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Vendredi 18 août aux alentours de 11 heures, les salons de la préfecture de l’Yonne à Auxerre recevaient pour son ultime apparition officielle Jean-Christophe MORAUD, préfet en poste depuis plus de deux années. Ce dernier devait faire ses adieux devant des invités issus des milieux politiques, institutionnels et militaires du département. Sa directrice de cabinet, Emmanuelle FRESNAY, était également saluée pour les mêmes circonstances, nommée dans une direction du ministère de l’Intérieur à Paris…

 

AUXERRE : Erudit et passionné d’histoire, matière dont il était professeur à ses débuts, Jean-Christophe MORAUD, préfet de l’Yonne en fonction depuis le 01 décembre 2014, devrait trouver avec sa nomination dans la Cité des Papes en Avignon un lieu propice pour y assouvir sa soif de connaissances et de découvertes culturelles. Mais, surtout pour y poursuivre une brillante carrière de commis de l’Etat.

Le 18 août dernier, l’Yonne institutionnelle, politique, économique et militaire rendait un ultime hommage à l’homme qui a su marquer de son empreinte ce poste de représentant de l’Etat sur le territoire nord-bourguignon.

C’est la secrétaire générale de la préfecture, Françoise FUGIER, qui devait le mieux cerner le profil de l’ancien préfet, « homme de dialogue et d’écoute, qui a su impulser une réelle dynamique à la gestion des nombreux dossiers en regardant vers l’avenir ».

Crise agricole, sinistres et inondations, sécurité routière, problématique migratoire, immersion auprès des forces vives de l’économie, réformes des structures intercommunales, éducation et formation, assouplissement de la commande publique…autant de dossiers importants qui ont permis à Jean-Christophe MORAUD de s’exprimer et surtout d’agir dans l’intérêt général du territoire départemental dont il avait la charge.

Préfet de l’Orne auparavant, Jean-Christophe MORAUD a reçu son affectation pour le Vaucluse à l’issu du conseil des ministres du 29 juillet. Il se substituera à Bernard GONZALEZ, nommé quant à lui dans le Maine et Loire.

Le nouveau préfet de l’Yonne, Patrice LATRON, a pris ses nouvelles fonctions le lundi 21 août.

 

Tutoyer les sommets est devenu une habitude usuelle pour le chef de l’établissement haut de gamme de Joigny et son épouse. L’apport de la cinquième étoile, pour la partie hôtelière du site, début août confirme le sérieux et le professionnalisme de ces figures emblématiques des arts de vivre. Additionné aux deux étoiles déjà reçus par le restaurant, et grâce à ce nouvel accessit, c’est bel et bien une pluie d’étoiles qui auréole ce temple incontestable de la gastronomie et du bien-être à la française…

JOIGNY : Table des grands rendez-vous, professionnels ou familiaux, la Côte Saint-Jacques résonne toujours comme une appellation mythique dans l’esprit de bon nombre d’épicuriens. Français et étrangers.

Somptueux, le cadre incite à la détente et au repos avec la présence d’un magnifique univers aquatique. Il facilite aussi la coupure nécessaire avec le monde profane. Que dire de l’univers culinaire qui y est proposé avec tant de subtilité et de goût ?

Ce sont ces éléments convertis par les équipes professionnelles liées à la cause des arts de vivre qui auront permis l’attribution de cette énième récompense, saluant le sérieux de toute une vie. Celle de Karine et Jean-Michel LORAIN…

Référencée « Relais et Châteaux », la structure familiale (personne n’a oublié le talent de Michel LORAIN perpétré aujourd’hui par son fils) bénéficie de ce sésame supplémentaire en toute logique.

Disposant de vingt-deux chambres à l’esthétisme flamboyant et agréable au regard, l’hôtel de Joigny accueille une clientèle étrangère en provenance des quatre coins du globe.

Deux établissements 5 étoiles dans l’Yonne…

Havre de paix et de tranquillité, l’endroit profitera de ce nouveau label qualitatif en termes de visibilité et de reconnaissance. Quant au savoir-faire, il émane aussi des soixante-dix collaborateurs qui y exercent leurs talents. Karine et Jean-Michel LORAIN doivent ce nouveau succès au travail de leurs équipes dont une vingtaine de personnes uniquement affectées à la gestion logistique, commerciale et administrative de l’hôtel.

L’Yonne n’enregistre à ce jour qu’un autre établissement de même référence internationale : le Domaine de VAULT de LUGNY, dans la proche région de Vézelay. Il est vrai que la difficulté pour atteindre ce niveau distinctif est particulièrement complexe, avec l’obligation de respecter un cahier des charges des plus drastiques.  

Sur l’ensemble des établissements nationaux, 18 000 hôtels possèdent une classification  qualitative. Trois cents d’entre eux ont pu déjà toucher le « Graal » avec ce firmament que représente le niveau cinq étoiles. Toutefois, il demeure encore une dernière marche qui pose réflexion : intégrer la liste rarissime des palaces. Serait-ce le prochain objectif de Karine et Jean-Michel LORAIN ?

Avec + 19,9 % de hausse sur les véhicules particuliers et les utilitaires, la marque au double chevron vire en tête au sortir de juillet. Supérieure à celle du marché national (+ 11,4 %), la performance du constructeur français repose  partie sur les ventes de la nouvelle C3 et l’explosion des utilitaires légers, à plus de 25 %, grâce à l’étonnant « Jumpy ».

 

PARIS : Le vent de fraîcheur voulu par les designers de la marque automobile française continue à avoir un effet positif auprès des consommateurs même en période estivale. Avec plus de 5 200 immatriculations sur le mois de juillet, la nouvelle mouture de la C3 continue à impacter de façon très favorable le marché automobile de l’Hexagone.

Plus d’une immatriculation sur trois du constructeur provient de ce modèle à la ligne si originale. Il permet ainsi à CITROEN de faire progresser le nombre de ses ventes sur ce seul segment de 37 %.

Mais, comme un bonheur n’arrive jamais seul, la marque renforce aussi ses positions sur d’autres véhicules bénéficiant de l’intérêt des automobilistes. C’est le cas des C1 (+ 19,8 %), de la C4 Cactus (+ 11 ,3 %), des C4 Picasso (+ 42,2 % !) et du Grand C4 Picasso qui excède aussi les 41 %. La palme revient néanmoins à l’inusable BERLINGO : il caracole en tête des résultats avec 42,6 % de progression.

Le cumul de ces excellents chiffres offre à CITROEN l’opportunité de se distinguer sur le secteur automobile avec plus de 130 000 immatriculations depuis le début de l’année, soit une hausse de 3,8 %.

Autre statistique intéressante : la part de marché des véhicules particuliers atteint 10,1 % au terme des sept premiers mois de 2017, soit un écart de 0,4 point de mieux que l’année dernière.

Les utilitaires dopent les résultats de la marque

Mais, la grande surprise de ce mois de juillet aura été la croissance observée sur le marché des utilitaires légers. Presque deux fois supérieure à la moyenne nationale, la progression soutenue par le succès du nouveau « Jumpy » restera dans les annales. Avec 1 200 immatriculations sur le mois, plus du double qu’en juillet 2016, CITROEN signe là le « tube » de l’été !

Les autres fourgons de la gamme s’adossent à cette tendance haussière avec des volumes de vente de deux chiffres par rapport à la période équivalente ; c’est le cas notamment des CITROEN NEMO, BERLINGO et JUMPER.

Question légitime que se posent les spécialistes des ventes de la marque : la période automnale confirmera-t-telle ces bonnes dispositions commerciales ? Possible avec l’embellie qui s’annonce avec la reprise de l’économie française…

 

L’agenda électronique devrait à terme supplanter le traditionnel document papier, outil de référence des dirigeants et cadres pour la prise de rendez-vous. Même s’il sert encore de produits d’appel pour la plupart des grandes marques positionnées sur le marché, sa remise en cause n’est plus qu’une question de temps. Aussi, Daniel DURAND est prêt à proposer l’alternative digitale qu’il a conçue. Il ne lui manque plus que les partenaires économiques pour concevoir son projet…

 

AUXERRE : Les premières semaines de septembre s’annoncent chargées pour le responsable de la structure de DAND CONCEPT. L’ancien chef d’établissement scolaire de Migennes, reconverti aujourd’hui dans la création d’agendas et de calendriers papier, désire mordicus adapter le schéma applicatif de ses produits à la digitalisation. Question de bon sens : selon lui, l’agenda papier va perdre de sa superbe au fil du temps.

La notion d’agenda partagé fait déjà florès chez les adeptes du multimédia qui ont bien compris les subtiles possibilités d’utilisation pouvant être faites grâce à cet outil. Oui, mais voilà, les acteurs traditionnels de ce segment d’activité se montrent encore rétifs à toute idée de changement. Ils croient en la pérennité de leurs produits, conçus et commercialisés depuis de très nombreuses années alors pourquoi faudrait-il tout remettre en cause en matière de stratégie ? Reste le poids du consommateur, de sa fidélisation à une marque, à un produit ou à un service ; cela peut faire la différence en bout de course.

Une approche linéaire du temps qui passe…

Daniel DURAND a redéfini les codes d’utilisation de l’agenda classique. Ce bon gros pavé parfois très onéreux car vendu en version luxe que l’on se procure à chaque renouvellement de saison. Il a travaillé la présentation et la mémorisation de la gestion du temps, de manière pratico-pragmatique, linéaire et étale prenant exemple sur une journée du quotidien. Il y a trois ans, DAND CONCEPT en proposait une première mouture. Sur le papier. Mais, modernisme oblige, le créateur du concept a eu conscience que ce principe devait exister en numérique.

« L’un des arguments ayant de l’intérêt pour une oreille attentive, c’est bien l’agenda partagé où par le biais d’un empilage de contenus imputable à l’emploi d’un ordinateur, il est possible de superposer les plannings professionnels, familiaux et personnels de différentes personnes en simultanée. On imagine alors le gain appréciable apporté à la manière dont nous gérons le temps qui défile » précise-t-il.

Des rendez-vous fructueux pour le devenir du projet ?

En quête d’un technicien informatique qui lui transformerait sa version papier en données numériques, Daniel DURAND recherche surtout un allié économique qui l’aiderait au développement du nouveau concept. A charge à ce partenaire de vendre l’application et d’en assurer sa notoriété.

Ses prochains rendez-vous auprès de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne ou du réseau YONNE NUMERIQUE, organe qui fédère les professionnels de ce secteur sur le territoire, apporteront peut-être des pistes tangibles propres à nourrir ses réflexions.

 

La quatrième édition de ce challenge ouvert aux étudiants d’écoles de commerce, d’agronomie et de boulangerie en France ainsi qu’aux professionnels de la filière blé, farine et pain a pour vocation de faire éclore la créativité. Elle permettra aussi de récolter des fonds au profit de l’œuvre caritative soutenue par l’association « Tout le monde contre le cancer ». L’initiative émane de l’institut ARPEGES, filiale scientifique du groupe bourguignon EUROGERM…

DIJON (21) : Seuls ou par équipe, les candidats du trophée des EPIX d’OR disputé à l’échelle nationale feront valoir leurs aptitudes professionnelles à la conception d’un produit, un service ou une méthode en lien avec la filière blé, farine et pain. C’est l’essence même de ce rendez-vous annuel, décliné après la sélection des dossiers par le jury en deux phases dès 2018 : du 04 au 08 juin et du 24 au 28 septembre.

Quatre items constitueront les domaines référentiels dans lesquels interviendront les challengers. Il s’agit du digital, du développement durable et de la RSE, de l’expérience client et en dernier lieu, des nouvelles tendances de consommation. Pour prendre part à cette épreuve, les futurs candidats devront s’inscrire en ligne (www.epixdor.com) afin de suivre la progression de leurs dossiers jusqu’à la remise des récompenses prévues lors du Salon international de l’alimentation (SIAL) à Paris à l’automne 2018, du 21 au 25 octobre.

Côté pratique, le dépôt des candidatures est fixé au vendredi 27 octobre minuit. La remise des dossiers, permettant d’étayer le projet, ne se faisant qu’en date du 05 mai 2018.

En parallèle, les organisateurs de ce trophée, mêlant astucieusement la solidarité au professionnalisme, ont décidé en accord avec leurs partenaires financiers de remettre les fonds récoltés durant l’épreuve à la structure associative « Tout le monde contre le cancer ».

Cette enveloppe sera affectée à l’opération « Toques en truck », qui propose une formule itinérante en une vingtaine de dates sur le territoire français pour que les enfants hospitalisés puissent goûter aux joies de la restauration rapide qu’ils affectionnent.  

Louable, cette dernière initiative bénéficie également du soutien financier du groupe EUROGERM, spécialiste en ingrédients et solutions dédiés à la filière blé, farine et pain. L’entreprise pèse 94,5 millions d’euros de chiffre d’affaires au terme de l’exercice 2016 et emploie près de 310 collaborateurs.

 

L’innovation ne peut se faire sans avoir pris au préalable le pouls du terrain. Et des experts. C’est en substance le message clair que le nouveau gouvernement adresse aux professionnels de l’habitat en proposant une large concertation nationale ouverte jusqu’au 10 septembre à laquelle ils sont invités à répondre…

 

PARIS : Plusieurs dossiers importants attendent les ministres dès la rentrée. Ceux qui concernent l’aménagement ou l’assouplissement de la loi SRU devraient être abordés en priorité lors des premiers Conseils des ministres. Il s’agira pour l’équipe d’Edouard PHILIPPE de peaufiner les grandes lignes de la nouvelle stratégie en matière de logement en France. Un dossier sur lequel le Gouvernement est très attendu par les milieux professionnels et de nombreux corporatismes.

Dans le cadre de la préparation de cette feuille de route qui marquera les directives de l’ère MACRON, le ministre de la Cohésion des territoires, Jacques MEZARD et le secrétaire d’Etat auprès de ce même ministère, Julien DENORMANDIE, ont souhaité lancer une concertation nationale cet été, afin de remonter l’ensemble des propositions émises par les professionnels du secteur mais aussi du tissu associatif et des élus au plus proche des territoires. Cette enquête grandeur nature devra trouver son terme au 10 septembre.

Répondre aux objectifs prioritaires…

Cette concertation induit des échanges techniques et informels avec les différents acteurs de ce segment d’activité mais aussi l’administration. Plusieurs centaines de contributions ont déjà été remises au sortir de la période estivale. Analysées, celles-ci permettront in fine d’apporter les arbitrages qui s’imposent.

Réalisée en ligne, la consultation a pour vocation de répondre à divers objectifs prioritaires. A commencer par le besoin d’accélérer la production de logements sociaux en zone tendue. Mais également de faciliter l’acte de bâtir en simplifiant les normes de construction ainsi que les procédures administratives souvent très nébuleuses. Naturellement, promouvoir la rénovation énergétique des ménages les plus modestes intègre ces objectifs définis par Matignon. A l’instar du développement numérique employé sur ce secteur. Le parcours résidentiel des jeunes ménages, et plus précisément celui des plus jeunes, actifs ou pas, s’inscrit dans cette feuille de route pensée dans toutes les strates de l’Etat. Enfin, le volet de l’insertion n’est pas occulté puisque le Gouvernement souhaite qu’il se développe d’abord par le logement.

Prônant la carte de la mixité sociale et celle d’un logement salubre pour tous, le Gouvernement entend bien s’appuyer sur les recommandations des spécialistes avant de définir dans le détail sa stratégie. S’il réaffirme son attachement aux principes sociaux de la loi SRU, il devrait tenir compte du plus grand nombre d’avis émanant de la commission nationale présidée par Thierry REPENTIN, président de la CNAUF (Commission nationale de l’aménagement, de l’urbanisme et du foncier), pour statuer sur ses futures modalités d’application.

Le verdict du fameux trophée « Green Mobility » est sans appel pour le constructeur de Rüsselsheim (Allemagne). OPEL truste les meilleures positions, en plaçant l’Astra sur la plus haute marche du podium tandis que son véhicule électrique, AMPERA-e, occupe une excellente deuxième place dans sa catégorie…

RUSSELSHEIM (Allemagne) : Devançant d’une courte tête la BMW Série 5 et la Mercedes Classe E, OPEL a réussi un sacré tour de force à l’annonce des résultats du trophée « Green Mobility », dont les résultats ont été dévoilés en juillet dernier Outre-Rhin.

Sollicitant l’avis de 7 400 lecteurs du magazine automobile de référence « Auto Zeitung », les organisateurs de ce challenge annuel ont pu constater que la marque à la bannière à l’éclair possédait toujours de sa superbe auprès des consommateurs germaniques.

Elue meilleure berline équipée d’une motorisation Diesel la plus économique avec 28,1 % des suffrages, l’Opel Astra 1.6 D de 81 kW/110 chevaux a su tirer une fois de plus les marrons du feu. Ce modèle avait déjà conquis le titre d’automobile européenne 2016 en glanant treize récompenses nationales.

Commentaire de Jürgen KELLER, le directeur des ventes, du marketing et du SAV de la marque : « nous sommes ravis du verdict avisé des lecteurs ».

Il est vrai que le véhicule du constructeur allemand consomme très peu : 3,9 l/100 km en moyenne, avec des capacités pouvant descendre à 3,4 l/100 km en conduite mixte, urbain et rural. Quant au rejet de Co2, il n’excède pas 90 g/km !

Pas étonnant que ce véhicule ait eu les faveurs du lectorat de notre confrère. Mais, OPEL pousse encore plus loin le bouchon : la marque place son modèle électrique, AMPERA-e, à la seconde position de cette catégorie.

 

Offrant une autonomie nettement supérieure à sa plus proche concurrente sur ce segment, cette automobile peut atteindre sans complexe plus de 520 kilomètres de capacité. Des prouesses technologiques remarquables qui visiblement ont eu la préférence des lecteurs du magazine spécialisé…

Structure associative existante depuis décembre 2016, Yonne Numérique a pour ambitions de fédérer sous son vocable les entreprises et professionnels du digital évoluant sur le nord de la Bourgogne Franche-Comté. En créant de fait un véritable réseau d’échange et de proximité entre ses membres. Une idée qui n’a rien d’ubuesque au plan de la stratégie et qui pourrait à terme s’avérer très payante pour ses auteurs…

 

AUXERRE : Forte de sa douzaine de membres, l’association YONNE NUMERIQUE se prépare, c’est sûr, à des lendemains qui chantent. Le dynamisme et la volonté du quatuor qui en tient les rênes le prouvent. Six mois après les premiers balbutiements, YONNE NUMERIQUE présente déjà une configuration fonctionnelle des plus sympathiques. Et surtout ambitieuse. Un clin d’œil à ses fondateurs, Yannick DAVOUSE (président et dirigeant de l’entreprise IDXPROD), Christophe REMY (PROXILOG), Hervé LAYER (Layer Bureautique et Informatique) et Jérôme LOUIS (VIRTUA NETWORKS).

Une première intervention synonyme de contrat…

Ces derniers ont offert lors d’une cérémonie explicative aux milieux économiques et institutionnels de l’Yonne un aperçu de leur savoir-faire au début de l’été. Ainsi, le témoignage de Benoît MICHEL, responsable marketing et export du spécialiste de l’agencement de grandes surfaces, HMY, a démontré le bien-fondé de ce jeune organisme.

Grâce à l’intervention de ce réseau détonnant, le groupe Icaunais a pu lever un nouveau contrat aux antipodes. Son futur partenaire, basé en Nouvelle-Calédonie, a pu se faire une idée précise des possibilités offertes par l’agenceur sur une étude de cas grâce à l’apport de technologies virtuelles. Cela aura suffi in fine pour drainer un contrat supplémentaire dans la besace !

D’autres acteurs de l’économie nord-bourguignonne, à l’instar de Joaquim TAVARES, dirigeant de PAPPY HAPPY, plateforme comparative du logement pour seniors en France ou Eric BELLUET, de la société CONNECTION EB, ont aussi abondé dans ce sens. Pour eux, « l’association représente déjà un moyen incontournable de promouvoir les professionnels du secteur numérique qui exercent dans l’Yonne ».

Accompagner les entreprises dans leurs attentes…

Indépendante, la structure travaille en étroite osmose avec Bourgogne Franche-Comté Numérique, entité supra régionale dont Christophe REMY est le vice-président. Outre le désir de se faire connaître et d’identifier les besoins réels du territoire, le staff de l’association YONNE NUMERIQUE se pose en véritable partenaire des entreprises qui éprouveraient le besoin d’intégrer les usages du numérique pour leur développement.  

Le relais de ces initiatives se mettra de façon progressive dès l’automne. Les quatre responsables du réseau qui tablent sur une cinquantaine d’adhérents dès la première année, multiplieront les rencontres standards à base d’ateliers, de conférences, de speed-dating, mais aussi d’échanges conviviaux comme ce fut le cas fin juin à Auxerre. L’organe se positionne enfin dans le rôle d’un réceptacle en faveur de l’attractivité territoriale dont se nourriront la plupart des entreprises locales…

Réunis le 28 juin dernier dans l’enceinte du Conseil régional à Dijon, plus de 150 représentants des collectivités territoriales de Bourgogne Franche-Comté ont pu évoquer les principes de la contractualisation qui lieront, sur la période de 2018 à 2020, les territoires et la Région. Une explication de texte nécessaire et souhaitée par la présidente Marie-Guite DUFAY…

 

DIJON (21) : Initiative intéressante que celle qui a eu lieu au début de la période estivale dans notre contrée. Le temps de la concertation et des échanges constituait l’ordre du jour de cette première rencontre, baptisée « Conférence des Territoires », et voulue par la présidente de la région Bourgogne Franche-Comté.

Marie-Guite DUFAY désirait la mobilisation du plus grand nombre d’acteurs possibles ce jour-là : elle n’aura pas été déçue ! Ce sont plus de 150 représentants des collectivités territoriales qui avaient effectué le déplacement dans la capitale régionale pour écouter le contenu de ce projet de contractualisation, liant leurs territoires à la Région.

Avec le concours du vice-président en charge de l’aménagement du territoire, Eric HOULLEY, la présidente abordera les nombreux aspects de ce rapprochement, en ayant le soin d’insister sur le respect des équilibres et les vertus du développement solidaire.

Les principes prioritaires de cette contractualisation territoriale à venir sur les trois prochaines années seront ensuite largement commentés au cours de la séance de travail.

Une enveloppe de 235 millions d’euros à la clé

Point par point seront évoqués la solidarité avec une priorité donnée aux territoires les plus fragiles ; l’équilibre et l’équité appliqués selon un leitmotiv inaliénable (« pour un euro investi dans l’urbain, un euro investi dans la ruralité ») et la prise en compte de la transition énergétique, vecteur essentiel de ce programme triennal.

« Nous ne pouvons pas seulement échanger, dans le cadre de la conférence territoriale de l’action publique (CTAP), avec les représentants des plus grandes collectivités. J’ai à cœur de dialoguer avec l’ensemble des territoires. Cette nouvelle instance doit être, en quelque sorte, le « Parlement des territoires ». Je souhaite en effet mener avec tous une concertation régulière, dans un souci permanent de proximité » devait-elle déclarer.

D’autres réunions devraient permettre de découvrir davantage de détails techniques dès l’automne. En additionnant les fonds structurels européens, dont elle est désormais gestionnaire, sans omettre sa propre intervention, la Région Bourgogne Franche-Comté offrira ainsi l’opportunité aux territoires de pouvoir investir 235 millions d’euros pour leur avenir…

Seule organisation professionnelle représentative des 28 600 entreprises du paysage reconnue par les pouvoirs publics en France, l’UNEP a pour principales missions de défendre et promouvoir les intérêts de la profession, souvent soumise à rude épreuve en matière de concurrence. Proche de ses adhérents, l’antenne régionale de cet organisme procédera à la signature d’un accord partenarial avec une entreprise de l’Yonne, PMB (Pierre Mureuse de Bourgogne), dans le cadre de la journée spéciale consacrée à la pierre naturelle de ce territoire…

 

CREANCEY (21) : Le jeudi 07 septembre sera une excellente manière de bien débuter la nouvelle saison pour Franck FURTIN et Laurent TUCCINARDI. Respectivement président régional de la délégation Bourgogne Franche-Comté de l’UNEP (Union nationale des entreprises du paysage) et gérant de la société PMB (Pierre Mureuse de Bourgogne) implantée à MOLAY (Yonne), les deux hommes profiteront de ce rendez-vous officiel pour apposer leurs signatures au bas d’un document. Celui-ci validera une convention de partenariat ô combien importante pour l’entrepreneur.

Mis en place afin de renforcer les liens professionnels entre les deux parties, cet accord contribuera à intégrer davantage dans son environnement local la société PMB. Cette entreprise ayant réalisé plus de 800 000 euros de chiffre d’affaires en 2016 possède de belles perspectives de développement

Son dirigeant bénéficiera d’une part de l’expertise professionnelle de ce puissant réseau dont les engagements de services ont été certifiés selon le référentiel QUALI’OP depuis 2006 et AFAQ 26000 (RSE) obtenu en 2014 ;  et d’autre part, cela se traduira par l’apport de tarifs préférentiels pour les adhérents de l’UNEP Bourgogne Franche-Comté sur une large gamme de produits proposés par l’entreprise de Côte d’Or.

Auparavant, cette cérémonie protocolaire sera précédée par une matinée technique autour de la pierre naturelle de Bourgogne. Le programme s’articulera avec des démonstrations de pose de pavés et murets en pierre sèche, mais aussi des échanges entre les professionnels du paysage. Précisons que 70 % de ces entreprises artisanales n’emploient pas une dizaine de salariés…

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