Le bilan est extrêmement positif pour la marque aux chevrons au terme de l’année 2017. Avec plus de 270 000 immatriculations, véhicules particuliers et utilitaires compris, CITROEN enregistre une nette croissance en volumes de 5 % par rapport à l’année antérieure. Cette poussée expansionniste sur le segment des utilitaires est très significative de l’état de santé radieux du constructeur français qui affiche une hausse de 10,5 % de ses résultats. L’offensive entamée depuis plusieurs saisons à la conquête de nouvelles parts de marché devrait se renforcer cette année avec les ventes de nouveautés très attendues comme la C 3, le SUV C3 AIRCROSS et le JUMPY. Trois produits qui constituent des atouts majeurs dans la gamme innovante du constructeur…

PARIS : Les dirigeants du constructeur automobile CITROEN ont dû sabler le champagne au terme de l’exercice 2017 en affichant vraisemblablement des mines réjouies à la lecture des premiers bilans. Sur l’ensemble de l’année, et malgré deux jours ouvrés de moins qu’en 2016, la marque française a vu ses immatriculations globales (véhicules particuliers et utilitaires) croître de 5 % en France. Cette performance est d’ailleurs comparable à celle du marché.

La bonne tenue de la nouvelle C3, avec 67 000 immatriculations

Sur le marché des voitures particulières, le constructeur national a enregistré plus de 201 000 immatriculations au cours de ces douze derniers mois. Soit une augmentation de 3,3 % comparativement à l’exercice 2016. Le succès de la nouvelle C3 qui représente à elle seule une vente sur trois pour le groupe sur le marché des particuliers est remarquable. 67 000 modèles de ce véhicule auront ainsi été écoulés en 2017…

Quant au dernier né, le nouveau SUV C3 AIRCROSS, commercialisé depuis le mois d’octobre, il se positionne déjà comme la deuxième meilleure vente de CITROEN avec 8 600 immatriculations. Sur le même registre, il faut signaler l’excellente performance de la citadine C1 : une hausse de 8,4 % et du ludospace BERLINGO avec 9,2 %. Mention spéciale également au duo des monospaces C4 Picasso qui s’est maintenu à près de 40 000 immatriculations malgré une concurrence accrue.

CITROEN gagne 0,5 point de pénétration sur le marché des utilitaires

Le segment des véhicules utilitaires légers intéresse au plus haut niveau les responsables de CITROEN. La marque a totalisé près de 69 000 immatriculations en 2017, soit une croissance de 10,5 %, supérieure à celle du marché (+7%). Cette belle performance est notamment portée par le succès de la nouvelle C3 Société qui, avec plus de 8 600 immatriculations, permet au constructeur de croître de 15 %. Par ailleurs, l’ensemble des fourgons de la gamme a contribué à la croissance de la marque, au premier rang desquels on trouve la version retravaillée du JUMPY qui obtient une forte croissance de 38,2 %. Conséquence : cela lui permet de gagner 0,8 point de part de marché. Des résultats très encourageants auxquels il faut ajouter les performances remarquées du BERLINGO (+3,6 %) ou encore du JUMPER (+12,7 %).

Trois petits tours de piste et puis s’en va. Certes, pas de manière définitive, mais juste de façon aléatoire afin de recharger les accus et de mieux s’investir aux préparatifs de la probable édition 2019, accueillie à Toucy. Faute de solides soutiens émanant de partenaires professionnels, issus de la filière des services à la personne, le directeur régional de PRESENCE VERTE Bourgogne, Pierre HIPEAU, a abandonné avec regrets et par jet de l’éponge l’idée d’écrire le quatrième volet consécutif de la saga « MARCHENSOL » le 23 septembre en Puisaye comme il avait été préalablement annoncé par voie de presse. Le peu d’enthousiasme des partenaires à constituer un comité de pilotage qui aurait eu pour mission de coordonner la logistique de cet évènement caritatif en faveur des malades d’Alzheimer a conduit sine die le responsable du rallye solidaire à prendre une décision irréversible : son annulation en 2018. Et de programmer son retour à l’automne 2019 en revoyant peut-être la formule…

AUXERRE : Avant même qu’il ne bascule au seuil de l’an neuf, Pierre HIPEAU devait prendre aux termes des ultimes jours de 2017 une résolution importante concernant le porte-étendard communicatif de son association, MARCHENSOL, en annonçant son report inéluctable de douze mois.

Cassant ainsi, et par la force des choses, la cadence annuelle qu’il s’était imposé à lui-même ainsi qu’aux équipes collaboratrices de PRESENCE VERTE de concocter chaque année ce rassemblement familial et sportif au service d’une cause juste. Le soutien par le don de soi en y participant et par le versement d’une obole à l’inscription au profit de la structure qui défend les intérêts des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, France Alzheimer 89.

Trop esseulé pour assumer une telle charge de travail…

Ce n’est pas de gaité de cœur que le directeur régional du spécialiste de la téléassistance, à l’origine de ce concept depuis 2015, a entériné sa décision. S’appuyant sur les échanges constructifs qu’il a eus avec son conseil d’administration, au demeurant très satisfait de l’orientation positive prise par cet évènement depuis sa création, le responsable de ces randonnées pédestres de la solidarité souhaitait, en revanche, davantage d’implications de la part de ses partenaires professionnels qu’il côtoie de manière quotidienne dans son activité.

Pour l’organisateur de ce concept original qui avait vu la présence de 700 participants lors de l’édition 2016 sur l’idyllique parcours dessiné au cœur du vignoble de Chablis et de 400 marcheurs et coureurs mobilisés l’année suivante à Auxerre, la charge de travail était trop importante à assumer seul. Tant au plan moral avec la pression constante que l’on imagine aisément dès que le compte-à-rebours était enclenché qu’au niveau du temps nécessaire à la conception du projet d’un exercice à l’autre car trop chronophage au final.

Seconde interrogation de poids pour ce féru de randonnée et de trail : comment concilier la saine gestion de l’événement qui nécessite une rigueur extrême dans sa phase organisationnelle et conduire la destinée, en parallèle, d’une entité, certes associative, mais qui gère le destin professionnel de onze salariés et réalise plus d’un million d’euros de chiffre d’affaires à l’année ?

Un sérieux dilemme qui pouvait trouver un semblant de réponse avec la mise en place d’un comité de pilotage faisant office d’organe décisionnaire.

« Le postulat était simple, explique Pierre HIPEAU, il s’agissait seulement de créer un groupe de travail à l’aide de cinq personnes issus du sérail des services à la personne pour conférer un cadre exécutif à l’ensemble… ».

Le silence de partenaires peu enclins à s’investir ?

La douzaine d’entreprises partenaires reçoit ensuite l’invitation par mail à rejoindre ce comité sur la base du volontariat le 19 décembre dernier. Quelques jours plus tard, Pierre HIPEAU ne pourra que déchanter : hormis une réponse qui s’avère positive, personne ne répondra à la sollicitation d’intégrer l’outil directif du concept.

Un tantinet amer, Pierre HIPEAU, n’en reste pas moins lucide et n’incrimine pas ses interlocuteurs restés « muets » : « Tous ont des occupations importantes qui génèrent du chiffre d’affaires tout en assurant la gestion du personnel. MARCHENSOL est une indéniable réussite au niveau de sa répercussion populaire et médiatique mais je n’ai pas réussi à créer l’adhésion des partenaires professionnels autour de ce concept et de sa marque. C’est dommageable à plus d’un titre. Aujourd’hui, je ne peux plus assumer seul la coordination de cette manifestation ; mes partenaires ont été informés de ce besoin de réfléchir à plusieurs strates. Or, ils ne se sont pas manifestés… ».

De guerre lasse, Pierre HIPEAU n’a alors d’autres alternatives que de botter en touche. Prévenant au passage l’ensemble de ses partenaires institutionnels et bénéficiaires de l’œuvre de ce report. Et d’envisager le retour en grâce de son concept à l’automne 2019.

« D’autant qu’il était prévu de compléter le programme de nos randonnées habituelles avec un parcours vélo grâce à une collaboration active avec le Comité de la Franck Pineau et son président, Serge LE DOUSSAL, concède Pierre HIPEAU, la ville de Toucy se prêtera très bien à cette nouvelle configuration… ».

Désireux de mûrir avec beaucoup de recul la prochaine édition, le responsable de PRESENCE VERTE Bourgogne en arrêtera les lignes fondamentales au sortir de l’été 2018. Un laps de temps qu’il juge indispensable à ses yeux pour remodeler un concept qui a encore beaucoup à apporter dans le paysage de la solidarité de notre territoire…

La viticultrice et œnologue Clotilde DAVENNE est invitée à présenter ses derniers crus durant cet instant de pure convivialité à partager entre amis au SO FOLIE, le nouvel espace auxerrois cosy et branché, fonctionnel depuis la mi-décembre. Les représentants de la Jeune Chambre Economique d’Auxerre reconduiront cette manifestation au bar « Le 87 » rue du pont avec un nouveau producteur viticole le 20 février…

AUXERRE : Depuis l’adoption de cette nouvelle formule de détente après le travail mise en place en début de saison, ce sera le quatrième évènement décliné par l’antenne auxerroise de la Jeune Chambre Economique. 

Ce samedi 20 janvier, aux alentours de 18 heures, et en accointance avec les responsables du SO FOLIE, le nouvel établissement branché à Auxerre, l’opération « Tous les 20 du mois, un vin du coin » donnera l’opportunité aux membres de la structure associative et à leurs hôtes de poursuivre cette immersion ludique dans l’un des sites qui font l’âme de la capitale de l’Yonne.

Rappelons que la philosophie de ce concept est simple : profiter d’un rendez-vous mensuel planifié à la date du 20 pour déguster en toute convivialité le nectar vinicole d’un producteur local.

Ce samedi en fin d’après-midi, la JCE d’Auxerre fera toute la lumière sur les produits vineux de Clotilde DAVENNE, du domaine des Temps Perdus à Préhy.

Composé de femmes et d’hommes âgés de 18 à 40 ans, la Jeune Chambre Economique participe à l’évolution de la société et de ses individus par la déclinaison de nombreux projets d’ordre économique, social, communautaire et d’intérêt général.

Aujourd’hui, cette organisation constitue le premier réseau de jeunes citoyens qui offre une démarche active pour contribuer au progrès de la société. En France, la Jeune chambre recense plus de 3 000 jeunes citoyens actifs, issus d’horizons sociaux-professionnels très éclectiques. 

La restauration de l’ancien grenier de l’édifice destiné à l’accueil de l’atelier de fabrication numérique et la réhabilitation de l’ancien enclos et du jardin de la ferme cistercienne constituent les priorités de ce chantier de sauvegarde patrimoniale en 2018. En présence d’une quarantaine de partenaires économiques, institutionnels et élus locaux, les responsables de l’association qui fédère désormais plus de 400 adhérents ont officialisé leur partenariat avec les représentants de la Fondation du patrimoine de Bourgogne…

VENOUSE : Créée en 1996, l’association Grange de Beauvais assure la restauration et l’animation de l’une des quinze granges cisterciennes dépendantes de l’Abbaye de Pontigny dont celle se situant sur la commune de Venouse. Elle est propriétaire de ce site où ces bénévoles passionnés d’histoire et férus de convivialité comptabilisent 10 000 heures de travail par an.

Divers organismes soutiennent cette valeureuse initiative : le Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté, le Département de l’Yonne, la Communauté de communes Chablis Villages et Terroirs ou encore la Chambre de Commerce et d’Industrie. Reconnue association de l’année 2016 par la CCI et France Bleu Auxerre lors des Trophées des Grands Crus, finaliste de la fameuse émission de Stéphane BERN sur France 2 (« Sauvons nos trésors »), la Grange de Beauvais ne laisse personne indifférent dans le sérail. Pas même le CAUE 89 et la Fédération départementale des foyers ruraux qui encouragent ce projet depuis ses origines.

La Fondation du patrimoine : un précieux auxiliaire institutionnel…

Directeur général de la Fondation du patrimoine, Philippe BEDEL présenta sa structure et le soutien que cette dernière apporte aux porteurs de projets avec qui elle collabore. Dans le cas présent, l’organisme à vocation institutionnelle recueillera les dons dans le cadre de souscriptions réalisées par des particuliers, mais aussi des entreprises. Les généreux donateurs bénéficiant d’un crédit d’impôt de 66 % pour les particuliers et de 60 % pour les entreprises du montant de leurs dons. La fondation reversera ensuite au porteur de projets les dons collectés augmentés d’un abondement de l’ordre de 15 à 20 %, après déduction de 6 % de frais de gestion.

Grâce à cette action, l’aménagement de l’ancien grenier s’inscrira parmi les priorités à venir. Comme devait le préciser le président Patrick HENRY.

« Un espace de 70 mètres carrés accueillera l’atelier de fabrication numérique du lieu. Ouvert à tous, cet espace de coworking en milieu rural facilitera l’accès au haut débit et le partage d’équipements. Cet atelier sera au service du patrimoine pour profiter des nouvelles technologies de l’image, avec l’utilisation de drones, la photogrammétrie, la numérisation 3D… ».

On devrait y trouver également un espace de confection et de fabrication avec des imprimantes 3D, une brodeuse numérique, un plotter de découpe, un médialab et une antenne de généalogie.

Encourager la vocation de ferme cistercienne de l’endroit…

Jean-Claude HEROLT, vice-président de l’association, expliqua ensuite que la grange devait retrouver sa vocation de ferme cistercienne en profitant de la restauration de l’ancien enclos des frères convers de trois hectares autour de l’édifice.

« Pendant un an, devait-il préciser, un comité d’experts sous la direction de deux ingénieurs paysagistes de l’association PARC ont élaboré un projet se composant autour du parking existant et le conservatoire des cépages de deux jardins. Le premier, à vocation maraîchère, sera un lieu de production en collaboration avec FESTINS de Bourgogne et sera cultivé selon les techniques naturelles en agroécologie. C’est-à-dire sans engrais chimiques et sans pesticides. Nous travaillerons à l’aide d’espaces ressources pour y trouver la matière organique nécessaire à la couverture et l’aggradation des sols. Le second, d’inspiration médiévale, empruntera les formes classiques de cette typologie de jardin avec trois espaces naturels qui se succèderont : le jardin des confitures, celui des plantes oubliées, et enfin le jardin des tisanes et aromatiques. L’arbre étant le dénominateur commun aux deux jardins pour créer un espace à vocation écologique, pédagogique, collaboratif mais aussi à vocation touristique… ».

Saluant la finalité de ce concept qui se développe depuis une vingtaine d’années, le président du Conseil départemental, Patrick GENDRAUD, le député André VILLIERS et la conseillère régionale Aurélie BERGER soulignaient la vision attrayante que la Grange de Beauvais développe pour créer une animation touristique et du lien social.

Bâtie à vocation pastorale dont l’origine remonte à 1237, la Grange de Beauvais est un véritable lieu de mémoire où s’affairent tous les mardis et samedis une trentaine de bénévoles assidus à la tâche. Cette mission déclinée au service du patrimoine, de l’humain, de l’innovation, de la nature et du territoire intègre cinq projets essentiels.

Ceux-ci s’articulent autour de la poursuite de la restauration de cette ferme exceptionnelle, la restauration et l’aménagement de l’ancien enclos de trois hectares des frères convers, l’optimisation des lieux par l’apport de nouvelles technologies, le développement de manifestations culturelles mais aussi pédagogiques, et enfin la création d’un centre touristique majeur au service du renforcement de la cohésion sociale et de l’animation du territoire.

Intervention des étudiants de l’ESSEC de Cergy Pontoise…

Cinq étudiants de l’ESSEC en première année de master et leur professeur ont confirmé leur participation dans le cadre du projet « entreprises » pour l’établissement d’une étude de faisabilité d’un site touristique à la ferme cistercienne.

« Nous leur avons donné un cahier des charges, précise Jean-Claude HEROLT, et nous attendons mi-janvier un plan de travail avec un rapport d’étape mi-mars avant la présentation du rapport définitif vers le 15 juin en présence des bénévoles à la Grange de Beauvais… ».

Les responsables de l’association sont en contact permanent avec ces étudiants enthousiastes afin d’orienter leurs recherches.

« Nous éprouvons beaucoup de fierté d’avoir été retenu par cette grande école de commerce sur ce projet insolite… ».

Un projet qui offrira d’autres belles aventures à l’avenir…

L’illustre Jean-Baptiste POQUELIN, plus connu sous le pseudonyme de MOLIERE, aurait sûrement apprécié l’interprétation incroyable donnée ce dimanche 14 janvier de ses « Fourberies de Scapin » par les trois acteurs talentueux de la Compagnie Avis de Pas Sage. La grande salle de cet univers cistercien accueillait le cycle initial de ces nouveaux rendez-vous qui ponctueront désormais au rythme d’un événement décliné par trimestre l’abbaye de REIGNY. « Les Quatre saisons » remplacent le fameux festival « Paroles et Musiques » qui s’est éteint avec le décès prématuré du président des Amis de REIGNY, Claude MARTIN, survenu le 06 mars 2017…

VERMENTON : Exit le traditionnel festival « Paroles et Musiques » proposé naguère au mois de juillet sur une période de trois jours, place dorénavant et ce, sur un rythme en concordance avec l’avènement des saisons, au nouvel épisode culturel décliné par Béatrice et Louis-Marie MAUVAIS !

Une compagnie théâtrale originaire du Lot…

Les propriétaires de l’Abbaye de REIGNY, grandiose monument historique situé au sud de Vermenton, aidés en cela par les membres indéfectibles des Amis de l’Abbaye, profitaient de cette journée dominicale du 14 janvier, pour convier les amoureux de belles lettres et de théâtre classique à rebondissements à découvrir une formule artistique aussi flamboyante que la précédente.

Choisir la veille de la date anniversaire de MOLIERE pour y jouer le spectacle « Un, deux, trois…Scapin », inspiré par les célèbres fourberies, ne relevait pas du hasard. Ni de la gageure. Adaptée par Julien PARAMELLE et mise en scène par Céline GRANCHAMP (formidable « Scapin »), l’œuvre fut interprétée brillamment par ces comédiens venus du Lot (Figeac), inféodés aux racines éthiques voulues par la Compagnie Avis de Pas Sage portée sur les fonts baptismaux en 2009. Pierre-André BALLANDE complètera ce trio d’acteurs épatants, à la gestuelle millimétrée et au ton juste, qui durant près de deux heures de représentation nous narrera les tribulations truculentes de personnages aux noms empruntés à la noblesse d’antan : Octave, Argante, Sylvestre, Géronte ou Léandre !

Une immersion réussie dans le monde de Molière…

Tous trois issus de la même école d’art dramatique de Paris (celle de Jean PERIMONY) plongeront le public près de quatre-vingts personnes, acte après acte, dans ce monde cynique où se côtoient le pouvoir et l’argent sans que les élans amoureux n’aient d’emprise sur les hommes, une prodigieuse source d’inspiration pour MOLIERE et ses écrits acerbes et ironiques.

Comptant déjà plus d’une quarantaine de représentations, ce spectacle a reçu la visite de deux mille collégiens du Lot, de l’Aveyron et des deux Savoie avant qu’il ne soit visible dans l’Yonne. Y compris par ceux du collège local le lundi.

Les spectateurs de ce premier rendez-vous culturel qui lance la saison 2018 à l’Abbaye de REIGNY auront salué avec beaucoup de chaleur et moult applaudissements les prouesses scéniques de ces trois comédiens qui ont choisi de mettre en exergue la parole, le sens et l’efficacité de l’un des plus célèbres dramaturges français qui devait si bien cerner l’âme humaine et ses aspérités grâce à sa plume incomparable…

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