En consacrant un dossier spécial d’une cinquantaine de pages au territoire du nord de la Bourgogne, ce média qu’affectionnent les férus du patrimoine et de l’actualité culturelle offre un sacré coup de projecteur à notre contrée qui le mérite bien de par la qualité de ses richesses touristiques…insoupçonnées.

 

AUXERRE : Il n’est pas commun de voir fleurir des couvertures dédiées au département de l’Yonne dans la presse nationale. Mais, le service de communication de l’agence « Yonne Tourisme » ne pourra que se réjouir de la belle initiative médiatique apportée par l’équipe rédactionnelle qui a œuvré sur ce nouveau numéro de « Vieilles Maisons Françaises ».

Les journalistes de ce support, positionné sur la découverte patrimoniale et culturelle, ont laissé libre cours à leurs envies iconographiques et scripturales en réalisant pas moins de cinquante pages de présentation de notre contrée.

Paru en septembre, cet opus de très belle facture propose une charmante promenade à travers le département, depuis Sens jusqu’au au château de FAULIN, sans omettre des étapes initiatiques originales comme celle offertes par Notre Dame d’Orient à Sermizelles…

Entre sites traditionnels et curiosités insolites, les reporters et photographes ont su mettre à profit leur séjour icaunais voilà plusieurs mois de cela pour traduire les charmes bucoliques de ces endroits si pittoresques.

Selon les estimations du service communication de l’agence « Yonne Tourisme », d’importantes économies ont ainsi été réalisées : il aurait fallu dépenser près de 200 000 euros en encarts publicitaires pour obtenir une visibilité équivalente !

L’homme fort du patronat français effectuera un déplacement très attendu, répondant à l’invitation des responsables de la délégation icaunaise du puissant syndicat. L’amphithéâtre du Pôle Formation des Industries Technologiques de l’Yonne (ancienne Maison de l’Entreprise) devrait être trop exigu pour accueillir l’éminence grise de l’entrepreneuriat en France, porteur de plusieurs messages forts qu’il délivrera au cours d’une conférence débat le 04 octobre…

 

AUXERRE : Lutte contre le chômage, réforme du Code du travail et de ses conséquences sur l’employabilité, revitalisation des territoires en sérieuse difficulté, encouragement à la formation par l’apprentissage…autant de thèmes essentiels, clés de voûte de l’actualité économique de cette rentrée 2017, qui seront abordés par le responsable du MEDEF, en visite exceptionnelle dans le nord de la Bourgogne Franche-Comté.

A chaque automne, son lot de surprises pour le monde industriel et entrepreneurial de l’Yonne avec la délégation départementale du MEDEF qui n’hésite pas à mettre les petits plats dans les grands pour réussir sa stratégie de communication. Et cette année, Etienne CANO, président du MEDEF de l’Yonne, et son délégué général Claude VAUCOULOUX ont décidé de frapper fort pour obtenir la présence d’une tête d’affiche à l’occasion de ce rendez-vous institutionnalisé dans le marbre.

Plus qu’une tête de série : le must des intervenants !

Après les conférences proposées par deux pointures de la presse économique, Yves THREARD, rédacteur en chef du Figaro en 2015 et Jean-Marc SYLVESTRE, invité lors de l’édition 2016, les deux responsables du syndicat patronal icaunais ont placé dans le curseur un tout autre objectif en misant sur le patron des patrons français !

Les observateurs attendent avec impatience l’analyse de cette figure emblématique de l’entreprise qui ne pratique jamais la langue de bois. Alors qu’il a accordé un soutien sans triomphalisme à la nouvelle gouvernance effective depuis l’élection d’Emmanuel MACRON, Pierre GATTAZ a évoqué lors de la récente Université d’été du MEDEF fin août que « le contexte économique et social actuel était propice aux changements que voulait le pays… ».

La remise à plat des règles applicables au travail et celles qui concernent directement la fiscalité contribueront à rendre passionnante la conférence débat de Pierre GATTAZ qui aura un temps de parole pour répondre aux interrogations d’un public avide d’en savoir davantage sur la position du leader national de l’entrepreneuriat. Rendez-vous est pris pour le mercredi 04 octobre dès 17 heures !

Après treize années d’existence, l’édition Centre Yonne du « Criquet Magazine » demeure un support de communication qui ne cesse de progresser en parts de marché publicitaire. Portée depuis mai 2005, à l’initiative de Thierry SMOLARSKI, cette presse à vocation commerciale possède ses aficionados auprès des artisans, commerçants et monde associatif. La licence de marque exploitée par l’entrepreneur de Puisaye édite chaque mois près de 20 000 numéros et fidélise un lectorat en nombre croissant. Pour un chiffre d’affaires qui s’élève à 250 000 euros à l’année ! Qui dit mieux sur ce créneau si convoité des gratuits ?

 

AUXERRE : Propriété depuis 1992 de l’ancien sérigraphe Pierre LECHAT, la licence de marque du « CRIQUET MAGAZINE » dispose de manière paradoxale d’un maillage assez peu représentatif du succès qu’elle véhicule auprès des indépendants ayant choisi de développer cette référence de la presse gratuite en France. A peine une vingtaine d’éditions se disputent aujourd’hui le fort potentiel de valeurs ajoutées publicitaires exercé par les artisans et commerces de proximité.

Pourtant, ce concept bien assis sur le territoire de l’Yonne avec deux éditions distinctes (Avallonnais/Vézelien et Centre Yonne) présente un double intérêt pour celles et ceux qui y succombent. Bénéficier d’une tribune informative ultra locale et identifier sous ses meilleurs avantages les offres commerciales des annonceurs…

« Idéalement, explique Thierry SMOLARSKI, gérant de l’édition Centre Yonne, la volonté du support est d’offrir à ses partenaires une communication récurrente et efficace en pratiquant une politique tarifaire qui est restée identique depuis…2005 ! ».

Un volume de publicité garanti à 80 % avant chaque numéro !

Média gratuit, Le CRIQUET MAGAZINE a su capter les desiderata de ses investisseurs en leur offrant un certain nombre de garanties. A commencer par le capital lié au professionnalisme de ses promoteurs et la qualité d’un produit bien ficelé.

« Le grammage et la texture du papier sont des éléments d’appréciation incontestables pour faire la différence. L’impression est réalisée au plus près de notre siège chez CHEVILLON à Sens. Quant à la distribution, je l’assure moi-même avec la connaissance personnelle des 900 dépositaires qui relaient le titre et le tout en un laps de temps record après la parution du magazine » explique l’entrepreneur de l’Yonne.

Dès le démarrage d’un nouvel opus qui compose l’un des dix numéros prévus dans la saison, 80 % du chiffre d’affaires est déjà assuré par les partenaires. Quant au taux de récupération des exemplaires, il s’élève à 0,5 % dans les plus mauvais cas ! Cela octroie à la petite structure qui travaille à la réalisation de ce mensuel (Jonathan, le fils de Thierry SMOLARSKI, gère la créativité graphique et la maquette) une très large souplesse, voire une tranquillité d’esprit évidente !

« Nous sommes très loin des seize pages conçues à la hâte pour boucler le premier numéro de mai 2005, plaisante le chef d’entreprise, le support oscille à l’heure actuelle entre une quarantaine et une cinquantaine de pages selon la saisonnalité… ».

Des notes de modernisme pour faire évoluer le concept

Le CRIQUET MAGAZINE ouvre sa treizième année avec de nouveaux challenges à ajouter à sa besace. L’ouverture à d’autres partenariats et le choix de nouveaux thèmes se profilent ; histoire d’entretenir une touche régulière de modernisme profitable à l’outil dont la réussite repose sur le simple geste, pour le lectorat, d’aller quérir le support sur l’étal d’une boulangerie, chez un artisan ou au gré d’une salle d’attente notariale ou immobilière.

Quant à Thierry SMOLARSKI, ancien salarié qui évoluait dans le secteur de la communication (création de guides touristiques), avant qu’il ne reprenne sa destinée en main au début des années 2000, il ne regrette pas l’opportunité qui s’est présentée à lui, en lisant un jour un exemplaire de l’édition avallonnaise.

Sa société « A2J », inspirée par les prénoms de ses enfants et qu’il a initiée pour développer le concept, peut entrevoir l’avenir de manière sereine…

Cinq décès, trente blessés dont dix-sept hospitalisés : le bilan de l’accidentologie n’est guère fameux sur les routes du territoire icaunais à la fin du mois de juillet. Malgré une baisse de 29 % par rapport à la période équivalente de 2016, automobiles, deux roues et piétons sont toujours aussi exposés avec  le non-respect des règles de circulation comme cause prioritaire…

 

AUXERRE : A peine installé, le nouveau préfet de l’Yonne, Patrice LATRON, a dû découvrir les chiffres des services de la Sécurité routière, faisant état de l’accidentologie sur les routes du département. Et au vu des premières indications, et de l’analyse de ces statistiques, il devrait rester inflexible à toute velléité d’assouplissement des règles de circulation.

Au contraire, le représentant de l’Etat a même souhaité renforcer les opérations de contrôle de vitesse et d’alcoolémie en cette fin de période estivale. Pour s’en expliquer, son service de communication a insisté sur la hausse du nombre de véhicules circulant sur les autoroutes et routes de l’Yonne ; cela entraînant une dégradation des conditions de circulation.

Si la conduite sous l’emprise de l’alcool représente 17 % des accidents, soit 6 personnes tuées depuis ces douze derniers mois, les pertes de contrôle imputables à une vitesse excessive occasionnent encore 20 % des sinistres (7 décès). Mais, l’essentiel de l’accidentologie prend sa source dans le non-respect du code de la route et de l’application des bonnes règles de conduite. 32 % des accidents sur la saison 2016/2017, ce qui aura engendré 11 morts.

Un taux de gravité des accidents supérieur à la France

Rapporté à la population, le nombre de personnes tuées par million d’habitant demeure très élevé dans l’Yonne, avec un taux de gravité de 102 alors que l’indice de référence nationale n’excède pas…54 !

Seule lueur d’espérance dans ce tableau assombri par tant de mauvais chiffres, les résultats de la plupart des indicateurs de l’accidentalité de ce mois de juillet sont en diminution : baisse de 29 % du nombre d’accidents (22 sinistres contre 31 en 2016), baisse de 21 % du nombre de blessés (30 blessés contre 38 en 2016) et baisse de 35 % du nombre de blessés hospitalisés (17 personnes hospitalisées contre 26 en 2016).

Mais, hormis le nombre de tués sur nos routes (il s’élève à cinq décès en juillet 2017 contre sept l’année antérieure), les évolutions du cumul de ces indicateurs sont par contre toutes en hausse pour 2017. Et le mois d’août, point culminant des départs en vacances, n’a pas encore livré son verdict.

Les créateurs d’entreprise constituent une cible à privilégier pour les responsables du Crédit agricole Champagne Bourgogne. Après le succès rencontré lors des trois « Cafés de la création », menés au printemps à Dijon, Troyes et Avallon, l’établissement bancaire pense déjà capitaliser sur la poursuite de cette démarche incitative dès la saison prochaine.

 

DIJON (21) : « Les Cafés de la création sont devenus le rendez-vous incontournable où les futurs entrepreneurs de la région Champagne Bourgogne obtiennent les réponses indispensables à leurs interrogations. Et surtout des contacts précieux et utiles, propres à les aider dans le développement de leur projet… ».

Directrice des marchés des particuliers, des professionnels, du marketing, du multicanal et de l’innovation, Isabelle AUGRAIN résume ainsi la philosophie de l’opération, déclinée entre avril et juin, dans les trois départements couverts par le groupe.

Depuis le lancement de cet événement, ce sont 170 porteurs de projets aux profils différents qui ont ainsi pu bénéficier de ces échanges, vécus dans un esprit constructif.

Soutenu par une dizaine de partenaires, et non des moindres (Chambre de Commerce et d’Industrie, Chambre de Métiers et de l’Artisanat, Ordre des avocats du barreau d’Auxerre, Ordre des experts-comptables de Bourgogne Franche-Comté, Chambre départementale des notaires, Pôle emploi ou le Régime social des indépendants de Bourgogne-RSI), le Crédit agricole a conçu le temps de cette rencontre conviviale un espace de discussion où étudiants et demandeurs d’emploi mais aussi les personnes en reconversion professionnelle, voire des retraités s’exprimaient en totale liberté. Qu’ils soient d’ailleurs clients ou pas de l’établissement bancaire, tous étaient les bienvenus à ces rendez-vous.

Quant aux informations glanées çà et là par les entrepreneurs en devenir, elles portaient sur les fondements de la création d’un outil de travail personnalisé : comment construire un projet ? Quelles formalités engager ? Quel budget et comment le financer ? Quelles sont les aides à solliciter et auprès de quels organismes ? La récurrente question du statut social occupait un point essentiel de ces séances informatives.

Autant de sujets qui n’auront pas manqué d’interpeller les personnes en quête d’un véritable projet professionnel…et qui ne savent pas toujours comment s’y prendre parmi les méandres juridiques, fiscaux et administratifs.

 

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