GIE) auprès du tissu entrepreneurial de l’Yonne pour que les décideurs puissent bénéficier de facilités au niveau des transports aériens, moins chronophages dans leurs précieux emploi du temps, en acquérant des parts de propriété dans des aéronefs…

AUXERRE : L’idée a été suggérée par le président de l’Aéroclub d’Auxerre, Eric LUCOT face à un parterre de chefs d’entreprises de notre territoire. Fera-t-elle boule de neige dans les esprits au cours de ces prochaines semaines ?

Toujours est-il que la proposition n’a rien de saugrenue à plus d’un titre pour éradiquer et contourner les difficultés de transport qu’observent de plus en plus les dirigeants et cadres d’entreprises qui doivent faire preuve de mobilité dans l’optimisation de leur déplacement d’affaires.

Devant la récurrence des mouvements sociaux imputables aux sautes d’humeur des employés du secteur ferroviaire et face à la dangerosité en termes d’accidentologie applicable aux routes de France, qui plus est pour le réseau secondaire qui connaîtra une nouvelle évolution au 01er juillet prochain de sa réglementation drastique avec leur limitation à 80 km/h, les cadres et entrepreneurs optent volontiers pour le transport aérien. Facilitant ainsi l’essor de l’aviation d’affaires qui a enregistré une très nette évolution à la hausse l’année dernière sur l’ensemble des aéroports et aérodromes de l’Hexagone.

Réduire considérablement les coûts d’exploitation du système…

Le montage d’un GIE posséderait un atout majeur, si plusieurs entreprises de l’Yonne souhaitaient se rallier à la cause soumise par les responsables de l’Aéroclub local, réduire les coûts, voire les mutualiser entre partenaires professionnels.

« Il s’agirait même, explique Eric LUCOT, de personnaliser l’initiative au niveau de ces entreprises. En intégrant un groupement d’intérêt économique, chacune pourrait être en possession en qualité de propriétaire d’une part d’un avion qui assurerait leurs déplacements depuis l’aéroport d’Auxerre Branches. Et de répartir équitablement la charge inhérente à l’acquisition de ce bien, le suivi de sa maintenance et de s’acquitter des frais de son pilote… ».

Evoluant en vol privatif, l’engin devenu copropriété de différentes entreprises régionales pourrait évoluer à sa guise et à toute période sur le territoire français, et même par extension vers l’ensemble des pays européens si le pilote possède une homologation liée à sa maîtrise de la langue anglaise. Ce qui est majoritairement le cas aujourd’hui dans ce sérail.

Statistiquement, plus de 50 000 pilotes privés (professionnels et amateurs) sont à l’heure actuelle recensés en France, pour un parc estimé de 12 000 appareils. Certains de ces engins pouvant dépasser les 500 km/h : on imagine aisément l’aisance rencontrée lors de longs trajets.

Ces nouvelles pratiques aériennes nous viennent des pays anglo-saxons et commencent à interpeller le tissu des PME/PMI. Le ticket d’accès à la pratique de ces vols aériens privatifs peut s’avérer onéreux. C’est pourquoi les responsables de l’Aéroclub d’Auxerre proposent de contourner l’obstacle tarifaire par le biais de la mutualisation et du partage entre adhérents d’un groupement d’intérêt économique. Une idée qui pourrait faire son petit bonhomme de chemin dans les semaines à venir dans le nord de la Bourgogne…

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