C’est sur les ondes de France Bleu Auxerre ce vendredi 27 octobre que Jean-Luc LAROCHE, président de l’AGEA Bourgogne, chambre fédérale qui regroupe l’ensemble des réseaux d’agents généraux d’assurance en France, dévoilera les contours de la nouvelle édition de « Bien vu ensemble ». La déclinaison de cette campagne informative se traduira par la distribution de 60 000 kits et gilets jaunes au niveau de l’Hexagone dont 2 000 d’entre eux seront destinés aux enfants des groupes scolaires de l’Yonne…  

 

AUXERRE : Partant d’un simple postulat, celui généré par le passage à l’heure d’hiver qui occasionne une surmortalité des piétons et cyclistes, la fédération nationale des agents généraux d’assurance en France, regroupés sous le vocable AGEA, a décidé de se mobiliser lors d’un vaste exercice de communication.

Afin de réduire le nombre de victime, et permettre le renforcement de la visibilité sur les routes et les trottoirs, des kits de sécurité, baptisés « Bien vu ensemble », seront offerts aux enfants scolarisés ainsi qu’à leurs accompagnants dans plus de 46 établissements de l’Yonne.

Se déroulant en partenariat avec France Bleu Auxerre et la Sécurité Routière, cette judicieuse initiative se déclinera aussi auprès des agences d’assurance partenaires dans le département. Le déploiement de ces kits sécuritaires s’effectuera du 06 au 10 novembre comme l'a précisé le président régional Jean-Luc LAROCHE.

A noter, que l’école Jeanne d’Arc à Sens et l’école des Clairions à Auxerre recevront un éclairage médiatique avec la signature d’un partenariat des services de la Sécurité Routière, via la préfecture et les sous-préfectures. L’évènement se déroulera le 07 novembre en fin de matinée. Une troisième école dans l’Avallonnais bénéficiera des mêmes avantages.

Avec plus de 65 % d’adhésion, AGEA demeure la fédération des intermédiaires en opération d’assurance sous le statut d’agents généraux. Plus de 12 000 professionnels, répartis sur 19 réseaux de compagnies différentes, sont recensés à l’heure actuelle dans le pays. Leur contribution à ce projet de sensibilisation aux risques routiers s’inscrit dans le cadre d’un acte éco-citoyen…

TANZANIE : L’élu breton paraplégique, Yann JONDOT, a vaincu le plus haut sommet d’Afrique, au terme d’un périple époustouflant, conçu et réalisé en compagnie des sportifs de l’extrême, Isabelle CHEMIN et Arnaud CHASSERY.

 

Mardi 24 octobre aux alentours de 15 heures, et sous un temps clair et dégagé, ils ont atteint les 5 595 mètres de ce monstre de l’alpinisme, avec beaucoup d’émotion mais aussi de joie.

 

Ce fabuleux exploit, significatif du dépassement de soi-même, était à la base un défi insolite au service de la cause du handicap et de l’accessibilité nécessaire à tous. Un défi qui fera date indiscutablement !

Recensant plus de 200 000 clients au niveau national pour un chiffre d’affaires de 840 millions d’euros, l’incontournable spécialiste du contrôle et de la vérification des risques emploie plus de 11 400 collaborateurs dont 8 000 techniciens et ingénieurs. Le premier organisme privé dans la gestion de la sécurité en France n’a rien d’un vieillard cacochyme malgré ses 150 printemps ! L’agence de l’Yonne l’a démontré lors de la cérémonie anniversaire où furent invités partenaires et clients. D’ailleurs, une dizaine de nouveaux emplois sont d’ores et déjà programmés à court terme pour étoffer un pôle de compétence ayant fait ses preuves…

 

AUXERRE : Cent cinquante ans de présence sur le marché et pas l’ombre d’une ride ou d’une patte d’oie ! Au point qu’à l’écoute des perspectives énoncées par le directeur d’exploitation, Xavier PIERRY, venu spécialement de Reims pour célébrer avec ses collaborateurs ce sympathique anniversaire, on a l’intime conviction que cette entreprise séculaire, référence dans le domaine de la maîtrise des risques, a découvert l’élixir de la jeunesse éternelle !

APAVE demeure une institution inéluctable, gage de sérieux et de professionnalisme auprès de bon nombre d’entreprises, ayant à suivre leurs cycles préventifs de formation ou à profiter de leur expertise. Aujourd’hui, ce groupe qui flirte aussi à l’international vers l’Afrique francophone, se décline autour de ses métiers traditionnels, à base de vérification et maintien des niveaux de sécurité des bâtiments, mais aussi l’accompagnement de la clientèle sur la maîtrise des risques.

Société anonyme depuis une décade, APAVE ne cesse de poursuivre sa progression au niveau de son volume d’affaires. Celui-ci se conforte vers les industries et les secteurs du BTP, mais également vers les collectivités locales et territoriales.

Passer d’un profil de technicien à celui de prestataire de services

« Historiquement, la première des structures qui a amené à la création de l’APAVE date de 150 ans, explique Xavier PIERRY, cela s’est déroulé à Mulhouse. Ce sont des industriels qui, sous le sceau du volontarisme, ont décidé de se réunir et de prendre en compte la plus belle des valeurs de l’entreprise : l’homme. Car, immédiatement, les objectifs de cette structure novatrice étaient de réduire le nombre d’accidents et de garantir un niveau de sécurité optimal au sein des outils de production… ».

Rien n’a changé d’un iota dans la ligne stratégique du groupe français. Dans l’Yonne, APAVE fonctionne avec beaucoup de réussite autour d’une vingtaine de collaborateurs aiguisés à la maîtrise du risque. L’avenir se dessine chaque jour en optimisant le bien-fondé de la structure.

« D’ici trois ans, positive Xavier PIERRY, une dizaine de nouveaux recrutements nous auront permis de répondre au plus près aux enjeux de la formation professionnelle, autre volet sur lequel nous intervenons. Nous possédons un programme de formation vers les métiers en tension sur différents bassins économiques (exemple : conducteur de ligne sur les aspects mécaniques et hydrauliques…) ; nous allons donc proposer à nos partenaires des parcours de formation encore plus aptes à leurs réelles attentes… ».

On le constate l’évolution de l’Association des propriétaires des appareils à vapeur et électrique (APAVE) est palpable à tous les étages. Intégrer l’ensemble des compétences autour des missions d’aides à la décision, afin de booster les niveaux de performance des entreprises constitue le socle fondamental de cette entité dont l’une de ses valeurs essentielles demeure l’humain.

Vers un équipement et des interventions imputables au numérique

Demain, l’impact de l’environnement professionnel sur l’APAVE sera la digitalisation à outrance avec une refonte de l’offre et le reformatage de celle-ci dans une approche Big data. Conscient de ces nouvelles strates intellectuelles dont il faudra s’inspirer, Xavier PIERRY, sait que le métier est susceptible d’évoluer très vite. Mais, le groupe s’y prépare et semble prêt à relever ce défi et balaie d’un revers de la main son âge qui lui offre autre chose qu’une simple notion de sagesse. Grâce aux canaux numériques, à partir du partage des informations collectées çà et là, en proposant des tarifications en ligne, tout en priorisant ce qui a fait le sel de cette entreprise : son ancrage de proximité.

Enfin, sur le volet de la certification, APAVE est encore peu reconnue alors que ce besoin est prioritaire auprès de nombreux entrepreneurs. « Nous avons là une très belle carte à jouer, concède le directeur d’exploitation rémois, notre groupe endossera le rôle d’organisme certificateur au cours de ces prochaines années… ».

APAVE continue sa mue tranquillement en revêtant son habit de prestataire de services où l’accompagnement du client (avec la réactivité, la qualité, l’aide à la décision) devrait lui conférer encore de belles perspectives tant au plan commercial que technique. Une entreprise qui n’a pas l’âge de ses artères, en vérité !

Alors qu’une dizaine de postes sont à pourvoir à l’heure actuelle au sein des études notariales du territoire (notaires assistants, négociateurs, comptables…), la profession n’a pas boudé son plaisir de congratuler les jeunes récipiendaires du brevet de technicien supérieur. Et de les encourager à poursuivre avec assiduité vers la voie qui les conduira, peut-être, au bout du chemin, parmi l’une des 57 études du département…

 

AUXERRE : Dix-huit étudiants de la filière BTS Notariat de l’établissement privé d’Auxerre ont reçu leurs précieux sésames de fin de cycle lors de la clôture des Universités du Notariat ce 25 octobre dans les locaux du groupe scolaire.

Le vice-président de la Chambre départementale des Notaires de l’Yonne, Me Laurent TOPIN, procédait à la remise des diplômes en compagnie du directeur du pôle BTS, Alain NOEL.

Saluant avec empathie les performances éducatives de ces jeunes gens, le représentant de Me Jean-Marie ODIN, président de la Chambre des notaires, excusé, évoquait l’intérêt pour sa corporation de pouvoir compter sur la présence motivée de jeunes pousses, parmi les 57 études notariales du territoire, lors de stages fructueux.

Ceux-ci, obligatoires, sont effectués durant huit semaines au terme de la première année du cursus, et pendant quatre semaines dès l’année suivante. « Cette immersion est bénéfique à plus d’un titre, expliqua Me Laurent TOPIN, devant ses confrères attentifs, c’est la meilleure manière d’appréhender la vie professionnelle dans sa réalité et de sortir du cadre parfois trop théorique des cours magistraux… ».

Plusieurs professionnels de ce corporatisme juridique enseignent depuis l’ouverture de ce cycle supérieur aux étudiants de l’option notariat à Auxerre. Formation unique sur le département, elle permet de préparer les jeunes gens à l’une des étapes fondamentales de la filière : celle de clerc de notaire que les étudiants approfondiront au sein de l’Institut des métiers du notariat à Dijon ou à Paris. Ce ne sera alors qu’un prélude à de longues études de niveau Bac + 7 avant d’obtenir le titre distinctif de notaire…

Officialisée le 09 janvier, la SAS de GRON décline auprès des professionnels de l’industrie et du BTP mais aussi de la clientèle de particuliers des prestations de nettoyage insolites par la méthode de l’aérogommage. Une technique aux origines américaines qui utilise du sable pour polir les pièces traitées sans les abîmer. Les perspectives d’évolution sont réelles. Notamment auprès de la filière viticole qui, grâce à l’entretien récurrent de cuves et d’engins, pourrait s’avérer un marché fructueux à l’avenir…

 

GRON : Quitter la fonction publique n’est pas chose courante. Pourtant, Christine PICAUD l’a fait ! Prenant son courage à deux mains, et désireuse de relever un nouveau challenge : celui de l’entrepreneuriat. Paysagiste de métier et experte en travail manuel, la dirigeante de BTS AEROGOMMAGE (Bio Tech Sablage) n’a pu contenir plus longtemps cette envie jugée irrationnelle par certains de reprendre sa destinée à son compte. Il y a deux ans, n’y tenant plus, elle a découvert les principes vertueux (et efficaces) d’un processus made in Etats-Unis que lui proposait à usage personnel une société du Jura.

« Je souhaitai réaliser des travaux de décapage sur les portes d’une grange, concède-t-elle, j’ai été immédiatement conquise par ce système de nettoyage que l’entreprise exploitait : l’aérogommage… ».

De là, un fil ténu s’est développé dans son esprit : créer sa propre structure professionnelle autour de cette technique si novatrice. Avec l’aide précieuse du réseau Entreprendre Bourgogne, Christine conçoit l’ébauche de son projet, qui donnera naissance à BTS AEROGOMMAGE. Deux autres personnes de son environnement familial l’a rejoignent dans cette aventure humaine, riche en charge émotionnelle : Jérôme PICAUD et Jean-Christophe COUSSON. Une mise de fonds de 5 000 euros constitue le capital initial de la SAS, lui permettant de débuter son activité dès janvier 2017…

Création d’une embauche au premier juillet…

Ancien maçon de profession, un premier collaborateur intègre la structure au démarrage de la période estivale. Un choix nécessaire pour la dirigeante de la société qui a vu son carnet de commandes se gonfler de semaine en semaine. Consacrant un budget de 10 000 euros à l’achat de deux « aérogommeuses » auprès de l’industriel AREONOV (Jura) qui conçoit ces appareils, BTS AEROGOMMAGE augmente sa présence sur les chantiers. Ici le décapage d’un portail. Là des statuaires à rafraîchir afin de leur rendre une apparence quasi virginale. Face à ces enjeux, le parc machine devrait croître ces prochains mois ainsi que le nombre de nouveaux salariés.

« L’objectif est de créer plusieurs postes pour répondre à la croissance accrue de nos activités, explique Christine PICAUD, d’ici trois ans, je souhaite développer des points de vente supplémentaires sur les territoires limitrophes de l’Yonne que sont la Seine et Marne, le Loiret et l’Aube, car il y existe de réelles potentialités de développement… ».

Une technique très performante et économique…

Une prochaine démonstration de son savoir-faire, prévue le 16 novembre aux membres de l’Association des Entrepreneurs du Tonnerrois, facilitera davantage l’implantation de la TPE dans sa zone de chalandise légitime. Christine PICAUD envisage, en parallèle, de concevoir une fédération nationale qui regrouperait les entreprises ayant obtenu le label de référence.

Ce certificat ne concerne aujourd’hui que 26 structures en France. Celles dont les abrasifs utilisés sont naturels comme le sable ou les coquilles de fruits pour nettoyer et entretenir toute sorte de surface : plastique, PVC, bois, inox, acier...

« L’avantage de ce procédé est très économique, ajoute la chef d’entreprise, un mode de nettoyage traditionnel suppose l’emploi de 250 à 300 k/h de sablage. Dans le cas de l’aérogommage, entre 25 et 35 k/h de sable suffisent à partir de 0,5 bar de pression… ».

Heureuse d’avoir introduit ce concept novateur dans l’Yonne, Christine PICAUD avoue avec fierté qu’elle ne regrette nullement son vécu de fonctionnaire. « Gérer cette entreprise m’a permis de posséder une autre perception de la vie… »…

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