Découvrez nos partenaires

bloc-marque-culture-couleur1.jpg
logo-festins-de-bourgogne.jpg
logo-puissaye-forterre.png
logo-iseal-salon-coiffure-auxerre.jpg
logo-cifa-89-auxerre.png
logo13q-1.jpg
banque_populaire_bfc.png
logo-cm.jpg
logo-edf-site.jpg

Découvrez nos partenaires

bloc-marque-culture-couleur1.jpg
logo-festins-de-bourgogne.jpg
banque_populaire_bfc.png
logo-puissaye-forterre.png
logo13q-1.jpg
logo-edf-site.jpg
logo-cifa-89-auxerre.png
logo-iseal-salon-coiffure-auxerre.jpg
logo-cm.jpg

Proposé à quelques jours d’intervalle à Sens et à Auxerre, le rendez-vous explicatif citoyen, relayé par la confédération des PME de l’Yonne, n’a pas suscité un réel enthousiasme parmi les rares entrepreneurs présents. Pourtant, l’exécutif du syndicat patronal avait conçu les choses à la perfection, invitant ses adhérents à échanger autour des quatre items prédéfinis par la directive nationale. Des observations nourries et intéressantes en ont résulté. Elles portaient sur la réalité quotidienne vécue par des chefs d’entreprise qui souhaitent une uniformisation de la fiscalité et davantage de justice afin ne plus être considérés à l’avenir comme de véritables vaches à lait pour financer le système…

AUXERRE : Une dizaine de personnes ont pu faire entendre leur voix dans le cadre de la déclinaison locale du Grand Débat, à l’estampille de la CPME, accueillie à Auxerre. Quarante-huit heures plus tôt, un exercice oratoire similaire avait eu lieu à Sens. N’entraînant pas, loin s’en faut, une excitation débordante de la part de participants, incités néanmoins à donner leur avis personnel.

Pourtant, les chefs d’entreprise, à la tête de TPE et PME, ont des choses à dire. Et surtout des propositions à suggérer (voire l’article correspondant). Et cette double désertification de l’assistance n’en enlève pas le crédit accordé à cette séance verbale nécessaire que le syndicat patronal de l’Yonne désirait mettre sur pied.

Le président de la CPME, Olivier TRICON, très détendu, ne sombrait pas dans le fatalisme de circonstance devant cet auditoire quelque peu clairsemé. Bien au contraire ! Sa collaboratrice, Emmanuelle MIREDIN, secrétaire générale de l’organisme, a su conduire la session avec brio en se référant scrupuleusement au mode opératoire en vigueur. Déroulant la discussion autour de chacune des quatre thématiques préétablies initialement par le gouvernement.

Ainsi, point par point, les débatteurs eurent tout le loisir de pouvoir argumenter sciemment sur les thèmes appropriés, pour mémoire, la fiscalité et les dépenses publiques, l’organisation de l’Etat et des services publics, la transition écologique et la démocratie, assortie à son corollaire, la citoyenneté.

milieu articles

La coupe est pleine au niveau du ras-le-bol fiscal !

Si l’un des intervenants exigea avec véhémence la suppression pure et simple du CESE (Conseil économique, social et environnemental) – soit un budget annuel de fonctionnement de plus de 500 millions d’euros-, d’autres intervinrent sur les problèmes liés aux cessions d’entreprise et à leur taxation.

« C’est clair, fustigea un entrepreneur de manière péremptoire, aujourd’hui quand on est un dirigeant d’entreprise, on n’est empêché de vendre et d’acheter une société ! ».

Ce ras-le-bol de la double peine fiscale s’est fait ressentir avec l’apport de témoignages complémentaires parmi l’assistance. Petit à petit, au fil des minutes qui s’égrenaient, les langues se déliaient avec délectation. Jetant l’opprobre contre le surpoids fiscal envahissant exercé par Bercy.

Parmi le florilège de préconisations que les entrepreneurs de la CPME aimeraient voir aboutir au terme de ce raout citoyen populaire, la suppression des taxes sur les bénéfices réalisés par les entreprises figurent en pôle-position sur la grille des mesures à gérer en urgence. Pour l’un d’entre eux, il est proprement inacceptable que toutes ces spécificités franco-françaises de l’administration fiscale impactent si durement l’économie de notre pays, à l’heure de la mondialisation.

Quant à l’évasion fiscale et la taxation des géants américains regroupés sous l’acronyme des GAFA, l’unanimité fut de mise dans la salle pour demander un plan d’actions immédiat de la part de la gouvernance. A grand renfort de prélèvements fiscaux !

Une vraie lutte doit s’engager contre les profiteurs abusifs du système put-on encore entendre au cours de cette séance qui aura eu le mérite de tâter le pouls de chefs d’entreprise en colère contre le dispositif trop « franco-français » de la fiscalité. Un système devenu insupportable à leurs yeux, aujourd’hui.

L'un des coaches les plus célèbres de France connaît bien la Bourgogne dont il est originaire. Au fil de cet entretien, il nous partage son talent à conseiller des sportifs et des entreprises, afin de les aider à devenir de grands champions vertueux dans leurs domaines de prédilection. Une manière appropriée de se transformer en champion de sa propre existence…

TRIBUNE : La moustache la plus célèbre du football français impacte les champions qu'elle croise : pour les émotions partagées, les défis remportés, les titres de champions du monde obtenus ou par le contraste entre la simplicité des conseils prodigués et la puissance de leur impact.

Denis TROCH coache de la même façon les dirigeants d'entreprise, les champions qu'il mène au succès ou des individus moins illustres, en s'intéressant à leur spécificité et en révélant leur talent personnel, avec attention. C'est tout naturellement qu'il invite le manager que vous êtes à devenir champion... de son propre monde !

Denis, rien que sur la dernière année, vous avez aidé un club de Ligue 1 à sauver sa saison, un cycliste à devenir champion de France et vainqueur d'une étape du Tour de France, une championne à exercer de hautes responsabilités, un des meilleurs clubs de rugby à enfin dompter une finale ! Sans parler de réussites que la confidentialité garde secrètes. Quelle est votre recette ?

Cet accompagnement est basé à 100 % sur du bon sens. Il consiste à rechercher l'unicité du talent de l'autre, en l'amenant à revisiter sa façon d'apprendre, à se reconnecter à l'expérience positive de sa propre vie.

Lorsque je réussis progressivement à m'aligner entre ce que je pense, ce que je  ressens, et les actions que j'accomplis, l'objectif est d'installer cette routine de façon récurrente.

Cet exercice d'aller chercher une émotion positive, puis d'établir le lien entre émotion, pensée et action me génère une vraie ressource. La répétition de cet exercice va résonner et me fournir un background, une réserve de ressources, que je peux dupliquer autant que nécessaire.

La clé est donc de se connecter à soi-même et à son histoire ?

C'est un élément de base, mais on évolue en lien avec les autres. Pour devenir champion de mon propre monde, je dois, bien entendu, me connaître mais aussi être attentif aux autres. A un haut niveau de performance, je vais rayonner naturellement sur les autres.

Et comment arbitrer entre l'attitude personnelle de celui qui ne pense qu'à son intérêt et l'attitude généreuse de l'altruiste qui se sacrifie pour le bien de l'équipe, parfois frustré du manque de reconnaissance ?

Tout cela peut se résumer à une posture que j'ai découverte et que j'appelle la « posture ego haloique ». Elle consiste à penser à moi de façon égoïste, pour, dans un second temps apporter du bien-être à mon entourage. Si je ne suis pas bien, je ne peux pas vraiment apporter aux autres. Alors que si je suis bien, je m'alimente, je me ressource et les gens qui m'aiment vont profiter de mon rayonnement.

En me ressourçant, en prenant ce dont j'ai besoin,  en me sentant dans une zone de « confort », je me sens bien et le meilleur de moi devient disponible.  Mon entourage peut en profiter vraiment. Et en profiter de façon naturelle, sans pomper toute mon énergie, juste en profitant  de l'énergie que je dégage.

Au lieu de donner des leçons, avec forcing, de façon descendante et directive (« moi, je sais, je  t'explique »), je suis en mesure de transférer de façon naturelle à mon entourage des choses qui l'inspirent en fonction de qui il est, et de son expérience.

milieu articles

Il ne sera donc pas dépendant de moi. Il va trouver sa posture, sa puissance, son autonomie sans avoir besoin d'un mode d'emploi. Il pourra donc à son tour être pleinement connecté à lui-même, à son talent, à son potentiel.

Contrairement à une posture descendante, qui l'oblige à relever la tête pour vérifier qu'il applique bien ce qu'on lui dit, il agit, guidé par ses sensations,  en confiance avec lui-même et tout son potentiel. Et dans le haut et le très haut niveau, cela fait une grande différence.

Un autre avantage, c'est que pleinement performant et connecté à lui-même, il apporte, en retour, à son entourage, à ses collègues, à son manager, à ses parents, ou à son entraîneur.

J'ai personnellement observé ce rayonnement naturel chez vous  lors de nos échanges, de vos interventions ou d'interviews télévisées. Comment tout cela se passe-t-il ?

Cela tient à une écoute  hyperactive. Lorsque vous écoutez avec attention, que tu es bien avec toi-même se produit un phénomène de « flow » où les cinq sens sont en éveil. Vous devenez alors une caisse de résonance ou une chambre d'écho pour l'autre. Vous apportez alors des réponses justes pour l'autre puisque vos réponses sont les leurs.

C'est une attitude que les managers doivent rechercher car elle apporte puissance et sérénité à l'autre. Mais c'est une attitude non réservée aux managers. Chacun, dans une équipe, peut s'autoriser, lorsqu'il le sent à devenir leader pour un moment ou lorsque l'équipe a besoin de son talent personnel, et unique.

Tout le monde mérite de devenir champion de son propre monde dès lors qu'il s'autorise à revisiter ses croyances limitantes et à révéler son talent personnel.

Devenir champion de son propre monde : comment y parvenir ?

Entraînez-vous dans des situations simples et avec bon sens à connecter émotion positive, pensée et action. Comme dans le sport, entraînez-vous jusqu'à ce que cette attitude devienne une simple routine. Puis testez-vous dans des situations à enjeu plus fort.

Lors de décisions complexes, à plus de quatre inconnues, observez votre difficulté à raisonner juste. Et testez votre intuition. Réapprenez à vous faire confiance, et à faire confiance aux autres.

Pour développer la confiance avec votre équipe, partagez les fondamentaux les plus simples de votre équipe.  

Par exemple : le football se joue à onze contre onze. C'est simple. Si dans votre équipe, neuf joueurs partagent pleinement ce fondamental, vous allez jouer le match à neuf...contre treize puisque les deux personnes qui ne jouent pas pour ton équipe, aident l'équipe adverse.

Si dans votre entreprise, tout le monde partage les fondamentaux simples, alors vous jouez sans doute à onze contre onze et bien plus probablement à treize contre neuf puisque chez vos concurrents, la cohésion n'est pas toujours optimale…

Philippe CARPENTIER

Déciderjuste.com

milieu articles

 

 

Après l’obtention du Grand Prix du Gourmet 2015, la sympathique confiserie concoctée par les frères RIVALLAIN a encore réalisé des prouesses, en faisant succomber de gourmandise un jury de professionnels lors d’un concours régional qui vantait le savoir-faire de l’artisanat des métiers de bouche. Dotés d’une récompense de mille euros, Alexandre et Hadrien, co-fondateurs de la jeune structure entrepreneuriale GRAMM’S, n’en finissent pas de séduire des épicuriens de tous les horizons…Même les consommateurs japonais s’y sont mis depuis que l’entité icaunaise exporte sa gamme de produits aux délicats arômes fruités et sucrés vers l’Empire du Soleil Levant.

AUXERRE : Délicieux, croquant en bouche, rappelant la sublime saveur des fruits qui poussent dans nos vergers, les pop-corn conçus par GRAMM’S provoquent toujours la même réaction auprès des béotiens qui en découvrent leur intense subtilité gustative. Du bonheur sucré à l’état pur grâce à cette finesse et à ce goût inimitable.

Proposant un condensé de leur savoir-faire aux membres du jury des « Talents Gourmands », ce fameux chalenge culinaire porté par le Crédit agricole Champagne Bourgogne et le Bottin Gourmand, le duo d’entrepreneurs a été congratulé pour l’attrait de leur produit, non dépourvu d’originalité.

Comment un historien de formation (Alexandre), directeur des services d’informations d’une PME parisienne et spécialiste de l’organisation informatique en est-il venu lui-même à s’intéresser de plus près à cette petite pépite de céréale et de sucre, apparue aux Etats-Unis ?

Sa passion immodérée pour ce produit qu’il a découvert lors de voyages Outre-Atlantique et dont il s’éprend au point d’en concevoir un dérivatif professionnel mais pour mieux le développer à la sauce française.  

Avec son jeune frère, Hadrien, qui évolue dans d’autres sphères professionnelles, Alexandre échafaude une stratégie. Nous sommes en 2014. Un laboratoire de production est installé au cœur d’Auxerre. Quatre collaborateurs rejoignent la structure. Le tour est joué. GRAMM’S tel un Phénix renaissant de ses cendres part à la conquête d’un marché hexagonal dont il ne maîtrise pas encore la pertinence ni le réalisme.

milieu articles

Utiliser un savoir-faire artisanal ancestral…

Très vite, les pop-corn des deux frangins se dégustent dans les cocktails de la région. En version sucrée, c’est la base de leur gamme. Mais, aussi en version salée. Le produit rencontre un succès incroyable. Suscitant l’intérêt des plus grandes références de la gastronomie et de l’épicerie fine : FESTINS de BOURGOGNE, la société d’Evelyne et Didier CHAPUIS, qui apporte son indéfectible soutien à cette TPE ; FAUCHON, enseigne que l’on ne présente plus dans cet univers goûteux des arts de vivre ; Le Printemps,…).

Le pop-corn aromatisé français traverse même les frontières. Outre-Quiévrain, il craque sous la dent des consommateurs belges à Bruxelles avec le distributeur ROB. Mais, la petite confiserie trouve un port d’attache plutôt inattendue du côté du Japon ! Là-bas, grâce au partenaire JUGETSUDO, la confiserie gagne ses lettres de noblesse, cautionnant la démarche louable des frères RIVALLAIN d’exporter la qualité intrinsèque des produits français.

En bouche, le pop-corn de GRAMM’S procure une immense sensation jubilatoire. Le gourmet, n’ayant pas peur des mots, savoure délicatement chaque instant de cet ingrédient où le travail du chocolat est assuré par un maître en chocolaterie et le caramel est conçu à base de beurre salé…à titre d’exemple spécifique.

Soucieux de valoriser le terroir de la Bourgogne, les deux mentors de GRAMM’S et leur acolytes exercent leur art avec une maîtrise parfaite. De nouvelles recettes de produits déclinés autour des fruits et des légumes (si, si !), enrobées d’une fine couche de chocolat, préfigurent un printemps exceptionnel. Et autant de réussite pour la jeune TPE qui devrait vivre de nouvelles évolutions structurelles cette année…

 

Bannière droite accueil
Bannière footer